Amortisseur hydraulique de chocs. La présente invention a pour objet un amortisseur hydraulique de chocs, caracté risé en ce qu'il comporte un carter fermé et plein d'un liquide, une cloison mobile divi sant ce carter en chambres de volume va riable, qui sont reliées par au moins deux conduits, une soupape obturant automatique ment l'un de ces conduits pour un certain sens de déplacement de la cloison, et un ob turateur disposé pour modifier en même temps la, section des deux conduits de telle manière que le rapport entre leurs sections de passage reste constant.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention et des variantes de détails; La fig. 1 est une vue en élévation de l'amortisseur, en coupe suivant la. ligne bri sée I-I de la fig. 3; La fig. 2 est un plan de l'appareil amor tisseur, en coupe suivant la ligne II II des fi-.<B>1</B> et <B>3;</B> La fig. 3 est une vue de profil, en coupe suivant la, ligne III-III de la fig. 1;
La. fig. 4 est une vue de profil, en coupe suivant IV-IV de la. fig. 1; La fig. 5 est une vue de profil, en coupe suivant la ligne V-V de la fig. 1; La fig. 6 est une vue partielle de profil, en coupe suivant la ligne IV-IV de la fig. 1; La fi-. 7 est une vue de profil partielle suivant la ligne VII-VII de la fig. 1; La, fig. 8 est une vue de face de l'amor tisseur;
La fig. 9 est une vue de face, lorsque le levier et l'écrou de blocage sont enlevés: La. fig. 10 est une vue perspective du piston rotatif; La fig. 11 est une vue en coupe à grande échelle de la .soupape d'évacuation d'air; La fig. 12 est une vue partielle, en coupe, à grande échelle, du dispositif de ré glage; La. fig. 13 montre, en Vue de face, le mode de montage de l'amortisseur; La fig. 14 est une coupe suivant la ligne XIV-XIV de la fig. 13;
La fig. 15 est une coupe suivant la ligne XV-XV de la fig. 14; Les fig. 16 à 20 sont relatives à des va riantes d'un détail d'exécution; Les fig. 21 à 28 représentent diverses va riantes d'un détail d'exécution. L'amortisseur de chocs représenté com porte un boîtier représenté en 1. Ce boîtier affecte une forme cylindrique, et il est évidé intérieurement de manière à constituer une chambre, également cylindrique, possédant en son centre un bossage 2, qui est également cylindrique. Ce bossage sert à assurer le cen trage exact du plot fixe et du piston rotatif, ainsi qu'il sera expliqué ci-après.
Le boîtier 1 comporte, de chaque côté, des pattes latérales 3 et 4, qui sont percées de trous 5 et 6; ces pattes percées servent à assurer la fixation du boîtier 1 sur l'organe dont on veut amor tir les vibrations relativement à un autre organe. Dans un véhicule automobile, le boîtier 1 sera donc fixé soit sur le châssis, soit sur un essieu.
Sur sa. face arrière, qui s'applique sur l'organe contre lequel il est fixé, le boîtier 1 comporte un léger évidement 7 qui facilite l'usinage des parties qui .doivent porter sur l'organe recevant l'amortisseur. A sa partie avant, le boîtier 1 comporte une portée cy lindrique 8 de centrage, et un filetage 9. De plus, en 10 et 11, sont ménagées des mor taises diamétralement opposées, qui sont des tinées à recevoir le plot fixe comme il est expliqué plus loin. Pour faciliter l'usinage de ces mortaises, on ménage, sur la paroi laté rale du boîtier 1, et près du fond, des en tailles circulaires 12 et 13, obtenues par exemple à la. fraise, et qui forment le débou ché pour l'outil à mortaiser lorsqu'on exécute les mortaises 10 et 11.
A l'intérieur du boîtier 1 vient se placer le plot fixe 14. Ce plot fixe présente une partie centrale 15 qui est alésée centralement pour s'adapter sur le bossage 2 du boîtier 1. Le plot 14 comporte, de plus, des ailes laté rales qui se terminent par des tenons 16 et 17 qui s'engagent dans les mortaises 10 et 11. Les ailes latérales 14 s'étendent jusqu'au fond 18 de la partie circulaire de centrage 8 du boîtier 1.
Ces ailes affectent, en section transversale, la forme d'un trapèze, de telle sorte qu'elles sont en contact avec la paroi circulaire -du boîtier 1 suivant une zone 19-20 de largeur plus grande que la lar geur des entailles circulaires 12 et 13.<B>De</B> cette façon, l'étanchéité entre les chambres déterminées par le plot 14 dans le boîtier 1 est suffisamment assurée, ce qui n'était pas le cas dans les appareils où les ailes 14 avaient la même largeur que les tenons 16 et 17. Le mode de montage décrit par le plot fixe 14 assure donc une grande simplicité de fabrication et de montage.
Dans les deux ailes -du plot 14 sont percés des trous horizontaux borgnes 21 et 22, ces trous débouchant sur des côtés opposés, et de telle manière que ces trous débouchent dans des chambres qui doi vent se trouver, comme il est expliqué plus loin, en compression lors de l'affaissement du ressort. Dans les trous 21 et 22 débouchent des trous perpendiculaires 23 et 24 qui se terminent sur la face supérieure des ailes 14 par des élargissements 25 et 26.
La face su périeure des ailes 14 est rainurée en 27 et en 28 pour former des conduits qui débouchent dans la chambre opposée à celles où d6bou- chent les canaux 21 et 22; c'est-à-dire que si le canal 21 débouche dans la chambre A, comme il :est représenté sur la fig. 4, le canal 27 correspondant débouche dans la chambre B, le canal 2,2 débouche dans la chambre C contiguë<B>à</B> la chambre B, et le canal 28, cor- respondaut au canal 2.2, débouche dans la chambre<I>D</I> contiguë à la chambre<I>A.</I> A l'in térieur des élargissements 25 et 26 sont dis posées des billes 29 et 30, qui jouent le rôle de clapets, comme il sera. expliqué plus loin.
Sur le bossage 2 du boîtier 1, et entre les ailes du plot 14, vient se centrer le piston rotatif 31. Ce piston est montré Particulière ment bien par la. fig. 10. Ce piston rotatif comporte deux palettes 3.2 et 33, ces palettes allant en s'élargissant vers l'extrémité, de manière à présenter une large surface de con tact avec la paroi interne du boîtier 1. De préférence, -et comme il est représenté, en vue d'une diminution de poids, les palettes 32 et 33 sont évidées, comme indiqué en 34 et 35, une toile plus mince étant seulement mé nagée en 36 et 37 pour séparer les chambres B et C d'une part, et les chambres<I>A</I> et<I>D</I> d'autre part.
Le piston rotatif 31 se prolonge vers l'a vant par un axe 38, cylindrique, mais por tant sur sa. surface deux gorges hélicoïdales 39 dont le rôle sera expliqué plus loin. A son extrémité, l'axe 38 porte .des rainures cir culaires d'étanchéité 40; et, plus loin, l'axe 38 est taillé en 41, pour présenter une sec tion prismatique permettant son entraînement par un levier 42. Enfin, l'axe 38 se termine }par une partie filetée 43. L'ensemble du pis ton rotatif est percé d'un trou cylindrique axial 44 qui est élargi à. la partie avant, et le trou n'est pas taraudé en 45.
A la partie ar rière, le trou 4@ débouche dans un trou de plus grand diamètre 4-6, qui permet le cen trage du piston rotatif sur le bossage 2, un certain espace étant ménagé entre la. paroi avant 2a du bossage 2 et le fond 46a du trou 46. Dans cet espace débouchent deux canaux opposés 47 et 48 qui sont en prolongement l'un de l'autre, et qui aboutissent d'autre part dans les chambres diamétralement oppo sées A et C. Les trous 47 et 48, à leur dé bouché clans les chambres A et C, s'élargis sent en 49 et 50, pour recevoir chacun .une bille 51 et 52 formant clapet: Les billes 51 et 52 sont empêchées de sortir par les lèvres 53 et 54 (lue l'on obtient en donnant un coup de poinçon sur les bords de trous 49 et 50, une fois les billes 51 et 5@2 mises en place.
D'autre part, deux autres canaux 55 et 56 débouchent dans le trou 44, et aboutissent également dans les chambres A et C. Enfin, entre les trous 55 -et 47 d'une part, 56 et 48 d'autre part, débouchent dans le trou 44 ainsi que les chambres<I>B</I> et<I>D,</I> deux autres canaux qui se prolongent, 57 et 58. Sur les faces du piston rotatif qui sont en contact avec la paroi cylindrique du boîtier 1, on a ménagé des rainures d'étanchéité, comme on les voit en 59 et 60, ces rainures étant de préférence établies suivant des génératrices de la, surface cylindrique; et, sur l'arête avant dudit piston rotatif, de chaque côté du plan médian, on a ménagé, dans le but qui sera indiqué ultérieurement, .des rainures ou bi seaux visibles en 61, 62, 63, et 64.
Ces rai nures laissent entre elles un espace 65 et 66 non biseauté.
Le boîtier 1 est fermé, à sa partie avant, par un couvercle 67 qui comporte une partie 68 tournée cylindrique de manière à s'adap ter exactement dans la partie cylindrique du boîtier 1 et assurer un parfait centrage; de plus, le couvercle 67 comporte, en 69, une par tie filetée pour se visser dans la. partie ta raudée 9 du boîtier.
Le couvercle 67 se prolonge par un bos sage axial lequel présente, en 70, une partie prismatique permettant d'assurer un vissage énergique du couvercle 67 sur le boîtier. Le bossage du couvercle 67 se termine par une partie filetée 71.
A la partie inférieure du couvercle 6 7 sont disposés trois trous ou canaux 72 qui sont. élargis, en 73, vers l'intérieur du boîtier. et qui reçoivent chacun une bille 74 formant clapet, cette bille étant empêchée de sortir par des lèvres 75 obtenues en donnant un coup de poinçon sur les bords du trou 73.
Il est bien entendu qu'il pourrait y avoir un nombre de canaux 72 différent de trois, su périeur ou inférieur. A la partie supérieure est disposé un orifice 76 à, l'intérieur duquel est plac6 un ressort de rappel 7 7 pour une bille 78 jouant le rôle de clapet, cette bille étant disposée à l'intérieur d'un trou 79 de plus grand diamètre sur le canal 76, -et rac cordée à ce canal par un siège 80 pour la, bille 78. Des rainures très petites 81 sont ména gées dans ce siège 80, de telle façon que, lors que la. bille 78 appuie sur le siège 80, les rainures 81 forment des canaux capillaires.
La bille 78 est empêchée de sortir par les lè vres 82 obtenues .en donnant un coup de poinçon sur les bords du trou 79. De même, le ressort 77 trouve un point d'appui en 83 sur une collerette obtenue en donnant un coup de poinçon; sur les bords du trou 76.
Le bossage axial du couvercle 67 est alésé intérieurement pour s'adapter sur l'axe 38 du piston rotatif 31, et cet alésage est muni, en 84, d'une rainure circulaire dans laquelle débouche un trou radial 85. Les choses sont disposées pour que le trou 85 débouche ver ticalement à la partie supérieure du bossage 70.A. sa partie avant, le bossage axial du couvercle 67 présente une partie concave co nique 86, qui se trouve, 6u montage, un peu en arrière des rainures d'étanchéité 40 de l'axe 38.
Une capsule 87 est rapportée sur le boî tier 1; cette capsule 87 s'appuie sur le fond d'une gorge 88 ménagée sur la face antérieure du boîtier 1, par un bord en saillie 89. De plus, la, partie 87 présente centralement une cavité emboutie 90 dont la, lèvre 91 vient porter contre la partie plane du bossage axial du couvercle 6-7, entre la partie prismatique 70 et la partie filetée 71; un écrou 92, se vissant sur ladite partie 71, assure la fixa tion rigide et hermétique de la capsule 87 sur le boîtier 1.
En 93, la. capsule 87 présente une partie méplate, sur laquelle est serti un ren fort 94; ce renfort 94 est taraudé pour re cevoir un bouchon fileté 95.
Un chapeau de presse-étoupe 96, muni de dents 97 à sa. périphérie, est vissé sur lzi partie filetée 71 du couvercle 67 de manière à comprimer une garniture d'étanchéité 98 entre la face inclinée 99 dudit chapeau 96 et la. face inclinée 86 du bossage axial du cou vercle 67. Un ressort 100, enroulé en hélice, présente, à ses extrémités, des parties recour bées 101 et 102 qui s'engagent l'une dans les dents 97, et l'autre dans les trous 103 ménagés sur l'écrou 92 pour permettre son vissage. Ce ressort 100 constitue un frein pour le cha peau 96.
A l'intérieur du trou 44, et à son extré mité arrière, on dispose un manchon 104 le quel est fixé à force à l'intérieur du trou 44. Ce manchon présente une partie conique 105, d'angle au sommet convenablement choisi, et, pour qu'il soit extensible, on a ménagé des traits de scie 106 disposés suivant des géné ratrices. Le manchon 104 est alésé intérieure ment d'un trou 107 qui se termine par une partie conique 108. Sur cette partie conique 108, appuie une bille 109 sur laquelle porte ?'extrémité d'une tige 110 guidée dans le trou 44.
Il est à mentionner que la bille 1.09 pourrait être supprimée en conformant l'ex trémité de la tige 110 en sphère, en olive ou en cône. 1à. son extrémité avant, la tige 110 est filetée en 111, ce filetage s'engageant dans un taraudage correspondant d'une bague 112 laquelle est placée dans l'élargissement. 1.5 de l'axe 38. Enfin, la tige 110 se termine par une tête 112' à deux méplats 113.
Une plaquette 11.4, graduée, vient s'appli quer à. l'extrémité de l'axe 38, et est mainte nue en place, ainsi que le levier 42, par un écrou 115 qui se visse sur la partie filetée 43 de l'axe 38. L'écrou 115 est établi sous la, forme d'un écrou borgne, mais laisse un ori fice de passage pour la. tête 112'. Une gar niture d'étanchéité 116 est disposée pour êtrs serrée par l'écrou 115.
Le fonctionnement du dispositif ainsi dé crit est le suivant: On supposera que, initialement, les cham bres A,<I>B, C, D</I> sont pleines d'un liquide convenable, et par exemple de l'huile de ricin. On supposera aussi que, par dévissage du bou chon fileté 95, on a rempli partiellement la capsule 87 du même liquide.
On supposera., de plus, que le corps 1 de l'amortisseur soit fixé sur un longeron 117 d'un véhicule automobile, par exemple au moyen de boulons 118, et que le levier 42 soit relié, par une bielle à rotule 119, à l'essieu ou aux ressorts 120. Les rotules 121, .qui terminent la bielle 119, sont constitués de la façon suivante: la bielle 119 est filetée en 122, et sur ce filetage se monte une boîte à rotule 123, un contre-écrou 124 servant à as surer une fixation rigide.
La boîte à rotule 12,3 est alésée d'un trou 125 axial, dans le quel débouche le trou latéral 126 permettant l'introduction de la rotule 127, laquelle dé- pend soit du levier 42, soit d'un support 128 solidaire du ressort 120. La rotule 127 re pose d'une part sur une cuvette <B>129</B> en fibre ou autre matière analogue, laquelle cuvette est disposée dans un grain lisse 130, butant contre le fond de l'alésage 125 par l'intermé diaire de rondelles 131.
De l'autre côté, la rotule<B>127</B> porte contre une autre cuvette en fibre ou matière analogue 13-2, l'ensemble étant maintenu par un grain fileté 133 qui se visse dans une partie taraudée !134 de l'alésage 125. Pour permettre son vissage, le grain fileté 133 comporte plusieurs rainures telles que 135.
Dans ces conditions, il est clair que tout déplacement relatif à l'essieu par rapport au châssis a pour effet .de produire, par l'inter médiaire de la. bielle 119 et du levier 42, la. rotation du piston rotatif de l'amortisseur.
On supposera par exemple que l'essieu tende à se rapprocher du châssis. c'est-à-dire que les ressorts s'affaissent. Dans l'amor tisseur tel qu'il a été décrit, et conformément à ce qui a été exposé précédemment, on a voulu que le freinage à. l'affaissement des ressorts soit moins intense que le freinage au rebondissement, ces deux freinages étant réa lisés dans un rapport donné.
Le levier 42, lors de l'affaissement :des ressorts, entraîne le piston rotatif à tourner dans le sens de la flèche f de la fig. 4, ce qui correspond au sens indiqué par la. flèche f 1 pour les fig. 3, 6 et 7 qui sont vues d'un autre côté que la fig. 4. Il se trouve alors que le liquide contenu dans les chambres A et C est soumis à une compression, tandis que le liquide contenu dans les chambres B et D est soumis à une dépression. Le liquide contenu dans les chambres A et C trouve deux issues différentes: d'abord., de la cham bre<I>A</I> vers la chambre<I>B,</I> par les canaux 21, 24 et 28; puis de la chambre C vers la cham bre D, par les canaux 22, 23 et 27.
Puis, de la chambre A vers le trou 46, par le canal 58, et de la chambre C vers le trou 46, par le canal 57; enfin, du trou 46, vers les cham bres B et D, par les orifices 47 et 48. En d'autres termes, pour aller par exem ple de la chambre A à la chambre B, le li quide passe à la fois par le chemin .2l, 24, 28 et, d'autre part, par le chemin 48, 46, 47. Il est à remarquer que, pour ce dernier chemin, le liquide passe entre la paroi conique ex terne 105 du manchon 104, et l'alésage in terne 44 par une section qu'on a indiquée en S.
L'écoulement du liquide, comme il est bien connu, provoque un certain freinage. Ce freinage absorbe une partie de l'énergie du choc. I1 est d'autant plus énergique que la pression réalisée sur le liquide est plus grande, c'est-à-dire que l'intensité du choc est plus grande. Ce freinage agit donc pour soulager les ressorts en toutes circonstances. Il agit aussi pour rendre automatiquement la direction d'autant plus dure que la vitesse du véhicule est plus grande, ce qui, comme il est bien connu, est hautement désirable.
Lorsque le levier 42 tourne en sens in verse, sous l'action de la détente des ressorts 120, 'les chambres<I>B</I> et<I>D</I> viennent alors en compression, tandis que les chambres C et A viennent en dépression, ce qui a pour résultat que les clapets 29 et 30 s'appliquent sur leur siège, ainsi que les clapets 51 et 52. Le li quide, pour sortir des chambres B et D, ne trouve que le passage suivant: de la chambre B, par le canal 55 et la section de passage s entre la paroi conique 105 et le trou 44, au trou 57 aboutissant dans la chambre C; et de la chambre D, par le trou 56 de la section s au trou 58 aboutissant à la chambre A.
On voit, en conséquence, que la section de passage offerte au liquide est beaucoup plus réduite que dans le cas précédent. Or, il est bien connu qu'un freinage hydraulique est d'autant plus énergique que la section de pas sage du liquide est plus réduite, et que la pression exercée sur ce liquide est plus grande. Par conséquent, le freinage réalisé sera. beaucoup plus intense, lors de la détente des ressorts, que lors de leur compression.
Pour réaliser le réglage du freinage dans le sens de la détente des ressorts aussi bien que dans le sens de la compression, on agit au moyen d'une clé convenable s'adaptant sur les méplats 11,3 de la tête 112' sur la tige 110, de manière à l'enfoncer par vissage, ou à la dévisser. Dans le premier cas, c'est-à-dire lorsqu'on visse la tige 110, la bille 109 vient appuyer sur la surface conique 108 du man chon 104; et, comme celui-ci est fendu ra- dialement, cette pression exercée par la bille 1.09 a pour effet de provoquer une dilatation du manchon 104, c'est-à-dire de rapprocher la surface conique 105 de la surface cylin drique du trou 44.
Dans le cas contraire, c'est-à-dire lors qu'on dévisse la tige 110, le manchon 104 se contractera., de telle sorte que la surface co nique 105 s'écartera de la surface cylindri que du trou 44.
En conséquence, on pourra., de cette fa çon, faire varier les sections de passage S et s; à volonté. Mais il est remarquable que cette variation aura toujours lieu de telle sorte que le rapport
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soit maintenu cons tant. De cette façon on maintiendra la proportionnalité entre le freinage exercé à l'affaissement des ressorts et le frei nage exercé au rebondissement, le frei nage exercé par le passage au travers des orifices 23, 24 du plot fixe représentant seu lement un minimum, qui doit être maintenu en toutes circonstances.
D'ailleurs, si on le désire, le freinage exercé par le passage au travers d'orifices ménagés dans le plot peut être supprimé.
Il est à mentionner que, lors de l'affais sement des ressorts, le liquide provenant des chambres A et C et passant par les trous 58 et 57, peut aussi passer par la section s pour s'écouler dans les chambres<I>B</I> et<I>D</I> au travers des trous 55 et 66. Mais, dans la. réalité, la résistance de passage offerte par la section s est beaucoup plus grande que celle offerte par les canaux 47 et 48 après la section S. de telle sorte que, pratiquement, une très faible quantité de liquide seulement passe, dans ce cas, par la section s.
Il a été trouvé, en pratique, que, par ces moyens, on réalisait une proportionnalité ap proximativement constante entre le freinage au rebondissement et le freinage à l'affais sement, quel que soit le réglage.
Dans le cas oû une fuite de liquide, par suite d'une énorme pression qui se produit dans l'amortisseur, aurait lieu le long de l'axe 38, cette. fuite se trouverait collectée par la rainure hélicoïdale 39, et aboutirait, en con séquence, à la rainure 84 du couvercle<B>67,</B> laquelle rainure 84 est en communication, par l'orifice 8,5, avec la chambre formée par la capsule 87. En conséquence, les fuites de liquides le long de l'axe de rotation du pis ton rotatif se trouvent ainsi récupérées.
De plus, lors qu'une fuite se produit, l'une au moins des soupapes 74 des orifices 72 se trouve au droit d'une chambre qui est en dé pression. C'est pour obtenir ce résultat que l'une de ces soupapes se trouve devant une chambre en dépression, que l'on a ménagé les rainures 61, 62, 6.3, 64 sur le piston rotatif, de telle façon que la, largeur de ce piston, en ce qui concerne les orifices 72, soit réduite aux parties 65 et 66.
Comme suite à, la dé pression qui se, produit dans l'une des cham bres<I>A</I> et<I>D,</I> et .à. cause du manque de liquide dû à. la. fuite, la. soupape 74 décolle de son siège 72, et permet au liquide contenu dans la. capsule 87 de pénétrer dans la chambre en dépression, de façon à réaliser la compensa tion des fuites, ces fuites étant elles-même récupérées comme il a été expliqué précédem ment.
L'air qui aurait pu se trouver mélangé au liquide de travail doit être évacué pour éviter la formation d'une émulsion modifiant com plètement la caractéristique de l'amortisse ment; ce résultat est obtenu par la. soupa-p--_# d'évacuation :d'air 78. Cette soupape, pendant la phase de compression, s'appuie sur le siège 80, de telle sorte: que le liquide contenu dans la chambre en compression ne peut pas s'é chapper, les canaux capillaires 81 étant de section beaucoup trop réduite pour la visco sité du liquide. Au contraire, l'air peint s'é chapper par ces; canaux 81.
Le ressort 7 7 Li, pour but de faciliter le décollement de la soupape, principalement en périodes de repos, et subsidiairement pendant la période de tra vail dans la phase de dépression.
Pour le cas improbable où une fuite de liquide n'aurait pas été collectée en 85, on a prévu la garniture d'étanchéité 98 qui arrête absolument toute fuite à l'extérieur. Dans la pratique, ces dispositions ont donné les meilleurs résultats, aucune fuite n'ayant pu être constatée.
Une difficulté se présentait pour le mon tage de la. tige 110. Il est, en effet, néces- sa.ire que cette tige occupe initialement, dans la position ouverte par exemple, une situation bien déterminée par rapport à la plaquette 114, de telle façon que l'usager puisse se rendre compte, visuellement, du réglage réa lisé. Cette difficulté a été évitée par l'em ploi de la, bague 112.
En effet, pour le mon tage, on dispose la tige 110 à. la position initiale convenable, puis on tourne à la. fois la bague 112 et la. tige 110, et lorsqu'on est arrivé à. la position convenable, on immobi lise définitivement ladite bague par exemple par des coups de pointeau en 136 ainsi qu'on le voit particulièr-ament bien sur la fig. 9 Pour le graissage des rotules, on a. prévu un boulon graisseur 137 pour graissage sous pression. Ce boulon graisseur est percé inté rieurement d'un trou 138 qui débouche à l'extérieur par un orifice de très petit dia mètre et de faible longueur 139. La. raison qui a. conduit ,à. adopter un orifice de si petit diamètre est que, par ce moyen, il est possi ble de supprimer la. soupape généralement en usage dans les bouchons graisseurs de ce genre.
Cette soupape a., en effet, pour but principal, d'empêcher l'entrée de la, poussière, et aussi le retour du lubrifiant. Un trou de très petit diamètre donne, en principe, les mêmes résultats, car sa, section très petite ne permet pratiquement pas l'entrée des pous sières et,, de plus, il offre une résistance à l'écoulement suffisamment élevée pour empê cher la. sortie du lubrifiant. Les cuvettes 129 et grains 130 sont, de préférence, perforés, comme montré en 140, pour l'écoulement du lubrifiant. Les fig. 16 et 17 représentent une va riante d'exécution des différentes soupapes de remplissage et d'évacuation de l'air. Dans le cas représenté, le plot est disposé vertica lement et des soupapes, à billes par exemple, sont disposées en 141, 142, 143, 144 dans les quatre angles correspondants.
Devant les soupapes supérieures, qui peuvent être en nombre quelconque et sont en principe analo gues -à 78 et qui peuvent être pourvues ou non de billes et de ressorts est disposé une sorte d'auget 145 dans lequel vient aboutir un tube 146 fixé .dans le trou du récupérateur 85, le quel se trouve ainsi alimenter directement les soupapes ouvrant dans l'auget au-dessus du quel, de préférence, ouvre le bouchon 95 afin d'assurer d'abord le remplissage @de l'auget. On comprend aisément que les soupapes sont. constamment noyées dès que le récupérateur commence à débiter, le trop-plein de l'auget se déversant alors dans le compresseur<B>87.</B>
La position du tube allant du récupéra teur .à. l'auget a. été figurée à titre d'exemple seulement, mais peut être quelconque, par exemple arriver directement au fond de l'auget et en constituer comme une sorte de pilier de fixation, ou même être constitué par des ca naux percés dans l'épaisseur même du cou vercle. Lorsque le plot est horizontal, on peut employer la. disposition prévue à la fig. 18.
Dans ce cas, l'auget 145, disposé au ni veau de la ou des soupapes à air 78, commu nique avec des augets 146 et 147 secondaires, disposés au niveau des soupapes 148, 149, 150, 151 correspondant aux angles du plot et de la boîte, au moyen par exemple des tube secondaires<B>152</B> et 158 qui servent de trop- plein à l'auget 145, mais pourraient aussi bien partir directement du tube 146; et, à son tour, le trop-plein des augets 146 et 147 se déverse dans le réservoir compensateur.
La fig. 1.9 représente une variante où les soupapes, au lieu d'être constamment bou chées par .du liquide descendant par gravité, sont recouvertes d'une sorte de canal 154 et <B>155</B> communiquant, par un orifice 15.6, avec les parties basses du réservoir compensateur <B>87;</B> ces orifices pouvant être ou non obturés par des soupapes 157 et<B>158</B> destinées à em pêcher le désamorçage des tubes 1.54 et 155 quand le niveau du liquide dans le compen sateur est très bas.
L'alimentation du ou des godets situés devant les orifices ou l'alimentation directe de ces orifices (supérieurs ou sur le côté ou à tout autre endroit) peut évidemment être as surée par une communication directe ou in directe avec un ou plusieurs compartiments de l'appareil.
Ces communications peuvent être inté rieures ou extérieures; elles pourraient même servir à l'évacuation de l'air et, dans ce cas, auraient avantage Ùà être à. la partie supé rieure de l'appareil.
La fig. 20 représente une forme de réali sation des soupapes qui peuvent être ména gées dans le plot; ces soupapes étant consti tuées par des paillettes à ressort venant s'ap pliquer exactement sur l'ouverture en biseau d'un orifice 160 pratiqué dans l'épaisseur du plot;
de cette façon, le liquide qui tend à s'écouler par le canal oblique 160, soulève au minimum la plaquette 159, diminuant ainsi dans de grandes proportions la. course de cette paillette et, par là. même, les chances de rupture, ainsi que la. longueur @du passage à vide qui devient pratiquement négligeable.
Au lieu d'employer la disposition type indiquée ci-dessus, et représentée par la. fig. 20, on peut utiliser l'une ou l'autre des sui vantes: (Soit celle représentée par les fig. 21 et 22, dans laquelle le trou 160 est percé per pendiculairement aux faces du plot, mais dans laquelle la plaquette 159 est percée d'un ou plusieurs trous 161 qui, normalement ne coïncident pas avec le trou 160, mais vien- net en face de lui après un léger soulève ment de la plaquette; Soit celle représentée par les fig. 26 et 24, dans laquelle on a combiné les deux dis positions:
un trou 160 oblique (comme dans la fig. 20) et orifice 161 ménagé dans la. pla quette 159 (comme dans les fig. 21 et 22); Soit celles représentées par les fig. 25, 26 et 27, dans lesquelles le trou 160 est per- pendiculaire aux faces du plot, mais dans lesquelles une ou plusieurs encoches 162, lon gitudinales ou transversales, ont été ména gées. sur la plaquette 159, au lieu d'un trou 161;
Soit celle représentée par la. fig. 28, cii le trou 160 est oblique (comme dans la fig. 20) et la plaquette 159 munie d'enco ches (comme dans les fig. 25 à 27); Soit des combinaisons quelconques de ces moyens.
Le piston rotatif a. été représenté avec des évidements latéraux d'allègement. Il est clair que ce piston peut aussi être entière ment plein, c'est-à-dire ne pas comporter d'évidements.
Hydraulic shock absorber. The present invention relates to a hydraulic shock absorber, characterized in that it comprises a closed casing full of a liquid, a movable partition dividing this casing into chambers of variable volume, which are connected by at least two conduits, a valve automatically closing one of these conduits for a certain direction of movement of the partition, and an obturator arranged to simultaneously modify the section of the two conduits in such a way that the ratio between their sections of passage remains constant.
The appended drawing represents, by way of example, an embodiment of the object of the invention and variant details; Fig. 1 is an elevational view of the shock absorber, in section along the. broken line I-I of fig. 3; Fig. 2 is a plan of the shock absorber apparatus, in section along line II II of figures <B> 1 </B> and <B> 3; </B> FIG. 3 is a side view, in section along the line III-III of FIG. 1;
Fig. 4 is a side view, in section along IV-IV of the. fig. 1; Fig. 5 is a side view, in section along the line V-V of FIG. 1; Fig. 6 is a partial profile view, in section along line IV-IV of FIG. 1; The fi-. 7 is a partial profile view taken along line VII-VII of FIG. 1; The, fig. 8 is a front view of the damper;
Fig. 9 is a front view, when the lever and the locking nut are removed: Fig. 10 is a perspective view of the rotary piston; Fig. 11 is an enlarged sectional view of the exhaust air valve; Fig. 12 is a partial sectional view, on a large scale, of the adjustment device; Fig. 13 shows, in front view, the method of mounting the shock absorber; Fig. 14 is a section along the line XIV-XIV of FIG. 13;
Fig. 15 is a section along the line XV-XV of FIG. 14; Figs. 16 to 20 relate to variants of an execution detail; Figs. 21 to 28 represent various variations of an execution detail. The shock absorber shown com carries a housing shown at 1. This housing has a cylindrical shape, and it is hollowed out internally so as to constitute a chamber, also cylindrical, having at its center a boss 2, which is also cylindrical. This boss serves to ensure the exact centering of the fixed stud and of the rotary piston, as will be explained below.
The housing 1 comprises, on each side, lateral tabs 3 and 4, which are pierced with holes 5 and 6; these pierced tabs serve to secure the housing 1 on the member whose vibrations are to be damped relative to another member. In a motor vehicle, the housing 1 will therefore be fixed either on the chassis or on an axle.
On his. rear face, which is applied on the member against which it is fixed, the housing 1 comprises a slight recess 7 which facilitates the machining of the parts which must bear on the member receiving the damper. At its front part, the housing 1 comprises a cylindrical centering bearing surface 8, and a thread 9. In addition, at 10 and 11, diametrically opposed mortises are formed, which are tines to receive the fixed stud as it is. explained further. To facilitate the machining of these mortises, household, on the side wall of the housing 1, and near the bottom, circular sizes 12 and 13, obtained for example at. cutter, and which form the outlet for the mortising tool when performing mortises 10 and 11.
Inside the housing 1 is placed the fixed stud 14. This fixed stud has a central part 15 which is centrally bored to fit on the boss 2 of the housing 1. The stud 14 further comprises side wings. rales which end in tenons 16 and 17 which engage in the mortises 10 and 11. The side wings 14 extend to the bottom 18 of the circular centering part 8 of the housing 1.
These wings affect, in cross section, the shape of a trapezoid, such that they are in contact with the circular wall of the housing 1 along an area 19-20 of greater width than the width of the circular notches 12 and 13. <B> In this way, the sealing between the chambers determined by the stud 14 in the housing 1 is sufficiently ensured, which was not the case in the devices where the wings 14 had the same width as the tenons 16 and 17. The assembly method described by the fixed stud 14 therefore ensures great simplicity of manufacture and assembly.
In the two wings of the stud 14 are drilled blind horizontal holes 21 and 22, these holes opening out on opposite sides, and in such a way that these holes open into chambers which must be found, as explained below, in compression when the spring collapses. In the holes 21 and 22 open perpendicular holes 23 and 24 which terminate on the upper face of the wings 14 by enlargements 25 and 26.
The upper face of the wings 14 is grooved at 27 and 28 to form conduits which open into the chamber opposite to those where the channels 21 and 22 open; that is to say that if the channel 21 opens into the chamber A, as it: is shown in FIG. 4, the corresponding channel 27 opens into chamber B, channel 2.2 opens into chamber C contiguous <B> to </B> chamber B, and channel 28, corresponding to channel 2.2, opens into chamber <I> D </I> contiguous to chamber <I> A. </I> Inside the enlargements 25 and 26 are arranged balls 29 and 30, which play the role of valves, as it will be. explained further.
On the boss 2 of the housing 1, and between the wings of the stud 14, the rotary piston 31 is centered. This piston is shown particularly well by the. fig. 10. This rotary piston comprises two vanes 3.2 and 33, these vanes widening towards the end, so as to have a large contact surface with the internal wall of the housing 1. Preferably, and as is. shown, with a view to reducing the weight, the pallets 32 and 33 are hollowed out, as indicated at 34 and 35, a thinner fabric being only formed at 36 and 37 to separate the chambers B and C on the one hand, and rooms <I> A </I> and <I> D </I> on the other hand.
The rotary piston 31 is extended forward by an axis 38, cylindrical, but bearing on its. surface two helical grooves 39, the role of which will be explained later. At its end, the shaft 38 carries .des cir cular sealing grooves 40; and, further on, the axis 38 is cut at 41, to present a prismatic section allowing it to be driven by a lever 42. Finally, the axis 38 ends in a threaded portion 43. The whole of the rotary pis ton is drilled with an axial cylindrical hole 44 which is widened to. the front part, and the hole is not tapped at 45.
At the rear part, the hole 4 @ opens into a hole of larger diameter 4-6, which allows the centering of the rotary piston on the boss 2, a certain space being left between. front wall 2a of the boss 2 and the bottom 46a of the hole 46. In this space open two opposite channels 47 and 48 which are an extension of one another, and which on the other hand end in the diametrically opposed chambers A and C. The holes 47 and 48, at their thimble plugged in the chambers A and C, widen at 49 and 50, to each receive a ball 51 and 52 forming a valve: The balls 51 and 52 are prevented from coming out by the lips 53 and 54 (read this is obtained by punching the edges of holes 49 and 50, once the balls 51 and 5 @ 2 have been put in place.
On the other hand, two other channels 55 and 56 open into the hole 44, and also end in the chambers A and C. Finally, between the holes 55 -and 47 on the one hand, 56 and 48 on the other hand, emerge in the hole 44 as well as the chambers <I> B </I> and <I> D, </I> two other channels which are extended, 57 and 58. On the faces of the rotary piston which are in contact with the wall cylindrical of the housing 1, sealing grooves have been provided, as seen at 59 and 60, these grooves preferably being established along generatrices of the cylindrical surface; and, on the front edge of said rotary piston, on each side of the median plane, there has been provided, for the purpose which will be indicated later, grooves or bi-buckets visible at 61, 62, 63, and 64.
These grooves leave between them a space 65 and 66 that is not bevelled.
The housing 1 is closed, at its front part, by a cover 67 which comprises a part 68 turned cylindrical so as to fit exactly in the cylindrical part of the housing 1 and ensure perfect centering; in addition, the cover 67 comprises, at 69, a threaded portion for screwing into the. part ta raudée 9 of the case.
The cover 67 is extended by an axial bos sage which has, at 70, a prismatic part making it possible to ensure energetic screwing of the cover 67 on the housing. The boss of the cover 67 ends in a threaded part 71.
At the lower part of the cover 6 7 are arranged three holes or channels 72 which are. widened, at 73, towards the inside of the housing. and which each receive a ball 74 forming a valve, this ball being prevented from coming out by lips 75 obtained by punching the edges of the hole 73.
It is understood that there could be a number of channels 72 other than three, higher or lower. At the upper part is disposed an orifice 76, inside which is placed a return spring 7 7 for a ball 78 acting as a valve, this ball being arranged inside a hole 79 of larger diameter. on the channel 76, -et rac cordée to this channel by a seat 80 for the ball 78. Very small grooves 81 are provided in this seat 80, so that, when the. ball 78 presses on the seat 80, the grooves 81 form capillary channels.
The ball 78 is prevented from coming out by the lips 82 obtained by punching the edges of the hole 79. Likewise, the spring 77 finds a fulcrum at 83 on a collar obtained by giving a punch. punch; on the edges of hole 76.
The axial boss of the cover 67 is internally bored to fit on the axis 38 of the rotary piston 31, and this bore is provided, at 84, with a circular groove into which a radial hole 85 emerges. Things are arranged for that the hole 85 opens vertically to the upper part of the boss 70.A. its front part, the axial boss of the cover 67 has a conical concave part 86, which is located, when assembled, a little behind the sealing grooves 40 of the axle 38.
A capsule 87 is attached to the box 1; this capsule 87 rests on the bottom of a groove 88 formed on the front face of the housing 1, by a projecting edge 89. In addition, the part 87 centrally has a stamped cavity 90, the lip 91 of which bears against the flat part of the axial boss of the cover 6-7, between the prismatic part 70 and the threaded part 71; a nut 92, screwed onto said part 71, ensures the rigid and hermetic fixing of the capsule 87 on the housing 1.
In 93, the. capsule 87 has a flat part, on which is crimped a ren strong 94; this reinforcement 94 is threaded to receive a threaded plug 95.
A gland cap 96, provided with teeth 97 at its. periphery, is screwed onto the threaded portion 71 of the cover 67 so as to compress a seal 98 between the inclined face 99 of said cap 96 and the. inclined face 86 of the axial boss of the cover 67. A spring 100, wound in a helix, has, at its ends, curved parts 101 and 102 which engage one in the teeth 97, and the other in the teeth. holes 103 formed on the nut 92 to allow its screwing. This spring 100 constitutes a brake for the cha skin 96.
Inside the hole 44, and at its rear end, there is a sleeve 104 which is forcibly fixed inside the hole 44. This sleeve has a conical part 105, with a suitably chosen apex angle, and, in order for it to be extensible, saw cuts 106 have been provided which are arranged along generators. The sleeve 104 is internally bored with a hole 107 which ends in a conical part 108. On this conical part 108, bears a ball 109 on which bears the end of a rod 110 guided in the hole 44.
It should be mentioned that the 1.09 ball could be eliminated by shaping the tip of the rod 110 into a sphere, olive or cone. 1to. its front end, the rod 110 is threaded at 111, this thread engaging in a corresponding thread of a ring 112 which is placed in the enlargement. 1.5 of the axis 38. Finally, the rod 110 ends with a head 112 'with two flats 113.
A plate 11.4, graduated, is applied to. the end of the shaft 38, and is held bare in place, as well as the lever 42, by a nut 115 which screws onto the threaded portion 43 of the shaft 38. The nut 115 is established in the form of a cap nut, but leaves a passage hole for the. head 112 '. A gasket 116 is arranged to be tightened by the nut 115.
The operation of the device thus described is as follows: It will be assumed that, initially, the chambers A, <I> B, C, D </I> are full of a suitable liquid, for example castor oil plant. It will also be assumed that, by unscrewing the threaded plug 95, the capsule 87 has been partially filled with the same liquid.
It will be assumed., In addition, that the body 1 of the shock absorber is fixed to a side member 117 of a motor vehicle, for example by means of bolts 118, and that the lever 42 is connected by a ball joint 119, to the axle or to the springs 120. The ball joints 121, .which end the connecting rod 119, are made as follows: the connecting rod 119 is threaded at 122, and on this thread is mounted a ball joint 123, a counter nut 124 for securing a rigid fixing.
The ball joint 12.3 is bored with an axial hole 125, into which opens the lateral hole 126 allowing the introduction of the ball 127, which depends either on the lever 42 or on a support 128 integral with the. spring 120. The ball 127 rests on the one hand on a cup <B> 129 </B> made of fiber or other similar material, which cup is arranged in a smooth grain 130, abutting against the bottom of the bore 125 by the intermediary of washers 131.
On the other side, the ball <B> 127 </B> bears against another cup made of fiber or similar material 13-2, the whole being held by a thread 133 which is screwed into a threaded part! 134 of the bore 125. To allow its screwing, the threaded grain 133 has several grooves such as 135.
Under these conditions, it is clear that any movement relative to the axle relative to the chassis has the effect of producing, through the. connecting rod 119 and lever 42, the. rotation of the rotary piston of the shock absorber.
For example, it will be assumed that the axle tends to approach the chassis. that is, the springs sag. In the shock absorber as has been described, and in accordance with what has been explained above, it was wanted the braking to. the sag of the springs is less intense than the rebound braking, these two braking operations being carried out in a given ratio.
The lever 42, when the springs collapse, causes the rotary piston to turn in the direction of arrow f in FIG. 4, which corresponds to the meaning indicated by. arrow f 1 for fig. 3, 6 and 7 which are seen from another side than in FIG. 4. It is then that the liquid contained in chambers A and C is subjected to compression, while the liquid contained in chambers B and D is subjected to vacuum. The liquid contained in chambers A and C finds two different exits: first., From chamber <I> A </I> to chamber <I> B, </I> through channels 21, 24 and 28; then from room C to room D, via channels 22, 23 and 27.
Then, from chamber A to hole 46, through channel 58, and from chamber C to hole 46, through channel 57; finally, from hole 46, to chambers B and D, through orifices 47 and 48. In other words, to go, for example, from chamber A to chamber B, the liquid passes both through the path .2l, 24, 28 and, on the other hand, by path 48, 46, 47. It should be noted that, for this last path, the liquid passes between the outer conical wall 105 of the sleeve 104, and the internal bore 44 by a section indicated at S.
The flow of liquid, as is well known, causes some braking. This braking absorbs part of the impact energy. I1 is all the more energetic the greater the pressure exerted on the liquid, that is to say the greater the intensity of the shock. This braking therefore acts to relieve the springs in all circumstances. It also acts to automatically make the steering all the harder the faster the vehicle speed is, which, as is well known, is highly desirable.
When the lever 42 turns in the opposite direction, under the action of the relaxation of the springs 120, the chambers <I> B </I> and <I> D </I> then come into compression, while the chambers C and A come into depression, which results in the valves 29 and 30 being applied to their seats, as well as the valves 51 and 52. The liquid, to exit from the chambers B and D, only finds the passage next: from chamber B, via channel 55 and the passage section s between conical wall 105 and hole 44, to hole 57 ending in chamber C; and from chamber D, through hole 56 of section s to hole 58 leading to chamber A.
It can therefore be seen that the section of passage offered to the liquid is much smaller than in the previous case. However, it is well known that hydraulic braking is all the more forceful the smaller the section of passage of the liquid is, and the greater the pressure exerted on this liquid. Therefore, the braking achieved will be. much more intense, during the relaxation of the springs, than during their compression.
To adjust the braking in the direction of spring relaxation as well as in the direction of compression, one acts by means of a suitable wrench fitting on the flats 11.3 of the head 112 'on the rod. 110, so as to screw it in or unscrew it. In the first case, that is to say when the rod 110 is screwed in, the ball 109 comes to bear on the conical surface 108 of the sleeve 104; and, as this is radially split, this pressure exerted by the ball 1.09 has the effect of causing an expansion of the sleeve 104, that is to say of bringing the conical surface 105 closer to the cylindrical surface of the hole. 44.
Otherwise, that is to say when the rod 110 is unscrewed, the sleeve 104 will contract, so that the conical surface 105 will move away from the cylindrical surface of the hole 44.
Consequently, it will be possible, in this way, to vary the passage sections S and s; at will. But it is remarkable that this variation will always take place so that the ratio
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be kept constant. In this way, the proportionality will be maintained between the braking exerted on sagging of the springs and the braking exerted on rebounding, the braking exerted by the passage through the orifices 23, 24 of the fixed stud representing only a minimum, which must be maintained in all circumstances.
Moreover, if desired, the braking exerted by the passage through orifices formed in the stud can be eliminated.
It should be mentioned that, when the springs collapse, the liquid coming from the chambers A and C and passing through the holes 58 and 57, can also pass through the section s to flow into the chambers <I> B </I> and <I> D </I> through holes 55 and 66. But, in the. In reality, the flow resistance offered by the section s is much greater than that offered by the channels 47 and 48 after the section S. so that, in practice, only a very small quantity of liquid passes, in this case, through section s.
It has been found in practice that, by these means, an approximately constant proportionality between the rebound braking and the slump braking is achieved, regardless of the setting.
In the event that a liquid leak, due to an enormous pressure which is produced in the shock absorber, would occur along the axis 38, this. leak would be collected by the helical groove 39, and would lead, in sequence, to the groove 84 of the cover <B> 67, </B> which groove 84 is in communication, through the orifice 8.5, with the chamber formed by the capsule 87. As a result, liquid leaks along the axis of rotation of the rotary drum are thus recovered.
In addition, when a leak occurs, at least one of the valves 74 of the orifices 72 is located in line with a chamber which is under pressure. It is to obtain this result that one of these valves is located in front of a vacuum chamber, that the grooves 61, 62, 6.3, 64 have been made on the rotary piston, such that the width of this piston, as regards the orifices 72, is reduced to parts 65 and 66.
As a result of, the depression which occurs in one of the chambers <I> A </I> and <I> D, </I> and .à. cause of lack of fluid due to. the. leak, the. valve 74 takes off from its seat 72, and allows the liquid contained in the. capsule 87 to enter the vacuum chamber, so as to compensate for the leaks, these leaks themselves being recovered as explained above.
Any air which might have been mixed with the working liquid must be evacuated to prevent the formation of an emulsion completely modifying the damping characteristic; this result is obtained by the. valve-p --_ # of evacuation: air 78. This valve, during the compression phase, rests on the seat 80, so that: the liquid contained in the compression chamber cannot s 'Escape, the capillary channels 81 being of much too small cross section for the viscosity of the liquid. On the contrary, the painted air escapes through these; channels 81.
The spring 7 7 Li, for the purpose of facilitating the separation of the valve, mainly during periods of rest, and secondarily during the period of work in the depression phase.
In the unlikely event that a liquid leak has not been collected at 85, the seal 98 has been provided which absolutely stops any leakage to the outside. In practice, these arrangements have given the best results, as no leak could be observed.
A difficulty arose in the assembly of the. rod 110. It is, in fact, néces- sa.ire that this rod initially occupies, in the open position for example, a well-determined situation with respect to the plate 114, so that the user can realize, visually, of the adjustment made. This difficulty has been avoided by the use of the ring 112.
Indeed, for mounting, the rod 110 is available. the correct initial position, then we turn to the. both the ring 112 and the. rod 110, and when we arrived at. the appropriate position, it definitively immobilizes said ring, for example by punching at 136 as can be seen particularly clearly in FIG. 9 For the lubrication of the ball joints, we have. provided with a 137 grease bolt for pressure lubrication. This grease bolt is drilled internally with a hole 138 which opens to the outside through an orifice of very small diameter and short length 139. The reason which has. leads to. adopting an orifice of such a small diameter is that, by this means, it is possible to eliminate the. valve generally used in grease plugs of this kind.
This valve has., In fact, the main purpose of preventing the entry of dust, and also the return of lubricant. A hole of very small diameter gives, in principle, the same results, because its very small cross-section practically does not allow the entry of dust and, moreover, it offers a resistance to flow high enough to prevent the. lubricant outlet. The cups 129 and grains 130 are preferably perforated, as shown at 140, for the flow of lubricant. Figs. 16 and 17 show a variant of the execution of the various air filling and discharge valves. In the case shown, the stud is arranged vertically and valves, ball valves for example, are arranged at 141, 142, 143, 144 in the four corresponding angles.
In front of the upper valves, which can be of any number and are in principle similar to 78 and which may or may not be provided with balls and springs is arranged a sort of trough 145 in which a tube 146 fixed in. the hole of the recuperator 85, which is thus directly feeding the valves opening in the bucket above which, preferably, opens the plug 95 in order to ensure first filling @de the bucket. It is easily understood that the valves are. constantly flooded as soon as the recuperator begins to discharge, the overflow of the bucket then discharging into the compressor <B> 87. </B>
The position of the tube going from the recuperator .to. the bucket a. been shown by way of example only, but can be any, for example arrive directly at the bottom of the bucket and constitute it as a sort of fixing pillar, or even be constituted by channels drilled in the thickness of the cover. When the plot is horizontal, the. arrangement provided for in fig. 18.
In this case, the bucket 145, arranged at the level of the air valve or valves 78, communicates with secondary buckets 146 and 147, arranged at the level of the valves 148, 149, 150, 151 corresponding to the angles of the pad and from the box, for example by means of the secondary tubes <B> 152 </B> and 158 which serve as an overflow for the trough 145, but could also come directly from the tube 146; and, in turn, the overflow from the buckets 146 and 147 drains into the compensating tank.
Fig. 1.9 represents a variant where the valves, instead of being constantly blocked by liquid descending by gravity, are covered with a sort of channel 154 and <B> 155 </B> communicating, through an orifice 15.6, with the lower parts of the compensating tank <B> 87; </B> these orifices which may or may not be closed by valves 157 and <B> 158 </B> intended to prevent the defusing of tubes 1.54 and 155 when the level of the liquid in the compensator is very low.
The supply of the bucket (s) located in front of the orifices or the direct supply of these orifices (upper or on the side or at any other place) can obviously be ensured by direct or in direct communication with one or more compartments of the 'apparatus.
These communications can be internal or external; they could even be used for the evacuation of the air and, in this case, would be advantageous to be at. the upper part of the device.
Fig. 20 shows one embodiment of the valves which may be provided in the stud; these valves being constituted by spring spangles which are applied exactly to the beveled opening of an orifice 160 made in the thickness of the stud;
in this way, the liquid which tends to flow through the oblique channel 160, at least lifts the wafer 159, thus decreasing in large proportions 1a. race of this straw and, by there. even, the chances of breakage, as well as the. length @of the empty passage which becomes practically negligible.
Instead of using the standard arrangement indicated above, and represented by the. fig. 20, one or the other of the following can be used: (Either the one represented by fig. 21 and 22, in which the hole 160 is drilled perpendicularly to the faces of the stud, but in which the plate 159 is drilled one or more holes 161 which normally do not coincide with hole 160, but come in front of it after a slight lifting of the plate; Either the one represented by fig. 26 and 24, in which we have combined the two positions:
an oblique hole 160 (as in FIG. 20) and orifice 161 formed in the. plate 159 (as in fig. 21 and 22); Either those represented by FIGS. 25, 26 and 27, in which the hole 160 is perpendicular to the faces of the stud, but in which one or more notches 162, longitudinal or transverse, have been made. on the wafer 159, instead of a hole 161;
Either the one represented by the. fig. 28, where the hole 160 is oblique (as in fig. 20) and the plate 159 is provided with notches (as in fig. 25 to 27); Either any combination of these means.
The rotary piston a. been shown with side relief recesses. It is clear that this piston can also be entirely full, that is to say not have any recesses.