CA2745045A1 - Implant pour le traitement d'un prolapsus genital et procede de traitement associe - Google Patents
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- A61F2/0004—Closure means for urethra or rectum, i.e. anti-incontinence devices or support slings against pelvic prolapse
- A61F2/0031—Closure means for urethra or rectum, i.e. anti-incontinence devices or support slings against pelvic prolapse for constricting the lumen; Support slings for the urethra
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Abstract
L'invention concerne un implant (1) ou prothèse pour le traitement d'un prolapsus génital, caractérisé en ce qu'il comprend une portion de maintien (41, 51) préformée en creux pour épouser la forme d'un organe à maintenir, et une ou plusieurs portions d'appui (42, 52) s'étendant à partir de la portion de maintien (41, 51) pour venir en appui sur des structures osseuses ou ligamentaires afin de stabiliser l'implant.
Description
IMPLANT POUR LE TRAITEMENT D'UN PROLAPSUS GENITAL ET
PROCEDE DE TRAITEMENT ASSOCIE
DOMAINE DE L'INVENTION
L'invention concerne un implant ou prothèse pour le traitement d'un prolapsus génital.
ETAT DE LA TECHNIQUE
Le prolapsus génital est une descente anormale d'organes pelviens (vessie et/ou utérus et/ou rectum) qui tend à s'extérioriser au travers de l'orifice vulvo-vaginal. Ce phénomène résulte d'une défaillance des systèmes de soutènement, de cohésion et de suspension des organes. Les trois étages viscéraux du pelvis peuvent être concernés : étage antérieur (urinaire), étage moyen (génital), étage postérieur (digestif).
Le maintien d'une anatomie pelvi-périnéale normale repose sur trois systèmes d'actions synergiques : un système suspensif (ligaments), cohésif (tissu conjonctif entre les différents organes) et de soutien (muscle releveur de l'anus, s'unissant entre la vulve et l'anus pour former le noyau fibreux central du périnée). Normalement, la résultante des forces de pression intra-abdominale est orientée vers le périnée postérieur et la concavité
sacrée, préservant le point faible que constitue la fente urogénitale. Lorsque la statique pelvienne est perturbée, la résultante des forces de pression sollicite la fente uro-génitale.
L'étiologie des prolapsus est multifactorielle, avec schématiquement deux éléments à l'origine de la rupture d'équilibre de la statique pelvienne :
dégradation des structures anatomiques et surcharge de pression imposée à celles-ci. Le facteur essentiel est le traumatisme obstétrical:
l'accouchement est responsable de lésions pelvi-périnéales plus ou moins importantes. Parmi les autres facteurs, on peut citer une prédisposition congénitale (laxité ligamentaire, anomalies du tissu conjonctif), le vieillissement, la carence hormonale ménopausique et l'obésité.
PROCEDE DE TRAITEMENT ASSOCIE
DOMAINE DE L'INVENTION
L'invention concerne un implant ou prothèse pour le traitement d'un prolapsus génital.
ETAT DE LA TECHNIQUE
Le prolapsus génital est une descente anormale d'organes pelviens (vessie et/ou utérus et/ou rectum) qui tend à s'extérioriser au travers de l'orifice vulvo-vaginal. Ce phénomène résulte d'une défaillance des systèmes de soutènement, de cohésion et de suspension des organes. Les trois étages viscéraux du pelvis peuvent être concernés : étage antérieur (urinaire), étage moyen (génital), étage postérieur (digestif).
Le maintien d'une anatomie pelvi-périnéale normale repose sur trois systèmes d'actions synergiques : un système suspensif (ligaments), cohésif (tissu conjonctif entre les différents organes) et de soutien (muscle releveur de l'anus, s'unissant entre la vulve et l'anus pour former le noyau fibreux central du périnée). Normalement, la résultante des forces de pression intra-abdominale est orientée vers le périnée postérieur et la concavité
sacrée, préservant le point faible que constitue la fente urogénitale. Lorsque la statique pelvienne est perturbée, la résultante des forces de pression sollicite la fente uro-génitale.
L'étiologie des prolapsus est multifactorielle, avec schématiquement deux éléments à l'origine de la rupture d'équilibre de la statique pelvienne :
dégradation des structures anatomiques et surcharge de pression imposée à celles-ci. Le facteur essentiel est le traumatisme obstétrical:
l'accouchement est responsable de lésions pelvi-périnéales plus ou moins importantes. Parmi les autres facteurs, on peut citer une prédisposition congénitale (laxité ligamentaire, anomalies du tissu conjonctif), le vieillissement, la carence hormonale ménopausique et l'obésité.
2 Les symptômes associés au prolapsus sont variables et peuvent inclure notamment, des sensations de pesanteur pelvienne, des douleurs pelvi-lombaires, des syndromes urinaires obstructifs avec ou sans incontinence urinaire ou fécale. La gravité du prolapsus génital est surtout appréciée en fonction de son retentissement sur la qualité de vie de la patiente en terme de gêne fonctionnelle.
Le prolapsus génital est une pathologie fréquente dont la prévalence est estimée entre 30 et 50 % des femmes, quelque soit le type de prolapsus et/ou son stade.
On distingue plusieurs types de prolapsus Le prolapsus utérin se caractérise par une disparition de structures de soutènement de l'utérus. Il en résulte une descente de cet organe dans le vagin.
Le prolapsus du dôme vaginal s'observe souvent après une hystérectomie. Le fond du vagin peut être poussé à travers le vagin vers l'extérieur.
L'entérocèle apparaît lors d'un prolapsus du fond vaginal, parfois après hystérectomie. Il peut se produire une hernie du cul de sac de Douglas occupée par de l'intestin ou de l'épiploon.
La cystocèle (aussi appelé prolapsus de la paroi antérieure du vagin) apparaît lorsque la paroi antérieure perd ses supports de soutènement. La vessie descend dans le vagin.
La rectocèle (aussi appelé prolapsus de la paroi postérieure du vagin) apparaît lorsque la paroi postérieure perd ses supports de soutènement, entraînant une descente du rectum dans le vagin.
Selon le stade de gravité du prolapsus, différents traitements peuvent être proposés à la patiente. On distingue les traitements non chirurgicaux des traitements chirurgicaux.
Les traitements non chirurgicaux consistent en une rééducation périnéale qui vise à renforcer les muscles élévateurs de l'anus afin d'améliorer la statique pelvienne.
Le prolapsus génital est une pathologie fréquente dont la prévalence est estimée entre 30 et 50 % des femmes, quelque soit le type de prolapsus et/ou son stade.
On distingue plusieurs types de prolapsus Le prolapsus utérin se caractérise par une disparition de structures de soutènement de l'utérus. Il en résulte une descente de cet organe dans le vagin.
Le prolapsus du dôme vaginal s'observe souvent après une hystérectomie. Le fond du vagin peut être poussé à travers le vagin vers l'extérieur.
L'entérocèle apparaît lors d'un prolapsus du fond vaginal, parfois après hystérectomie. Il peut se produire une hernie du cul de sac de Douglas occupée par de l'intestin ou de l'épiploon.
La cystocèle (aussi appelé prolapsus de la paroi antérieure du vagin) apparaît lorsque la paroi antérieure perd ses supports de soutènement. La vessie descend dans le vagin.
La rectocèle (aussi appelé prolapsus de la paroi postérieure du vagin) apparaît lorsque la paroi postérieure perd ses supports de soutènement, entraînant une descente du rectum dans le vagin.
Selon le stade de gravité du prolapsus, différents traitements peuvent être proposés à la patiente. On distingue les traitements non chirurgicaux des traitements chirurgicaux.
Les traitements non chirurgicaux consistent en une rééducation périnéale qui vise à renforcer les muscles élévateurs de l'anus afin d'améliorer la statique pelvienne.
3 Il existe également de nombreuses techniques chirurgicales pour le traitement du prolapsus consistant à mettre en place des implants ou prothèses destinés à soutenir l'organe prolapsé.
Les documents W02004/091443 A2, W02007/081954 Al et FR2871365 Al décrivent des implants comprenant un corps de forme générale rectangulaire et des bras de suspension sous la forme de bandelettes s'étendant à partir du corps. Les bras de suspension servent à
fixer le corps aux ligaments utérosacrés.
Cependant, la mise en place de ces implants nécessite une chirurgie lourde, comprenant une anesthésie de la patiente, une phase de dissection et une phase de mise en place à l'aide de guides perforateurs.
Ces instruments peuvent induire des dommages au niveau des vaisseaux sanguins et des nerfs ou un risque de perforation d'organes. Les implants sont fixés au moyen des bras par des points de suture. La stabilité de ces implants dépend de la force de la suture pratiquée dans les ligaments.
Le document W02004/091443 A2 précise que le maintien de l'implant est assuré principalement par friction entre l'implant et les tissus traversés.
En outre, ces implants ne permettent pas un maintien satisfaisant des organes. En particulier, on observe fréquemment que ces implants ont tendance à se rétracter.
De plus, ces implants ne présentent pas de stabilité spatiale optimale et ils s'adaptent mal à l'anatomie de la patiente.
Enfin, la fixation de ces implants par des bras de suspension peut entraîner des douleurs, notamment aux points d'émergence de ces bras.
Il en résulte que ces implants ne permettent pas toujours une bonne remise en situation physiologique des organes pelviens.
Le document W02005/046511 A2 décrit un implant pour le pelvis destiné à être mis en place dans la cavité pelvienne sans point de suture.
L'implant comprend une feuille flexible incluant une première et une deuxième couche, et une armature positionnée entre les deux couches.
L'armature comprend deux branches articulées. La mise en place de cet implant nécessite une incision dans la paroi vaginale. En actionnant les
Les documents W02004/091443 A2, W02007/081954 Al et FR2871365 Al décrivent des implants comprenant un corps de forme générale rectangulaire et des bras de suspension sous la forme de bandelettes s'étendant à partir du corps. Les bras de suspension servent à
fixer le corps aux ligaments utérosacrés.
Cependant, la mise en place de ces implants nécessite une chirurgie lourde, comprenant une anesthésie de la patiente, une phase de dissection et une phase de mise en place à l'aide de guides perforateurs.
Ces instruments peuvent induire des dommages au niveau des vaisseaux sanguins et des nerfs ou un risque de perforation d'organes. Les implants sont fixés au moyen des bras par des points de suture. La stabilité de ces implants dépend de la force de la suture pratiquée dans les ligaments.
Le document W02004/091443 A2 précise que le maintien de l'implant est assuré principalement par friction entre l'implant et les tissus traversés.
En outre, ces implants ne permettent pas un maintien satisfaisant des organes. En particulier, on observe fréquemment que ces implants ont tendance à se rétracter.
De plus, ces implants ne présentent pas de stabilité spatiale optimale et ils s'adaptent mal à l'anatomie de la patiente.
Enfin, la fixation de ces implants par des bras de suspension peut entraîner des douleurs, notamment aux points d'émergence de ces bras.
Il en résulte que ces implants ne permettent pas toujours une bonne remise en situation physiologique des organes pelviens.
Le document W02005/046511 A2 décrit un implant pour le pelvis destiné à être mis en place dans la cavité pelvienne sans point de suture.
L'implant comprend une feuille flexible incluant une première et une deuxième couche, et une armature positionnée entre les deux couches.
L'armature comprend deux branches articulées. La mise en place de cet implant nécessite une incision dans la paroi vaginale. En actionnant les
4 PCT/EP2009/065965 branches articulées, l'implant peut être amené dans une configuration repliée dans laquelle l'implant peut être inséré à travers le vagin et disposé
entre le vagin et la vessie. Puis, l'implant est amené dans une configuration déployée dans laquelle les branches viennent en appui contre les parois latérales du pelvis.
Bien que sa mise en place soit facilitée et nécessite une chirurgie moins lourde que celle nécessaire pour la mise en place de l'implant décrit dans le document W02004/091443 A2, l'implant du document W02005/046511 A2 présente plusieurs inconvénients.
En particulier, cet implant n'est pas adapté aux différents types de prolapsus antérieur ou postérieur.
De plus, cet implant ne s'accommode pas des pressions dynamiques existantes dans l'abdomen. Si la patiente effectue un effort violent, l'implant a de fortes chances de ne pas rester à sa position initiale mais au contraire de bouger dans la cavité.
La forme de cet implant ne lui permet pas de s'appuyer sur les structures anatomiques osseuses ou ligamentaires de voisinage.
Enfin, l'armature est localisée au niveau de l'urètre, ce qui risque d'entraîner des problèmes et des douleurs lors de la miction.
PRESENTATION DE L'INVENTION
Un but de l'invention est de proposer un implant pour le traitement d'un prolapsus génital qui puisse être maintenu en place pendant la période de cicatrisation.
Ce problème est résolu dans le cadre de la présente invention grâce à un implant pour le traitement d'un prolapsus génital, caractérisé en ce qu'il comprend une portion de maintien préformée en creux pour épouser la forme d'un organe à maintenir, et une ou plusieurs portions d'appui s'étendant à partir de la portion de maintien pour venir en appui sur des structures osseuses ou ligamentaires afin de stabiliser l'implant.
L'expression préformé signifie dans le cadre de la présente invention que la portion de maintien n'est pas plane, mais présente naturellement une forme à trois dimensions.
La portion de maintien préformée permet une bonne adaptation de l'implant à l'anatomie de l'organe à maintenir. Du fait que la portion de maintien épouse la forme de l'organe, l'implant a tendance à se positionner de lui-même correctement par rapport à l'organe. Cela permet de faciliter la
entre le vagin et la vessie. Puis, l'implant est amené dans une configuration déployée dans laquelle les branches viennent en appui contre les parois latérales du pelvis.
Bien que sa mise en place soit facilitée et nécessite une chirurgie moins lourde que celle nécessaire pour la mise en place de l'implant décrit dans le document W02004/091443 A2, l'implant du document W02005/046511 A2 présente plusieurs inconvénients.
En particulier, cet implant n'est pas adapté aux différents types de prolapsus antérieur ou postérieur.
De plus, cet implant ne s'accommode pas des pressions dynamiques existantes dans l'abdomen. Si la patiente effectue un effort violent, l'implant a de fortes chances de ne pas rester à sa position initiale mais au contraire de bouger dans la cavité.
La forme de cet implant ne lui permet pas de s'appuyer sur les structures anatomiques osseuses ou ligamentaires de voisinage.
Enfin, l'armature est localisée au niveau de l'urètre, ce qui risque d'entraîner des problèmes et des douleurs lors de la miction.
PRESENTATION DE L'INVENTION
Un but de l'invention est de proposer un implant pour le traitement d'un prolapsus génital qui puisse être maintenu en place pendant la période de cicatrisation.
Ce problème est résolu dans le cadre de la présente invention grâce à un implant pour le traitement d'un prolapsus génital, caractérisé en ce qu'il comprend une portion de maintien préformée en creux pour épouser la forme d'un organe à maintenir, et une ou plusieurs portions d'appui s'étendant à partir de la portion de maintien pour venir en appui sur des structures osseuses ou ligamentaires afin de stabiliser l'implant.
L'expression préformé signifie dans le cadre de la présente invention que la portion de maintien n'est pas plane, mais présente naturellement une forme à trois dimensions.
La portion de maintien préformée permet une bonne adaptation de l'implant à l'anatomie de l'organe à maintenir. Du fait que la portion de maintien épouse la forme de l'organe, l'implant a tendance à se positionner de lui-même correctement par rapport à l'organe. Cela permet de faciliter la
5 mise en place de l'implant et d'améliorer sa stabilité dans des conditions de mouvements quotidiens.
De plus, la portion de maintien préformée permet de repositionner l'organe prolabé et les organes de voisinage de manière plus physiologique et anatomique que les implants existants.
Les portions d'appui contribuent à un auto-positionnement correct de l'implant.
Du fait que l'implant ne comprend pas de bras de suspension, l'implant ne nécessite pas l'utilisation de guides perforateurs et évite ainsi l'apparition de douleurs aux points d'émergence.
L'implant peut présenter les caractéristiques suivantes - la portion de maintien présente un contour de forme générale ovale ou elliptique, - l'implant comprend une membrane souple, et une armature pour maintenir la membrane tendue, - la membrane souple comprend un treillis constitué d'un entrelacement de fibres, - la membrane souple comprend du polypropylène, du polyester ou un matériau d'origine animale ou humaine, - l'armature est apte à être repliée pour permettre une insertion de l'implant dans des tissus jusqu'à une position de travail, et déployée lorsque l'implant se trouve en position de travail, - l'armature est apte à se déployer spontanément, - l'armature est formée en un matériau résorbable, - l'implant comprend une première portion de maintien préformée en creux pour maintenir une vessie et une deuxième portion de maintien préformée en creux pour maintenir un rectum, - l'implant comprend une partie de liaison entre la première portion de maintien et la deuxième portion de maintien,
De plus, la portion de maintien préformée permet de repositionner l'organe prolabé et les organes de voisinage de manière plus physiologique et anatomique que les implants existants.
Les portions d'appui contribuent à un auto-positionnement correct de l'implant.
Du fait que l'implant ne comprend pas de bras de suspension, l'implant ne nécessite pas l'utilisation de guides perforateurs et évite ainsi l'apparition de douleurs aux points d'émergence.
L'implant peut présenter les caractéristiques suivantes - la portion de maintien présente un contour de forme générale ovale ou elliptique, - l'implant comprend une membrane souple, et une armature pour maintenir la membrane tendue, - la membrane souple comprend un treillis constitué d'un entrelacement de fibres, - la membrane souple comprend du polypropylène, du polyester ou un matériau d'origine animale ou humaine, - l'armature est apte à être repliée pour permettre une insertion de l'implant dans des tissus jusqu'à une position de travail, et déployée lorsque l'implant se trouve en position de travail, - l'armature est apte à se déployer spontanément, - l'armature est formée en un matériau résorbable, - l'implant comprend une première portion de maintien préformée en creux pour maintenir une vessie et une deuxième portion de maintien préformée en creux pour maintenir un rectum, - l'implant comprend une partie de liaison entre la première portion de maintien et la deuxième portion de maintien,
6 - la partie de liaison comprend une zone de moindre résistance, qui peut être rompue pour séparer la première portion de maintien et la deuxième portion de maintien.
L'invention se rapporte également à un procédé de traitement d'un prolapsus génital, comprenant une étape de :
- procéder à une incision d'une paroi du vagin pour former un espace entre le vagin et un organe à maintenir, - disposer dans l'espace un implant tel que défini précédemment dans une position dans laquelle la portion de maintien préformée en creux épouse la forme de l'organe à maintenir et la ou les portion(s) d'appui viennent en appui sur des structures osseuses ou ligamentaires afin de stabiliser l'implant.
PRESENTATION DES FIGURES
D'autres caractéristiques et avantages ressortiront encore de la description qui suit, laquelle est purement illustrative et non limitative et doit être lue en regard des figures annexée, parmi lesquelles :
- la figure 1 représente de manière schématique, en perspective, un implant pour le traitement d'un prolapsus génital conforme à un mode de réalisation de l'invention, - la figure 2 représente de manière schématique, en vue de profil, l'implant de la figure 1, - les figures 3A-3B à 9A-9B représentent de manière schématique des variantes d'implants conformes à un mode de réalisation de l'invention.
DESCRIPTION DETAILLEE D'UN MODE DE REALISATION
Sur les figures 1 et 2, l'implant 1 représenté est constitué d'une membrane souple 2 et d'un ensemble 3 d'armatures.
L'implant représenté sur la figure 1 est un implant total : il comprend une première partie 4 (partie antérieure) destinée à soutenir la vessie et une deuxième partie 5 (partie postérieure) destinée à soutenir l'anus, ainsi qu'une partie 6 de liaison (partie intermédiaire) entre la première partie 4 et de la deuxième partie 5. La partie 6 de liaison peut facilement être
L'invention se rapporte également à un procédé de traitement d'un prolapsus génital, comprenant une étape de :
- procéder à une incision d'une paroi du vagin pour former un espace entre le vagin et un organe à maintenir, - disposer dans l'espace un implant tel que défini précédemment dans une position dans laquelle la portion de maintien préformée en creux épouse la forme de l'organe à maintenir et la ou les portion(s) d'appui viennent en appui sur des structures osseuses ou ligamentaires afin de stabiliser l'implant.
PRESENTATION DES FIGURES
D'autres caractéristiques et avantages ressortiront encore de la description qui suit, laquelle est purement illustrative et non limitative et doit être lue en regard des figures annexée, parmi lesquelles :
- la figure 1 représente de manière schématique, en perspective, un implant pour le traitement d'un prolapsus génital conforme à un mode de réalisation de l'invention, - la figure 2 représente de manière schématique, en vue de profil, l'implant de la figure 1, - les figures 3A-3B à 9A-9B représentent de manière schématique des variantes d'implants conformes à un mode de réalisation de l'invention.
DESCRIPTION DETAILLEE D'UN MODE DE REALISATION
Sur les figures 1 et 2, l'implant 1 représenté est constitué d'une membrane souple 2 et d'un ensemble 3 d'armatures.
L'implant représenté sur la figure 1 est un implant total : il comprend une première partie 4 (partie antérieure) destinée à soutenir la vessie et une deuxième partie 5 (partie postérieure) destinée à soutenir l'anus, ainsi qu'une partie 6 de liaison (partie intermédiaire) entre la première partie 4 et de la deuxième partie 5. La partie 6 de liaison peut facilement être
7 sectionnée afin de séparer la première partie 4 et la deuxième partie 5 en fonction des besoins. A cet effet, la partie 6 de liaison peut comprendre une zone de moindre résistance, qui peut être facilement rompue pour séparer la première partie de la deuxième partie.
La première partie 4 présente une forme générale trapézoïdale.
Cette partie 4 comprend une première portion de maintien 41 centrale destinée à épouser la forme de la vessie, et des portions d'appui 42 latérales (comprenant deux portions d'appui proximales 421 et deux portions d'appui distales 422) s'étendant à partir de la portion de maintien 41 pour venir en appui sur des structures osseuses ou ligamentaires localisées au voisinage de la vessie afin de stabiliser l'implant.
La portion de maintien 41 comprend une portion 21 de la membrane souple préformée en creux. Autrement dit, la membrane souple 2 n'est pas plane mais présente naturellement au niveau de la portion de maintien une forme en trois dimensions adaptée pour épouser la forme de la vessie.
La portion de maintien 41 présente en outre un contour de forme générale ovale ou elliptique.
La portion de maintien 41 comprend une armature 31 de forme générale ovale ou elliptique s'étendant le long du contour et définissant un cadre sur lequel la portion 21 de la membrane est fixée.
Les portions d'appui 42 comprennent des portions planes 22 de la membrane souple et des armatures 32 permettant de maintenir les portions planes tendues. Les portions d'appui 42 forment des ailes adaptées pour stabiliser l'implant lorsque celui-ci est positionné dans le corps de la patiente en soutien de la vessie.
La deuxième partie 5 présente une forme générale triangulaire.
Cette partie 5 comprend une première portion de maintien 51 centrale destinée à épouser la forme du rectum, et des portions d'appui 52 latérales (comprenant deux portions d'appui proximales 521) s'étendant à partir de la portion de maintien 51 pour venir en appui sur des structures osseuses ou ligamentaires localisées au voisinage du rectum afin de stabiliser l'implant.
La portion de maintien 51 comprend une portion 23 de la membrane souple préformée en creux. Autrement dit, la membrane souple 2 n'est pas
La première partie 4 présente une forme générale trapézoïdale.
Cette partie 4 comprend une première portion de maintien 41 centrale destinée à épouser la forme de la vessie, et des portions d'appui 42 latérales (comprenant deux portions d'appui proximales 421 et deux portions d'appui distales 422) s'étendant à partir de la portion de maintien 41 pour venir en appui sur des structures osseuses ou ligamentaires localisées au voisinage de la vessie afin de stabiliser l'implant.
La portion de maintien 41 comprend une portion 21 de la membrane souple préformée en creux. Autrement dit, la membrane souple 2 n'est pas plane mais présente naturellement au niveau de la portion de maintien une forme en trois dimensions adaptée pour épouser la forme de la vessie.
La portion de maintien 41 présente en outre un contour de forme générale ovale ou elliptique.
La portion de maintien 41 comprend une armature 31 de forme générale ovale ou elliptique s'étendant le long du contour et définissant un cadre sur lequel la portion 21 de la membrane est fixée.
Les portions d'appui 42 comprennent des portions planes 22 de la membrane souple et des armatures 32 permettant de maintenir les portions planes tendues. Les portions d'appui 42 forment des ailes adaptées pour stabiliser l'implant lorsque celui-ci est positionné dans le corps de la patiente en soutien de la vessie.
La deuxième partie 5 présente une forme générale triangulaire.
Cette partie 5 comprend une première portion de maintien 51 centrale destinée à épouser la forme du rectum, et des portions d'appui 52 latérales (comprenant deux portions d'appui proximales 521) s'étendant à partir de la portion de maintien 51 pour venir en appui sur des structures osseuses ou ligamentaires localisées au voisinage du rectum afin de stabiliser l'implant.
La portion de maintien 51 comprend une portion 23 de la membrane souple préformée en creux. Autrement dit, la membrane souple 2 n'est pas
8 plane mais présente naturellement au niveau de la portion de maintien une forme en trois dimensions adaptée pour épouser la forme du rectum.
La portion de maintien 51 présente en outre un contour de forme générale ovale ou elliptique.
La portion de maintien 51 comprend une armature 33 de forme générale ovale ou elliptique s'étendant le long du contour et définissant un cadre sur lequel la portion 23 de la membrane est fixée.
Les portions d'appui 52 latérales comprennent des portions planes 24 de la membrane souple et des armatures 34 permettant de maintenir les portions planes tendues. Les portions d'appui 52 latérales forment des ailes adaptées pour stabiliser l'implant lorsque celui-ci est positionné dans le corps de la patiente en soutien de l'anus.
Les portions 41 et 51 de maintien préformées en creux permettent de repositionner de manière physiologique la vessie en avant de l'utérus et le rectum en arrière. Les portions 41 et 51 sont adaptées à l'anatomie normale de la patiente. Les dimensions de ces portions peuvent être variables : elles présentent de manière générale une longueur et une largeur de l'ordre de plusieurs centimètres et une profondeur de l'ordre de 1 centimètre. Les dimensions peuvent être adaptées à l'anatomie spécifique d'une patiente ou d'un groupe de patientes.
La membrane souple peut être formée dans un treillis ou un textile synthétique biocompatible, comprenant une trame de base en matériaux non résorbable, tel que du polypropylène, du polyester ou un matériau d'origine animale ou humaine.
La forme tridimensionnelle de la membrane 2 (en particulier les portions 21 et 23 en creux) peut être obtenue par moulage de la membrane ou par déformation de la membrane par application à chaud d'une forme pleine. La forme tridimensionnelle peut également être obtenue par tricotage ou tissage de la membrane, c'est-à-dire par un entrelacement spécifique des fibres formant le treillis ou le textile pour que la membrane forme naturellement un creux. Le préformage de la membrane permet d'obtenir des portions de maintien 41 et 51 en creux adaptées pour épouser la forme des organes à soutenir.
La portion de maintien 51 présente en outre un contour de forme générale ovale ou elliptique.
La portion de maintien 51 comprend une armature 33 de forme générale ovale ou elliptique s'étendant le long du contour et définissant un cadre sur lequel la portion 23 de la membrane est fixée.
Les portions d'appui 52 latérales comprennent des portions planes 24 de la membrane souple et des armatures 34 permettant de maintenir les portions planes tendues. Les portions d'appui 52 latérales forment des ailes adaptées pour stabiliser l'implant lorsque celui-ci est positionné dans le corps de la patiente en soutien de l'anus.
Les portions 41 et 51 de maintien préformées en creux permettent de repositionner de manière physiologique la vessie en avant de l'utérus et le rectum en arrière. Les portions 41 et 51 sont adaptées à l'anatomie normale de la patiente. Les dimensions de ces portions peuvent être variables : elles présentent de manière générale une longueur et une largeur de l'ordre de plusieurs centimètres et une profondeur de l'ordre de 1 centimètre. Les dimensions peuvent être adaptées à l'anatomie spécifique d'une patiente ou d'un groupe de patientes.
La membrane souple peut être formée dans un treillis ou un textile synthétique biocompatible, comprenant une trame de base en matériaux non résorbable, tel que du polypropylène, du polyester ou un matériau d'origine animale ou humaine.
La forme tridimensionnelle de la membrane 2 (en particulier les portions 21 et 23 en creux) peut être obtenue par moulage de la membrane ou par déformation de la membrane par application à chaud d'une forme pleine. La forme tridimensionnelle peut également être obtenue par tricotage ou tissage de la membrane, c'est-à-dire par un entrelacement spécifique des fibres formant le treillis ou le textile pour que la membrane forme naturellement un creux. Le préformage de la membrane permet d'obtenir des portions de maintien 41 et 51 en creux adaptées pour épouser la forme des organes à soutenir.
9 Les armatures 31, 32, 33 et 34 permettent un maintien en place temporaire de l'implant dans des espaces de dissection durant la phase de cicatrisation.
L'ensemble d'armature 3 incluant les armatures 31, 32, 33 et 34 est formé en un matériau résorbable. Par résorbable , on désigne dans le cadre de la présente invention, la caractéristique selon laquelle le matériau de l'armature est absorbé par les tissus biologiques et disparaît in vivo au bout d'une période donnée. Le matériau peut être choisi de sorte que cette période corresponde à la durée nécessaire à la cicatrisation. Cette période est par exemple sensiblement inférieure à 4 mois.
Le matériau formant l'ensemble d'armature 3 est suffisamment élastique pour que l'implant puisse être replié par simple pression entre les doigts sans que l'implant ne casse ou soit définitivement déformé et que l'implant se déploie spontanément lorsque la pression exercée sur l'implant est relâchée. Plus précisément, l'ensemble d'armature est apte à être replié
pour permettre une insertion de l'implant dans des espaces de dissection des tissus jusqu'à une position de travail, et déployé lorsque l'implant se trouve en position de travail.
Ainsi, la membrane 2 est maintenue tendue par l'ensemble d'armature 3 pendant la phase de cicatrisation, ce qui diminue le risque de rétraction secondaire de l'implant et diminuant le risque de récidive.
L'implant 1 comprend au moins une encoche (non-représentée) formée dans l'un des coins de la première partie 4 en forme de trapèze ou de la deuxième partie 5 en forme de triangle. L'encoche est apte à recevoir un doigt ou un instrument pour pousser au moins une extrémité de l'implant 1 à l'aide du doigt ou avec l'instrument non contendant et de placer correctement l'implant. Dans une forme préférée de l'invention, l'implant comprend quatre encoches situées aux quatre coins de la première partie 4 en forme de trapèze.
Lors de la mise en place de l'implant 1, l'extrémité antérieure 43 est destinée à être située sous la vessie tandis que l'extrémité postérieure 53 est libre au niveau de la fourchette.
L'implant peut être appliqué aux doigts ou à l'aide d'un instrument non contendant pour sa mise en place et peut être associé à un système de renforcement tel qu'une colle ou un DIVT (Dispositif Intra Vaginal Temporaire).
5 Différents modèles et variations d'implants peuvent être développés pour répondre à des groupes de patientes spécifiques ou a des besoins spécifiques : conservation utérine, hystérectomie, récidive, prolapsus de petite taille ou volumineux, variantes anatomique. La forme de la prothèse n'est pas limitative et peut être définie en fonction de l'anatomie de la
L'ensemble d'armature 3 incluant les armatures 31, 32, 33 et 34 est formé en un matériau résorbable. Par résorbable , on désigne dans le cadre de la présente invention, la caractéristique selon laquelle le matériau de l'armature est absorbé par les tissus biologiques et disparaît in vivo au bout d'une période donnée. Le matériau peut être choisi de sorte que cette période corresponde à la durée nécessaire à la cicatrisation. Cette période est par exemple sensiblement inférieure à 4 mois.
Le matériau formant l'ensemble d'armature 3 est suffisamment élastique pour que l'implant puisse être replié par simple pression entre les doigts sans que l'implant ne casse ou soit définitivement déformé et que l'implant se déploie spontanément lorsque la pression exercée sur l'implant est relâchée. Plus précisément, l'ensemble d'armature est apte à être replié
pour permettre une insertion de l'implant dans des espaces de dissection des tissus jusqu'à une position de travail, et déployé lorsque l'implant se trouve en position de travail.
Ainsi, la membrane 2 est maintenue tendue par l'ensemble d'armature 3 pendant la phase de cicatrisation, ce qui diminue le risque de rétraction secondaire de l'implant et diminuant le risque de récidive.
L'implant 1 comprend au moins une encoche (non-représentée) formée dans l'un des coins de la première partie 4 en forme de trapèze ou de la deuxième partie 5 en forme de triangle. L'encoche est apte à recevoir un doigt ou un instrument pour pousser au moins une extrémité de l'implant 1 à l'aide du doigt ou avec l'instrument non contendant et de placer correctement l'implant. Dans une forme préférée de l'invention, l'implant comprend quatre encoches situées aux quatre coins de la première partie 4 en forme de trapèze.
Lors de la mise en place de l'implant 1, l'extrémité antérieure 43 est destinée à être située sous la vessie tandis que l'extrémité postérieure 53 est libre au niveau de la fourchette.
L'implant peut être appliqué aux doigts ou à l'aide d'un instrument non contendant pour sa mise en place et peut être associé à un système de renforcement tel qu'une colle ou un DIVT (Dispositif Intra Vaginal Temporaire).
5 Différents modèles et variations d'implants peuvent être développés pour répondre à des groupes de patientes spécifiques ou a des besoins spécifiques : conservation utérine, hystérectomie, récidive, prolapsus de petite taille ou volumineux, variantes anatomique. La forme de la prothèse n'est pas limitative et peut être définie en fonction de l'anatomie de la
10 patiente et conformée spécifiquement en fonction de l'examen clinique préalable ou de l'imagerie préopératoire. Il en est de même pour la rigidité
de l'implant. Des tailles plus petites ou plus grandes, plus ou moins ovales, rondes, carrées, avec bombement modéré ou plus accentué peuvent être conçues selon le même principe général.
L'implant est de préférence mis en place par voie vaginale mais une mise en place par coelioscopie ou laparotomie est également envisageable.
La forme et la taille de l'implant peuvent alors être adaptées selon le mode de mise en place. L'implant peut également être utilisé pour le traitement d'incontinences urinaires d'effort ou de hernies inguinales ou crurales voire éventration de paroi.
Les figures 3A-3B à 9A-9B représentent de manière schématique des variantes d'implants conformes à un mode de réalisation de l'invention.
Selon une première variante représentée sur les figures 3A et 3B, l'implant comprend une partie antérieure (figure 3A) en forme de trapèze. La partie antérieure présente un petit coté (B1) dont la dimension est comprise entre 7 et 11 centimètres (de préférence 11 centimètres), un grand coté (B) dont la dimension est comprise entre 10 et 14 centimètres (de préférence 12 centimètres), et une hauteur (H) dont la dimension est comprise entre 10 et 14 centimètres (de préférence 12 centimètres). Le grand coté (B2) du trapèze correspond à la partie postérieure de l'implant.
La partie postérieure (figure 3B) a une forme de triangle isocèle. La partie postérieure présente une base (B) dont la dimension est comprise entre 7 et 11 centimètres (de préférence 9,5 centimètres) et une hauteur (H)
de l'implant. Des tailles plus petites ou plus grandes, plus ou moins ovales, rondes, carrées, avec bombement modéré ou plus accentué peuvent être conçues selon le même principe général.
L'implant est de préférence mis en place par voie vaginale mais une mise en place par coelioscopie ou laparotomie est également envisageable.
La forme et la taille de l'implant peuvent alors être adaptées selon le mode de mise en place. L'implant peut également être utilisé pour le traitement d'incontinences urinaires d'effort ou de hernies inguinales ou crurales voire éventration de paroi.
Les figures 3A-3B à 9A-9B représentent de manière schématique des variantes d'implants conformes à un mode de réalisation de l'invention.
Selon une première variante représentée sur les figures 3A et 3B, l'implant comprend une partie antérieure (figure 3A) en forme de trapèze. La partie antérieure présente un petit coté (B1) dont la dimension est comprise entre 7 et 11 centimètres (de préférence 11 centimètres), un grand coté (B) dont la dimension est comprise entre 10 et 14 centimètres (de préférence 12 centimètres), et une hauteur (H) dont la dimension est comprise entre 10 et 14 centimètres (de préférence 12 centimètres). Le grand coté (B2) du trapèze correspond à la partie postérieure de l'implant.
La partie postérieure (figure 3B) a une forme de triangle isocèle. La partie postérieure présente une base (B) dont la dimension est comprise entre 7 et 11 centimètres (de préférence 9,5 centimètres) et une hauteur (H)
11 dont la dimension est comprise entre 9 et 13 centimètres (de préférence 11 centimètres). La base (B) du triangle constitue la partie antérieure de la partie postérieure. L'implant postérieur dispose d'au moins une encoche située à la base du triangle. Dans une forme préférée, l'implant comprend deux encoches situées à la base du triangle.
Selon une deuxième variante représentée sur les figures 4A et 4B, l'implant comprend une partie antérieure 4 (figure 4A) en forme de rectangle. La partie antérieure 4 présente un petit côté ayant une dimension d'environ 8 centimètres et un grand côté ayant une dimension d'environ 12 centimètres. Des armatures 36, 37, 311, 312 s'étendent le long des bords de la partie antérieure. La partie antérieure 4 est destinée à être positionnée au niveau du col vésical et la partie postérieure 5 est destinée à être positionnée au niveau de la partie profonde.
L'implant 1 comprend une partie postérieure 5 (figure 4B) présentant une portion centrale 51 en forme de rectangle et deux portions latérales 52 formant des ailes. La partie postérieure 5 comprend deux armatures arquées 34 et 35, chaque armature s'étendant depuis une extrémité d'une aile jusqu'à un coin du rectangle. Les armatures sont agencées selon une configuration en X : elles se croisent au niveau de la portion centrale de la partie postérieure.
Selon une troisième variante représentée sur les figures 5A et 5B, l'implant 1 comprend une partie antérieure 4 (figure 5A) présentant une forme de rectangle similaire à la partie antérieure 4 de l'implant de la figure 4A. Dans cette variante, deux armatures 36, 37 s'étendent le long des bords latéraux de la partie antérieure 4.
De même, la partie postérieure (figure 5B) présente une forme similaire à la partie postérieure de l'implant de la figure 4B. Dans cette variante, deux armatures 38, 39 s'étendent le long des bords latéraux de la partie postérieure 5.
Selon une quatrième variante représentée sur les figures 6A et 6B, l'implant 1 comprend une partie antérieure 4 (figure 6A) présentant une forme de rectangle similaire à la partie antérieure de l'implant de la figure
Selon une deuxième variante représentée sur les figures 4A et 4B, l'implant comprend une partie antérieure 4 (figure 4A) en forme de rectangle. La partie antérieure 4 présente un petit côté ayant une dimension d'environ 8 centimètres et un grand côté ayant une dimension d'environ 12 centimètres. Des armatures 36, 37, 311, 312 s'étendent le long des bords de la partie antérieure. La partie antérieure 4 est destinée à être positionnée au niveau du col vésical et la partie postérieure 5 est destinée à être positionnée au niveau de la partie profonde.
L'implant 1 comprend une partie postérieure 5 (figure 4B) présentant une portion centrale 51 en forme de rectangle et deux portions latérales 52 formant des ailes. La partie postérieure 5 comprend deux armatures arquées 34 et 35, chaque armature s'étendant depuis une extrémité d'une aile jusqu'à un coin du rectangle. Les armatures sont agencées selon une configuration en X : elles se croisent au niveau de la portion centrale de la partie postérieure.
Selon une troisième variante représentée sur les figures 5A et 5B, l'implant 1 comprend une partie antérieure 4 (figure 5A) présentant une forme de rectangle similaire à la partie antérieure 4 de l'implant de la figure 4A. Dans cette variante, deux armatures 36, 37 s'étendent le long des bords latéraux de la partie antérieure 4.
De même, la partie postérieure (figure 5B) présente une forme similaire à la partie postérieure de l'implant de la figure 4B. Dans cette variante, deux armatures 38, 39 s'étendent le long des bords latéraux de la partie postérieure 5.
Selon une quatrième variante représentée sur les figures 6A et 6B, l'implant 1 comprend une partie antérieure 4 (figure 6A) présentant une forme de rectangle similaire à la partie antérieure de l'implant de la figure
12 4A. Dans cette variante, deux armatures 311, 312 s'étendent le long des bords antérieur et postérieur de la partie antérieure 4 de l'implant.
De même, la partie postérieure (figure 6B) présente une forme similaire à la partie postérieure 5 de l'implant 1 de la figure 4B. Dans cette variante, la partie postérieure 5 comprend une première armature 313 s'étendant le long d'un bord antérieur de la partie postérieure entre chacune des extrémités des portions latérales formant des ailes, et une deuxième armature 314 s'étendant le long d'un bord postérieur de la partie postérieure.
Selon une cinquième variante représentée sur les figures 7A et 7B, l'implant 1 comprend une partie antérieure 4 (figure 7A) présentant une forme de rectangle similaire à la partie antérieure de l'implant de la figure 4A. Dans cette variante, quatre armatures 36, 37, 315, 316 s'étendent le long des bords latéraux, du bord antérieur et du bord postérieur de la partie antérieure.
De même, la partie postérieure 5 (figure 7B) présente une forme similaire à la partie postérieure de l'implant de la figure 4B. Dans cette variante, une armature unique 317 s'étend le long des bords de la partie postérieure entre chacune des extrémités des portions latérales formant des ailes.
Selon une sixième variante représentée sur les figures 8A et 8B, l'implant 1 comprend une partie antérieure 4 (figure 8A) présentant une forme de rectangle similaire à la partie antérieure de l'implant de la figure 4A. Dans cette variante, deux armatures 315, 316 s'étendent respectivement le long du bord antérieur et du bord postérieur de la partie antérieure.
De même, la partie postérieure 5 (figure 8B) présente une forme similaire à la partie postérieure de l'implant de la figure 4B. Dans cette variante, une armature unique 318 s'étend depuis une extrémité de l'une des portions latérales 52 jusqu'à une extrémité de l'autre portion latérale, en formant une boucle autour de la portion centrale 51.
Selon une septième variante représentée sur les figures 9A et 9B, l'implant 1 comprend une partie antérieure 4 (figure 9A) présentant une
De même, la partie postérieure (figure 6B) présente une forme similaire à la partie postérieure 5 de l'implant 1 de la figure 4B. Dans cette variante, la partie postérieure 5 comprend une première armature 313 s'étendant le long d'un bord antérieur de la partie postérieure entre chacune des extrémités des portions latérales formant des ailes, et une deuxième armature 314 s'étendant le long d'un bord postérieur de la partie postérieure.
Selon une cinquième variante représentée sur les figures 7A et 7B, l'implant 1 comprend une partie antérieure 4 (figure 7A) présentant une forme de rectangle similaire à la partie antérieure de l'implant de la figure 4A. Dans cette variante, quatre armatures 36, 37, 315, 316 s'étendent le long des bords latéraux, du bord antérieur et du bord postérieur de la partie antérieure.
De même, la partie postérieure 5 (figure 7B) présente une forme similaire à la partie postérieure de l'implant de la figure 4B. Dans cette variante, une armature unique 317 s'étend le long des bords de la partie postérieure entre chacune des extrémités des portions latérales formant des ailes.
Selon une sixième variante représentée sur les figures 8A et 8B, l'implant 1 comprend une partie antérieure 4 (figure 8A) présentant une forme de rectangle similaire à la partie antérieure de l'implant de la figure 4A. Dans cette variante, deux armatures 315, 316 s'étendent respectivement le long du bord antérieur et du bord postérieur de la partie antérieure.
De même, la partie postérieure 5 (figure 8B) présente une forme similaire à la partie postérieure de l'implant de la figure 4B. Dans cette variante, une armature unique 318 s'étend depuis une extrémité de l'une des portions latérales 52 jusqu'à une extrémité de l'autre portion latérale, en formant une boucle autour de la portion centrale 51.
Selon une septième variante représentée sur les figures 9A et 9B, l'implant 1 comprend une partie antérieure 4 (figure 9A) présentant une
13 forme de rectangle similaire à la partie antérieure de l'implant de la figure 4A. Dans cette variante, deux armatures 319, 321 selon des diagonales du rectangle. Les armatures 319, 321 sont agencées selon une configuration en X : elles se croisent au niveau de la portion centrale 41 de la partie antérieure.
De même, la partie postérieure 5 (figure 9B) présente une forme similaire à la partie postérieure de l'implant de la figure 4B. Dans cette variante, deux armatures 317, 322 s'étendent chacune depuis une extrémité
de l'une des portions latérales 52 jusqu'à une extrémité de l'autre portion latérale. L'une des armatures 322 s'étend le long d'un bord antérieur de la partie postérieure tandis que l'autre armature 317 s'étend le long des bords latéraux et du bord postérieur de la partie postérieure.
Mise en place de l'implant dans la cavité pelvienne en fonction des différentes formes de prolapsus Les traitements de prolapsus sont réalisés de manière suivante.
Une anesthésie de la patiente est réalisée soit de manière générale, locale ou loco régionale en fonction de l'état de santé de cette dernière. La position de la patiente sur la table opératoire est celle classiquement utilisée par l'homme de l'art, à savoir la position gynécologique.
La mise en place de la prothèse (ou implant) est précédée d'une phase d'infiltration locale de xylocaine adrenalisée dans la zone destinée à
recevoir la prothèse puis de dissection de cette zone. Suivant le type de prolapsus à traiter, une hystérectomie peut être nécessaire avant la dissection antérieure ou postérieure du vagin.
Dans une dissection antérieure du vagin, la paroi vaginale antérieure est maintenue à l'aide d'une série de 3 pinces atraumatiques pendant que le chirurgien réalise une dissection de la pleine épaisseur de la paroi vaginale antérieure. La dissection se poursuit par une incision vaginale jusqu'à un point situé à 3 centimètres environ du méat urinaire afin de protéger la région du col vésical. La vessie est disséquée latéralement jusqu'au cul de sac vaginal. Le doigt pénètre facilement dans la fosse para vésicale. L'arc tendineux du fascia pelvien de la face postérieure de l'arc
De même, la partie postérieure 5 (figure 9B) présente une forme similaire à la partie postérieure de l'implant de la figure 4B. Dans cette variante, deux armatures 317, 322 s'étendent chacune depuis une extrémité
de l'une des portions latérales 52 jusqu'à une extrémité de l'autre portion latérale. L'une des armatures 322 s'étend le long d'un bord antérieur de la partie postérieure tandis que l'autre armature 317 s'étend le long des bords latéraux et du bord postérieur de la partie postérieure.
Mise en place de l'implant dans la cavité pelvienne en fonction des différentes formes de prolapsus Les traitements de prolapsus sont réalisés de manière suivante.
Une anesthésie de la patiente est réalisée soit de manière générale, locale ou loco régionale en fonction de l'état de santé de cette dernière. La position de la patiente sur la table opératoire est celle classiquement utilisée par l'homme de l'art, à savoir la position gynécologique.
La mise en place de la prothèse (ou implant) est précédée d'une phase d'infiltration locale de xylocaine adrenalisée dans la zone destinée à
recevoir la prothèse puis de dissection de cette zone. Suivant le type de prolapsus à traiter, une hystérectomie peut être nécessaire avant la dissection antérieure ou postérieure du vagin.
Dans une dissection antérieure du vagin, la paroi vaginale antérieure est maintenue à l'aide d'une série de 3 pinces atraumatiques pendant que le chirurgien réalise une dissection de la pleine épaisseur de la paroi vaginale antérieure. La dissection se poursuit par une incision vaginale jusqu'à un point situé à 3 centimètres environ du méat urinaire afin de protéger la région du col vésical. La vessie est disséquée latéralement jusqu'au cul de sac vaginal. Le doigt pénètre facilement dans la fosse para vésicale. L'arc tendineux du fascia pelvien de la face postérieure de l'arc
14 pubien est identifié sur toute sa longueur, c'est-à-dire jusqu'à l'épine. Les procédures sont réalisées sur les côtés droits et gauches des parois vaginales antérieures.
La dissection postérieure s'effectue en réalisant une dissection de la pleine épaisseur du vagin de la paroi vaginale postérieure. La dissection commence depuis l'incision vaginale et se poursuit jusqu'à l'apex vaginal.
Latéralement, la dissection ouvre les espaces para-rectaux et suit l'espace entre le rectum et le muscle élévateur de l'anus jusqu'à pouvoir palper le ligament sacro-épineux. La dissection s'effectue sur le coté droit et gauche postérieur du vagin.
L'implant 1 permet de traiter un prolapsus antérieur en conservant l'utérus ou bien en le supprimant via une hystérectomie, un prolapsus postérieur avec ou sans hystérectomie, ou un prolapsus antérieur et postérieur avec ou sans hystérectomie. Dans le cadre d'un prolapsus antérieur ou postérieur, on n'utilisera une prothèse partielle, c'est-à-dire la partie antérieure ou postérieure de l'implant. Dans le cadre d'un prolapsus à
la fois antérieur et postérieur, on utilisera une prothèse totale, c'est-à-dire à
la fois les parties antérieure et postérieure de l'implant.
= Cure de prolapsus antérieur avec hystérectomie Dans le cadre d'une cure de prolapsus antérieur avec hystérectomie, une hystérectomie vaginale classique est réalisée par une incision péri cervicale en préservant les ligaments utéro sacrés. Ces derniers sont mis en attente pendant que le chirurgien réalise une péritonisation par un surjet au Vicryl 2/0. Une fois le travail de dissection antérieur effectué, il est possible de mettre en place la partie antérieure de la prothèse. Les deux portions d'appui proximales de la prothèse (référencées 421) sont pressées entre le pouce et l'index de manière à
maintenir la prothèse dans une configuration repliée. La prothèse est glissée jusqu'au niveau de l'insertion pubococcygienne des muscles à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant éventuellement dans l'encoche prévue à cet effet. Les côtés des deux portions d'appui distales ou profondes : (référencées 422) sont également pressées entre le pouce et l'index de manière à maintenir la prothèse dans une configuration repliée.
La prothèse est glissée jusqu'au niveau de l'épine sciatique, les portions d'appui distales 422 se plaçant juste au dessus de l'épine sciatique à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant éventuellement dans une 5 encoche prévue à cet effet. En relâchant la pression exercée par les doigts ou l'instrument non contendant, la prothèse s'ouvre et se place sans tension au dessous de la vessie, tout en assurant un contact latéral contre l'arc tendineux du fascia pelvien. La partie 6 de liaison (formant une extrémité
postérieure ou profonde de la prothèse antérieure) est fixée aux ligaments 10 utéro-sacrés par un fil de prolène 2/0. La fermeture du vagin est réalisée à
l'aide d'un Monocryl 2/0 par un surjet. Il peut être nécessaire d'ajuster ce placement afin que les éléments anatomiques se mettent parfaitement en place.
La dissection postérieure s'effectue en réalisant une dissection de la pleine épaisseur du vagin de la paroi vaginale postérieure. La dissection commence depuis l'incision vaginale et se poursuit jusqu'à l'apex vaginal.
Latéralement, la dissection ouvre les espaces para-rectaux et suit l'espace entre le rectum et le muscle élévateur de l'anus jusqu'à pouvoir palper le ligament sacro-épineux. La dissection s'effectue sur le coté droit et gauche postérieur du vagin.
L'implant 1 permet de traiter un prolapsus antérieur en conservant l'utérus ou bien en le supprimant via une hystérectomie, un prolapsus postérieur avec ou sans hystérectomie, ou un prolapsus antérieur et postérieur avec ou sans hystérectomie. Dans le cadre d'un prolapsus antérieur ou postérieur, on n'utilisera une prothèse partielle, c'est-à-dire la partie antérieure ou postérieure de l'implant. Dans le cadre d'un prolapsus à
la fois antérieur et postérieur, on utilisera une prothèse totale, c'est-à-dire à
la fois les parties antérieure et postérieure de l'implant.
= Cure de prolapsus antérieur avec hystérectomie Dans le cadre d'une cure de prolapsus antérieur avec hystérectomie, une hystérectomie vaginale classique est réalisée par une incision péri cervicale en préservant les ligaments utéro sacrés. Ces derniers sont mis en attente pendant que le chirurgien réalise une péritonisation par un surjet au Vicryl 2/0. Une fois le travail de dissection antérieur effectué, il est possible de mettre en place la partie antérieure de la prothèse. Les deux portions d'appui proximales de la prothèse (référencées 421) sont pressées entre le pouce et l'index de manière à
maintenir la prothèse dans une configuration repliée. La prothèse est glissée jusqu'au niveau de l'insertion pubococcygienne des muscles à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant éventuellement dans l'encoche prévue à cet effet. Les côtés des deux portions d'appui distales ou profondes : (référencées 422) sont également pressées entre le pouce et l'index de manière à maintenir la prothèse dans une configuration repliée.
La prothèse est glissée jusqu'au niveau de l'épine sciatique, les portions d'appui distales 422 se plaçant juste au dessus de l'épine sciatique à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant éventuellement dans une 5 encoche prévue à cet effet. En relâchant la pression exercée par les doigts ou l'instrument non contendant, la prothèse s'ouvre et se place sans tension au dessous de la vessie, tout en assurant un contact latéral contre l'arc tendineux du fascia pelvien. La partie 6 de liaison (formant une extrémité
postérieure ou profonde de la prothèse antérieure) est fixée aux ligaments 10 utéro-sacrés par un fil de prolène 2/0. La fermeture du vagin est réalisée à
l'aide d'un Monocryl 2/0 par un surjet. Il peut être nécessaire d'ajuster ce placement afin que les éléments anatomiques se mettent parfaitement en place.
15 = Cure de prolapsus antérieur avec conservation de l'utérus Dans le cadre d'une cure de prolapsus antérieur avec conservation de l'utérus, on réalise une colpotomie transversale antérieure permettant une dissection rétrograde ou une incision médiane longitudinale jusqu'à 3 centimètres du méat urinaire. La vessie est disséquée latéralement jusqu'au cul de sac vaginal.
Le doigt pénètre facilement dans la fosse para vésicale pour pouvoir identifier sur toute sa longueur, l'arc tendineux du fascia pelvien, de la face postérieure de l'arc pubien jusqu'à l'épine sciatique. Les cotés droit et gauche du vagin sont préparés de la même façon. Un fil de Prolène 2/0 est mis en attente au niveau de l'isthme antérieur utérin, à 2 centimètres au dessus du col. La partie antérieure 4 de la prothèse est ensuite mise en place en pressant les portions d'appui proximales 421 de la prothèse entre le pouce et l'index de manière à maintenir la partie antérieure 4 dans une configuration repliée. La partie antérieure 4 repliée est insérée au niveau l'isthme antérieur utérin, à 2 centimètres au dessus du col de l'utérus.
Les portions d'appui proximales 421 (la partie proximale est en regard des insertions musculaires et la partie distale profonde en regard du col utérin qu'elle aide à remettre en position anatomique) sont pressées
Le doigt pénètre facilement dans la fosse para vésicale pour pouvoir identifier sur toute sa longueur, l'arc tendineux du fascia pelvien, de la face postérieure de l'arc pubien jusqu'à l'épine sciatique. Les cotés droit et gauche du vagin sont préparés de la même façon. Un fil de Prolène 2/0 est mis en attente au niveau de l'isthme antérieur utérin, à 2 centimètres au dessus du col. La partie antérieure 4 de la prothèse est ensuite mise en place en pressant les portions d'appui proximales 421 de la prothèse entre le pouce et l'index de manière à maintenir la partie antérieure 4 dans une configuration repliée. La partie antérieure 4 repliée est insérée au niveau l'isthme antérieur utérin, à 2 centimètres au dessus du col de l'utérus.
Les portions d'appui proximales 421 (la partie proximale est en regard des insertions musculaires et la partie distale profonde en regard du col utérin qu'elle aide à remettre en position anatomique) sont pressées
16 entre le pouce et l'index de manière à maintenir la partie antérieure 4 dans une configuration repliée. Les portions d'appui proximales 421 sont insérées au niveau de l'insertion pubococcygienne des muscles à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui distales ou profondes 422 sont également pressées entre le pouce et l'index de manière à maintenir la partie antérieure 4 dans une configuration repliée. Les portions d'appui distales 422 sont insérées jusqu'au niveau de l'épine sciatique, les portions d'appui distales 422 se plaçant juste au dessus de l'épine à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant dans une encoche prévue à cet effet. Une fois la partie antérieure 4 de la prothèse placée à l'endroit désiré, les doigts ou l'instrument non contendant sont retirés permettant l'ouverture de la prothèse et son placement sans tension au dessous de la vessie, tout en assurant un contact latéral contre l'arc tendineux du fascia pelvien.
La partie 6 de liaison (formant une extrémité postérieure ou profonde de la portion antérieure 4 de la prothèse) est fixée à la face antérieure de l'isthme par la suture mise en attente. Enfin, la fermeture du vagin est réalisée à l'aide d'un Monocryl 2/0 par un surjet.
= Cure de prolapsus postérieur avec hystérectomie La cure de prolapsus postérieur avec hystérectomie est traitée avec une portion postérieure 5. Une hystérectomie vaginale classique est réalisée par une incision péri cervicale. Les ligaments utéro-sacrés sont laissés de côté. On réalisera la fermeture du péritoine par un surjet au Vicryl 2/0. Une incision vaginale postérieure en réalisant une colpotomie sagittale de la moitié inférieure du vagin jusqu'à la vulve, suivi d'une dissection postérieure gauche et droite du vagin (supra). La portion postérieure 5 de la prothèse peut alors être placée dans l'espace de dissection en pressant les portions d'appui 521 entre le pouce et l'index de manière à maintenir la prothèse dans une configuration repliée. La portion postérieure 5 ainsi repliée est glissée de chaque côté à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui 52 latérales sont appuyées contre la face antérieure des
La partie 6 de liaison (formant une extrémité postérieure ou profonde de la portion antérieure 4 de la prothèse) est fixée à la face antérieure de l'isthme par la suture mise en attente. Enfin, la fermeture du vagin est réalisée à l'aide d'un Monocryl 2/0 par un surjet.
= Cure de prolapsus postérieur avec hystérectomie La cure de prolapsus postérieur avec hystérectomie est traitée avec une portion postérieure 5. Une hystérectomie vaginale classique est réalisée par une incision péri cervicale. Les ligaments utéro-sacrés sont laissés de côté. On réalisera la fermeture du péritoine par un surjet au Vicryl 2/0. Une incision vaginale postérieure en réalisant une colpotomie sagittale de la moitié inférieure du vagin jusqu'à la vulve, suivi d'une dissection postérieure gauche et droite du vagin (supra). La portion postérieure 5 de la prothèse peut alors être placée dans l'espace de dissection en pressant les portions d'appui 521 entre le pouce et l'index de manière à maintenir la prothèse dans une configuration repliée. La portion postérieure 5 ainsi repliée est glissée de chaque côté à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui 52 latérales sont appuyées contre la face antérieure des
17 muscles élévateurs de l'anus. Les doigts ou l'instrument non contendant sont retirés, relâchant la pression exercée sur les portions d'appui 521 et permettant le déploiement de la prothèse dans l'espace de dissection. La portion de liaison 6 formant une partie antérieure de la portion postérieure est fixée à la face postérieure de l'isthme par la suture mise en attente. La queue de prothèse est laissée libre sur le périnée. La fermeture de l'incision vaginale est alors faite par un surjet au Monocryl 0.
= Cure de prolapsus postérieure avec conservation utérine La portion postérieure 5 de la prothèse est utilisée pour la cure de prolapsus postérieur avec conservation utérine selon la méthode suivante.
Une incision vaginale postérieure est réalisée par une colpotomie sagittale de la moitié inférieure du vagin jusqu'à la vulve. Une dissection postérieure droite est gauche et ensuite réalisée comme décrit ci-dessus. Un fil de Prolène 2/0 est mis en attente au niveau de l'isthme postérieur utérin, à 2 centimètres au dessus du col (il sera ensuite fixé sur le col utérin si cela s'avère utile ou nécessaire selon la décision de l'opérateur). La partie postérieure 5 de la prothèse est maintenue pliée et placée dans l'espace de dissection de manière suivante. Les portions d'appui 521 sont pressée entre le pouce et l'index pour maintenir la partie postérieure 5 repliée. Les portions d'appui 521 sont insérées de chaque côté de l'anus à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui latérales 52 sont appuyées contre la face antérieure des muscles élévateurs de l'anus. La prothèse se déploie spontanément lorsque la pression exercée sur les portions d'appui 52 est relâchée. La portion de liaison 6 formant une partie antérieure de la portion postérieure 5 est fixée aux ligaments utéro sacrés (avec un fil, de la colle, voire des agrafes selon la décision de l'opérateur et les conditions locales...). La queue de prothèse est laissée libre sur le périnée. La fermeture de l'incision vaginale est alors faite par un surjet au Monocryl 0.
= Cure de prolapsus antérieur et postérieur avec hystérectomie
= Cure de prolapsus postérieure avec conservation utérine La portion postérieure 5 de la prothèse est utilisée pour la cure de prolapsus postérieur avec conservation utérine selon la méthode suivante.
Une incision vaginale postérieure est réalisée par une colpotomie sagittale de la moitié inférieure du vagin jusqu'à la vulve. Une dissection postérieure droite est gauche et ensuite réalisée comme décrit ci-dessus. Un fil de Prolène 2/0 est mis en attente au niveau de l'isthme postérieur utérin, à 2 centimètres au dessus du col (il sera ensuite fixé sur le col utérin si cela s'avère utile ou nécessaire selon la décision de l'opérateur). La partie postérieure 5 de la prothèse est maintenue pliée et placée dans l'espace de dissection de manière suivante. Les portions d'appui 521 sont pressée entre le pouce et l'index pour maintenir la partie postérieure 5 repliée. Les portions d'appui 521 sont insérées de chaque côté de l'anus à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui latérales 52 sont appuyées contre la face antérieure des muscles élévateurs de l'anus. La prothèse se déploie spontanément lorsque la pression exercée sur les portions d'appui 52 est relâchée. La portion de liaison 6 formant une partie antérieure de la portion postérieure 5 est fixée aux ligaments utéro sacrés (avec un fil, de la colle, voire des agrafes selon la décision de l'opérateur et les conditions locales...). La queue de prothèse est laissée libre sur le périnée. La fermeture de l'incision vaginale est alors faite par un surjet au Monocryl 0.
= Cure de prolapsus antérieur et postérieur avec hystérectomie
18 La cure de prolapsus nécessitant une ablation de l'utérus débute par une hystérectomie vaginale. L'hystérectomie est réalisée selon la technique classique par une incision péri-cervicale. Les ligaments utéro sacrés sont préservés et mis en attente. Une dissection antérieure droite et gauche du vagin est réalisée dans un premier temps, suivi d'une incision vaginale postérieure afin d'effectuer une dissection postérieure droite et gauche de cet organe. L'incision est une colpotomie sagittale complémentaire de la moitié inférieure du vagin jusqu' à la vulve.
La mise en place de la partie antérieure 4 de la prothèse s'effectue de la manière suivante. Les portions d'appui proximales 421 sont pressées entre le pouce et l'index de manière à maintenir la partie antérieure 4 repliée. Les portions d'appui proximales 421 sont insérées à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui distales 422 sont également pressées entre le pouce et l'index. Les portions d'appui distales 422 sont insérées jusqu'au niveau de l'épine sciatique, ces portions d'appui distales 422 sont mises en place juste au dessus de l'épine à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. La prothèse se déploie spontanément lorsque la pression exercée sur les portions d'appui distales 422 est relâchée. Cependant, la prothèse n'est pas encore définitivement positionnée.
La partie 4 est positionnée sans tension au dessous de la vessie, tout en assurant un contact latéral contre l'arc tendineux du fascia pelvien.
La portion de liaison 6 de la prothèse totale est positionnée dans la dissection postérieure, à l'arrière de l'apex vaginal. Les ligaments utéro sacrés sont interposés entre la prothèse et le vagin.
La mise en place de la partie postérieure 5 de la prothèse s'effectue de la manière suivante. Les portions d'appui 521 sont pressées entre le pouce et l'index de manière à maintenir la prothèse dans une configuration repliée. Les portions d'appui 521 sont insérées de chaque côté de l'anus jusqu'au niveau du ligament sacro-épineux sur lequel ils sont posés à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui latérales 52 sont appuyées
La mise en place de la partie antérieure 4 de la prothèse s'effectue de la manière suivante. Les portions d'appui proximales 421 sont pressées entre le pouce et l'index de manière à maintenir la partie antérieure 4 repliée. Les portions d'appui proximales 421 sont insérées à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui distales 422 sont également pressées entre le pouce et l'index. Les portions d'appui distales 422 sont insérées jusqu'au niveau de l'épine sciatique, ces portions d'appui distales 422 sont mises en place juste au dessus de l'épine à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. La prothèse se déploie spontanément lorsque la pression exercée sur les portions d'appui distales 422 est relâchée. Cependant, la prothèse n'est pas encore définitivement positionnée.
La partie 4 est positionnée sans tension au dessous de la vessie, tout en assurant un contact latéral contre l'arc tendineux du fascia pelvien.
La portion de liaison 6 de la prothèse totale est positionnée dans la dissection postérieure, à l'arrière de l'apex vaginal. Les ligaments utéro sacrés sont interposés entre la prothèse et le vagin.
La mise en place de la partie postérieure 5 de la prothèse s'effectue de la manière suivante. Les portions d'appui 521 sont pressées entre le pouce et l'index de manière à maintenir la prothèse dans une configuration repliée. Les portions d'appui 521 sont insérées de chaque côté de l'anus jusqu'au niveau du ligament sacro-épineux sur lequel ils sont posés à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui latérales 52 sont appuyées
19 contre la face antérieure des muscles élévateurs de l'anus. La queue de prothèse est laissée libre sur le périnée. La fermeture des incisions vaginales est alors faite par un surjet au Monocryl 0.
= Cure de prolapsus antérieur et postérieur avec conservation de l'utérus Un prolapsus antérieur et postérieur peut également être soigné en conservant l'utérus avec une mise en place d'une prothèse totale incluant deux parties 4 et 5. On procèdera alors de la manière suivante.
Pour la cure de prolapsus antérieur, une colpotomie transversale antérieure est réalisée permettant ainsi une dissection rétrograde jusqu'à 3 centimètres du méat urinaire. La vessie est disséquée latéralement jusqu'au cul de sac vaginal. Le doigt pénètre facilement dans la fosse para vésicale et permet l'identification, sur toute sa longueur, de l'arc tendineux du fascia pelvien de la face postérieure de l'arc pubien jusqu'à l'épine ischiatique.
Ces procédures sont réalisées sur le coté droit et gauche du vagin. Un fil de Prolène 2/0 est mis en attente au niveau de l'isthme antérieur utérin, à 2 centimètres au dessus du col. L'espace de dissection est près à recevoir la prothèse antérieure repliée. Les portions d'appui proximales 421 de la prothèse sont pressées entre le pouce et l'index de manière à maintenir la partie antérieure 4 de la prothèse dans une configuration repliée. Les portions d'appui proximales 421 sont insérées à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui distales ou profondes 422 sont également pressées entre le pouce et l'index de manière à maintenir la partie antérieure 4 de la prothèse dans une configuration repliée. Les portions d'appui distales 422 sont insérées jusqu'au niveau de l'épine sciatique à
l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui distales 422 sont placées juste au dessus de l'épine permettant son soutien anatomique. Après le retrait des instruments non contendant ou des doigts, la partie antérieure 4 de la prothèse se déploie spontanément et se positionne sans tension au dessous de la vessie, tout en assurant un contact latéral contre l'arc tendineux du fascia pelvien. La portion de liaison 6 formant une extrémité
postérieure ou profonde de la partie 4 de la prothèse est fixée à la face antérieure de l'isthme par la suture mise en attente. La fermeture du vagin est réalisée à l'aide d'un Monocryl 2/0 par un surjet.
Le prolapsus postérieur est ensuite traité de la manière suivante.
5 Une incision vaginale postérieure est faite par colpotomie sagittale de la moitié inférieure du vagin jusqu'à la vulve. Une dissection postérieure droite et gauche est réalisée de manière à créer un espace pour la mise en place de la prothèse. Les portions d'appui proximales 521 sont pressées entre le pouce et l'index de manière à maintenir la partie postérieure 5 dans une 10 configuration repliée. Les portions d'appui proximales 521 sont insérées de chaque côté de l'anus à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui latérales 52 sont appuyées contre la face antérieure des muscles élévateurs de l'anus. La portion de liaison 6 formant une partie antérieure de la partie 15 postérieure 5 est fixée aux ligaments utéro sacrés. La queue de prothèse est laissée libre sur le périnée. La fermeture de l'incision vaginale est alors faite par un surjet au Monocryl 0.
Un prolapsus total peut également être traité avec une prothèse formée en une seule pièce. Ce traitement s'effectue avec une ablation de
= Cure de prolapsus antérieur et postérieur avec conservation de l'utérus Un prolapsus antérieur et postérieur peut également être soigné en conservant l'utérus avec une mise en place d'une prothèse totale incluant deux parties 4 et 5. On procèdera alors de la manière suivante.
Pour la cure de prolapsus antérieur, une colpotomie transversale antérieure est réalisée permettant ainsi une dissection rétrograde jusqu'à 3 centimètres du méat urinaire. La vessie est disséquée latéralement jusqu'au cul de sac vaginal. Le doigt pénètre facilement dans la fosse para vésicale et permet l'identification, sur toute sa longueur, de l'arc tendineux du fascia pelvien de la face postérieure de l'arc pubien jusqu'à l'épine ischiatique.
Ces procédures sont réalisées sur le coté droit et gauche du vagin. Un fil de Prolène 2/0 est mis en attente au niveau de l'isthme antérieur utérin, à 2 centimètres au dessus du col. L'espace de dissection est près à recevoir la prothèse antérieure repliée. Les portions d'appui proximales 421 de la prothèse sont pressées entre le pouce et l'index de manière à maintenir la partie antérieure 4 de la prothèse dans une configuration repliée. Les portions d'appui proximales 421 sont insérées à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui distales ou profondes 422 sont également pressées entre le pouce et l'index de manière à maintenir la partie antérieure 4 de la prothèse dans une configuration repliée. Les portions d'appui distales 422 sont insérées jusqu'au niveau de l'épine sciatique à
l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui distales 422 sont placées juste au dessus de l'épine permettant son soutien anatomique. Après le retrait des instruments non contendant ou des doigts, la partie antérieure 4 de la prothèse se déploie spontanément et se positionne sans tension au dessous de la vessie, tout en assurant un contact latéral contre l'arc tendineux du fascia pelvien. La portion de liaison 6 formant une extrémité
postérieure ou profonde de la partie 4 de la prothèse est fixée à la face antérieure de l'isthme par la suture mise en attente. La fermeture du vagin est réalisée à l'aide d'un Monocryl 2/0 par un surjet.
Le prolapsus postérieur est ensuite traité de la manière suivante.
5 Une incision vaginale postérieure est faite par colpotomie sagittale de la moitié inférieure du vagin jusqu'à la vulve. Une dissection postérieure droite et gauche est réalisée de manière à créer un espace pour la mise en place de la prothèse. Les portions d'appui proximales 521 sont pressées entre le pouce et l'index de manière à maintenir la partie postérieure 5 dans une 10 configuration repliée. Les portions d'appui proximales 521 sont insérées de chaque côté de l'anus à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui latérales 52 sont appuyées contre la face antérieure des muscles élévateurs de l'anus. La portion de liaison 6 formant une partie antérieure de la partie 15 postérieure 5 est fixée aux ligaments utéro sacrés. La queue de prothèse est laissée libre sur le périnée. La fermeture de l'incision vaginale est alors faite par un surjet au Monocryl 0.
Un prolapsus total peut également être traité avec une prothèse formée en une seule pièce. Ce traitement s'effectue avec une ablation de
20 l'utérus, c'est à dire par une hystérectomie, suivie d'une incision transversale au niveau de la cicatrice d'hystérectomie ou au niveau de l'apex du prolapsus. Une dissection antérieure droite et gauche du vagin est réalisée. Une nouvelle incision vaginale postérieure est effectuée grâce à
une colpotomie sagittale complémentaire de la moitié inférieure du vagin jusqu'à à la vulve de manière à réaliser une dissection postérieure droite et gauche comme précédemment décrite. L'espace est prêt à accueillir la prothèse en une seule pièce de la manière suivante.
Les portions d'appui proximales 421 de la prothèse sont pressées entre le pouce et l'index de manière à maintenir la partie antérieure 4 de la prothèse dans une configuration repliée. Les portions d'appui proximales 421 sont insérées à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui distales ou profondes 422 sont également pressées entre le pouce et l'index
une colpotomie sagittale complémentaire de la moitié inférieure du vagin jusqu'à à la vulve de manière à réaliser une dissection postérieure droite et gauche comme précédemment décrite. L'espace est prêt à accueillir la prothèse en une seule pièce de la manière suivante.
Les portions d'appui proximales 421 de la prothèse sont pressées entre le pouce et l'index de manière à maintenir la partie antérieure 4 de la prothèse dans une configuration repliée. Les portions d'appui proximales 421 sont insérées à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui distales ou profondes 422 sont également pressées entre le pouce et l'index
21 de manière à maintenir la partie antérieure 4 de la prothèse dans une configuration repliée. Les portions d'appui distales 422 sont insérées jusqu'au niveau de l'épine sciatique à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. La prothèse est positionnée sans tension au dessous de la vessie, tout en assurant un contact latéral contre l'arc tendineux du fascia pelvien.
La portion de liaison 6 de la prothèse totale est positionnée dans la dissection postérieure, à l'arrière de l'apex vaginal. Les ligaments utéro sacrés sont interposés entre la prothèse et le vagin.
Les portions d'appui proximales 521 sont pressées entre le pouce et l'index de manière à maintenir la partie postérieure 5 dans une configuration repliée. Les portions d'appui proximales 521 sont insérées de chaque côté de l'anus à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui latérales 52 sont appuyées contre la face antérieure des muscles élévateurs de l'anus. La queue de prothèse est laissée libre sur le périnée.
La fermeture des incisions vaginales est alors faite par un surjet au Monocryl 0.
Comme on l'aura compris, l'implant qui vient d'être décrit présente plusieurs avantages :
Du fait qu'il ne nécessite pas une fixation spécifique par des moyens de suture, l'implant peut être mis en place selon une procédure plus simple que les techniques existantes.
La mise en place de l'implant ne nécessite pas l'utilisation de guides perforateurs et d'aiguilles, ce qui limite le risque d'endommagement des structures vasculaires et nerveuses avoisinantes.
En outre, du fait que l'implant ne présente pas de bras de suspension, il n'est pas nécessaire de réaliser des orifices de sortie cutanée, ce qui évite l'apparition de douleurs ou d'infection aux points d'émergence.
La portion de liaison 6 de la prothèse totale est positionnée dans la dissection postérieure, à l'arrière de l'apex vaginal. Les ligaments utéro sacrés sont interposés entre la prothèse et le vagin.
Les portions d'appui proximales 521 sont pressées entre le pouce et l'index de manière à maintenir la partie postérieure 5 dans une configuration repliée. Les portions d'appui proximales 521 sont insérées de chaque côté de l'anus à l'aide du doigt ou d'un instrument non contendant, éventuellement dans une encoche prévue à cet effet. Les portions d'appui latérales 52 sont appuyées contre la face antérieure des muscles élévateurs de l'anus. La queue de prothèse est laissée libre sur le périnée.
La fermeture des incisions vaginales est alors faite par un surjet au Monocryl 0.
Comme on l'aura compris, l'implant qui vient d'être décrit présente plusieurs avantages :
Du fait qu'il ne nécessite pas une fixation spécifique par des moyens de suture, l'implant peut être mis en place selon une procédure plus simple que les techniques existantes.
La mise en place de l'implant ne nécessite pas l'utilisation de guides perforateurs et d'aiguilles, ce qui limite le risque d'endommagement des structures vasculaires et nerveuses avoisinantes.
En outre, du fait que l'implant ne présente pas de bras de suspension, il n'est pas nécessaire de réaliser des orifices de sortie cutanée, ce qui évite l'apparition de douleurs ou d'infection aux points d'émergence.
22 Du fait de sa forme tridimensionnelle en creux qui lui permet d'épouser la forme de l'organe à maintenir, l'implant contribue à son propre maintien en place.
En particulier, l'implant peut être préformé (par exemple par moulage) avec des dimensions adaptées à l'anatomie spécifique de chaque patiente.
Par ailleurs, l'ensemble d'armature limite le risque de rétraction de l'implant pendant la période de cicatrisation.
Et en cas de rétraction de l'implant, les risques de réactions secondaires devraient être limités du fait de l'absence de points de fixation et de bras de suspension, Enfin, l'absence de points de fixation et de bras de suspension facilite l'ablation de l'implant dans le cas d'une éventuelle ré-intervention,
En particulier, l'implant peut être préformé (par exemple par moulage) avec des dimensions adaptées à l'anatomie spécifique de chaque patiente.
Par ailleurs, l'ensemble d'armature limite le risque de rétraction de l'implant pendant la période de cicatrisation.
Et en cas de rétraction de l'implant, les risques de réactions secondaires devraient être limités du fait de l'absence de points de fixation et de bras de suspension, Enfin, l'absence de points de fixation et de bras de suspension facilite l'ablation de l'implant dans le cas d'une éventuelle ré-intervention,
Claims (12)
1. Implant (1) pour le traitement d'un prolapsus génital, caractérisé
en ce qu'il est constitué d'une membrane (2) et d'un ensemble (3) d'armatures, la membrane (2) et l'ensemble d'armatures formant :
- une portion de maintien (41, 51) préformée en creux pour épouser la forme d'un organe à maintenir, et - une ou plusieurs portions d'appui (42, 52) s'étendant à partir de la portion de maintien (41, 51) pour venir en appui sur des structures osseuses ou ligamentaires afin de stabiliser l'implant, et en ce que ladite membrane (2) est tendue au niveau desdites portions d'appui (42, 52) par ledit ensemble d'armatures (3).
en ce qu'il est constitué d'une membrane (2) et d'un ensemble (3) d'armatures, la membrane (2) et l'ensemble d'armatures formant :
- une portion de maintien (41, 51) préformée en creux pour épouser la forme d'un organe à maintenir, et - une ou plusieurs portions d'appui (42, 52) s'étendant à partir de la portion de maintien (41, 51) pour venir en appui sur des structures osseuses ou ligamentaires afin de stabiliser l'implant, et en ce que ladite membrane (2) est tendue au niveau desdites portions d'appui (42, 52) par ledit ensemble d'armatures (3).
2. Implant selon la revendication 1, dans lequel la portion de maintien (42, 52) présente un contour de forme générale ovale ou elliptique.
3. Implant selon l'une des revendications 1 ou 2, dans lequel la membrane (2) souple comprend un treillis constitué d'un entrelacement de fibres.
4. Implant selon l'une des revendications 1 à 3, dans lequel lesdites portions d'appui (42, 52) sont planes.
5. Implant selon l'une des revendications 1 à 4, dans lequel la membrane (2) souple comprend du polypropylène, du polyester ou un matériau d'origine animale ou humaine.
6. Implant selon l'une des revendications 1 à 5, dans lequel ledit ensemble d'armatures (3) est apte à être replié pour permettre une insertion de l'implant (1) dans des tissus, et déployé pour maintenir l'organe lorsque l'implant (1) se trouve en position de travail.
7. Implant selon la revendication 6, dans lequel l'ensemble d'armatures (3) est apte à se déployer spontanément.
8. Implant selon l'une des revendications 1 à 7, dans lequel l'ensemble d'armatures (3) est formé en un matériau résorbable.
9. Implant selon l'une des revendications 1 à 8, comprenant une première portion de maintien (41) préformée en creux pour maintenir une vessie et une deuxième portion de maintien (51) préformée en creux pour maintenir un rectum.
10. Implant selon la revendication 9, comprenant une partie (6) de liaison entre la première portion de maintien (41) et la deuxième portion de maintien (51).
11. Implant selon la revendication 10, dans lequel la partie (6) de liaison comprend une zone de moindre résistance, qui peut être rompue pour séparer la première portion de maintien (41) et la deuxième portion de maintien (51).
12. Procédé de traitement d'un prolapsus génital, comprenant une étape de :
- procéder à une incision d'une paroi du vagin pour former un espace entre le vagin et un organe à maintenir, - disposer dans l'espace un implant conforme à l'une des revendications 1 à 11 dans une position dans laquelle la portion de maintien préformée en creux épouse la forme de l'organe à maintenir et la ou les portion(s) d'appui viennent en appui sur des structures osseuses ou ligamentaires afin de stabiliser l'implant.
- procéder à une incision d'une paroi du vagin pour former un espace entre le vagin et un organe à maintenir, - disposer dans l'espace un implant conforme à l'une des revendications 1 à 11 dans une position dans laquelle la portion de maintien préformée en creux épouse la forme de l'organe à maintenir et la ou les portion(s) d'appui viennent en appui sur des structures osseuses ou ligamentaires afin de stabiliser l'implant.
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Publications (1)
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| CA2745045A1 true CA2745045A1 (fr) | 2010-06-03 |
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