5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 - 1 - APPAREIL POUR PRENDRE AU PIEGE DES INSECTES VOLANTS NUISIBLES ET PROCEDE DE COMPTAGE DES INSECTES PIEGES Description Domaine technique de I’invention. L’invention a pour objet un appareil pour prendre au piege des insectes volants nuisibles ainsi qu’un procede de comptage des insectes pieges. Elle concerne Ie domaine technique des systemes permettant d’attirer et de capturer des insectes volants nuisibles, en particulier les insectes dipteres nematoceres (suceurs de sang) et les dipteres hematophages (mordeurs). Etat de la technique. Dans les zones particulierement exposees a la presence des moustiques, les collectivites, les offices de tourisme et les particuliers depensent des sommes considerables pour effectuer des traitements preventifs de destruction des larves de moustiques. Diverses techniques de lutte contre les moustiques existent actuellement : - la technique larvicide : elle implique I’utilisation de produits chimiques ou biologiques qui agissent sur les moustiques au stade immature pour freiner leur developpement. Cette technique est efficace pour freiner Ie developpement des moustiques, car leurs larves occupent en general un espace geographique minimum et facilement localisable. Toutefois, elle est tres couteuse. De plus, (’utilisation frequente de larvicides peut entrainer un phenomena d’habituation et de resistance au produit utilise. - la technique des insecticides : elle vise a eliminer les moustiques adultes avec des substances chimiques synthetiques ou naturelles (par ex. les pyretroides). Toutefois, cette technique engendre des couts considerables et implique une logistique lourde (pulverisation aerienne ou terrestre). De plus, les substances insecticides peuvent aussi avoir des effets nocifs sur la sante des humains et des animaux. Par ailleurs, leur utilisation repetee presente un risque de resistance. - la technique des repulsifs : elle vise a detourner les moustiques de leur cible potentielle, en perturbant leurs facultes de reperage avec des substances chimiques synthetiques ou naturelies (par exemple Ie DEET (N,N-diethyl-3-methylbenzamide).5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 -2- Cependant, cette technique ne tue generalement pas les moustiques, mais les repousse de leur proie. De plus, peu d'etudes de toxicite a long terme ont ete realisees sur les repulsifs disponibles actuellement sur Ie marche. Les etudes environnementales demontrent que tous produits chimiques se degradent mal et ont tendance a se diffuser dans I’ecosysteme. En plus d’etre nocive pour la faune des zones traitees en impactant la base de la chalne alimentaire, la demoustication traite uniquement les zones sauvages sans traiter les zones urbanisees ou les nuisances sont essentielles et ou les risques de proliferation d’infection virale liee aux moustiques sont les plus grands. Les produits chimiques utilises atteignent et detruisent les predateurs naturels des moustiques, ce qui a pour effet de reduire sensiblement I’efficacite globale des campagnes de demoustication. La protection des zones d’habitation situees dans les regions infectees par les moustiques passe done par la recherche de moyens ecologiquement moins agressifs. On connait par les documents brevets WO2016/020627 (TECHNO BAM), US 2009/0162253 (PORCHIA), US 2007/0006520 (DURAND), US 2004/0154213 (MOSHER) ou US 5813166 (WIGTON), des appareils susceptibles de fournir une reponse alternative adaptee, et correspondants a un besoin reel. Ces appareils comprennent generalement : - un dispositif de diffusion, dans l’air ambiant environnant, d’un cocktail attractif gazeux dont la composition est adaptee pour attirer les insectes ; - un dispositif d’aspiration presentant un orifice d’aspiration d’un flux d’air ambiant environnant contenant les insectes attires par Ie cocktail attractif gazeux diffuse ; - un piege a insectes agence avec Ie dispositif d’aspiration de sorte que les insectes aspires par ledit dispositif soient retenus dans ledit piege ; - un chassis renfermant une source de gaz reliee au dispositif de diffusion, lequel gaz est un constituant du cocktail attractif gazeux. Ce type d’appareil est une alternative a la demoustication par larvicide. Ces appareils de Part anterieur ne peuvent generalement pieger qu’un nombre restraint d’especes d’insectes volants nuisibles. En effet, les differentes especes d’insectes volants nuisibles ne volent pas toutes a la meme hauteur. Certains volent tres pres du sol tels que les moustiques tropicaux Aedes Alobopictus, Aegypti ou Anopheles, et d’autres a distance du sol tels que les moustiques ornithophiles. Dans les appareils precites, Ie dispositif d’aspiration est generalement solidarise au chassis contenant la source de gaz, de sorte que I’orifice d’aspiration est situe a une distance fixe du sol. Ces appareils ont done une efficacite limitee lorsqu’ils sont installes dans des zones ou les insectes volent pres du sol.5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 -3- Le document brevet EP 1.049.373 (AMERICAN BIOPHYSICS CORP) suggere de positionner I’orifice d’aspiration a une distance du sol comprise entre 1 pied et 3 pieds pour capturer des especes volant pres du sol. Un crochet permet de suspendre I’appareil en hauteur, pour capturer d’autres especes, par exemple certaines especes tropicales qui volent dans la canopee. Le reglage de la hauteur de I’orifice d’aspiration de cet appareil est relativement rudimentaire, peu precis et peu commode pour I’utilisateur. Le document brevet WO2016/168347 (UNIVERSITY OF FLORIDA RESEARCH FOUNDATION) divulgue un dispositif de piegeage d'insectes, permettant de detecter, compter, pieger et rejeter une population d'insectes. Le dispositif comprend un boTtier produisant une force directionnelle au travers d'un passage etroit pour deplacer un insecte dans une direction predeterminee. Le dispositif comprend un ou plusieurs detecteurs pour detecter la presence d'un insecte le long du passage etroit. Un processeur suit un comptage d'une population dans le panier sur la base de la detection de la presence de I'insecte ou moustique. Le comptage est realise au moyen d’un capteur optique combine a un capteur audio et a un capteur video. Trois types de capteurs distincts sont done necessaire au comptage, ce qui complexifie la conception et augmente considerablement les couts. En outre, pour assurer un comptage precis, il est necessaire de faire circular les insectes au travers d’un passage etroit. Le nombre d’insectes captures doit done etre limite si I’on veut un comptage optimal. Aussi, la precision du comptage se fait au detriment de la capacity de piegeage des insectes. L’invention vise a remedier aux inconvenients precites de I’art anterieur. Un autre objectif de l’invention est de proposer un appareil permettant de compter precisement les insectes pieges tout en assurant une capacite de piegeage optimale. Un autre objectif de l’invention est de proposer un appareil dont I’efficacite est optimale quelle que soit la zone ou il est installe. Un autre objectif de l’invention de proposer un appareil qui soit commode pour I’utilisateur, de conception simple, peu onereuse, facile a utiliser, et facilement manipulable. Divulgation de l’invention. La solution proposee par l’invention est un appareil pour prendre au piege des insectes volants nuisibles comprenant : - un dispositif de diffusion, dans fair ambiant environnant, d’un cocktail attractif gazeux dont la composition est adaptee pour attirer les insectes,5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 -4- - un dispositif d’aspiration presentant un orifice d’aspiration d’un flux d’air ambiant environnant contenant les insectes attires par Ie cocktail attractif gazeux diffuse, - un piege a insectes agence avec Ie dispositif d’aspiration sorte que les insectes aspires par ledit dispositif soient retenus dans ledit piege, Get appareii est remarquable en ce que Ie compteur optique d’insectes comprend une serie de deflecteurs paralleles installes en travers de I’orifice d’aspiration, une barriers lumineuse composee d’un emetteur de lumiere et d’un recepteur de lumiere etant installs dans chaque intervalle entre lesdits deflecteurs. Chaque paire d’emetteur -recepteur forme un capteur de detection, de sorte que I’orifice d’aspiration est associe a une pluralite de capteurs de detection Quelle que soit la taille ou Ie diametre de I’orifice d’aspiration, on est done certain que chaque insecte sera canalise vers un capteur de detection et sera compte. On peut done utiliser un orifice d’aspiration 220 de taille ou de diametre relativement large permettant de capturer un maximum d’insectes, tout en ayant un comptage tres precis. D’autres caracteristiques avantageuses de I’invention sont listees ci-dessous. Chacune de ces caracteristiques peut etre consideree seule ou en combinaison avec les caracteristiques remarquables definies ci-dessus, et faire I’objet, Ie cas echeant, d’une ou plusieurs demandes de brevet divisionnaires : - Avantageusement, les deflecteurs sont espaces les uns des autres d’une distance comprise entre 4 mm et 9 mm. - Avantageusement, I’emetteur est une LED infrarouge et Ie recepteur est une photodiode. - Avantageusement, Ie compteur optique d’insectes est situe au debut de la zone d’aspiration de I’orifice d’aspiration. Selon une caracteristique avantageuse de I’invention, un chassis renferme une source de gaz reliee au dispositif de diffusion, lequel gaz est un constituant du cocktail attractif gazeux ; Ie dispositif de diffusion, Ie dispositif d’aspiration et Ie piege a insectes forment une structure reliee au chassis par I'intermediaire d’au moins un moyen de reglage en hauteur de ladite structure, dans Ie sens d’un ecartement ou d’un rapprochement du niveau du sol de i’orifice d’aspiration. Avantageusement, Ie moyen de reglage en hauteur se presente sous la forme d’au moins une traverse fixee a la structure, laquelle traverse se solidarise au chassis selon une pluralite de positions verticales permettant de regler I’ecartement ou Ie rapprochement du niveau du sol de I’orifice d’aspiration.5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 -5- Selon une variante de realisation, Ie moyen de reglage en hauteur se presente sous la forme d’au moins une traverse fixee au chassis, laquelle traverse se solidarise a la structure selon une pluralite de positions verticales permettant de regler I’ecartement ou Ie rapprochement du niveau du sol de I’orifice d’aspiration. - Avantageusement, une connexion fluidique est realisee entre la source de gaz installee dans Ie chassis et Ie dispositif de diffusion, laquelle connexion fluidique passe au travers de la au moins une traverse. Une source d’alimentation electrique peut etre installee dans Ie chassis, une connexion electrique etant realisee entre ladite source et la structure, laquelle connexion electrique passe au travers de la au moins une traverse. Le chassis peut se presenter sous la forme d’un lampadaire urbain. - Avantageusement, le dispositif d’aspiration comprend un element chauffant (240) dispose au niveau de I’orifice d’aspiration, en amont dudit orifice. Cet element chauffant est preferentiellement chauffe a une temperature comprise entre 35°C et 45°C. - Avantageusement, le dispositif de diffusion est pilote par une unite de commande adaptee pour que le cocktail attractif gazeux soit diffuse dans I’air ambiant environnant selon un rythme sinusoidal simulant un rythme de respiration d’un etre humain. - Cette unite de commande est preferentiellement adaptee pour faire varier la frequence du rythme sinusoidal de diffusion du cocktail attractif gazeux. Un autre aspect de I’invention concerne un precede pour compter des insectes volants nuisibles, ledit precede consistant a : diffuser, dans I’air ambiant environnant, un cocktail attractif gazeux dont la composition est adaptee pour attirer les insectes, - aspirer, au travers d’un orifice d’aspiration, un flux d’air ambiant environnant contenant les insectes attires par le cocktail attractif gazeux diffuse, retenir dans un piege les insectes aspires, - compter de maniere optique les insectes aspires au travers de I’orifice d’aspiration. Le precede comprenant en outre les etapes consistant a : installer une serie de deflecteurs paralleles en travers de I’orifice d’aspiration, - installer, dans chaque intervalle entre les deflecteurs, une barriere lumineuse composee d’un emetteur de lumiere et d’un recepteur de lumiere. Description des figures.5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 -6- D’autres avantages et caracteristiques de I’invention apparaitront mieux a la lecture de la description d'un mode de realisation prefere qui va suivre, en reference aux dessins annexes, realises a titre d’exemples indicatifs et non limitatifs et sur iesqueis : la figure 1 est une vue en perspective d’un appareil conforme a I’invention, - la figure 2 montre I'appareil de la figure 1 avec Ie dispositif de diffusion partiellement desassemble, la figure 3a est une vue en perspective d’une plaque pliable constitutive du dispositif de diffusion, la figure 3b est une vue en perspective du dispositif de diffusion obtenu par Ie pliage de la plaque de la figure 3a, la figure 4a est une vue en perspective d’une plaque pliable constitutive du dispositif d’aspiration, la figure 4b est une vue en perspective du dispositif d’aspiration obtenu par Ie pliage de la plaque de la figure 4b, - la figure 5a est une vue en perspective d’une plaque pliable constitutive du chassis renfermant la source de gaz, - la figure 5b est une vue en perspective du chassis obtenu par Ie pliage de la plaque de la figure 5b, - la figure 6a est une vue agrandie de I’orifice d’aspiration associe a un compteur optique d’insectes, la figure 6b illustre schematiquement, vue de haut, I’agencement d’un compteur optique d’insectes au niveau de I’orifice d’aspiration, la figure 7 est une vue schematique en coupe d’un appareil conforme a I’invention ; - la figure 8 montre un appareil conforme a I’invention selon une variante de realisation, - la figure 9 est un diagramme illustrant differents rythmes sinuso'idaux de diffusion du cocktail attractif gazeux dans fair ambiant environnant, la figure 10 schematise une configuration de la connexion fluidique et de la connexion electrique au niveau d’une traverse, la figure 11 illustre une installation comportant plusieurs appareils conformes a I’invention mis en reseau. Modes preferes de realisation de I’invention.5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 .7- L’appareil objet de invention est destine a pieger les insectes dipteres nematoceres (suceurs de sang) tels que les moustiques et les insectes dipteres hematophages (mordeurs de leur proie) tels que les Simulies. Le principe consiste a simuler la presence et la respiration d’un mammifere en son endroit. De maniere plus generale I’invention vise a prendre au piege des insectes volants nuisibles. Attires par un cocktail attractif, les insectes ciblds sont ensuite aspires et captures. Ainsi emprisonnes, les insectes peuvent etre soient tues, soient recuperes vivants, par exemple pour une etude scientifique ulterieure. Sur les figures 1 et 2, l’appareil A comprend : un dispositif de diffusion 1, permettant de diffuser dans fair ambiant environnant, un cocktail attractif gazeux dont la composition est adaptee pour attirer les insectes, - un dispositif d’aspiration 2 presentant un orifice d’aspiration 20 d’un flux d’air ambiant environnant contenant les insectes attires par le cocktail attractif gazeux diffuse par le dispositif de diffusion 1, - un piege 3 d insectes agence avec le dispositif d’aspiration 2 de sorte que les insectes aspires par ledit dispositif soient retenus dans ledit piege, un chassis 4 renfermant une source de gaz reliee au dispositif de diffusion 1, lequel gaz est un constituant du cocktail attractif gazeux. Le chassis 4 est directement pose au sol et peut etre pourvu de roues de maniere a le rendre mobile et/ou deplagable. Sur la figure 2, le dispositif de diffusion 1 comprend une boite 10 parallelepipedique creuse fixee sur un plateau 11 formant chapeau. A titre d’exemple, la boite 10 a une hauteur comprise entre 10 cm et 20 cm et des cotes dont la longueur est comprise entre 10 cm et 20 cm. La fixation de la boite 10 sur le plateau 11 est preferentiellement realises par aimantation de maniere a ce qu’un utilisateur puisse facilement separer ces deux elements. Une fixation par vissage ou encliquetage est egalement possible. Le plateau 11 se presente sous la forme d’une plaque plane horizontale de forme carree, realisee en acier ou en plastique, et notamment un materiau plastique du type polypropylene expanse, preferentiellement commercialise sous la marque FOAMLITE®. Les cotes du plateau 11 ont des dimensions superieures aux cotes de la boite 10. Par exemple, les cotes du plateau 11 sont deux fois plus longs que ceux de la boite 10. Sur les figures 3a et 3b, la boite 10 est conformee a partir d’une plaque 100 comprenant des panneaux lateraux 100a, 100b, 100c, 100d relies entre eux par des pliures 101 autorisant sa mise en volume. Le maintien en forme de la boite 10 est assure5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 -8- par une fixation par collage, soudage ou par emboTtement des bordures laterales des panneaux d’extremites 100a et 100d. Un couvercle 110 vient fermer ia partie superieure de la boTte 10 apres mise en volume de celle-ci. Le couvercle 110 est avantageusement amovible de maniere a autoriser un acces facile a I’interieur de la boTte 10. L’utilisation d’une telle plaque 100 presente plusieurs avantages et notamment : une mise en volume simple et ne necessitant pas d’outillage specifique ; un encombrement reduit particulierement appreciable lors des phases de transport et/ou de stockage avant mise en volume. La plaque 100 et le couvercle 110 sont preferentiellement realises en materiau plastique du type polypropylene expanse, preferentiellement commercialise sous la marque FOAMLITE®. Ce materiau presente en effet, outre son faible poids, une bonne resistance mecanique et une bonne resistance aux agressions chimiques. Chaque panneau 100a-100d de la plaque 100 presente, sur sa face interne (i.e. la face situee a I’interieur de la boTte 10 apres mise en volume de cette derniere), une rainure longitudinale 102 dans laquelle vient se loger, sans autre type de moyen de fixation, les bordures d’un plateau support comme explique plus avant dans la description. Une fois mise en volume et obturee par le couvercle 110, la boTte 10 definit une chambre creuse 15 a I’interieur de laquelle sont installes les elements permettant de dispenser le cocktail attractif gazeux. Ce dernier est preferentiellement un melange de CO2 et de leurres olfactifs volatiles. Le CO2 induit sur les insectes une stimulation nerveuse similaire a celle produite par la respiration d’un mammifere a sang chaud. Les leurres olfactifs utilises reproduisent avantageusement I’odeur de la peau humaine. On utilise par exemple de I'octenol (CsHibO), en particulier le 1-octen-3-ol (CAS # 3391-86-4), et/ou de I’acide lactique, ces composes donnant de bons resultats. Ces composes evitent egalement d’attirer des insectes volants non nuisibles tels que les abeilles. En se rapportant plus particulierement a la figure 7, les leurres olfactifs sont disposes dans une cartouche amovible 9, laquelle cartouche est placee dans la chambre creuse 15, au-dessus d’un ventilateur 6. La cartouche 9 est installee sur la face superieure du plateau support 90 qui s’embotte dans les rainures longitudinales 102 mentionnees precedemment. Le ventilateur 6 est install^ sur la face inferieure de ce plateau support 90. Ce dernier divise ainsi la chambre creuse 15 en deux zones : une zone superieure dans laquelle est installee la cartouche 9 et une zone inferieure dans laquelle est install^ le ventilateur 6. Le plateau 90 presente des orifices ou amenagements5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 -9- permettant une circulation d’air de la zone inferieure vers la zone superieure de la chambre creuse 15. Les leurres olfactifs sont avantageusement contenus ou impregnes dans un support de leurres qui est place dans Ie flux d’air Fb genere dans la chambre creuse 15, par Ie ventilateur 6. Ce support de leurres est de preference choisi parmi (i) une bougie ; (ii) un support poreux tel que des billes en bois, exploitant I'effet de capillarity; (iii) un support sous forme de gel ; et (iv) une plaquette en matiere absorbante plus ou moins spongieuse. De bons resultats sont obtenus, lorsque Ie support de leurres est poreux et lorsque les leurres olfactifs sont utilises a I’etat liquide. Sur la figure 7, Ie chassis 4 renferme une source 41 de CO2. Cette derniere se presente par exemple sous la forme d’une bonbonne rechargeable sous pression, dont la contenance est par exemple comprise entre 0,5 Kg et 50 Kg. Un tuyau souple 42 met en communication fluidique la bonbonne 41 et la chambre creuse 15, et plus particulierement la zone inferieure de ladite chambre ou est contenu Ie ventilateur 6. Le CO2 se melange de fait au flux d’air aspire par le ventilateur 6 et aux leurres olfactifs volatiles disposes dans la cartouche 9. Un debitmetre 43 permet de regler le debit de CO2 injects dans la chambre 15. De ires bons resultats sont obtenus lorsque ce debit est compris entre 0,15 L/min et 0,5 L/min. Selon une caracteristique avantageuse de I’invention, le CO2 est diffuse de maniere continue dans la chambre creuse 15. Meme lorsque le ventilateur 6 est inactif, le CO2 se diffuse dans la cuve 51 en passant au travers des pales dudit ventilateur. La bonbonne 41 peut etre associee a un capteur permettant d’avertir un operateur lorsque ladite bombonne est vide. Les insectes sont d’autant plus attires par le CO2 que la temperature de ce dernier est superieure a la temperature de I’air ambiant environnant. II peut done etre avantageux de chauffer prealablement le CO2 avant sa diffusion. Ce chauffage peut etre induit naturellement par les rayons incidents du soleil qui chauffent la chambre creuse 15. Pour amplifier ce phenomene naturel, la chambre creuse 15 peut etre farmee par, ou contenir, un matyriau refractaire (plaques d’acier, pierre de lave,...) adapte pour emmagasiner la chaleur et la restituer au flux Fb, et done au CO2. Au passage du flux d’air Fb genere par le ventilateur 6 et charge en CO2, les leurres olfactifs contenus dans la cartouche 9 s’evaporent. Ils se diffusent toutefois de maniere continue dans la chambre creuse 15, meme en I’absence du flux d’air genere par le ventilateur 6. Cela est essentiellement du au fait que la chambre creuse 15 est chauffee par les rayons incidents du soleil, la temperature regnant a I'interieur de la boite 105 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 - 10- provoquant une evaporation continue des leurres olfactifs a I’interieur de ladite chambre. Lorsque la cartouche 9 est vide, il suffit d’oter Ie couvercle 110 pour I’enlever et la remplacer par une autre. La cartouche 9 peut etre associee a un capteur permettant d'avertir un operateur lorsqu’elle est vide. Le ventilateur 6 est avantageusement adapte pour expirer Ie flux Fb selon un debit compris entre 10 m3/H et 300 m3/H, preferentiellement environ 150 m3/H. II aspire I’air ambiant depuis des orifices 130 realises sur les panneaux 100a-100d de la plaque 100 (figures 3a, 3b et 7), sous le plateau 90, dans la zone inferieure de la chambre creuse 15. Le flux d’air aspire par le ventilateur 6 est rejete dans la zone superieure de la chambre creuse 15, de laquelle il ressort par des orifices 140 realises sur les panneaux 100a-100d de la plaque 100 (figures 3a, 3b et 7), au dessus du plateau 90. Les orifices 130 et 140 sont debouchants a I’air ambiant environnant et sont disposes de maniere homogene ou pas sur le pourtour de la boite 10. Le cocktail attractif gazeux peut ainsi se repandre sur une large zone, notamment sur un rayon d’action d’environ 50 m a 60 m, correspondant a une surface d’environ 10000 m2. En pratique, le ventilateur 6 comprend un moteur qui tire un signe de puissance electrlque d’une batterie pour faire tourner ses pales generant ainsi le flux Fb. Le ventilateur 6 est pilote par une unite de commande 60 (figure 7) se presentant par exemple sous la forme d’une carte electronique integrant un processeur et/ou une temporisation. Les inventeurs ont constate que le nombre d’insectes pieges augmente lorsque le cocktail attractif gazeux est diffuse dans I’air ambiant environnant selon un rythme sinusoidal simulant un rythme de respiration d’un etre humain. Aussi, I’unite de commande 60 est configuree pour piloter le ventilateur 6 de sorte que le flux Fb qu’il genere le soit selon ce rythme sinusoidal. La frequence (nombre de cycles ou periodes par unite de temps) du rythme sinusoidal de diffusion du cocktail attractif gazeux peut varier au cours d’une journee afin de simuler une augmentation du rythme de respiration liee a une activite sportive, ou une diminution pour simuler une periode de repos. Cette frequence est preferentiellement comprise entre 10 cycles par minute et 70 cycles par minute. La figure 9 est un diagramme illustrant differents rythmes sinusoidaux de diffusion du cocktail attractif gazeux dans I’air ambiant environnant. Les abscisses correspondent au temps (t) et les ordonnees correspondent au debit du flux Fb (Qpb) expire hors de la boite 10. Trois sequences R1, R2 et R3 sont representees. La sequence R1 simule un5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 - 11 - rythme respiratoire d’un etre humain adulte, par example compris entre 20 a 40 cycles par minute. La sequence R2 simule un rythme respiratoire d’un etre humain adulte au repos, par exemple compris entre 10 a 20 cycles par minute. La sequence R3 simule un rythme respiratoire d’un etre humain adulte en periode d’activite sportive, par exemple compris entre 40 a 60 cycles par minute. Sur cette figure 9, I’amplitude est la meme pour chaque sequence. Elle peut toutefois varier d’une sequence a I’autre, voire pendant une meme sequence. Le dispositif d’aspiration 2 et Ie piege 3 a insectes vont maintenant etre decrits plus en detail. Sur les figures 1 et 2, le dispositif d’aspiration 2 est situe en dessous du dispositif de diffusion 1. En se rapportant aux figures 4a et 4b, le dispositif d’aspiration 2 comprend une boite 20 parallelepipedique creuse ayant, a titre d’exemple, une hauteur comprise entre 30 cm et 60 cm et des cotes dont la longueur est comprise entre 10 cm et 20 cm. Sur les figures 4a et 4b, la bolte 20 est conformee a partir d’une plaque 200 comprenant des panneaux lateraux 200a, 200b, 200c, 200d relies entre eux par des pliures 201 autorisant sa mise en volume. Le maintien en forme de la bolte 20 est assure par une fixation par collage, soudage ou par emboltement des bordures laterales des panneaux d’extremites 200a et 200d. La plaque 200 est egalement associee a un couvercle 210 venant fermer la partie superieure de la bolte 20 apres mise en volume de celle-ci. Ce couvercle 210 presente une ouverture circulaire 220 formant orifice d’aspiration et dont le diametre est par exemple compris entre 8 cm et 18 cm, cette plage de diametres permettant de capturer un grand nombre d’insectes a la fois. La plaque 200 est preferentiellement realisee en materiau plastique du type polypropylene expanse, preferentiellement commercialise sous la marque FOAMLITE®. L’utilisation d’une telle plaque 200 presente les memes avantages en termes de poids, simplicite de montage et encombrement reduit que ceux mentionnes precedemment en reference a la plaque 100. Une fois mise en volume, la bolte 20 definit une chambre creuse 25 a I’interieur de laquelle est installe le piege a insectes 3. Sur les figures 1 et 2, une trappe et/ou une porte 250 montee mobile entre une position fermee (figure 1) et une position ouverte (figure 2), est avantageusement prevue pour autoriser un acces a I’interieur de la chambre creuse 25. Sur les figures annexees, cette porte 250 est montee mobile en translation verticale. Elle pourrait toutefois avoir un mouvement de rotation autour d’une charniere. En se rapportant a la figure 7, I’orifice d’aspiration 220 debouche dans ce piege a insectes 3, lequel piege se presente sous la forme d’un sac souple en maille, ou filet. II est5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 - 12- attache, par exemple au moyen d’un cordon ou collier de serrage au niveau de I’orifice d’aspiration 220. Ce filet 3 est avantageusement reutilisable, et peut-etre recupere et change depuis la porte 250. Le filet 3 peut etre associe a un capteur permettant d’indiquer son remplissage. Sur la figure 7, le dispositif d’aspiration 2 comprend un moyen d’aspiration 23, se presentant preferentiellement sous la forme d’un ventilateur. Ce moyen d’aspiration 23 est adapts pour aspirer l’air ambiant selon un debit compris entre 15 m3/H et 500 m3/H, preferentiellement environ 350 m3/H. Les debits des flux Fa et Fb sont avantageusement differents. En effet, les inventeurs ont constate qu’on capturait davantage d’insectes lorsque le flux Fa aspire etait superieur au flux Fb expire. Le ventilateur 23 cree une depression dans la boite 20 et aspire fair ambiant environnant par I’orifice d’aspiration 220, a travers le filet 3. Le flux d’air ambiant aspire est schematise par la fleche referencee Fa sur la figure 7. En pratique, le ventilateur 23 comprend un moteur qui tire un signal de puissance electrique d’une batterie pour faire tourner ses pales, generant ainsi le flux Fa. Le ventilateur 23 est couple a un organe de commande 230 permettant de controler son fonctionnement. Sur les figures 1, 2 et 7, le dispositif de diffusion 1 est situe au dessus du dispositif d’aspiration 2 et du piege 3. Le plateau 11 a plusieurs fonctions : il protege I’orifice d’aspiration 220 des intemperies, empechant notamment I’eau de pluie de penetrer a I’interieur de la boite 20 et du piege 3 ; il forme egalement une barriere physique qui empeche le flux Fb expire charge en cocktail attractif gazeux d’etre repris par le flux d’air aspire Fa. Selon une caracteristique avantageuse de I’invention illustree sur les figures 6a et 6b, le dispositif d’aspiration 2 est pourvu d’un compteur optique d’insectes dispose au niveau de I’orifice d’aspiration 220. Ce compteur comprend une serie de deflecteurs 30 paralleles installes en travers de I’orifice d’aspiration 220. Ces deflecteurs 30 sont par exemple realises en acier ou en plastique. Dans chaque intervalle entre les deflecteurs 30 (ou espace separant deux deflecteurs successifs ou espaces disposes de part et d’autre d’un deflecteur), est installee une barriere lumineuse composee d’un emetteur de lumiere 31 et d’un recepteur de lumiere 32. L’emetteur 31 est dispose a une extremite de I’intervalle et le recepteur 32, a I’oppose, c’est-a-dire a I'autre extremite dudit intervalle. On peut egalement prevoir d’installer l’emetteur 31 et le recepteur 32 au niveau de la meme extremite, un reflecteur (par exemple un miroir) etant dispose sur I’autre extremite pour reflechir la lumiere emise5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 - 13- par ledit emetteur vers ledit recepteur. Chaque paire d’emetteur 31-recepteur 32 forme un capteur de detection, de sorte que l’orifice d’aspiration 220 est associe a une plurality de capteurs de detection. Pour simplifier la conception et limiter la consommation energetique du compteur, I’emetteur 31 est preferentiellement une LED infrarouge. Et Ie recepteur 32 est preferentiellement une photodiode. L’orifice d’aspiration 220 est ainsi « barre » » par une serie de barrieres lumineuses. Les deflecteurs 30 ont pour fonction de repartir et canaliser les insectes vers ces barrieres lumineuses. Quelle que soft la taille ou Ie diametre de l’orifice d’aspiration 220, on est done certain que chaque insecte sera canalise vers un capteur de detection et sera compte. On peut done utiliser un orifice d’aspiration 220 de taille ou de diametre relativement large permettant de capturer un maximum d’insectes, tout en ayant un comptage tres precis. Lorsqu’un insecte passe entre I’emetteur 31 et Ie recepteur 32, ce dernier n’est pas eclaire. II est dans un etat non-conducteur. Lorsque qu’il n’y a pas d’insecte qui coupe la bam'yre lumineuse, Ie recepteur 32 est directement eclaire par I’emetteur 31 et se trouve dans un etat conducteur. Ces deux etats sont interpretes par un microcontroleur par deux ytats binaires 0 ou 1 ce qui permet de comptabiliser Ie nombre d’insectes. Preferentiellement, les deflecteurs 30 sont espaces les uns des autres d’une distance comprise entre 4 mm et 9 mm. Cet espacement permet de s’assurer que chaque intervalle entre les deflecteurs 30 est parfaitement balaye par une barriere lumineuse, de sorte que chaque insecte passant entre lesdits deflecteurs est detecte. Le compteur est avantageusement situe au plus pres de l’orifice d’aspiration 220, au debut de la zone d’aspiration. En effet, a cet endroit I’insecte a une distance de chute et d’aspiration minimale, reduisant la vitesse de passage devant les barrieres lumineuses, rendant de fait le comptage plus precis. Cette performance permet en outre de ne pas augmenter outre mesure la sensibility du recepteur 32, ce qui evite de comptabiliser d’autres particules (par exemple des poussieres) susceptibles d’etre aspirees par le dispositif d’aspiration 2. En se rapportant aux figures 5a et 5b, le chassis 4 comprend une bolte 40 parallelepipedique creuse ayant, a titre d’exemple, une hauteur comprise entre 60 cm et 150 cm et des cotes dont la longueur est comprise entre 20 cm et 40 cm. La bolte 40 est conformee a partir d’une plaque 400 comprenant des panneaux lateraux 400a, 400b, 400c, 400d relies entre eux par des pliures 401 autorisant sa mise en volume. Le maintien en forme de la bolte 40 est assure par une fixation par collage, soudage ou par5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 - 14- emboltement des bordures laterales des panneaux d'extremites 400a et 400d. La boite 40 est fermee au niveau de sa partie superieure par un couvercle 410 et au niveau de sa partie inferieure par une plaque de fond 411. Le couvercle 410 est avantageusement amovible de fagon a autoriser un acces aise a I’interieur de la boite 40. Une fois mise en volume, la boite 40 definit une chambre creuse 45 a I’interieur de laquelle est installee la source de gaz 41 et une source d’alimentation electrique 46, par exemple du type batterie, adaptee pour alimenter en electricite les differents composants de I’appareil A et notamment les differents composants electroniques 60, 230, 30 et les actionneurs 6, 23. La batterie 46 peut etre couplee a un ou plusieurs panneaux solaires et/ou eoliennes de fagon a rendre I’appareil A autonome. La batterie 46 peut egalement etre rechargee simplement en la connectant a une alimentation electrique du type secteur. De maniere generale, la source d’alimentation electrique 46 peut etre couplee a une temporisation reglee de maniere a desactiver I’appareil A durant des periodes ou les insectes sont peu actifs, par exemple de minuit a 4 heures du matin. Dans la variante de realisation illustree sur la figure 8, le chassis 4 se presente sous la forme d’un lampadaire urbain. Dans ce cas, la source de gaz 41 est directement integree a I’interieur de la structure du lampadaire. La source d’alimentation electrique peut consister en une batterie integree dans la structure du lampadaire et/ou au reseau de distribution d'electricite et/ou un panneau photovoltai'que P et/ou une eolienne installe sur la structure dudit lampadaire. L’appareil A peut par exemple fonctionner, pendant les periodes d’eclairage, grace au reseau de distribution d'electricite, et en dehors de ces periodes, grace a la batterie, celle-ci etant adaptee pour se recharger pendant les periodes d’eclairage. Le fonctionnement de I’appareil A ainsi que la technique de capture vont maintenant etre decrits plus en detail. Tout ou partie du cocktail attractif gazeux est dispense a I’interieur de la chambre creuse 15. Ce cocktail attractif gazeux est ensuite expulse selon un rythme sinusoidal dans I’air ambiant environnant comme explique precedemment en reference a la figure 9. Au moins les leurres olfactifs contenus dans la cartouche 9, et preferentiellement le CO2, sont dispenses en continu a I’interieur de la chambre creuse 15. Cette derniere se charge done en cocktail attractif gazeux. Les inventeurs ont pu demontrer qu’un debit d’expulsion de leurres olfactifs compris entre 0,03 ml/jour et 0,3 ml/jour contribue a ameliorer les proprietes attractives du cocktail attractif. Lorsque le ventilateur 6 est actionne, le flux d’air Fb qu’il genere, charge en CO2, se melange intimement aux leurres olfactifs concentres dans la zone superieure de la5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 - 15- chambre creuse 15, Ie cocktail attractif gazeux etant ensuite expulse hors de ladite chambre par les orifices 140. Les inventeurs ont pu constater de maniere surprenante que les proprietes attractives de ce melange, parfaitement homogeneise et expulse selon un rythme sinusoidal, etaient nettement ameliorees par rapport aux cocktails attractifs diffuses selon les techniques decrites dans les demandes de brevets precites, et notamment selon un rythme sequence. Le rythme sinusoidal de ces expirations excite de maniere optimale les capteurs de tous les dipteres et permet ainsi de capturer egalement les hematophages. Les insectes, attires par ce stimulus, cherchent instinctivement a atteindre la zone ou le cocktail attractif a une concentration maximale, c’est-a-dire la chambre creuse 15. Arrives a proximite de la source du cocktail attractif, les insectes se dirigent vers la chambre 15. Le ventilateur 23 cree une depression continue au niveau de I’orifice d’aspiration 220 et genere le flux d’air Fa. Lorsque, pour atteindre la chambre 15, les insectes volent a proximite de I’orifice d’aspiration 220, ils sont aspires dans le flux d’air Fa puis retenus dans le piege 3. Les inventeurs ont egalement constate que certains insectes piqueurs comme les moustiques tropicaux peuvent avoir du mal a finaliser leur course vers I’orifice d’aspiration 220. Aussi, pour ameliorer davantage I’attraction de ces insectes, le dispositif d’aspiration 2 comprend avantageusement un element chauffant dispose au niveau de I’orifice d’aspiration 220, lequel element simule la chaleur corporelle. Sur la figure 7, I’element chauffant 240 est situe au dessus de I’orifice d’aspiration 220, en amont de celui-ci. Cet element chauffant 240 peut se presenter sous la forme d’une resistance electrique chauffante. II est preferentiellement chauffe a une temperature comprise entre 35°C et 45°C. Ce point de chauffe permet aux insectes piqueurs ou mordeurs de visualiser une zone corporelle simulee pouvant faciliter leurs piqures ou morsures. Les insectes sont alors guides vers une zone de non retour ou I’aspiration du flux Fa va etre plus forte que leur capacite de vol, de sorte qu’ils sont aspires par I’orifice 220 et captures. Comme illustree sur les figures annexees, le dispositif de diffusion 1, le dispositif d’aspiration 2 et le piege 3 forment une structure S solidarisee au chassis 4. Cette structure S est distante du chassis 4 et ecartee lateralement de ce dernier. La liaison entre la structure S et le chassis 4 est realisee d’au moins un moyen de reglage en hauteur de ladite structure dans le sens d'un ecartement ou d'un rapprochement du niveau du sol de I’orifice d’aspiration 220. Cette possibility de reglage en hauteur permet a I’utilisateur de moduler la configuration de I’appareil A en fonction de5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 - 16- la ou des especes d’insectes volants nuisibles a pieger qu’il aura prealablement identifiees. II peut ainsi regler de fagon optimale la hauteur de I’orifice d’aspiration 220 selon que les especes a traiter qu’il aura identifiees volent pres du sol ou a distance de celui-ci, ameliorant de fait I’efficacite de I’appareil A en termes de piegeage. En d’autres termes, lorsque I’utilisateur installe I’appareil dans une zone a traiter, et qu’il a determine la ou les especes d’insectes volants nuisibles a prendre au piege, il lui suffit de regler la hauteur de la structure S. Si les especes a traiter volent pres du sol, Ie reglage se fera dans un sens du rapprochement du niveau du sol de I’orifice d’aspiration 220. Au contraire, si les especes a traiter volent a distance du sol, Ie reglage se fera dans un sens d’un eloignement du niveau du sol de I’orifice d’aspiration 220. L’appareil peut de ce fait etre considere comme universel dans la mesure ou il fonctionne de maniere optimale dans n’importe quelle zone geographique et quelles que soient les especes d’insectes volants nuisibles a prendre au piege. De bons resultats permettant de traiter la majeure partie des especes d’insectes volants nuisibles sont obtenus lorsque la distance « D » entre Ie sol et I’orifice d’aspiration 220 varie de 40 cm a 1 m. Des resultats satisfaisants sont egalement obtenus en prevoyant trois positions de reglage en hauteur differentes : une position basse oil « D » est environ egale a 50 cm ; une position intermediate oil « D » est environ egale a 65 cm ; et une position haute oil « D » est environ egale a 80 cm. Cette modularity est particulierement efficace pour les moustiques tropicaux de type Aedes Alobopictus, Aegypti et Anopheles qui volent pres du sol et cherchent a piquer leur proie sur les parties basses du corps. Selon un premier mode de realisation illustre notamment sur les figures 1, 2 et 7, Ie moyen de reglage en hauteur se presente sous la forme d’au moins une, preferentiellement deux traverses 5 fixees a la structure S et plus particulierement fixees a la bofte 20 formant Ie dispositif d’aspiration 2. Dans ce mode de realisation, il n’y a pas de mouvement relatif entre les traverses 5 et la bofte 20. Les traverses 5 se presentent sous la forme de profiles rigides paralleles, disposes de maniere horizontale ou, en d’autres termes, normales aux parois des boftes 20 et 40. Leur section peut etre carree, rectangulaire, ronde, ovale, ou autre, et elles sont avantageusement realisees en acier ou en plastique. Leur longueur est par exemple comprise entre 10 cm et 30 cm de sorte que la structure S soit sensiblement distante du chassis 4 de cette meme longueur. Chaque traverse 5 peut etre realisee en une seule piece obtenue par extrusion, moulage ou usinage, ou en deux pieces assemblies entre5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 - 17- elles selon Ie plan median de ladite traverse. La fixation de la traverse 5 sur la paroi de la bolte 20 se fait au niveau de l’extremite distale de ladite traverse, par vissage, boulonnage, encliquetage ou au moyen d’une bride. Chaque traverse 5 se solidarise au chassis 4 selon une pluralite de positions verticales permettant de regler I’ecartement ou Ie rapprochement du niveau du sol de I’orifice d’aspiration 220. Ces differentes positions verticales se materialisent par des evidements ou logements 50 realises dans au moins une paroi de la bolte 40 formant Ie chassis 4. Ces evidements ou logements 50 sont preferentiellement traversants et ont une section qui correspond a celle des traverses 5. L’extremite proximale des traverses 5 vient ainsi se loger par emboltement dans un evidement ou logement 50. Un maintien en position des traverses 5 dans les evidements ou logements 50 peut etre assure par une solution par vissage, boulonnage ou encliquetage de l’extremite proximale desdites traverses dans la paroi de la bolte 40. Les evidements ou logements 50 sont disposes en colonne et sont au nombre de quatre sur les figures annexees. Leur nombre peut toutefois varier de 2 a 10 en fonction du nombre de traverses 5 utilisees et/ou du reglage souhaite de la hauteur. Dans une variante de realisation, Ie reglage de la hauteur se fait au niveau de la structure S. La ou les traverses 5 sont ici fixees au chassis 4 et plus particulierement a la bolte 40, sans mouvement relatif entre lesdites traverses et ladite boite. Chaque traverse 5 se solidarise a la structure S selon une pluralite de positions verticales permettant de regler I’ecartement ou Ie rapprochement du niveau du sol de I’orifice d’aspiration 220. Les evidements ou logements 50 decrits precedemment sont ainsi realises dans au moins une paroi de la bolte 20 formant Ie dispositif d’aspiration 2 de sorte que l’extremite distale d’une traverse 5 vient se loger par emboltement dans un desdits evidements selon la position de reglage en hauteur choisie. Selon une caracteristique avantageuse de invention, une connexion fluidique entre la source de gaz 41 et Ie dispositif de diffusion 1 passe au travers d’au moins une traverse 5. De meme, une connexion electrique entre la source d’alimentation electrique 42 et la structure S passe au travers d’au moins une traverse 5. La connexion fluidique et la connexion electrique peuvent passer au travers de la meme traverse 5 ou dans des traverses distinctes. La traverse 5 offre ainsi une protection physique a ces connexions. En outre, Ie fait que la traverse 5 fasse office de support a ces connexions facilite la modularity de I’appareil A lors du reglage de la hauteur de I’orifice d’aspiration 220, notamment Ie5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 - 18- raccordement et I’alimentation en gaz et en electricite de la partie attractive et aspirante (structure S) a la partie technique (chassis 4). Pour simplifier la conception, la traverse 5 presente un conduit creux debouchant a ses deux extremites et dans lequel sont logees les connexions fluidique et electrique. Plus particulierement, leur extremite distale debouche dans la chambre creuse 25 de la boite 20 et leur extremite proximale debouche dans la chambre creuse 45 de la boite 40. Sur la figure 7, Ie tuyau 42 connecte a la bonbonne 41 court a I’interieur de la traverse 5, passe dans la chambre creuse 25 de la boite 20 et debouche dans la zone inferieure de la chambre 15 du dispositif de diffusion 1. Egalement, un cable electrique 460 connecte a la batterie 46 court a I’interieur de la meme traverse 5 et debouche dans la chambre creuse 25 de fagon a pouvoir alimenter les differents composants electroniques 60, 230, 30 et les actionneurs 6, 23 contenus dans la structure S. On realise ainsi de maniere tres simple et totalement securisee la connexion fluidique et electrique entre Ie chassis 4 et la structure S qui sont parfaitement protegees et rendues inaccessibles. Lorsque I’utilisateur fait varier la hauteur de la structure S, il est amene a disengager les traverses 5 d’evidements ou logements 50 pour les repositionner dans d’autres evidements ou logements. Pour faciliter cette manipulation, il apparait avantageux de prevoir des connectiques demontables pour Ie tuyau 42 et Ie cable electrique 460. En se rapportant a la figure 10, Ie tuyau 42 est pourvu d’un connecteur demontable 420 du type raccord rapide et Ie cable electrique 460 d’un connecteur electrique demontable 4600 du type fiche male-femelle. Ces connectiques 420, 4600 sont situees au niveau de I’extremite proximale de la traverse 5 et accessibles depuis I’interieur de la chambre 45 du chassis 4. Ainsi, pour modifier la position des traverses 5, il suffit a I’utilisateur de : deconnecter les connectiques 420, 4600 ; desengager la traverse 5 de I'evidement ou logement dans lequel elle est emboitee ; repositionner la traverse 5 dans un autre evidement ou logement ; et enfin reconnecter les connectiques 420, 4600. Sur les figures 1 et 2, Ie dispositif de diffusion 1 est maintenu a distance de I’orifice d’aspiration 220 par I’intermediaire d’entretoises 12. Ces dernieres consistent preferentiellement en des tubes creux dont la longueur est par exemple comprise entre 2 cm et 15 cm et qui sont fixes d’une part sur Ie couvercle 210 de la boite 20 et d’autre part au plateau 11, autour de I’orifice d’aspiration 220. Pour alimenter en gaz et en electricite Ie dispositif de diffusion 1, on constate sur la figure 7 que Ie tuyau 42 et Ie cable electrique5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 - 19- 460 passent au travers de ces entretoises 12 de sorte que les connexions fluidique et electrique entre la boite 20 et Ie dispositif de diffusion 1 sont parfaitement protegees et rendues inaccessibles. En disposant une pluralite de ces appareils A a des endroits judicieusement choisis, on peut former une ceinture de protection autour d’une petite communaute urbaine ou encore un espace public ouvert, permettant ainsi de les preserver des nuisances dues aux insectes nuisibles cibles. Bien entendu, I’alimentation en CO2 peut etre propre a chaque appareil A ou etre commune a plusieurs appareils. L’appareil A (ou chacun des appareils) comporte avantageusement une carte electronique adaptee pour assurer son fonctionnement autonome ou programme. Cette carte electronique peut par exemple : commander les plages de fonctionnement de l’appareil A (ou chacun des appareils) ; et/ou basculer I’alimentation electrique de l’appareil entre la batterie 46 et un reseau de distribution electrique ; et/ou recevoir un signal electronique incluant des donnees atmospheriques en relation avec i’environnement dans lequel se trouve l’appareil A ; traiter ce signal electronique ; et commander I’interruption du fonctionnement de l’appareil A lorsque Ie signal electronique inclut des donnees atmospheriques qui ne sont pas favorables a la prise au piege des insectes volants nuisibles. Les donnees atmospheriques en question peuvent etre la temperature externe, Ie taux d'humidite externe, la pression atmospherique, la vitesse du vent, et autres. Ces donnees peuvent etre directement issues de capteurs places a I'exterieur l’appareil A ou provenir de stations meteorologiques locales, ou regionales ; et/ou permettre aux appareils A de communiquer entre eux. A cet effet, en se rapportant a la figure 11, lorsque plusieurs appareils A1, A2, A3 sont mis en reseau et sont adaptes pour communiquer entre eux, il peut etre avantageux qu’un des appareils A1 soit considere comme un maitre et les autres comme esclaves. L’appareil maitre A1 recueille les informations et/ou donnees provenant des appareils esclaves A2, A3 et les communique a un serveur distant Ser. Une solution de communication de type Lora® est preferentiellement utilisee pour faciliter Ie dialogue interne entre les appareils A1, A2 A3. La communication entre l’appareil maitre A1 et Ie serveur distant Ser est effectuee a I’aide de moyens de communication sans fil du type WIFI, 3G, ou autre. Cette topologie s’avere particulierement utile dans des zones geographiques de faible- 20 - couverture réseau puisque cela limite au seul appareil maître A1 le nombre de points réseau nécessaires sur l’installation ; - et/ou gérer à distance le fonctionnement du ou des appareils A, par exemple à l'aide de moyens de communication sans fil du type WIFI, 3G ou autre ; 5 - et/ou remonter des messages de dysfonctionnement de l’ appareil A à un serveur distant, en vue d'une gestion rapide des éventuels dysfonctionnements. L’ agencement des différents éléments et/ou moyens et/ou étapes de l’ invention, dans les modes de réalisation décrits ci-dessus, ne doit pas être compris comme exigeant un tel agencement dans toutes les implémentations. En tout état de 10 cause, on comprendra que diverses modifications peuvent être apportées à ces éléments et/ou moyens et/ou étapes, sans s'écarter de l'esprit et de la portée de l’ invention. En particulier : - Les boîtes 10, 20, 40 ne sont pas forcément de forme parallélépipédique, mais peuvent être de forme polygonale, cylindrique, etc. 15 - L’orifice d’aspiration 220 peut-être circulaire, ovale, rectangulaire, carrée, etc. - Le châssis 4 n’ est pas forcément de forme parallélépipédique ou cylindrique. Il peut être de toute autre forme convenant à l’ homme du métier. - Le moyen d’ aspiration 23 peut se présenter sous la forme d’ une pompe à vide. - Le moyen 6 pour générer le flux Fb peut se présenter sous la forme d’ un soufflé 20 actionné mécaniquement, ou sous la forme d’ une pompe. - Le CO2 peut être diffusé selon un rythme sinusoïdal dans la chambre creuse 15, par exemple selon le même rythme que le fonctionnement du ventilateur 6. - Le CO2 constituant le cocktail attractif gazeux peut être remplacé par tout autre gaz convenant à l’homme du métier. 25 - Les leurres olfactifs peuvent être utilisés sous forme de gaz. - Une résistance électrique peut être prévue pour chauffer l’ intérieur de la chambre creuse 5 et le cas échéant, le matériau réfractaire qu’ elle contient. - Le comptage des insectes peut être assuré par d’autres détecteurs installé entre les déflecteurs 30, comme des capteurs infrarouges passifs (ou capteur PIR de l’anglais 30 « Passive Infrared sensor ») adaptés pour détecter les radiations infrarouges émises par les insectes passant entre lesdits déflecteurs. *** 35 Selon certains aspects, une ou plusieurs des réalisations suivantes sont décrites : 1. Un appareil pour prendre au piège des insectes volants nuisibles comprenant : - un dispositif de diffusion, dans l’ air ambiant environnant, d’un cocktail attractif 40 gazeux dont la composition est adaptée pour attirer les insectes, - un dispositif d’aspiration présentant un orifice d’aspiration d’un flux d’ air ambiant environnant contenant les insectes attirés par le cocktail attractif gazeux diffusé, - un piège à insectes agencé avec le dispositif d’ aspiration de sorte que les insectes aspirés par ledit dispositif soient retenus dans ledit piège, 45 - un compteur optique d’insectes, dans lequel le compteur optique d’insectes comprend une série de déflecteurs parallèles installés en travers de l’orifice d’aspiration, une barrière lumineuse composée d’ un émetteur de lumière et d’ un récepteur de lumière étant installé dans chaque intervalle entre lesdits déflecteurs. CA 3093191 Date reçue / Received date 2024-07-24- 21 - 2. L’appareil selon la réalisation 1, dans lequel les déflecteurs sont espacés les uns des autres d’une distance comprise entre 4 mm et 9 mm. 3. L’appareil selon la réalisation 1 ou 2, dans lequel l’émetteur est une LED infrarouge et le récepteur est une photodiode. 5 4. L’appareil selon l’une quelconque des réalisations 1 à 3, dans lequel le compteur optique d’insectes est situé au début de la zone d’aspiration de l’orifice d’aspiration. 5. L’appareil selon l’une quelconque des réalisations 1 à 4, dans lequel : - un châssis renferme une source de gaz reliée au dispositif de diffusion, lequel gaz 10 est un constituant du cocktail attractif gazeux, - le dispositif de diffusion, le dispositif d’aspiration et le piège à insectes forment une structure reliée au châssis par l'intermédiaire d’au moins un moyen de réglage en hauteur de ladite structure, dans le sens d'un écartement ou d'un rapprochement du niveau du sol de l’orifice d’aspiration. 15 6. L’appareil selon la réalisation 5, dans lequel le moyen de réglage en hauteur se présente sous la forme d’au moins une traverse fixée à la structure, laquelle traverse se solidarise au châssis selon une pluralité de positions verticales permettant de régler l’écartement ou le rapprochement du niveau du sol de l’orifice d’aspiration. 7. L’appareil selon la réalisation 5, dans lequel le moyen de réglage en 20 hauteur se présente sous la forme d’au moins une traverse fixée au châssis, laquelle traverse se solidarise à la structure selon une pluralité de positions verticales permettant de régler l’écartement ou le rapprochement du niveau du sol de l’orifice d’aspiration. 8. L’appareil selon la réalisation 6 ou 7, dans lequel une connexion fluidique est réalisée entre la source de gaz installée dans le châssis et le dispositif de diffusion, 25 laquelle connexion fluidique passe au travers de l’au moins une traverse. 9. L’appareil selon l’une quelconque des réalisations 5 à 8, dans lequel une source d’alimentation électrique est installée dans le châssis, une connexion électrique étant réalisée entre ladite source et la structure, laquelle connexion électrique passe au travers de l’au moins une traverse. 30 10. L’appareil selon l’une quelconque des réalisations 5 à 9, dans lequel le châssis se présente sous la forme d’un lampadaire urbain. 11. L’appareil selon l’une quelconque des réalisations 1 à 10, dans lequel le dispositif d’aspiration comprend un élément chauffant disposé au niveau de l’orifice d’aspiration, en amont dudit orifice. 35 12. L’appareil selon la réalisation 11, dans lequel l’élément chauffant est chauffé à une température comprise entre 35°C et 45°C. 13. L’appareil selon l’une quelconque des réalisations 1 à 12, dans lequel le dispositif de diffusion est piloté par une unité de commande adaptée pour que le cocktail attractif gazeux soit diffusé dans l’ air ambiant environnant selon un rythme sinusoïdal 40 simulant un rythme de respiration d’un être humain. 14. L’appareil selon la réalisation 13, dans lequel l’unité de commande est adaptée pour faire varier la fréquence du rythme sinusoïdal de diffusion du cocktail attractif gazeux. 15. Un procédé pour compter des insectes volants nuisibles, ledit procédé 45 consistant à : - diffuser, dans l’ air ambiant environnant, un cocktail attractif gazeux dont la composition est adaptée pour attirer les insectes, - aspirer, au travers d’un orifice d’aspiration, un flux d’ air ambiant environnant contenant les insectes attirés par le cocktail attractif gazeux diffusé, 50 - retenir dans un piège les insectes aspirés, - compter de manière optique les insectes aspirés au travers de l’orifice d’aspiration, CA 3093191 Date reçue / Received date 2024-07-24- 22 - dans lequel le procédé comprend en outre les étapes consistant à : - installer une série de déflecteurs parallèles en travers de l’orifice d’aspiration, - installer, dans chaque intervalle entre les déflecteurs, une barrière lumineuse composée d’ un émetteur de lumière et d’ un récepteur de lumière. 5 CA 3093191 Date reçue / Received date 2024-07-24 5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 - 1 - APPARATUS FOR TRAPPING HARMFUL FLYING INSECTS AND METHOD FOR COUNTING TRAPPED INSECTS Description Technical field of the invention. The invention relates to an apparatus for trapping harmful flying insects and a method for counting trapped insects. It concerns the technical field of systems for attracting and capturing harmful flying insects, in particular blood-sucking and biting dipterans. Prior art. In areas particularly prone to mosquitoes, local authorities, tourist offices, and individuals spend considerable sums on preventative treatments to destroy mosquito larvae. Several mosquito control techniques currently exist: - Larvicide: this involves the use of chemical or biological products that act on mosquitoes in their immature stage to inhibit their development. This technique is effective in slowing mosquito development because their larvae generally occupy a minimal and easily located geographical area. However, it is very expensive. Furthermore, the frequent use of larvicides can lead to habituation and resistance to the product used. - Insecticide techniques: these aim to eliminate adult mosquitoes with synthetic or natural chemical substances (e.g., pyrethroids). However, this technique generates considerable costs and involves complex logistics (aerial or ground spraying). Moreover, insecticidal substances can also have harmful effects on human and animal health. Furthermore, their repeated use presents a risk of resistance. - Repellent techniques: these aim to divert mosquitoes from their potential target by disrupting their tracking abilities with synthetic or natural chemical substances (e.g., DEET (N,N-diethyl-3-methylbenzamide)). 2019/170996 PCT/FR2019/050485 -2- However, this technique generally does not kill mosquitoes, but repels them from their prey. Furthermore, few long-term toxicity studies have been conducted on the repellents currently available on the market. Environmental studies demonstrate that all chemical products degrade poorly and tend to spread throughout the ecosystem. In addition to being harmful to the wildlife in treated areas by impacting the base of the food chain, mosquito control only treats wild areas without addressing urbanized areas where the nuisance is significant and where the risks of mosquito-borne viral infection proliferation are greatest. The chemicals used reach and destroy the natural predators of mosquitoes, which significantly reduces the overall effectiveness of mosquito control campaigns. The protection of residential areas located in mosquito-infested regions requires This is due to the search for less environmentally aggressive methods. Patent documents WO2016/020627 (TECHNO BAM), US 2009/0162253 (PORCHIA), US 2007/0006520 (DURAND), US 2004/0154213 (MOSHER), and US 5813166 (WIGTON) describe devices capable of providing a suitable alternative solution that meets a real need. These devices generally comprise: - a device for diffusing a gaseous attractant cocktail into the surrounding ambient air, the composition of which is adapted to attract insects; - a suction device with an orifice for drawing in a flow of surrounding ambient air containing the insects attracted by the diffused gaseous attractant cocktail; - an insect trap arranged with the suction device so that the insects drawn in by said device are retained within it. Trap; - a frame containing a gas source connected to the diffusion device, this gas being a component of the gaseous attractant cocktail. This type of device is an alternative to mosquito control using larvicides. These devices, as described above, can generally only trap a limited number of species of harmful flying insects. Indeed, the different species of harmful flying insects do not all fly at the same height. Some fly very close to the ground, such as the tropical mosquitoes Aedes alobopictus, Aedes aegypti, or Anopheles, and others fly at a distance from the ground, such as bird-loving mosquitoes. In the aforementioned devices, the suction device is generally attached to the frame containing the gas source, so that the suction opening is located at a fixed distance from the ground. These devices therefore have limited effectiveness when installed in areas where insects fly close to the ground. 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 -3- Patent document EP 1,049,373 (AMERICAN BIOPHYSICS CORP) suggests positioning the suction orifice at a distance from the ground of between 1 and 3 feet to capture species flying close to the ground. A hook allows the device to be suspended at a height to capture other species, for example, certain tropical species that fly in the canopy. Adjusting the height of the suction orifice of this device is relatively rudimentary, imprecise, and inconvenient for the user. Patent document WO2016/168347 (UNIVERSITY OF FLORIDA RESEARCH FOUNDATION) discloses an insect trapping device, allowing to detect, count, trap, and discard an insect population. The device includes a box that produces a directional force through a narrow passage to move an insect in a predetermined direction. The device includes one or more detectors to detect the presence of an insect along the narrow passage. A processor tracks a population count in the basket based on the detection of the insect's or mosquito's presence. The count is performed using an optical sensor combined with an audio sensor and a video sensor. Three distinct types of sensors are therefore necessary for counting, which complicates the design and considerably increases costs. Furthermore, to ensure an accurate count, it is necessary to circulate the insects through a narrow passage. The number of insects captured must therefore be limited for optimal counting. Also, the accuracy of the count comes at the expense of the insect trapping capacity. The invention aims to remedy the The aforementioned drawbacks of the prior art. Another objective of the invention is to provide a device that allows for the precise counting of trapped insects while ensuring optimal trapping capacity. Another objective of the invention is to provide a device whose effectiveness is optimal regardless of the area where it is installed. Another objective of the invention is to provide a device that is convenient for the user, of simple design, inexpensive, easy to use, and easy to handle. Disclosure of the invention. The solution proposed by the invention is a device for trapping harmful flying insects comprising: - a device for diffusing, into the surrounding ambient air, a gaseous attractant cocktail whose composition is adapted to attract insects, 5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 -4- - a suction device having an orifice for drawing in a flow of ambient air containing insects attracted by the diffused gaseous attractant cocktail, - an insect trap arranged with the suction device so that the insects drawn in by said device are retained in said trap. This apparatus is remarkable in that the optical insect counter comprises a series of parallel deflectors installed across the suction orifice, a light barrier consisting of a light emitter and a light receiver being installed in each interval between said deflectors. Each emitter-receiver pair forms a detection sensor, so that the suction orifice is associated with a plurality of detection sensors. Whatever the size or diameter of the suction orifice, it is therefore certain that each insect will be channeled towards a detection sensor and will be Therefore, a relatively large suction orifice (220 mm) can be used to capture a maximum number of insects while maintaining a very precise count. Other advantageous features of the invention are listed below. Each of these features can be considered alone or in combination with the notable features defined above, and may, where appropriate, be the subject of one or more divisional patent applications: - Advantageously, the deflectors are spaced between 4 mm and 9 mm apart. - Advantageously, the emitter is an infrared LED and the receiver is a photodiode. - Advantageously, the optical insect counter is located at the beginning of the suction zone of the suction orifice. According to an advantageous feature of the invention, a chassis contains a gas source connected to the diffusion device, which gas is a component of the cocktail. gaseous attractant; the diffusion device, the suction device, and the insect trap form a structure connected to the chassis by means of at least one means for adjusting the height of said structure, in the direction of moving the suction orifice closer to or further from the ground level. Advantageously, the height adjustment means is in the form of at least one cross member fixed to the structure, which cross member is attached to the chassis in a plurality of vertical positions allowing adjustment of the distance between or closer to the suction orifice. 5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 -5- According to an alternative embodiment, the height adjustment means is in the form of the The system consists of at least one cross member fixed to the chassis, which is attached to the structure in a plurality of vertical positions allowing adjustment of the distance between the ground level and the suction orifice. Advantageously, a fluid connection is made between the gas source installed in the chassis and the diffusion device, which fluid connection passes through at least one cross member. An electrical power supply may be installed in the chassis, with an electrical connection made between said supply and the structure, which electrical connection passes through at least one cross member. The chassis may be in the form of a streetlamp. Advantageously, the suction device includes a heating element (240) located at the suction orifice, upstream of said orifice. This heating element is preferably heated to a temperature between 35°C and 45°C. Advantageously, the diffusion device is controlled by a control unit. adapted so that the gaseous attractant cocktail is diffused into the surrounding ambient air according to a sinusoidal rhythm simulating a human breathing rhythm. - This control unit is preferably adapted to vary the frequency of the sinusoidal diffusion rhythm of the gaseous attractant cocktail. Another aspect of the invention relates to a method for counting harmful flying insects, said method consisting of: diffusing, into the surrounding ambient air, a gaseous attractant cocktail whose composition is adapted to attract insects, - drawing in, through a suction orifice, a stream of surrounding ambient air containing the insects attracted by the diffused gaseous attractant cocktail, retaining the drawn-in insects in a trap, - optically counting the insects drawn in through the suction orifice. The method further comprising the steps of: installing a series of parallel deflectors across the suction orifice, - installing, in each interval Between the deflectors, a light barrier composed of a light emitter and a light receiver. Description of Figures 5, 10, 15, 20, 25, 30. CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 -6- Other advantages and features of the invention will become clearer upon reading the description of a preferred embodiment which follows, with reference to the accompanying drawings, given by way of illustrative and non-limiting examples and on the basis of: Figure 1 is a perspective view of an apparatus according to the invention; Figure 2 shows the apparatus of Figure 1 with the diffusion device partially disassembled; Figure 3a is a perspective view of a foldable plate constituting the diffusion device; Figure Figure 3b is a perspective view of the diffusion device obtained by folding the plate of Figure 3a; Figure 4a is a perspective view of a foldable plate constituting the suction device; Figure 4b is a perspective view of the suction device obtained by folding the plate of Figure 4b; Figure 5a is a perspective view of a foldable plate constituting the chassis containing the gas source; Figure 5b is a perspective view of the chassis obtained by folding the plate of Figure 5b; Figure 6a is an enlarged view of the suction orifice associated with an optical insect counter; Figure 6b schematically illustrates, from a top view, the arrangement of an optical insect counter at the suction orifice; Figure 7 is a schematic cross-sectional view of an apparatus according to the invention; Figure 8 shows an apparatus according to the invention in an alternative embodiment. Figure 9 is a diagram illustrating different sinusoidal diffusion rhythms of the gaseous attractant cocktail in the surrounding ambient air. Figure 10 schematically represents a configuration of the fluidic and electrical connections at a cross member. Figure 11 illustrates an installation comprising several devices according to the invention, connected in a network. Preferred embodiments of the invention. 5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 7- The device of the invention is intended to trap nematocere dipteran insects (blood-sucking) such as mosquitoes and hematophagous dipteran insects (biters of their prey) such as blackflies. The principle consists of simulating the presence and respiration of a mammal in the area. More generally, the invention aims to trap harmful flying insects. Attracted by an enticing cocktail, the targeted insects are then sucked in and captured. Once trapped, the insects can either be killed or collected alive, for example, for subsequent scientific study. In Figures 1 and 2, apparatus A comprises: a diffusion device 1, which diffuses into the surrounding ambient air a gaseous attractant cocktail whose composition is adapted to attract insects; a suction device 2 having a suction orifice 20 for a flow of surrounding ambient air containing the insects attracted by the gaseous attractant cocktail diffused by the diffusion device 1; an insect trap 3 arranged with the suction device 2 so that the insects drawn in by said device are retained in said trap; and a chassis 4 containing a gas source connected to the diffusion device 1, which gas is a constituent of the gaseous attractant cocktail. The chassis 4 rests directly on the ground and can be fitted with wheels to make it mobile and/or repositionable. In Figure 2, the diffusion device 1 comprises a hollow parallelepiped box 10 fixed to a platform 11 forming a lid. For example, box 10 has a height between 10 cm and 20 cm and sides with a length between 10 cm and 20 cm. Box 10 is preferably attached to platform 11 magnetically so that a user can easily separate the two components. Screw or snap-fit attachment is also possible. Platform 11 is a flat, horizontal, square plate made of steel or plastic, particularly expanded polypropylene, preferably sold under the brand name FOAMLITE®. The dimensions of the plate 11 are greater than those of the box 10. For example, the dimensions of the plate 11 are twice as long as those of the box 10. In Figures 3a and 3b, the box 10 is formed from a plate 100 comprising side panels 100a, 100b, 100c, 100d connected to each other by folds 101 allowing it to be formed into a volume. The shape of the box 10 is maintained by gluing, welding, or interlocking the side edges of the end panels 100a and 100d. A lid 110 closes the upper part of the box 10 after it has been filled into its volume. The lid 110 is advantageously removable to allow easy access to the inside of the box 10. The use of such a plate 100 offers several advantages, including: simple filling that does not require any specific tools; and a reduced footprint, which is particularly beneficial during transport and/or storage before filling. The plate 100 and the lid 110 are preferably made of expanded polypropylene plastic, preferably sold under the brand name FOAMLITE®. This material, in addition to its low weight, offers good mechanical strength and good resistance to chemical attack. Each panel 100a-100d of the plate 100 has, on its inner face (i.e., the face located inside the box 10 after it has been formed into its volume), a longitudinal groove 102 into which the edges of a support plate fit, without any other type of fastening, as explained later in the description. Once formed into its volume and sealed by the lid 110, the box 10 defines a hollow chamber 15 inside which the elements for dispensing the gaseous attractant cocktail are installed. This cocktail is preferably a mixture of CO2 and volatile olfactory lures. The CO2 induces a nerve stimulation in insects similar to that produced by the respiration of a warm-blooded mammal. The olfactory lures used advantageously reproduce the odor of human skin. For example, octenol (CsHibO), particularly 1-octen-3-ol (CAS # 3391-86-4), and/or lactic acid are used, as these compounds give good results. These compounds also avoid attracting non-harmful flying insects such as bees. Referring more specifically to Figure 7, the olfactory lures are arranged in a removable cartridge 9, which is placed in the hollow chamber 15, above a fan 6. The cartridge 9 is installed on the upper face of the support plate 90, which fits into the longitudinal grooves 102 mentioned previously. The fan 6 is installed on the lower face of this support plate 90. The latter thus divides the hollow chamber 15 into two zones: an upper zone in which the cartridge 9 is installed and a lower zone in which the fan 6 is installed. The plate 90 has openings or arrangements 5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 -9- allowing air circulation from the lower zone to the upper zone of the hollow chamber 15. The olfactory lures are advantageously contained or impregnated in a lure holder which is placed in the airflow Fb generated in the hollow chamber 15 by the fan 6. This lure holder is preferably chosen from (i) a candle; (ii) a porous support such as wooden beads, exploiting the capillary action; (iii) a gel-like support; and (iv) a pad of absorbent material with varying degrees of sponginess. Good results are obtained when the lure support is porous and when the olfactory lures are used in liquid form. In Figure 7, chassis 4 contains a CO2 source 41. This last component is, for example, a refillable pressurized cylinder with a capacity ranging from 0.5 kg to 50 kg. A flexible hose 42 connects the cylinder 41 to the hollow chamber 15, and more specifically to the lower part of said chamber where the fan 6 is located. The CO2 mixes with the airflow drawn in by the fan 6 and with the volatile olfactory lures contained in the cartridge 9. A flow meter 43 allows the flow rate of CO2 injected into the chamber 15 to be adjusted. Very good results are obtained when this flow rate is between 0.15 L/min and 0.5 L/min. According to an advantageous feature of the invention, CO2 is continuously diffused into the hollow chamber 15. Even when the fan 6 is inactive, CO2 diffuses into the tank 51 by passing through the fan blades. The cylinder 41 can be connected to a sensor to alert an operator when the cylinder is empty. Insects are more attracted to CO2 when its temperature is higher than the temperature of the surrounding ambient air. It can therefore be advantageous to preheat the CO2 before its diffusion. This heating can be induced naturally by the incident rays of the sun, which heat the hollow chamber 15. To amplify this natural phenomenon, the hollow chamber 15 can be closed by, or contain, a refractory material (steel plates, lava rock, etc.) suitable for storing heat and releasing it to the flux Fb, and thus to the CO2. As the airflow Fb generated by the fan 6 and charged with CO2 passes through, the olfactory lures contained in the cartridge 9 evaporate. However, they diffuse continuously into the hollow chamber 15, even in the absence of the airflow generated by the fan 6. This is essentially due to the fact that the hollow chamber 15 is heated by the incident rays of the sun; the temperature prevailing inside the box 105 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 - 10- causes continuous evaporation of the olfactory lures inside said chamber. When the cartridge 9 is empty, simply remove the cover 110 to take it out and replace it with another. Cartridge 9 can be fitted with a sensor to alert an operator when it is empty. Fan 6 is advantageously suited to expel the flow Fb at a rate between 10 m³/h and 300 m³/h, preferably around 150 m³/h. It draws in ambient air from openings 130 made on the panels 100a-100d of the plate 100 (Figures 3a, 3b and 7), under the platform 90, in the lower area of the hollow chamber 15. The airflow drawn in by the fan 6 is expelled into the upper area of the hollow chamber 15, from which it exits through openings 140 made on the panels 100a-100d of the plate 100 (Figures 3a, 3b and 7), above the platform 90. The openings 130 and 140 are open to the surrounding ambient air and are arranged homogeneously or not around the perimeter of the box 10. The attractive gaseous cocktail can thus spread over a wide area, in particular over a radius of action of approximately 50 m to 60 m. corresponding to an area of approximately 10,000 m². In practice, the fan 6 comprises a motor that draws electrical power from a battery to rotate its blades, thus generating the airflow Fb. The fan 6 is controlled by a control unit 60 (Figure 7), which may be, for example, an electronic circuit board incorporating a processor and/or a timer. The inventors observed that the number of trapped insects increases when the gaseous attractant cocktail is diffused into the surrounding ambient air according to a sinusoidal rhythm simulating a human breathing pattern. Therefore, the control unit 60 is configured to control the fan 6 so that the airflow Fb it generates follows this sinusoidal rhythm. The frequency (number of cycles or periods per unit of time) of the sinusoidal diffusion rhythm of the gaseous attractant cocktail can vary throughout the day to simulate an increase in respiratory rate associated with physical activity, or a decrease to simulate a period of rest. This frequency is preferably between 10 cycles per minute and 70 cycles per minute. Figure 9 is a diagram illustrating different sinusoidal diffusion rhythms of the gaseous attractant cocktail in the surrounding ambient air. The x-axis represents time (t) and the y-axis represents the flow rate of the expiratory flux Fb (Qpb) outside box 10. Three sequences, R1, R2, and R3, are shown. Sequence R1 simulates the respiratory rate of an adult human, for example, between 20 and 40 cycles per minute. Sequence R2 simulates the respiratory rate of an adult human at rest, for example, between 10 and 20 cycles per minute. Sequence R3 simulates the respiratory rate of an adult human during physical activity, for example, between 40 and 60 cycles per minute. In Figure 9, the amplitude is the same for each sequence. However, it can vary from one sequence to another, or even within the same sequence. The suction device 2 and the insect trap 3 will now be described in more detail. In Figures 1 and 2, the suction device 2 is located below the diffusion device 1. Referring to Figures 4a and 4b, the suction device 2 comprises a hollow parallelepiped box 20 having, for example, a height between 30 cm and 60 cm and sides with lengths between 10 cm and 20 cm. In Figures 4a and 4b, the box 20 is formed from a plate 200 comprising lateral panels 200a, 200b, 200c, and 200d connected by folds 201, allowing it to be formed into a three-dimensional shape. The shape of the box 20 is maintained by gluing, welding, or interlocking the lateral edges of the end panels 200a and 200d. The plate 200 is also associated with a lid 210 that closes the upper part of the bolt 20 after it has been inflated. This lid 210 has a circular opening 220 forming a suction orifice, with a diameter, for example, between 8 cm and 18 cm. This diameter range allows for the capture of a large number of insects at once. The plate 200 is preferably made of expanded polypropylene plastic, preferably sold under the brand name FOAMLITE®. The use of such a plate 200 offers the same advantages in terms of weight, ease of assembly, and reduced size as those mentioned previously with reference to plate 100. Once formed into its volume, plate 20 defines a hollow chamber 25 inside which the insect trap 3 is installed. In Figures 1 and 2, a hatch and/or door 250, movable between a closed position (Figure 1) and an open position (Figure 2), is advantageously provided to allow access to the interior of the hollow chamber 25. In the accompanying figures, this door 250 is movable in vertical translation. It could, however, have a rotational movement around a hinge. Referring to Figure 7, the suction opening 220 leads into this insect trap 3, which is in the form of a flexible mesh bag, or net. It is attached, for example, by means of a cord or cable tie at the suction opening 220. This net 3 is advantageously reusable and can be retrieved and changed from the door 250. The net 3 can be associated with a sensor to indicate when it is full. In Figure 7, the suction device 2 includes a suction means 23, preferably in the form of a fan. This suction device 23 is adapted to draw in ambient air at a flow rate between 15 m³/h and 500 m³/h, preferably around 350 m³/h. The flow rates of the airflows Fa and Fb are advantageously different. Indeed, the inventors observed that more insects were captured when the intake flow Fa was greater than the exhaust flow Fb. The fan 23 creates a negative pressure in the box 20 and draws in the surrounding ambient air through the intake port 220, via the mesh 3. The intake airflow is represented by the arrow labeled Fa in Figure 7. In practice, the fan 23 comprises a motor that draws an electrical power signal from a battery to rotate its blades, thus generating the flow Fa. The fan 23 is coupled to a control unit 230 for controlling its operation. In Figures 1, 2, and 7, the diffusion device 1 is located above the suction device 2 and the trap 3. The plate 11 has several functions: it protects the suction orifice 220 from the elements, preventing rainwater from entering the box 20 and the trap 3; it also forms a physical barrier that prevents the exhaled flow Fb, laden with an attractive gaseous cocktail, from being drawn back into the aspirated airflow Fa. According to an advantageous feature of the invention illustrated in Figures 6a and 6b, the suction device 2 is equipped with an optical insect counter located at the suction orifice 220. This counter comprises a series of parallel deflectors 30 installed across the suction orifice 220. These deflectors 30 are, for example, made of steel or plastic. In each interval between the deflectors 30 (or space separating two successive deflectors or spaces arranged on either side of a deflector), a light barrier is installed consisting of a light emitter 31 and a light receiver 32. The emitter 31 is arranged at one end of the interval and the receiver 32, at the opposite end, that is to say at the other end of said interval. It is also possible to install the emitter 31 and the receiver 32 at the same end, with a reflector (for example, a mirror) placed at the other end to reflect the light emitted from said emitter to said receiver. Each emitter 31-receiver 32 pair forms a detection sensor, so that the suction port 220 is associated with a plurality of detection sensors. To simplify the design and limit the energy consumption of the meter, the emitter 31 is preferably an infrared LED, and the receiver 32 is preferably a photodiode. The suction orifice 220 is thus "blocked" by a series of light barriers. The deflectors 30 serve to redirect and channel the insects towards these light barriers. Whatever the size or diameter of the suction orifice 220, it is therefore certain that each insect will be channeled towards a detection sensor and counted. A relatively large suction orifice 220 can thus be used to capture a maximum number of insects while maintaining a very precise count. When an insect passes between the emitter 31 and the receiver 32, the latter is not illuminated. It is in a non-conductive state. When there is no insect to break the light barrier, the receiver 32 is directly illuminated by the emitter 31 and is in a conductive state. These two states are interpreted by a microcontroller as two binary states, 0 or 1, which allows the number of insects to be counted. Preferably, the deflectors 30 are spaced between 4 mm and 9 mm apart. This spacing ensures that each interval between the deflectors 30 is perfectly covered by a light barrier, so that every insect passing between them is detected. The counter is advantageously located as close as possible to the suction inlet 220, at the beginning of the suction zone. Indeed, at this point, the insect has a minimal fall and suction distance, reducing its speed in front of the light barriers and thus making the counting more accurate. This performance also prevents an excessive increase in the sensitivity of the receiver 32, thus avoiding the inclusion of other particles (e.g., dust) that could be drawn in by the suction device 2. Referring to Figures 5a and 5b, the chassis 4 comprises a hollow parallelepiped-shaped tube 40 having, for example, a height between 60 cm and 150 cm and sides with lengths between 20 cm and 40 cm. The tube 40 is formed from a plate 400 comprising side panels 400a, 400b, 400c, 400d connected by folds 401, allowing it to be formed into a three-dimensional shape. The shape retention of bolt 40 is ensured by fixing by gluing, welding or by 5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 - 14- interlocking of the lateral edges of the end panels 400a and 400d. The box 40 is closed at its upper part by a lid 410 and at its lower part by a base plate 411. The lid 410 is advantageously removable to allow easy access to the inside of the box 40. Once assembled, the box 40 defines a hollow chamber 45 inside which the gas source 41 and an electrical power supply 46, for example a battery, are installed. This power supply is suitable for supplying electricity to the various components of the device A, and in particular the various electronic components 60, 230, 30 and the actuators 6, 23. The battery 46 can be connected to one or more solar panels and/or wind turbines to make the device A self-sufficient. The battery 46 can also be recharged simply by connecting it to a mains power supply. Generally, the power supply 46 can be coupled to a timer set to deactivate the device A during periods when insects are less active, for example, from midnight to 4 a.m. In the embodiment illustrated in Figure 8, the chassis 4 is in the form of a streetlamp. In this case, the gas source 41 is directly integrated within the streetlamp structure. The power supply can consist of a battery integrated into the streetlamp structure and/or the electricity distribution network and/or a photovoltaic panel P and/or a wind turbine installed on the streetlamp structure. Device A can, for example, operate during periods of lighting, thanks to the electricity distribution network, and outside of these periods, thanks to the battery, which is adapted to recharge during periods of lighting. The operation of Device A, as well as the capture technique, will now be described in more detail. All or part of the gaseous attractant cocktail is dispensed inside the hollow chamber 15. This gaseous attractant cocktail is then expelled sinusoidally into the surrounding ambient air, as explained previously with reference to Figure 9. At least the olfactory lures contained in the cartridge 9, and preferably CO2, are dispensed continuously inside the hollow chamber 15. The latter thus becomes charged with the gaseous attractant cocktail. The inventors were able to demonstrate that an olfactory lure expulsion rate of between 0.03 ml/day and 0.3 ml/day contributes to improving the attractive properties of the attractant cocktail. When the fan 6 is activated, the airflow Fb it generates, charged with CO2, mixes intimately with the olfactory lures concentrated in the upper zone of the hollow chamber 15, the gaseous attractant cocktail then being expelled from said chamber through the orifices 140. The inventors were able to observe, surprisingly, that the attractive properties of this mixture, perfectly homogenized and expelled according to a sinusoidal rhythm, were clearly improved compared to the attractant cocktails diffused according to the techniques described in the aforementioned patent applications, and in particular according to a sequenced rhythm. The sinusoidal rhythm of these expirations optimally excites the sensors of all dipterans and thus allows the capture of hematophages as well. Attracted by this stimulus, insects instinctively seek to reach the area where the attractant cocktail is at its highest concentration, namely the hollow chamber 15. Upon reaching the source of the attractant cocktail, the insects move towards chamber 15. The fan 23 creates a continuous negative pressure at the suction inlet 220 and generates the airflow Fa. When, in order to reach chamber 15, the insects fly near the suction inlet 220, they are drawn into the airflow Fa and then trapped in the trap 3. The inventors also observed that some biting insects, such as tropical mosquitoes, may have difficulty completing their journey towards the suction inlet 220. Therefore, to further improve the attraction of these insects, the suction device 2 advantageously includes a heating element located at the suction inlet 220, which simulates body heat. In Figure 7, the heating element 240 is located above the suction orifice 220, upstream of it. This heating element 240 can be in the form of a heating element. It is preferably heated to a temperature between 35°C and 45°C. This heating point allows biting or stinging insects to see a simulated body area that can facilitate their stings or bites. The insects are then guided towards a point of no return where the suction of the airflow Fa will be stronger than their flight capacity, so that they are drawn in through the orifice 220 and captured. As illustrated in the accompanying figures, the diffusion device 1, the suction device 2, and the trap 3 form a structure S attached to the frame 4. This structure S is located away from the frame 4 and laterally offset from it. The connection between the structure S and the chassis 4 is made by at least one means of adjusting the height of said structure in the direction of moving the ground level closer to the suction orifice 220. This possibility of height adjustment allows the user to modulate the configuration of the device A according to 5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 - 16- the species of harmful flying insects to be trapped which he or she will have previously identified. It can thus optimally adjust the height of the suction orifice 220 depending on whether the species to be treated that it has identified fly close to the ground or at a distance from it, thereby improving the effectiveness of device A in terms of trapping. In other words, when the user installs the device in an area to be treated, and has determined the species of harmful flying insect(s) to be trapped, they simply need to adjust the height of the structure S. If the species to be treated fly close to the ground, the adjustment will be made in a direction that brings the ground level closer to the suction opening 220. Conversely, if the species to be treated fly at a distance from the ground, the adjustment will be made in a direction that moves the ground level further away from the suction opening 220. The device can therefore be considered universal insofar as it operates optimally in any geographical area and regardless of the species of harmful flying insects to be trapped. Good results for treating most species of harmful flying insects are obtained when the distance "D" between the ground and the suction inlet 220 varies from 40 cm to 1 m. Satisfactory results are also obtained by providing three different height adjustment positions: a low position where "D" is approximately 50 cm; an intermediate position where "D" is approximately 65 cm; and a high position where "D" is approximately 80 cm. This modularity is particularly effective for tropical mosquitoes of the Aedes alobopictus, Aedes aegypti, and Anopheles types, which fly close to the ground and seek to bite their prey on the lower parts of the body. According to a first embodiment illustrated in particular in Figures 1, 2, and 7, the height adjustment means consists of at least one, preferably two, cross members 5 fixed to the structure S and more particularly fixed to the box 20 forming the suction device 2. In this embodiment, there is no relative movement between the cross members 5 and the box 20. The cross members 5 are in the form of rigid parallel profiles, arranged horizontally or, in other words, perpendicular to the walls of the boxes 20 and 40. Their cross-section may be square, rectangular, round, oval, or other, and they are advantageously made of steel or plastic. Their length is, for example, between 10 cm and 30 cm so that the structure S is substantially at a distance from the frame 4 of the same length. Each cross member 5 can be made in one piece obtained by extrusion, molding or machining, or in two pieces joined together along the median plane of said cross member. The cross member 5 is fixed to the wall of the bolt 20 at the distal end of said cross member by screwing, bolting, snap-fitting or by means of a flange. Each cross member 5 is attached to the frame 4 in a variety of vertical positions, allowing adjustment of the distance between the ground and the suction inlet 220. These different vertical positions are achieved by recesses or housings 50 made in at least one wall of the beam 40 forming the frame 4. These recesses or housings 50 are preferably through-holes and have a cross-section corresponding to that of the cross members 5. The proximal end of the cross members 5 is thus fitted into a recess or housing 50. The cross members 5 can be held in position within the recesses or housings 50 by screwing, bolting, or snapping the proximal end of said cross members into the wall of the beam 40. The recesses or housings 50 are arranged in a column and there are four of them in the accompanying figures. Their number can, however, vary from 2 to 10 depending on the number of cross members 5 used and/or the desired height adjustment. In one embodiment, the height adjustment is made at the level of the structure S. The cross member(s) 5 are fixed to the frame 4 and more specifically to the bolt 40, without relative movement between said cross members and said box. Each cross member 5 is fixed to the structure S in a plurality of vertical positions allowing adjustment of the distance from or proximity of the suction orifice 220 to the ground level. The recesses or housings 50 described previously are thus made in at least one wall of the bolt 20 forming the suction device 2 so that the distal end of a cross member 5 fits into one of said recesses according to the chosen height adjustment position. According to an advantageous feature of the invention, a fluidic connection between the gas source 41 and the diffusion device 1 passes through at least one cross member 5. Similarly, an electrical connection between the power supply 42 and the structure S passes through at least one cross member 5. The fluidic connection and the electrical connection may pass through the same cross member 5 or through separate cross members. The cross member 5 thus provides physical protection for these connections. Furthermore, the fact that the cross member 5 acts as a support for these connections facilitates the modularity of the device A when adjusting the height of the suction orifice 220, in particular the connection and supply of gas and electricity from the attractive and suction part (structure S) to the technical part (chassis 4). To simplify the design, the cross member 5 has a hollow conduit opening at both ends, in which the fluid and electrical connections are housed. More specifically, their distal end opens into the hollow chamber 25 of the box 20 and their proximal end opens into the hollow chamber 45 of the box 40. In Figure 7, the pipe 42 connected to the cylinder 41 runs inside the cross member 5, passes into the hollow chamber 25 of the box 20 and opens into the lower area of the chamber 15 of the diffusion device 1. Also, an electrical cable 460 connected to the battery 46 runs inside the same cross member 5 and opens into the hollow chamber 25 so as to be able to power the various electronic components 60, 230, 30 and the actuators 6, 23 contained in the structure S. The fluid and electrical connection between the chassis 4 and the structure S, which are perfectly protected and rendered inaccessible. When the user varies the height of the structure S, they must disengage the cross members 5 from the recesses or housings 50 in order to reposition them in other recesses or housings. To facilitate this operation, it is advantageous to provide removable connectors for the pipe 42 and the electrical cable 460. Referring to Figure 10, the pipe 42 is equipped with a removable quick-connect connector 420 and the electrical cable 460 with a removable male-female plug connector 4600. These connectors 420 and 4600 are located at the proximal end of the cross member 5 and are accessible from inside the chamber 45 of the frame 4. Thus, to change the position of the cross members 5, the user simply needs to: disconnect the connectors 420 and 4600; disengage the cross member 5 from the recess or housing in which it is fitted; reposition the cross member 5 in another recess or housing; and finally reconnect connectors 420, 4600. In Figures 1 and 2, the diffusion device 1 is held at a distance from the suction port 220 by means of spacers 12. These preferably consist of hollow tubes whose length is, for example, between 2 cm and 15 cm and which are fixed on one side to the lid 210 of the box 20 and on the other side to the tray 11, around the suction port 220. To supply gas and electricity to the diffusion device 1, it can be seen in Figure 7 that the pipe 42 and the electrical cable 5 10 15 20 25 30 CA 03093191 2020-09-04 WO 2019/170996 PCT/FR2019/050485 - 19- 460 pass through these spacers 12 so that the fluid and electrical connections between the box 20 and the diffusion device 1 are perfectly protected and rendered inaccessible. By placing several of these devices A in judiciously chosen locations, a protective belt can be formed around a small urban community or an open public space, thus preserving them from nuisances caused by targeted pest insects. Of course, the CO2 supply can be specific to each device A or shared by several devices. Device A (or each of the devices) advantageously includes an electronic board adapted to ensure its autonomous or programmed operation. This electronic board can, for example: control the operating ranges of device A (or each of the devices); and/or switch the device's power supply between the battery 46 and an electrical distribution network; and/or receive an electronic signal including atmospheric data related to the environment in which device A is located; process this electronic signal; and control the interruption of device A's operation when the electronic signal includes atmospheric data that is not favorable for trapping harmful flying insects. The atmospheric data in question may be the external temperature, the external humidity level, atmospheric pressure, wind speed, and others. This data may come directly from sensors placed outside device A or from local or regional weather stations; and/or allow devices A to communicate with each other. To this end, referring to Figure 11, when several devices A1, A2, A3 are networked and adapted to communicate with each other, it may be advantageous for one of the devices A1 to be considered a master and the others as slaves. The master device A1 collects information and/or data from the slave devices A2 and A3 and transmits it to a remote server Ser. A LoRa® communication solution is preferably used to facilitate internal communication between devices A1, A2, and A3. Communication between the master device A1 and the remote server Ser is carried out using wireless communication methods such as Wi-Fi, 3G, or others. This topology proves particularly useful in geographical areas with poor network coverage, as it limits the number of network access points required on the installation to just the master device A1; and/or remotely manage the operation of device A, for example, using wireless communication methods such as Wi-Fi, 3G, or others; and/or send malfunction messages from device A to a remote server for the purpose of quickly managing any malfunctions. The arrangement of the various elements and/or means and/or steps of the invention, in the embodiments described above, should not be understood as requiring such an arrangement in all implementations. In any event, it will be understood that various modifications can be made to these elements and/or means and/or steps without departing from the spirit and scope of the invention. In particular: - The boxes 10, 20, 40 are not necessarily parallelepiped-shaped, but may be polygonal, cylindrical, etc. - The suction orifice 220 may be circular, oval, rectangular, square, etc. - The frame 4 is not necessarily parallelepiped-shaped or cylindrical. It may be of any other shape suitable to a person skilled in the art. - The suction means 23 may be in the form of a vacuum pump. - The means 6 for generating the flow Fb can be in the form of a mechanically operated blower 20, or in the form of a pump. - The CO2 can be diffused sinusoidally in the hollow chamber 15, for example, at the same rate as the operation of the fan 6. - The CO2 constituting the gaseous attractant cocktail can be replaced by any other gas suitable to those skilled in the art. 25 - The olfactory lures can be used in gaseous form. - An electric heating element can be provided to heat the interior of the hollow chamber 5 and, if necessary, the refractory material it contains. - Insect counting can be ensured by other detectors installed between the deflectors 30, such as passive infrared sensors (or PIR sensors) adapted to detect the infrared radiation emitted by insects passing between said deflectors. *** 35 According to certain aspects, one or more of the following embodiments are described: 1. An apparatus for trapping harmful flying insects comprising: - a device for diffusing, in the surrounding ambient air, a gaseous attractant cocktail 40 whose composition is adapted to attract insects, - a suction device having a suction orifice for a flow of surrounding ambient air containing the insects attracted by the diffused gaseous attractant cocktail, - an insect trap arranged with the suction device so that the insects sucked in by said device are retained in said trap, 45 - an optical insect counter, in which the optical insect counter comprises a series of parallel deflectors installed across the suction orifice, a light barrier consisting of a light emitter and a light receiver being installed in each interval between said deflectors. CA 3093191 Date received / Received date 2024-07-24-21 - 2. The apparatus according to embodiment 1, in which the deflectors are spaced from each other by a distance of between 4 mm and 9 mm. 3. The apparatus according to embodiment 1 or 2, in which the emitter is an infrared LED and the receiver is a photodiode. 5 4. The apparatus according to any one of embodiments 1 to 3, in which the optical insect counter is located at the beginning of the suction zone of the suction orifice. 5. The apparatus according to any one of embodiments 1 to 4, wherein: - a frame contains a gas source connected to the diffusion device, which gas 10 is a constituent of the gaseous attractant cocktail, - the diffusion device, the suction device, and the insect trap form a structure connected to the frame by means of at least one means for adjusting the height of said structure, in the direction of moving the ground level closer to or further from the suction orifice. 6. The apparatus according to embodiment 5, wherein the height adjustment means is in the form of at least one crossbar fixed to the structure, which crossbar is attached to the frame in a plurality of vertical positions allowing adjustment of the distance between the ground level and the suction orifice. 7. The apparatus according to embodiment 5, in which the height adjustment means 20 is in the form of at least one cross member fixed to the chassis, which cross member is secured to the structure in a plurality of vertical positions allowing adjustment of the distance from or proximity of the suction orifice to the ground level. 8. The apparatus according to embodiment 6 or 7, in which a fluid connection is made between the gas source installed in the chassis and the diffusion device, 25 which fluid connection passes through at least one cross member. 9. The apparatus according to any one of embodiments 5 to 8, in which an electrical power supply is installed in the chassis, an electrical connection being made between said power supply and the structure, which electrical connection passes through at least one cross member. 30 10. The apparatus according to any one of embodiments 5 to 9, in which the chassis is in the form of a streetlamp. 11. The apparatus according to any one of embodiments 1 to 10, wherein the suction device comprises a heating element disposed at the suction orifice, upstream of said orifice. 12. The apparatus according to embodiment 11, wherein the heating element is heated to a temperature between 35°C and 45°C. 13. The apparatus according to any one of embodiments 1 to 12, wherein the diffusion device is controlled by a control unit adapted so that the gaseous attractant cocktail is diffused into the surrounding ambient air at a sinusoidal rate simulating a human breathing rate. 14. The apparatus according to embodiment 13, wherein the control unit is adapted to vary the frequency of the sinusoidal rate of diffusion of the gaseous attractant cocktail. 15. A method for counting harmful flying insects, said method 45 consisting of: - diffusing into the surrounding ambient air a gaseous attractant cocktail whose composition is adapted to attract insects, - drawing in, through a suction orifice, a stream of surrounding ambient air containing the insects attracted by the diffused gaseous attractant cocktail, 50 - retaining the drawn-in insects in a trap, - optically counting the insects drawn in through the suction orifice, CA 3093191 Date received / Received date 2024-07-24-22 - wherein the method further comprises the steps of: - installing a series of parallel deflectors across the suction orifice, - installing, in each interval between the deflectors, a light barrier composed of a light emitter and a light receiver.5 CA 3093191 Date received / Received date 2024-07-24