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"Perfectionnements apportés aux machines à peler eu,décortiquer les céréales et autres matières"
Le but du pelage (ou de la décortication, est de débarrasser les grains des céréales de leurs péricarpes, qui n'ont aucune valeur nutritive et ne sont constitués que par de la cellulose pure.
En général, les machines actuelles employées couramment pour peler (ou décortiquer) peuvent être classées dans deux groupes principaux :
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1 Pelage (ou d6corticatio4,sans humecta- tion des grains; @ 2 Pelage (ou décortication) avec humecta** tion préalable des grains.
Le premier de ces modes de pelage,entratne
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l'emploi de surfaces formées soit d'un induit de matières abrasives, soit de tales striées. Les machines construites sur cette base ont toutes un défaut principal: en enlevant les enveloppes cellulosiques elles abîment aussi les parties sous-jacentes des céréales étant donné que ces machines réduisent inévitablement les grains à une forme géométrique sphérique qui est complètement étrangère à la forme naturelle du grain, entraînant ainsi une perte sensible des parties essentielles des céréales.
Ce défaut devient extrêmement grave si les grains sont destinés à la panification directe par voie humide : en effet, il est connu qu'en dessous des enveloppes cellulosiques "nommées enveloppes non soudées" se trouve la couche protéique qui présente la caractéristiques d'enveloppes soudées, entourant hermétiquement l'intérieur des grains. Si cette couche est abîmée, pendant le trempage des grains, qui est à la base de cette panification, l'eau pénètre à l'intérieur des grains non seulement par le germer pais aussi par les fissures produites dans la couche protéique et le germe ne pourra pas ainsi développer les diastases recherchées.
Dans le deuxième groupe @ le pelage (ou décortication) est réalisé :
Ou par la projectibn des céréales légèrement humectées, contre une paroi perforée;
Ou par un double frottement celui des grains entre eux-mêmes et celui qui se produit entre les grains et des organes mobiles spéciaux disposés dans les machines.
Ce sont ces dernières machines qui sont les plus modernes et qui abîment le moins le germe et les parties essentielles des grains.
Dans les machines de ce genre, les grains légèrement humectées (environ de 2 à 6 ) sont enfermés dans un
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réservoir d'une forme quelconque, à l'intérieur duquel un certain nombre d'organes mécaniques mobiles produisent un mouvement ou déplacement des grains humectés.
Le double frottement ainsi produit provoque une élévation de température, ce qui facilite la pénétration de l'eau entre les enveloppes non soudées d'une part et les enveloppes soudées d'autre part. Comme conséquence de l'é- chaudement, de la pénétration de l'eau entre les couches soudées et non soudées et du double frottement, les couches "non soudées" se gonflent, se brisent et se déparent des enveloppes soudées.
On procède ensuite à la vidange du mélange des crains et des enveloppes détachées et on fait passer le tout d'abord par un séparateur qui enlève les par- ties des enveloppes complètement détachées puis par une brosse qui fait le polissage définitif des grains, en enlevant les dernières traces des enveloppes restées encore collées aux enveloppes soudées sous-jacentes,
Dans toutes les machines de ce genre, connues à ce jour, le mouvement des organes mécaniques est conçu dans un seul sens par exemple, dans les machines verticales (caractérisées,par leur encombrement minimum), les organes mécaniques ont une seule rotation autour de l'axe vertical de la machine.
Toutes ces machines ont les inconvénients sui- vants ;
1 / pendant leur travail elles classent les grains dans leur ordre de grandeur de telle manière que les petits grains s'accumulent dans la partie inférieure de la machine et les grands dans la partie supérieure.
Ce défaut devient très grave dans le cas où on est obligé de peler un mélange de blé, composé de diverses grandeurs, comme par exemple c'est le cas dans la panifi- cation directe par voie humide;,
2 / Le travail des organes mobiles de ces ma-
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chines ne s'exerce pas régulièrement, attendu que c'est seulement une petite partie de la totalitédes grains qui se trouve, à chaque instant, en contact avec lesdits organes.
Comme d'autre part la pression que supporte chaque grain de blé enfermé dans une machine verticale varie en raison de la hauteur à laquelle il se trouve dans' la colonne verticale de la machine, il est évident que , le pelage ne sera pas régulièrement le même en tous les points de la machine et, à chaque instant, il existera des grains qui complètement décortiqués, devraient être évacués, lors qu'il y en aura d'autres encore insuffisam- ment pelés.
3 / la production de ces machines par rapport à leur encombrement est très faible, ce qui est de grande importance au point de vue industriel.
La présente invention a comme objet des perfectionnements apportés aux machines à peler les grains de céréales ou autres.
Sur le dessin annexé, on a représenté à titre d'exemple et de manière absolument schématique une rêali- sation de l'invention :
La fig. 1 est une coupe verticale,
La fig. 2 une coupe horizontale suivant la ligne A-B,
La fig. 3 l'aspect du pelateur, vu par le haut, suivant la direction de la flèche C-D.
Le pelateur est composé d'un réservoir cylindrique vertical 1, fig, l. Ce réservoir peut être aussi horizontal. Il est fixé sur un socle 3 et dans sa partie supérieure il porte un support 2, fig. 1 et 3, lequel sert comme point de fixation du palier supérieur 17 de l'arbre principal 4 du pelateur. Le palier inférieur 18 de l'arbre 4 se trouve dans le socle 3.
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Un mouvement rotatif lent est communique à l'arbre principal 4 au moyen des deux roues dentées 13 et 14 et par la poulie 100
Sur cet arbre 4 sont fixés un certain nombre de paliers-supports 7, fig. 1 et 2, qui portent des arbres 5, fig. 1 et 2, munis soit de vis sans fin 6, fig. 1 et 2, soit de palettes inclinées.
On voit bien que les arbres 5 munis des vis sans fin 6, sont solidaires de l'arbre 4, au moyen des paliers supports 7 et ont la même rotation que l'arbre 4 entraîné par les roues dentées 13 et 14 et la poulie 10.
D'autre part, sur l'extrémité supérieure des arbres 5 sont fixées les roues dentées 8, fig, l et 3, qui se trouvent en liaison avec une roue dentée 9, fig. 1 et 3, qui est immobile et fixée sur le support supérieur 2 du pelateur.
Dès que l'arbre sera mis en rotation, les arbres 5 avec les vis sans fin 6 qui leur sont solidaires entrent non seulement dans la rotation du système, faisant bloc avec l'arbre 4 et les supports 7, mais ils commenceront à tourner autour de leur/ propre axe vertical grâce aux roues dentées 8 et 9.
L'introduction des grains se fait par la trémie 12. figures 1 et 3. -
Dans ces conditions les grains des céréales qui remplissent le réservoir du pelateur seront entraînés en même temps dans deux directions, l'une dans le plan horizontal autour de l'arbre principal 4, et l'autre dans le plan vertical, ce mouvement se produisant toujours en montant, sous l'effet des vis sans fin 6.
@ . La sortie du mélange des grains pelés et des enveloppes détachées s'effectue par l'ouverture 16 dans le réservoir cylindrique 1, munie d'une fermeture quelconque.
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Pour faciliter la sortie il est prévu sur le paliersupport inférieur 7 les palettes spéciales 15, fig. 1 et 20
La conduite 11 dirige le mélange des grains et des enveloppes dans un appareil séparateur.
De ce qui précède résultent les supériorités suivantes du nouveau système :
1 / le double frottement des grains entre euxmêmes et des grains avec les organes mécaniques sera infiniment plus efficace grâce au double déplacement des grains dans le réservoir ;
2 / l'effet de la machine sur les grains sera beaucoup plus régulier et effectif @@ grâce au contact beaucoup plus prolongé des grains avec les organes\et grâce à leur double déplacement;
3 / la production de la machine sera beaucoup plus grande ainsi que la régularité du travail obtenu.
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"Improvements made to machines for peeling, husking cereals and other materials"
The purpose of peeling (or decortication, is to rid the grains of cereals of their pericarps, which have no nutritional value and are made only of pure cellulose.
In general, current machines commonly used for peeling (or husking) can be classified into two main groups:
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1 Peeling (or decortication, without wetting the grains; @ 2 Peeling (or decorticating) with prior wetting of the grains.
The first of these coat patterns, entratne
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the use of surfaces formed either of an armature of abrasive materials, or of striated tales. The machines built on this basis all have one main flaw: by removing the cellulosic envelopes they also damage the underlying parts of the cereals since these machines inevitably reduce the grains to a spherical geometric shape which is completely foreign to the natural shape of the grain. grain, resulting in a significant loss of essential parts of the grain.
This defect becomes extremely serious if the grains are intended for direct wet breadmaking: in fact, it is known that below the cellulose envelopes "called non-welded envelopes" is the protein layer which has the characteristics of welded envelopes. , tightly surrounding the inside of the beans. If this layer is damaged, during the soaking of the grains, which is the basis of this bread-making, the water penetrates inside the grains not only by germinating it but also by the cracks produced in the protein layer and the germ does not will not be able to develop the desired diastases.
In the second group @ the peeling (or peeling) is carried out:
Or by the projection of slightly moistened cereals against a perforated wall;
Or by a double friction that of the grains between themselves and that which occurs between the grains and special moving parts arranged in the machines.
It is these latter machines which are the most modern and which damage the germ and the essential parts of the grains the least.
In machines of this kind, the slightly moistened grains (about 2 to 6) are enclosed in a
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reservoir of any shape, inside which a certain number of movable mechanical members produce a movement or displacement of the wet grains.
The double friction thus produced causes a rise in temperature, which facilitates the penetration of water between the non-welded envelopes on the one hand and the welded envelopes on the other hand. As a consequence of the heat, the penetration of water between the welded and unwelded layers and the double rubbing, the "non-welded" layers swell, break and separate from the welded envelopes.
We then proceed to the emptying of the mixture of shears and loose casings and we pass the first through a separator which removes the parts of the completely detached casings then by a brush which makes the final polishing of the grains, removing the last traces of the envelopes still stuck to the underlying welded envelopes,
In all machines of this kind, known to date, the movement of the mechanical parts is designed in one direction, for example, in vertical machines (characterized by their minimum bulk), the mechanical parts have a single rotation around the vertical axis of the machine.
All these machines have the following drawbacks;
1 / during their work they classify the grains in their order of magnitude so that small grains accumulate in the lower part of the machine and large ones in the upper part.
This defect becomes very serious in the event that one has to peel a mixture of wheat, composed of various sizes, as for example is the case in direct wet breadmaking ;,
2 / The work of the moving parts of these ma-
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chines is not exercised regularly, since it is only a small part of the totality of the grains which is, at any moment, in contact with the said organs.
As on the other hand the pressure which each grain of wheat confined in a vertical machine withstands varies due to the height at which it is located in the vertical column of the machine, it is obvious that, the peel will not be regularly the even in all the points of the machine and, at every moment, there will be grains which completely peeled, should be evacuated, while there will be others still insufficiently peeled.
3 / the production of these machines in relation to their size is very low, which is of great importance from an industrial point of view.
The present invention relates to improvements made to machines for peeling cereal or other grains.
In the accompanying drawing, an embodiment of the invention has been shown by way of example and absolutely schematically:
Fig. 1 is a vertical section,
Fig. 2 a horizontal section along line A-B,
Fig. 3 the appearance of the peeler, seen from above, in the direction of arrow C-D.
The peeler is composed of a vertical cylindrical reservoir 1, fig, l. This reservoir can also be horizontal. It is fixed on a base 3 and in its upper part it carries a support 2, fig. 1 and 3, which serves as an attachment point for the upper bearing 17 of the main shaft 4 of the pelator. The lower bearing 18 of the shaft 4 is located in the base 3.
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A slow rotary movement is communicated to the main shaft 4 by means of the two toothed wheels 13 and 14 and by the pulley 100
On this shaft 4 are fixed a number of support bearings 7, fig. 1 and 2, which carry trees 5, fig. 1 and 2, fitted either with worm screws 6, fig. 1 and 2, or inclined pallets.
It can be seen that the shafts 5 provided with the worm 6, are integral with the shaft 4, by means of the support bearings 7 and have the same rotation as the shaft 4 driven by the toothed wheels 13 and 14 and the pulley 10 .
On the other hand, on the upper end of the shafts 5 are fixed the toothed wheels 8, fig, 1 and 3, which are in connection with a toothed wheel 9, fig. 1 and 3, which is stationary and fixed on the upper support 2 of the peeler.
As soon as the shaft is set in rotation, the shafts 5 with the worm screws 6 attached to them not only enter into the rotation of the system, forming a block with the shaft 4 and the supports 7, but they will start to rotate around of their own vertical axis thanks to the toothed wheels 8 and 9.
The grain is introduced through hopper 12. Figures 1 and 3. -
Under these conditions the grains of cereals which fill the tank of the peeler will be driven at the same time in two directions, one in the horizontal plane around the main shaft 4, and the other in the vertical plane, this movement occurring always going up, under the effect of the worm screws 6.
@. The output of the mixture of peeled grains and detached husks is effected through opening 16 in cylindrical reservoir 1, provided with any closure.
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To facilitate the exit, the special pallets 15, fig. 1 and 20
Line 11 directs the mixture of grains and husks to a separator.
From the above results the following superiorities of the new system:
1 / the double friction of the grains between themselves and of the grains with the mechanical components will be infinitely more efficient thanks to the double displacement of the grains in the reservoir;
2 / the effect of the machine on the grains will be much more regular and effective thanks to the much more prolonged contact of the grains with the organs \ and thanks to their double displacement;
3 / the production of the machine will be much greater as well as the regularity of the work obtained.