Installation téléphonique automatique Le brevet principal concerne une installation télé phonique automatique équipée pour la comptabilisa- tion des communications et caractérisée par un circuit mémoire qui, pour chaque phase d'une com munication interurbaine, ose connecte à un point déterminé de la chaîne de :
sélection pour recevoir, outre un des éléments d'information permettant la comptabilisation, un indice correspondant à ladite phase, ainsi que le numéro de la ligne appelante, par des moyens pour transférer toutes ces .informations dans l'ordre où elles se présentent,
à un centre de comptabilité où elles sont triées grâce aux indications associées, puis envoyées à un dispo suif pour l'établis sement des factures, et caractérisée en ce que pour les communications locales à taxe unique,
la mémoire ne reçoit que le numéro de la ligne appelante ainsi qu'un indice particulier à ce genre de communication.
Le présent breveta pour objet une installation telle que définie ci-dessus et concerne plus particu lièrement la partie centre électronique de tri du centre de comptabilisation.
L'installation selon l'invention est caractérisée par le fait que le centre de comptabilité comprend un centre électronique de tri qui comporte un circuit d'entrée, un programmeur, un orienteur de message, un dispositif de traitement d'information et plusieurs circuits de sortie, le programmeur aiguillant les dif férents messages, suivant leur nature,
sur l'orienteur ou sur des cases appropriées du dispositif de traite- ment d'information, acheminant un mes sage sur une sortie déterminée en fonction de son adresse, le dispositif de traitement d'information pou- vant transformer un message,
le laisser passer sans modification, le supprimer ou même en créer d'au tres, le programmeur extrayant enfin le message traité pour l'acheminer vers une des sorties.
Une forme d'exécution de l'insitallation selon l'in vention est décrite ci-après, à titre d'exemple non limitatif, en. se reportant aux figures annexées qui représentent: les fig. 1 et 2, le diagramme de fonctionnement général du système;
la fig. 3, le plan de raccordement des fig. 1 et 2 ; la fig. 4, une représentation simplifiée des comp- teurs de bande placés dans le séquentiel de .stade d'opération ; la fig. 5, le diagramme de fonctionnement de la partie du taxeur utilisée pour la reconstitution de l'heure ;
la fig. 6, le diagramme de fonctionnement de la partie du taxeur qui agit sur le compteur d'unités interurbaines en fonction de la taxe initiale;
la fig. 7, le diagramme de fonctionnement de la partie du taxeur qui agit sur le compteur d'unités interurbaines à chaque nouvelle période d'une com- municcation ; la fig. 8, le diagramme de fonctionnement de la partie du taxeur concernant le report des communi cations non justifiées.
On va maintenant, en se reportant aux fig. 1 et 2, disposées comme indiqué sur la fig. 3, décrire le fonctionnement général du système.
Les différents éléments d'information nécessaires à la comptabilisation. automatique des appels ont été déterminés dans chaque bureau téléphonique,
puis transmis et enregistrés dans la partie centre de stockage du centre de facturation sur des bandes magnétiques à 8 pistes. Le rôle du centre électronique de tri CET, représenté en fig. 1 et 2,
consiste essen- tiellement à rassembler tous les éléments concernant une même communication de façon à pouvoir la taxer, puis à regrouper toutes les communications concernant un même abonné. L'établissement de la facture est ensuite confiée au centre mécanogra phique.
Les éléments d'information provenant du centre de stockage sont reçus, en fin de la période de fac- turation des abonnés d'un secteur, sur les circuits CS qui aboutissent aux bandes de stockage à 8 pistes (non figurés).
On rappelle qu'un élément binaire ou bit s'obtient en magnétisant un élément de banale dans un sens ou dans l'autre ;
8 bits placés côte à côte sur 8 pistes différentes constituent un code ou caractère à 8 éléments. Les quatre premiers éléments permettent d'obtenir 24 = 16 combinaisons possibles et forment la partie caractéristique du code<B>;
</B> les qua tre derniers éléments sont prévus pour effectuer cer tains contrôles dits de parité et forment la partie autocorrectrice du code. Certains caractères sont dits numériques parce qu'ils correspondent aux chiffres décimaux 0 à 9 ; les autres, par opposition, sont dits extra-numériques.
Un message comporte plusieurs caractères et cor respond à un élément d'information nécessaire à la comptabilisation automatique des appels. En tête de chaque message, on place toujours un indice de début pour en reconnaître la nature.
Pour distinguer facile ment le commencement d'un message, on utilise pour l'indice de début un caractère extra-numérque, suivi d'un ou deux caractères numériques. On se bornera, dans ce qui suit, à définir, à titre d'exemples, les prin cipaux types de messages.
1. Les messages d'alimenteurs sont envoyés dans le cas de communications locales. Ils comportent un indice de début suivi du -numéro de la ligne appelante.
2. Les messages d'enregistreurs constituent le pre mier élément d'inforrnation permettant de taxer une communication interurbaine. Ils comportent un indice de début, le numéro de la ligne appe lante et celui de l'abonné appelé.
3. Les messages de début de communication sont envoyés par les joncteurs placés au départ des circuits et constituent le deuxième élément per- mettant de taxer une communication interurbaine. Ils comportent un indice de début et le numéro de la ligne appelante;
ils sont associés à un mes sage de l'horloge du bureau permettant de les dater.
4. Les messages de fin. de communication sont éga lement envoyés par les joncteurs. et constituent le troisième élément permettant de taxer une com- munication. interurbaine. Ils comportent un indice de début -et le numéro: de la ligne appelante ; ils sont associés à un message de l'horloge du bureau permettant de les dater.
Les messages de l'horloge ou tops d'heure comportant un indice de début suivi d'un chiffre pou vant varier de 0 à 9. Ce chiffre correspond au nombre d'unités de temps qui s'est écoulé depuis le dernier message de ce type. Dans l'exemple décrit, on a choisi comme unité de temps un intervalle de 5 se condes.
Si l'on connaît l'heure exacte à un instant donné qui peut âtre, par exemple, celui du début de la période de facturation, il est possible de reconsti tuer, en additionnant ces tops d'heure, l'heure de début et l'heure de fin de toutes les communications interurbaines, et ceci à 5 secondes près.
Bien entendu, cette reconstitution n'est possible que si ces messages se suivent dans un ordre rigoureusement chronolo gique.
Ainsi qu'il a été indiqué dans le brevet principal, les numéros de lignes appelantes contenus dans les messages d'enregistreurs, de début de communication et de fin de communication, permettent de rassem bler, au cours des opérations de tri, tout ce qui con cerne une seule et même communication. Bien en tendu, il existe d'autres types de messages qui seront mentionnés au cours de la description,
au fur et à mesure que cela sera nécessaire.
Les messages reçus sur les circuits CS (fig. 1) arrivent par blocs . Un bloc est constitué par un ensemble de messages complets provenant du même bureau téléphonique et comportant au maximum 64 caractères. Chaque bloc est précédé d'un message de bureau contenant un indice de début ainsi que l'indi- catif du bureau.
Le premier travail du centre électro nique de tri CET consiste à rassembler tous les mes sages provenant d'un même bureau.
Avant de mettre en lecture la première bande enregistrée au centre de stockage, l'opérateur com munique au séquentiel de stade d'opération SSO un message d'identification de bande ou de stade d'opé ration en utilisant la borne d'entrée repérée par la mention accès manuel .
Ce message comporte le numéro du secteur à traiter, le numéro de la première bande à mettre en lecture (qui est le numéro 1 dans le cas considéré) et enfin une information indiquant que l'on va commencer le tri par bureau. Un secteur est défini par l'ensemble des abonnés qui peuvent être traités en 15 jours par le centre électronique de tri.
La période de facturation s'étendant sur deux mois, on prévoit donc quatre secteurs qui sont traités successivement avec un décalage de 15 jours. Le numéro de secteur :est enregistré sur le compteur cs (fig. 4) ;
le numéro d'ordre de la bande, sur le comp teur cbs <I>;</I> enfin, l'information indiquant que l'on va commencer le tri par bureau commande le passage des compteurs ctp et cp en position 1.
Les caractères reçus sur les fils CS sous forme de code parallèle sont aiguillés à travers le commutateur CR sur l'amplificateur de lecture AML et transmis de là à 1a mémoire d'entrée ME.
Cette dernière joue un rôle de mémoire tampon ; elle accumule les caractères en attendant que ces RTI ID="0002.0220" WI="12" HE="4" LX="1499" LY="2412"> derniers soient utilisés par l'en semble de traitement d'informations. Sa capacité, dans l'exemple décrit, est de 16 caractères.
Le premier message reçu est un message d'iden- tification de bande ou de stade d'opération ; il per met de vérifier que la bande de stockage mise en lec ture est bien la première. Ce message contient les mêmes renseignements que ceux communiqués par l'opérateur au séquentiel de stade d'opération.
L'indice de début du message de stade d'opéra tion comporte un caractère extra-numérique suivi de deux caractères numériques. Ces trois caractères sont extraits de la mémoire d'entrée ME pour être affi chés respectivement dans les trois cases de la mé moire d'indices MI.
Le dispositif de contrôle de parité CP examine successivement tous les caractères reçus dans la mé moire d'indices MI. Dans le cas où le caractère ne présente qu'une seule erreur, cette erreur est décelée et corrigée immédiatement ; .s'il y a plus d'une erreur, le caractère est effacé pour être remplacé par un code spécial dit de faute. Dans l'exemple décrit, ce code est constitué uniquement par des 1.
Le dispositif de décodage DI analyse l'indice de début et informe le programmeur PG que le mes sage reçu est un message de stade d'opération. Le programmeur étant en possession de cette informa tion, oriente alors 1a mémoire d'indices MI vers la mémoire de stade d'opération MSO à travers le cir cuit fm. Le contenu du message de stade d'opération est alors entièrement transféré dans la mémoire, MSO,
puis présenté au comparateur CC. Les caractères du message, qui passent tous successivement par les trois cases de la mémoire d'indices MI, sont comptés par le compteur de chiffres CCH qui vérifie le nombre des caractères dudit message.
Dans le cas où ce nombre ne serait pas correct, 1e compteur CCH don nerait une alarme par :tous moyens appropriés. Le séquentiel de stade d'opération SSO se trouve en pos session des mêmes informations que la mémoire MSO et les présente au comparateur CC. Ce dernier constate alors l'identité des informations reçues de la mémoire de stade d'opération MSO, d'une part, et du séquentiel de stade d'opération SSO, d'autre part.
Dans le cas où il n'y aurait pas identité entre ces informations, le comparateur fournit un signal d'alarme à l'opérateur par tous moyens appropriés. Ce dernier est alors prévenu qu'il a commis une erreur en se trompant de bande, ou bien qu'il y a un dérangement quelque part dans l'installation.
Le message suivant, lu :sur la bande, est un mes sage de bureau. Il comporte un indice de début suivi d'un numéro de bureau. L'indice de début est analysé par le dispositif de décodage d'indice DI, qui informe alors le programmeur qui oriente la mémoire d'in dices MI vers la mémoire d'adresse MA. Le contenu du message de bureau est :entièrement transféré dans cette mémoire.
Le premier :bit à examiner pour effec tuer ce tri par bureau est celui qui- occupe le dernier rang à partir de la droite. On supposera, dans l'exem ple décrit, que ce bit est un 0. L'orienteur de mes sages OM, placé sous le contrôle du programmeur, examine ce bit et, constatant que c'est un 0, sensibi lise la mémoire tampon MTO, préparant ainsi la réception de tout le bloc d'informations sur ladite mémoire.
Le programmeur PG commande ensuite l'orien tation de la mémoire d'indices MI sur la mémoire intermédiaire<I>mi</I> à travers la connexion TD, dite de < . transfert direct . L'orienteur de messages OM, après avoir rempli sa fonction d'aiguillage, agit sur le dispositif de décodage d'indice DI qui appelle les caractères suivants.
Le contenu des messages du premier bloc est alors transféré directement à la mé moire intermédiaire <I>mi</I> à travers la connexion TD.
Les caractères enregistrés <I>par mi</I> sont ensuite transférés successivement dans la mémoire tampon MTO, dont la capacité est<B>de</B> 256 caractères. Dès réception des premières informations d'ans la mémoire tampon, le dérouleur de bande AO se met en mar che. Chaque fois que la bande avance de 0,1 mm, un caractère est extrait de la mémoire et transmis à la bande à travers le commutateur CR.
Un dispositif d'asservissement AS décèle à chaque instant le niveau de remplissage de la mémoire MTO et règle la vitesse du dérouleur de bande en conséquence, cette vitesse étant d'autant plus grande que le niveau de remplis sage de MTO est plus élevé.
On réduit ainsi les con traintes mécaniques exercées sur la bande, ce qui diminue l'usure du dispositif ainsi que les risques de déchirement de la bande. Ce procédé permet d'enre- gistrer les caractères à densité constante sur la, bande.
On a prévu 6 dérouleurs de bande A0, Al, B0, B1, C0, Cl ; mais, dans la phase<B>de</B> fonctionnement considérée, on n'utilise que les dérouleurs AO et Al.
Ces dérouleurs, pendant cette phase, remplissent le rôle de récepteurs de messages triés ; ils sont con nectés respectivement aux mémoires tampon MTO et MT1 par le commutateur CR. A0 reçoit tous les caractères provenant de la mémoire tampon MTO, c'est-à-dire les messages provenant de bureaux triés d'après le critère 0 ;
Al reçoit tous les caractères provenant de la mémoire MT1, c'est-à-dire les mes sages provenant de bureaux triés d'après le critère 1 .
Lorsque les messages du premier bloc d'informa tions ont été transférés à la mémoire intermédiaire <I>mi</I> à travers la connexion TD, le programmeur con- tieete ladite mémoire à la mémoire d'adresse MA.
Le message de bureau inscrit dans la mémoire d'adresse MA -est alors transféré dans la mémoire intermédiaire <I>mi,</I> en inversant l'ordre, de tous les caractères. Ainsi, par exemple, le premier caractère de l'indice de début qui se trouvait en tête du mes sage est inscrit le dernier dans<I>mi.</I>
Les messages du second bloc sont triés suivant un processus similaire d'après le bit qui occupe le dernier rang compté à partir de la droite. Si ce bit est un 1, les messages seront orientés sur MT1 et de là sur la bande Al.
Le tri continue de s'effectuer suivant le même processus. Lorsque la bande de stockage en lecture ne con tient plus aucune information valable, ontrouve sur cette bande un message dit de fin de bande réduit à un indice de début. Le dispositif de décodage DI analyse cet indice et provoque l'arrêt des dérouleurs de bande au moyen d'un signal envoyé sur le fil référencé stop DB .
En même temps, l'opérateur est alerté ; il retire la bande de stockage qui vient d'être lue et met en lecture la seconde bande de stockage. De<B>ce</B> fait, le compteur de bande de stockage cbs (fila. 4) qui était précédemment en posi tion 1 passe en position 2.
L'identité de la seconde bande de stockage est vérifiée comme précédemment par le comparateur CC et cette bande est ensuite lue comme la première ; les messages triés sont aiguillés soit sur la bande A0, soit sur la bande A1 suivant que l'indicatif du bureau exploré se termine par 0 ou par 1.
Les bandes de stockage suivantes sont lues sui vant le même processus, le compteur cbs (fila. 4) progressant d'un pais à chaque changement de bande.
Lorsqu'une des bandes réceptrices AO ou A1 atteint un certain pourcentage de remplissage que l'on peut fixer par exemple à 90 %, le séquentiel de stade d'opération reçoit un signal qu'il retransmet au dispositif de décodage d'indice DI,
afin de préparer l'arrêt des dérouleurs et le changement de bande réceptrice. Ce signal est différent suivant que c'est la bande AO ou la bande A1 qui atteint ce pourcentage de remplissage.
Pour commander effectivement l'arrêt des dérou leurs permettant le changement d'une bande récep- trice, an a prévu des messages particuliers dits blancs d'arrêt qui sont introduits sur les bandes de stockage après enregistrement de plusieurs blocs.
Ces messages sont constitués par un indice de début suivi de plusieurs caractères arbitraires, c'est-à-dire sans aucune signification logique. Lorsque le dispo sitif de décodage DI reçoit l'indice de début d'un tel message, après avoir été prévenu que le pourcen tage de remplissage de l'une des bandes réceptrices avait atteint 90 %,
il commande l'arrêt des d6rou- leurs de bandes au moyen du fil stop DB . En raison de leur inertie, les dérouleurs ne s'arrêtent pas instantanément, mais ceci est sans importance, car pendant le temps nécessaire à l'arrêt, les caractères qui défilent sous la tête de lecture de la bande émet trice sont précisément les caractères arbitraires pré cédemment mentionnés.
La mémoire d'indices MI se trouve connectée à l'instant considéré sur la borne N", 9 qui est isolée, de telle sorte que ces caractères ne sont enregistrés nulle part.
Pratiquement, on prévoit des blancs d'arrêt tous les dix mètres, chacun d'eux occupant une longueur de 5 cm. Au cours du tri, ces blancs. sont reproduits sur les bandes réceptrices, mais ils n'ont pas d'adresse et il serait maladroit de les multiplier en les enregistrant simultanément sur les deux mémoires tampons. Ces messages sont donc orientés par un circuit spécial (non figuré).
Ce circuit affecte un blanc d'arrêt à la bande réceptrice qui a enregistré le plus d'informations depuis le dernier blanc d'arrêt reçu. En même temps, on profite du temps nécessaire à l'arrêt des dérouleurs pour insérer à la fin de la bande réceptrice que l'on va changer un message de stade d'opération permettant d'identifier ladite bande.
L'établissement de ce message est confié au séquen tiel de stade d'opération SSO. Ce dernier comporte un certain nombre de compteurs. Le compteur cbs (fila. 4) indique le numéro d'ordre de la bande de stockage en lecture. Le compteur cbrO indique le numéro de la bande réceptrice placée sur le dérouleur AO ;
le compteur cbrl indique le numéro de la bande réceptrice placée sur le dérouleur A1. Le compteur ctp indique le type de passage. En effet, plusieurs passages de bandes sont nécessaires pour trier et traiter toutes les informations nécessaires à la comp- tabilisation automatique des communications. Pen dant la phase considérée, on opère un passage qui doit aboutir au tri par bureaux,
mais d'autres passa ges seront nécessaires pour la reconstitution de l'heure, le tri par lignes appelantes et d'autres opérations qui seront précisées ultérieurement. On peut donc définir un numéro de type de passage et ce numéro est enre gistré sur le compteur etp. Actuellement, an opère le tri par bureaux ; il s'agit du premier type de passage et le compteur ctp se trouve en position 1.
Enfin, chaque type de passage nécessite autant de passages qu'il y a de bits dans l'indicatif d'un bureau. On peut donc définir un numéro de passage dans chaque type et ce numéro est enregistré sur 1e compteur cp. Ac tuellement, on effectue le premier passage du tri par bureaux et le compteur cp se trouve. en position 1.
On supposera, pour fixer les idées, que ce soit la bande AO qui ait atteint le pourcentage de rem plissage de 90 %. Le séquentiel de stade d'opération en est averti. Il établit alors un message de stade d'opération constitué de la façon suivante: indice de début, numéro de dérouleur, numéro d'ordre de la bande, numéro et type de passage.
Le numéro du dérouleur correspond au dérouleur récepteur qui a réalisé l'enregistrement de la bande; le numéro d'or dre de la bande est donné directement par le compteur de bande réceptrice (numéro 1 dans le cas considéré) ;
le type et le numéro de passage correspondent au passage suivant, c'est-à-dire à celui de. mise en lec ture de la bande. Dès réception du message de blanc d'arrêt, le programmeur oriente la mémoire inter- médiaire <I>mi</I> sur le séquentiel de stade d'opération SSO, le message de stade d'opération permettant d'identifier la bande étant alors transféré sur cette mémoire.
Bien -entendu, le séquentiel de stade d'opération SSO donne à l'orienteur de messages OM toutes indi cations utiles pour que le message de stade d'opéra tion soit aiguillé sur la mémoire tampon MTO.
L'opérateur est averti par -tous moyens appropriés que la bande correspondant au dérouleur AO est remplie ; il retire cette bande et la place dans un casier affecté au dérouleur AO après l'avoir revêtue d'une étiquette portant un certain nombre d'indica tions permettant de l'identifier. Ces indications sont les mêmes que celle du message de stade d'opéra tion.
Il remplace ensuite la bande réceptrice remplie par une bande vierge, ce qui provoque l'avancement du compteur cbrO,en position 2.
Les changements de bande réceptrice suivants sont effectués de la même façon.
Lorsque toutes les bandes de stockage ont été lues, on a terminé le ,tri .suivant le dernier bit de l'in- dicatif du bureau; tous les messages provenant de bureaux dont le dernier bit est 0 ont été transférés sur les bandes associées au dérouleur AO ;
tous les messages provenant de bureaux dont le dernier bit est 1 ont été transférés sur les bandes associées au dérouleur A1. On obtient donc sur les bandes asso ciées au dérouleur AO des blocs d'informations x0 et sur les bandes associées au dérouleur A l des blocs d'informations x1, en désignant par x l'ensem ble des caractères non utilisés pour le tri.
Ainsi qu'il :a été indiqué, les blocs d'informations relatifs aux différents bureaux se trouvent mélangés lorsqu'ils sont reçus dans le centre électronique de tri ; mais, pour chaque bureau, les différentes infor mations sont lues sur les bandes de stockage rigou reusement dans l'ordre où elles ont été produites.
Il est indispensable de continuer à respecter cet ordre chronologique tant que l'heure n'a pas été reconsti- tuée, car autrement les massages de tops d'heure n'auraient aucun sens.
Lorsque la dernière bande :de stockage vient d'être lue, le compteur cbs en est informé. De ce fait,
les indications affichées sur les compteurs cbrO et cbrl se trouvent transférées respectivement sur les compteurs cbeO et cbel. Les compteurs cbrO et cbrl reviennent ensuite au repos.
Les compteurs cbeO et cbel sont des compteurs de bande émettrice ; ils indiquent le nombre de bandes qui doivent être lues. cbeO correspond aux bandes obtenues sur le dérou leur AO et cbel à celles obtenues sur le dérouleur Al.
Le compteur cp passe en position 2 afin d1ndiquer qu'il s'agit du 2,# passage de tri par bureaux.
En raison du changement de position du comp teur de numéro de passage cp, le commutateur CR va commander un certain nombre d'opérations. Les dé rouleurs de bandes A0, Al sont déconnectés des cir cuits de réception, c'est-à-dire des mémoires tampons MTO, MTl ;
le dérouleur AO :est commuté sur le circuit d'émission, c'est-à-dire sur l'amplificateur de lecture AML. Les dérouleurs BO et B 1 sont connec- tés sur des circuits de réception, c'est-à-dire sur les mémoires tampon MTO,et MT 1.
Les dérouleurs AO et A1, qui étaient récepteurs lors du premier pas sage, vont maintenant devenir émetteurs, les dérou leurs récepteurs étant BO et B I.
Cette :disposition, qui consiste essentiellement à lire une bande sur le dérouleur où elle :a été enregistrée, facilite le travail de l'opérateur, les mêmes bandes étant toujours af fectées au même dérouleur.
L'opérateur va maintenant continuer le tri par bureaux en procédant à un :second passage de ban des, mais en utilisant cette fois comme critère de tri le bit occupant le second rang à partir de la droite. A cet effet, il va mettre :en lecture hautes les bandes obtenues sur le dérouleur A0, puis toutes celles ob tenues sur le dérouleur Al.
Lors de la lecture des bandes A0, lesdites bandes vont défiler en sens inverse ; il est donc indispensable, pour respecter l'ordre chronologique des informations, de commen cer par la bande obtenue la dernière lors du tri pré cédent.
En d'autres termes, on commence par lire la dernière information enregistrée sur la dernière bande pour finir par la première information enre gistrée sur la première bande, ceci sous des réserves qui seront indiquées ultérieurement. L'opérateur pro cède de la même façon pour les bandes A1.
Ce second tri est effectué comme le précédent, mais on notera toutefois les différences suivantes Ainsi qu'il a été indiqué, on a inscrit en fin de chaque bande réceptrice un message dit de stade d'opération comportant un .indice de début, le nu méro du dérouleur, le numéro d'ordre de la bande, le.
type et le numéro de passage. Lorsqu'une bande réceptrice est mise en lecture, ce message est lu en tête et envoyé à la mémoire de stade d'opération MSO qui le présente au comparateur CC.
Bien entendu, comme la bande mise en lecture se déroule à .l':envers, on a pris toutes dispositions utiles pour inverser l'ordre des caractères au moment de l'ins cription du message, .afin que ces caractères se pré sentent dans l'ordre convenable lors de la lecture.
Un message semblable est présenté également par le séquentiel. de stade au comparateur de codes CC, qui vérifie qu'il y a bien l'identité entre les deux messages. Dans le cas considéré, il s'agit du dérouleur AO ;
-le numéro d'ordre de la bande est donné par le compteur cbe0, puisque ce RTI ID="0005.0231" WI="15" HE="4" LX="1721" LY="1619"> compteur a,reçu 1e contenu du compteur cbr0 ;
le type de pas sage est donné par le compteur ctp (type No 1) et le numéro de passage par le compteur cp (passage N- 2).
Des précautions analogues ont été prises pour la lecture du message de bureau qui commande l'orientation soit sur MTO soit sur MT 1.
Ce mes sage doit :âtre lu à Vendroit et avant le restant du bloc d'informations ; on comprend donc pourquoi, lors de l'enregistrement précédent,
on a inscrit d'abord le restant du bloc d'informations pour ter miner par le message de bureau et pourquoi on a inversé les caractères de ce dernier. Si les bandes avaient toujours défilé dans le même sens, la pré sence de la mémoire d'adresse MA eut été inutile.
Bien entendu, le programmeur sait qu'il pro cède au second passage OM, qu'il doit effectuer le tri en prenant comme critère le bit qui occupe l'avant-dernier rang compté à partir de la droite.
Les changements de bandes réceptrices sont effectués comme dans le cas du premier passage ; on notera seulement que ces bandes sont comptées par les compteurs cbrO et cbrl suivant qu'il s'agit du dérouleur BO ou du dérouleur B I. En ce qui concerne le changement de bandes émettrices,
l'opérateur doit mettre en lecture d'abord toutes celles du dérouleur A0. Lorsque la dernière bande AO vient d.'être lue, le compteur cbe0, qui marque à chaque instant le nombre de bandes res tant à lire, se trouve en position 0.
De ce fait, le circuit d'émission aboutissant à l'amplificateur de lecture AML est déconnecté du dérouleur AO pour être commuté .sur le dérouleur Al. L'opérateur met alors en lecture toutes les bandes du dérouleur A1.
Ceci fait, le compteur cbel revient en position 0 et le compteur de passage cp passe en position 3. Les contenus des compteurs cbr0 .et cbrl sont transfé rés respectivement sur les compteurs cbeO et cbel.
Pour connaître l'instant où une bande émettrice ne contient plus d'informations valables, on prévoit à la fin de cette bande un passage dit de fin de bande , qui est lu le dernier, à l'instar de ce qui est prévu pour les bandes de stockage. Pour que ce message de fin, de bande :soit lu le dernier, il faut évidemment l'inscrire le premier lors du passage précédent.
L'établissement :d'un -tel message est dé volu au dispositif de formation de caractères FCA qui le transmet sous le contrôle du programmeur aux deux bandes réceptrices avant tout autre mes sage. Lorsque ce tri est terminé, on trouve finalement sur les bandes réceptrices BO des messages du type suivant
EMI0006.0050
en désignant par x l'ensemble des caractères non encore utilisés comme critères de tri.
Sur les bandes réceptrices B1, on trouve les messages suivants
EMI0006.0055
On comprend donc qu'en continuant le tri sui- vant le même processus, on arrive finalement à classer tous les blocs d'informations par bureaux, et ce dans l'ordre croissant des bureaux.
Lors du 3e passage, ce sont les bandes B0, Bl qui, deviennent émettrices, .et les bandes A0, Al qui deviennent réceptrices. Pratiquement, comme l'ins- cription d'un bit est effectuée en magnétisant un élément de bande soit dans un sens, soit dans l'au tre, les informations provenant des bandes BO, B 1 peuvent être inscrites sur les bandes A0,
A1 sans que l'on ait effacé au préalable les informations qui y figuraient précédemment. Il est d'ailleurs préféra ble que la lecture d'une bande se fasse sans destruc- tion de l'information, car l'u.ne des- bandes réceptri ces peut se déchirer, ce qui oblige à recommencer le passage.
Au cours des opérations de tri par bureaux, on prépare la mise en place de messages particuliers, dits messages du fichier de correspondance et messages d'enregistreurs de mutation . Un abonné déterminé n'est pas toujours raccordé au même équipement dans le bureau téléphonique ;
au cours d'une période de facturation, on peut le mu ter d'un équipement sur un autre pour des raisons diverses, par exemple pour des questions d'équili brage de trafic ou parce que cet abonné .a changé de domicile tout en voulant conserver le même indi catif dans l'annuaire. On prévoit donc des messages du fichier de correspondance contenant les indica- tions suivantes :
indice de début, numéro de bureau, numéro de ligne appelante, c'est-à-dire le numéro d'équipement auquel l'abonné est connecté dans le bureau téléphonique, numéro d'annuaire et catégo rie d'abonné. Ces messages sont consignés nu centre mécanographique sur des cartes perforées, puis ins crits @en tête des bandes de stockage au début de chaque période de facturation. Ces messages subis sent le tri par bureaux comme les autres messages.
Lorsque le tri par bureaux est terminé, tous les messages du fichier par correspondance d'un bureau déterminé se retrouvent en tête des informations concernant ce bureau.
Lorsqu'un abonné est muté d'un équipement sur un autre, on prévoit un message d'enregistreur de mutation contenant les indications suivantes : indice de début, numéro de bureau, numéro de ligne appe lante, c'es@t-à-di@re du nouvel équipement affecté à l'abonné, numéro d'annuaire et catégorie de l'abonné. Ces messages subissent le tri par bureaux comme les autres messages.
Lorsque ce tri prend fin, tous les messages d'enregistreur de mutation d'un bureau déterminé se retrouvent en tête de toutes les infor mations concernant le nouvel équipement de l'abonné.
Lorsque le tri par bureaux est :terminé, le compteur de types de passage ctp passe :en position 2 et l'on va maintenant procéder à la reconstitution de l'heure.
Ainsi qu'il a été indiqué, on ne trouve pas sur les bandes les heures de début et de fin de commu nications, mais seulement des tops d'heure constitués par un indice de début suivi d'un simple chiffre indiquant le nombre d'unités de temps qui s'est écoulé depuis le top précédent.
Pour reconstituer l'heure, à partir de chaque top, il est donc néces saire de connaître l'heure exacte à un instant choisi comme origine qui, dans l'exemple décrit, est celui de début de la période de facturation.
Cet instant, pour un bureau déterminé, est celui de la mise en service de la première bande magnétique, aux fins d'enregistrement des éléments de taxation; il coïn cide avec celui où l'opérateur met en lecture la der nière bande de la période de facturation précédente.
A ce moment précis, l'opérateur du centre de stockage note l'heure exacte, établit une carte per forée ; à partir de cette carte, le centre mécanogra phique établit un message contenant un indice de début, le numéro du bureau et l'heure de début de la période de facturation.
Ce message est inscrit sur la bande de stockage de façon .à être lu avant tous les autres messages du bureau. Après le tri par bureaux, ce message se trouve placé en tête de tou tes les informations concernant ce bureau. Les heu res de début et de fin de communications sont alors obtenues par de simples opérations d'addition.
Dans chaque bureau téléphonique, les tops d'heure sont obtenus de la façon suivante: une base de temps délivre une impulsion toutes les 5 secondes, cette période de 5 secondes étant choisie comme unité de temps. Ces impulsions font progresser un compteur à 10 positions numérotées de 0 à 9.
Lors que ce compteur se trouve en position 9 et qu'il reçoit une nouvelle impulsion de la base de temps, il retourne en position 0, mais en même temps on établit un message de top d'heure comportant un indice de début suivi du chiffre 9, même si l'on ne doit envoyer à ce moment aucun message de début ou de fin de communication. Lorsqu'on doit en voyer un message de début ou de fin de communica- tion,
le contenu du compteur est .inscrit sur la bande s'il est différent de 0, puis ce compteur revient aus sitôt au repos. Ce procédé a l'avantage de réduire le nombre de tops d'heure et, par suite, la consomma tion de bande -en l'absence de communication.
Pour reconstituer- l'heure exacte à partir de cha que top, on procède à un nouveau passage de bandes qui sera d'ailleurs l'unique passage du second type. Bien entendu, l'état interne du programmeur PG est modifié de façon à lus permettre de commander de façon convenable toutes les opérations correspondant à cette phase de fonctionnement.
Lors de ce pas sage, on s'arrange pour que les informations soient lues dans l'ordre où elles ont été produites dans les bureaux téléphoniques ; on peut arriver à ce résultat en prévoyant, par exemple, un nombre pair de pas sages pour le tri par bureaux.
Le message d'heure lu en tête de la première bande de stockage, qui correspond à l'heure de début de la période de facturation, comporte un indice de début suivi de huit caractères, donnant respective ment les indications suivantes : unité de temps (5 se condes), dizaine d'unités de temps, minute, dizaine de minutes, heure, dizaine d'heures, jour, décade.
Après le tri par bureaux, ce message se trouve, pour un bureau déterminé, entête de tous les messages de tops d'heure dudit bureau. Lorsque l'indice de début de ce message est lu par le dispositif de déco dage DI, le programmeur connecte la mémoire d'in dice MI sur le compteur d'heure CH, qui enregistre de ce fait l'heure de début de la période de factura tion.
Lors de la réception du premier top d'heure, la mémoire MI est connectée sur la mémoire de durée MD. Le chiffre correspondant au top d'heure est ensuite inscrit dans cette mémoire MD, qui se trouve également représentée sur le diagramme de la fig. 5.
Lorsque cette inscription est effectuée, le compteur auxiliaire CAl, qui se trouvait précédem- ment en position 0, est mis en marche. Le compteur d'heure CH avance an synchronisme avec le comp teur auxiliaire CAL Lorsque ce compteur :
auxiliaire indique un nombre d'unités de .temps égal à celui inscrit sur 1a mémoire de durée MD, le comparateur CP1 agit et commande l'arrêt de CA1 et de CH. Le compteur CH est nus ainsi à jour, c'est-à;dire qu'il indique l'heure exacte correspondant au pre mier top d'heure.
La mémoire .de durée MD ainsi que le compteur .auxiliaire CAl sont ensuite renais en position de repos.
La réception des messages de tops d'heure sui vants est effectuée ,suivant le même- processus, de telle sorte que le compteur CH indique à chaque instant l'heure exacte correspondant au top reçu.
Lorsqu'un message de jonoteur est reçu, il est emmagasiné dans la mémoire @d',adresse MA.
Le programmeur aiguille alors le commutateur f m' sur la borne 8, de façon à transférer l'heure inscrite en CH sur la mémoire intermédiaire <I>mi.</I> Ce commu tateur fm' passe ensuite en position 7 ;
le message de joncteur est transféré @de la, mémoire d'adresse MA dans la mémoire, intermédiaire <I>mi,</I> en inversant l'ordre de tous les caractères. Finalement, on va retrouver sur la bande réceptrice un nouveau type de message, dit message de joncteur daté , conte nant un indice de début,
le numéro de la ligne appe lante et l'heure exacte correspondant à l'établisse ment du message dans le bureau téléphonique. On a pris la précaution d'inverser l'en-tête de ce message, c'est-à-dire l'indice de début et le numéro de la ligne appelante, de façon que l'on retrouve, au pas sage suivant,
les différents caractères dans l'ordre correct.
Les messages qui ne présentent pas d'intérêt lors du passage considéré, c'est-à-dire les messages autres que l'heure de début de la période de factu ration, les tops d'heure et les messages de joncteur,
sont transmis sans modification vers la mémoire intermédiaire <I>mi</I> à travers la connexion TD. Dans cette phase de fonctionnement, il n'est plus ques tion de répartir les messages sur les dérouleurs d'in dice 0 et d'indice 1 en prenant comme critère un bit déterminé;
on inscrit toutes les informations à la suite d'abord sur une bande réceptrice d'indice 0, puis lorsque cette bande est pleine, on continue l'enregistrement sur la bande réceptrice d'indice 1.
Cet aiguillage est commandé par l'orienteur de mes sage OM placé .sous la dépendance du programmeur PG.
Le diagramme de la fig. 5 se trouve intégré dans le circuit logique LG de la fig. 2 ; le compteur d'heure CH et la mémoire de durée MD ont seuls été représentés de façon explicite sur cette figure. La liaison prévue entre le circuit logique LG et le dispositif de décodage d'indice DI permet d'appeler le message
suivant lorsque le message précédent vient d'être traité par le circuit logique.
Lorsqu'on -a reconstitué les heures de début et de fin de communications pour un bureau déterminé, on introduit un message dit d'heure de fin calcu lée contenant les indications suivantes :
indice de début, numéro de bureau, numéro de ligne appelante le plus faible, heure de fin. calculée, c'est-à-dire cor- respondant au dernier top d'heure.
L'inscription de ce message sur la bande réceptrice est effectuée lors qu'on reçoit l'indice de l'heure de début de factura tion correspondant au bureau ,suivant. La mémoire intermédiaire mi est alors aiguillée sur le dispositif de formation de caractères FCA, qui établit l'indice de début du message,
le numéro de bureau ainsi que le numéro de la ligne appelante le plus faible (qui ne comporte que des 0). Ensuite, la mémoire<I>mi</I> est orientée sur le compteur CH qui donne l'heure de fin calculée.
On va procéder maintenant au tri par lignes appelantes. Dans cette phase, le compteur de type de passage ctp se trouve en position 3. Dans tout ce qui suit, on désignera par numéro de ligne appe- lante le numéro d'équipement d'abonné ;
ce numéro n'est pas le même que celui d'annuaire, étant donné qu'un même équipement peut être affecté successi- vement à plusieurs abonnés. L'objet de ce tri est de rassembler tous les messages concernant une même ligne appelante, et,
comme on n'a pas modifié l'or dre chronologique au cours des tris précédents, on va retrouver les uns à la suite des autres tous les renseignements concernant une même communica tion, ce qui permettra d'effectuer les opérations de taxation.
Le tri par lignes appelantes .est effectué suivant la même méthode que le .tri par bureau ; il est rendu possible du fait que les différents messages néces- saires à la taxation des communications comportent tous le numéro de cette ligne. Pour gagner du temps, on peut :
effectuer un seul passage de bande, d'une part, pour procéder à .la reconstitution de l'heure et, d'autre part, pour faire le tri suivant le bit occupant le dernier rang compté à partir de la droite.
Après le tri par bureaux, les messages du fichier de correspondance et les messages d'enregistreurs de mutation concernant un bureau déterminé se trouvent placés -en tête de toutes les informations de ce bureau.
En conséquence, les messages de bureau sont devenus inutiles, et peuvent être supprimés. Lorsqu'on procède à la reconstitution. de l'heure, et que l'on reçoit l'inclice de -début d'un message de bureau, la mémoire MI est aiguâlée sur la borne isolée 9,
ce qui. permet d'éliminer ce message.
C'est au cours de cette phase de fonctionnement que les abonnés sont séparés en groupes. Un groupe est défini par l'ensemble des abonnés pour lesquels les informations peuvent être contenues sur deux bandes magnétiques. Dans ces conditions, un bureau à fort trafic peut comporter plusieurs groupes ;
par contre, plusieurs bureaux à faible trafic peuvent ne former qu'un seul groupe. L'intérêt de la séparation des abonnés en groupes est évident.
En effet, les deux bandes contenant toutes les informations d'un groupe peuvent être placées sur les deux dérouleurs C0, C1, dits de stockage intermédiaire . Pour trier le groupe, on lira les bandes CO et C 1 et l'on inscrira les informations .triées sur AO et A1.
En suite, les bandes AO et Al deviendront émettrices et les bandes CO, C1 réceptrices. L'opérateur n'a plus à manipuler de bandes, ce qui permet de gagner un temps appréciable. De plus, un groupe peut être traité beaucoup plus rapidement qu'un secteur, ce qui accélère l'établissement des premières factures.
Pour constituer un groupe, on commence par opérer le tri par lignes appelantes. Au cours des tris successifs, on rassemble un nombre d'abonnés de plus en plus restreint. Arrivé à un certain stade,
on obtient un ensemble d'abonnés qui forment un groupe et présentent tous une portion d'indicatif commune. Avant d'effectuer la lecture des informa- tions concernant cet ensemble d'abonnés,
on effectue une commutation permettant d'aiguiller toutes les informations triées vers les deux dérouleurs CO et C1. Lorsque la lecture de ces informations est ter minée, on isole ces deux dérouleurs pour mettre de nouveau en circuit les dérouleurs-récepteurs précé- demment utilisés.
LaRTI ID="0008.0239" WI="20" HE="4" LX="1265" LY="1374"> commutation correspondant aux mises en et hors service des deux dérouleurs de stockage inter médiaire est effectuée de la. façon suivante:
on a prévu, au début de la première bande de stockage, des messages dits de début de groupe comportant un indice de début, une adresse et le numéro du passage correspondant à la formation du groupe. L'adresse n'est pas autre chose que la portion d'in dicatif commune à tous les abonnés du groupe.
A la fin de la dernière bande de stockage, on a prévu des messages de fin de groupe constitués de façon similaire.
Au cours .des opérations de tri par lignes appelantes, ces messages seront triés suivant leur adresse; de ce fait, lorsqu'on aura rassemblé tous les abonnés du groupe, le message de début de groupe viendra se placer en tête de ces abonnés et le message de fin de groupe en queue.
Ce rassem blement des abonnés ainsi que la mise en place des messages de début et de fin de groupe correspondent à un numéro de passage déterminé.
On supposera d'abord que la bande émettrice est lue à l'endroit. Lorsqu'on reçoit un message de début de groupe, on. lui fait (subir le même traite- ment que pour les autres messages (aiguillage sur MTO ou MT1), mais de plus,
on inscrit le type et le numéro de passage dans la mémoire MSO. Tant que ces deux indications sont différentes de celles fournies par le séquentiel de stade d'opération SSO, le comparateur CC n'agit pas.
Lorsque le message de début de groupe est mis à sa place, le numéro et le type de passage indiqués par MSO sont les mêmes que ceux donnés par le séquentiel de stade d'opéra- tion SSO ; le comparateur CC agit et commande par tous moyens appropriés la commutation des dérou- leurs-émetteurs sur les dérouleurs de stockage inter médiaire CO et C1.
Dans ces conditions, tourtes les informations concernant les abonnés du groupe vont se trouver rassemblées dans lies deux bandes placées sur ces dérouleurs.
Le fonctionnement est le même lorsque les ban des du dérouleur-émetteur :sont lues à l'envers, mais c'est alors le message de fin de groupe qui provo que la commutation désirée.
Les messages de début et de fin de groupe com- portent chacun des blancs d'arrêt, c'est-à-dire une suite de caractères arbitraires, pour tenir compte du temps nécessaire à la, commutation des dérouleurs de bandes.
Les deux bandes correspondant au groupe qui vient d'être formé sont retirées des dérouleurs C0, C1 et stockées dans un endroit approprié. Le tri par lignes appelantes continue jusqu'au moment où tou tes les informations ont été séparées en groupe.
Pour traiter un groupe, il continue le tri par lignes appelantes. A cette fin, il place les deux ban des de ce groupe sur les dérouleurs C0, Cl. Les deux dérouleurs-récepteurs seront AO et A1. Au passage suivant, les dérouleurs A0, A1 deviendront émet teurs et les dérouleurs C0, Cl, récepteurs.
Deux particularités sont à noter au sujet du trai tement d'un groupe. Autours d'un tri, la répartition des informations sur les deux dérouleurs-récepteurs est aléatoire et l'un d'cux, AO par exemple,
peut être rempli avant que la lecture des bandes émet- trices soit terminée. En ce cas, on utilisera le dérou leur BO comme dérouleur de secours. Au passage suivant, les dérouleurs-émetteurs sont naturellement A0, BO et Al ;
les dérouleurs-récepteurs sont C0, <B>CI,</B> et le dérouleur de secours est B l. Toutes les commutations nécessaires sont effectuées parc le com mutateur CR.
En particulier, lorsqu'une bande ré- ceptrice est remplie à 90 % et que l'on reçoit un blanc d'arrêt, le commutateur en est informé par tous moyens appropriés et effectue la commutation désirée.
En second lieu, l'opérateur doit, avant de com mencer le traitement du groupe, mettre en position correcte les différents compteurs du séquentiel de stade d'opération SSO. Comme précédemment, les compteurs cbe0, cbel indiquent à chaque instant le nombre de bandes émettrices restant à lire ;
les compteurs indiquent le nombre de bandes réceptri- ces lues ou en cours de lecture ; enfin, les compteurs cbg0, cbgl correspondent aux dérouleurs :secours.
Les messages du fichier de correspondance et les messages d'enregistreur de mutation subissent le tri par lignes appelantes comme les autres messages, de telle sorte qu'un message concernant un équipe ment d'abonné déterminé va se trouver en tête de toutes les informations concernant cet équipement.
Lorsqu'on effectue le tri par lignes appelantes, en examinant successivement tous les bits de droite à gauche, on disperse évidemment les informations concernant un même bureau. Cette particularité est sans importance, car toutes les :informations concer- nant un équipement d'abonné :
déterminé sont pré cédées du message du fichier de correspondance ou du message d'enregistreur de mutation qui contient le numéro .de bureau de cet abonné. Rien n7e-mpê- cherait d'ailleurs de continuer le tri en examinant successivement tous les bits du numéro de bureau ; on opérerait ainsi le ,regroupement par bureaux mais cela représenterait une perte de temps.
On a seule ment voulu, dans le tri par lignes appelantes, grou per tous les messages relatifs à une même commu- nication afin d'être à même d'effectuer les opéra- tions de taxation, puis rassembler toutes les commu nications concernant un même équipement d'abonné.
Lorsque le tri par lignes appelantes est terminé, pour le groupe considéré, on a rassemblé les uns à la suite des autres tous .les messages concaruent une communication déterminée, ainsi que toutes les com- munications d'une même ligne appelante.
On est donc à même de procéder aux opérations de taxa tion. A cette fin, on opère un nouveau passage de bandes ; ce passage est du type numéro 4, et le compteur ctp se trouve en position 4.
On s'arrange pour que, lors de ce passage, la bande défile à l'endroit. Chaque communication locale donne lieu à une seule unité de taxation que l'on enregistre sur le compteur UL. Chaque communication interurbaine correspond à certain nombre d'unités que l'on en- <RTI
ID="0009.0225"> registre sur 1e compteur UI. Enfin, le compteur TU totalise les unités enregistrées sur les deux comp teurs précédents.
On va d'abord traiter le cas des communica- dons interurbaines. Pour chacune d'entre elles, on a prévu une taxe initiale A à laquelle s'ajoute une autre taxe qui est fonction de 1a durée de la com- munication. Ainsi qu'il a été indiqué,
le message du fichier de correspondance se trouve placé en tête de tous les messages concernant une même ligne appelante et contient en particulier l'indication du bureau de rattachement de cette ligne.
Lorsqu'on reçoit un tel message, la partie utilisée pour déterminer la tarifi cation, c'est-à-dire le numéro de bureau du demnan- deur et sa catégorie,
est enregistrée dans le traduc teur TR. Lorsqu'on reçoit un message .d'enregistreur concernant une communication déterminée, le nu méro de bureau de l'abonné demandé est également communiqué au traducteur TR. Enfin, ce dernier reçoit également l'indication de l'heure de début de la communication, qui est également ,
susceptible d'affecter la tarification, les tarifs de nuit, par exem ple, étant moins élevés que les tarifs de jour.
Le traducteur est donc en mesure de déterminer, d'une part, la taxe initiale A et, d'autre part, la période T au bout de chacune desquelles le compteur UI doit marquer une nouvelle unité. La taxe initiale A -est enregistrée sur la mémoire MTI @et la durée T,sur la mémoire MD.
Lorsqu'un équipement d'abonné a changé d'af fectation au cours d'une période de facturation, on trouve sur la bande un message d'enregistreur de mutation. Ce message est inscrit dans le traducteur et annule .toutes les informations données précé- demment par le message du fichier de correspon dance.
Au début de la taxation d'une communication interurbaine, le compteur d'unités UI (fig. 6) se trouve en position 0.
Lorsque la taxe initiale A a été enregistrée sur MTI, 1e compteur UI se met en mar che. Lorsqu'il indique un nombre d'unités égal à A, le comparateur CP2 agit et provoque l'arrêt du compteur UI ;
en même temps, il provoque la re mise à zéro de la mémoire MTI. La première phase de la taxation correspondant à l'enregistrement de la taxe initiale est terminée.
Lorsqu'on reçoit l'indice de début du message de joncteur .daté qui marque le commencement d'une communication, la mémoire MI est aiguillée sur le compteur .d'heure CH. L'heure exacte contenue dans ce message est .enregistrée sur ce compteur. Lorsqu'on reçoit l'indice de début du message de joncteur daté qui marque la fin d'une communica- tion,
la mémoire MI est aiguillée sur la mémoire d'heure de fin. MH. L'heure exacte contenue dans ce mess=age est enregistrée sur ce compteur. Lorsque les heures de début et de fin ont été inscrites respec tivement sur les compteurs CH et MH (fig. 7),
le compteur auxiliaire CA2 et le compteur d'heure CH avancent en synchronisme. Lorsque le compteur CA2 indique un nombre d'unités correspondant à la durée T inscrite sur la mémoire de durée MD, le comparateur CP4 agit et commande l'envoi d'une nouvelle unité sur le compteur UI ;
le compteur auxiliaire CA2 est alors remis à 0. Ensuite, il dé marre à nouveau en avançant en synchronisme avec le compteur d'heure CH. Le cycle des opérations précédemment décrites se reproduit de la même façon, de telle sorte que le compteur UI enregistre une nouvelle unité, chaque fois que le compteur d'heure CH progresse d'un nombre d'unités égal à T.
Lorsque ce compteur CH arrive sur une position correspondant à celle de la mémoire d'heure de fin MH, le comparateur CP3 agit en provoquant l'arrêt de CH et de CA2. CA2 est ensuite remis à 0. La seconde phase de la taxation, qui correspond à l'en registrement d'un nombre d'unités fonction de la du rée de la communication, est terminée.
Il ne reste plus qu'à inscrire sur la bande récep- trice les différents renseignements immédiatement utilisables pour l'établissement de la facture, c'est- à-dire le numéro de l'abonné demandé, l'heure de début de la communication ainsi que le nombre d'unités à facturer.
Ces renseignements formeront un nouveau message en tête duquel on trouve un indice de début suivi du numéro de ligne appelante. L'inscription sur la bande réceptrice de tous les élé- ments est placée sur le contrôle du programmeur. L'indice de début est établi par l'équipement de for mation de caractères FCA. Le numéro de ligne appelante, ainsi que le numéro de l'abonné demandé,
proviennent du message enregistreur et sont trans férés directement à travers la connexion TD. L'heure de début de la communication est donnée par le compteur d'heures CH, mais après traduction. En effet, l'abonné n'a pas besoin de connaître l'heure de début à 5 secondes près, une précision de 10 mi nutes paraissant suffisante. Par contre, il doit con naître le mois.
On utilise 7 caractères pour cette heure traduite: dizaine de mois, unité de mois, dé cade, jour, dizaine d'heures, heure, dizaine de minu tes. Enfin, le nombre d'unités à facturer est donné par le compteur UI.
On notera que certains renseignements sont utili sés à deux fins. Ainsi, par exemple, l'indicatif du bureau de l'abonné demandé doit être communiqué au traducteur TR et inscrit, d'autre part, sur la bande réceptrice.
En conséquence, le programmeur aiguille cette information dans deux directions différentes, à savoir sur le traducteur TR .et sur la mémoire inter médiaire<I>mi.</I> Néanmoins, pour des raisons de simpli cité, on n'a représenté qu'une seule flèche fm pour le commutateur d'aiguillage commandé pair le pro grammeur.
Comme expliqué dans le cas de la reconstitution de l'heure, il n'est plus question d'orienter les mes sages sur un dérouleur ou sur l'autre en prenant comme critère un bit déterminé. L'orienteur de mes sage OM aiguille toutes les informations sur l'une des bandes réceptrices ; lorsque cette dernière est remplie, les .informations suivantes sont acheminées sur l'un des deux dérouleurs de secours.
Dans ce qui précède, on a supposé que le comp teur d'unités interurbaines UI marquait une unité à chaque début d'une nouvelle période T. Bien entendu, ce compteur peut également progresser de plusieurs unités, ce qui permet de satisfaire facilement aux demandes des -différentes administrations.
Il existe plusieurs cas particuliers concernant la taxation des communications interurbaines. Certaines communications ne comportent qu'une taxe initiale sans être taxées à la durée ; en ce cas, le terme A est seul pris en considération et la deuxième phase de la taxation est supprimée purement et simplement.
En second lieu, il existe un certain nombre de communications qui n'ont pas besoin d'être justi fiées sur la facture; tel est le cas, par exemple, des communications qui ne donnent lieu qu'à un faible nombre d'unités,
ce nombre pouvant être reporté sans inconvénient sur le compteur de communica tions locales. Les unités de taxation sont d'abord inscrites sur UI comme précédemment. Lorsque le taxeur reconnaît qu'il s'agit d'une communication à ne pas justifier, il commande l'avancement en syn chronisme du compteur auxiliaire CA3 (fig. 8)
et du compteur d'unités locales UL. Lorsque le comp teur CA3 arrive sur une position correspondant à celle du compteur UI, le comparateur CP5 agit en provoquant l'arrêt de CA3 et de UL. Ensuite, UI et CA3 sont remis à 0. Le contenu du compteur d'unités interurbaines UI a donc été transféré sur le compteur d'unités locales UL.
Dans le cas de communications à ne pas justi fier, on porte sur la bande réceptrice les mêmes indications que pour une communication à justifier, mais on prévoit un indice de début particulier qui permettra d'éliminer toutes ces indications au pro chain passage.
Enfin, on a prévu le cas :des communications dites de longue durée. Ainsi qu'il a été indiqué, le compteur d'heure CH doit avancer jusqu'à une posi tion correspondant à celle de la mémoire :d'heure de fin MH. Le compteur d'heure CH avance à une cadence rapide (2,5 microsecondes par pas) ;
n6an- moins, le temps qui lui est nécessaire pour rattraper la mémoire d'heure de fin MI-1, dans le cas de com munication longue, n'est pas négligeable et supé rieure en tout cas à la durée de remplissage de la mémoire d'entrée ME.
Pour éviter d'arrêter la bande émettrice, on a préféré prendre les dispositions sui vantes : lorsqu'une communication. excède une cer taine durée, que l'on peut raisonnablement fixer à 6 minutes, on prévoit, à l'expiration de cette durée, un message de joncteur dit suite de communica- tion suivi d'un message d .e top d'heure.
L'heure reconstituée d'après ce message est inscrite sur la mémoire d'heure de fin MH, ce qui permet d'opérer la taxation pour la première période de 6 minutes. Ensuite, on inscrit cette heure sur le compteur CH et l'on procède à la taxation pour la seconde période de 6 minutes, et ainsi de suite.
On va traiter maintenant le cas de la taxation des communications locales. Lorsqu'on reçoit l'indice de début d'un message d'alimenteur, la mémoire MI est aiguillée sur la borne Ne 10. De ce fait, le circuit logique LG provoque l':envoi d'une impulsion sur le compteur d'unités locales UL. Ce dernier avance ainsi d'un pas, pour chaque communication locale.
Lorsqu'on reçoit le message du fichier de cor- respondance de la ligne :appelante suivante ou un message d'enregistreur de mutation, on est averti que toutes les opérations de :taxation relatives à la ligne appelante considérée ;
sont terminées. La mémoire intermédiaire <I>mi</I> est aiguillée sur le compteur UL, le contenu dudit compteur étant alors transféré dans cette mémoire. Ce nombre d'unités locales est pré cédé d'un indice de début établi par l'équipement FCA.
Toute impulsion reçue sur le compteur d'unités interurbaines UI provoque l'avancement du comp teur totalisateur TU (fig. 8) ; de même, toute impul sion résultant d'une communication locale fait avan cer ce compteur TU. Lorsque le contenu :du comp teur UL a été transféré dans la mémoire intermé diaire<I>mi,</I> le programmeur met en circuit le comp teur TU.
Le nombre total d'unités afférent tant aux communications locales qu'aux communications interurbaines est alors inscrit sur la bande, précédé d'un indice de début comme tous les autres mes sages.
Au cours du passage de bande correspondant à la taxation, certaines communications ayant un ca ractère spécial voient leurs messages affectés d'un indice qui permettra de les trier au cours de la pro chaine opération. Tel est le cas, par exemple, des communications incomplètes, c'est-à-dire non ter minées à la fin de la période de facturation,
des communications payables par le demandé ou à taxes spéciales et des communications contenant des carac tères erronés. Lorsque le taxeur reconnaît qu'il s'agit d'une communication :
de ce type, il en informe le programmeur et ce dernier aiguille la mémoire inter- médiaire <I>mi</I> vers le dispositif de formation de carac tères FCA qui établit l'indice de début désiré.
On va maintenant procéder à un nouveau pas sage de bandes (passage du 5e type) afin d'opérer la condensation des informations : les unes, devenues inutiles, vont être triées sur une bande magnétique spéciale pour être communiquées à une opératrice; enfin, on va créer de nouvelles informations pour préparer l'impression des factures.
Tous les numéros de lignes appelantes concernant les communications normales vont être éliminés. Ils sont maintenant sans objet, puisque, en tête des informations d'une même ligne, se trouve soit un message du fichier de correspondance, soit un mes sage d'enregistreur de mutation.
Les communica- tions demandées mais non abouties contiennent un message de jo:ncteu@r particulier communications non abouties ;
elles vont être également éliminées. Lorsqu'on reçoit l'indice de début d'un message à éliminer, la mémoire MI est connectée sur la borne isolée 9 et ce message n'est pas transmis à la bande réceptrice. On réduit ainsi :de façon très importante le volume des informations.
D'autres informations sont triées, envoyées sur le circuit CM et enregistrées sur une bande magné tique spéciale placée dans le centre mécanographi que,
afin d'être communiquées à une opératrice. Les messages des communications spéciales mentionnées précédemment ne peuvent être traitées par le taxeur et sont consignées sur cette bande grâce à l'indice de début introduit au cours du passage de taxation. Ils feront ensuite l'objet de
cartes perforées qui seront traduites en clair et confiés à l'opératrice pour examen. Les messages de communications interurbaines :sont recopiés sur une deuxième bande, car plusieurs compagnies exploitantes peuvent âtre intéressées à la répartition des sommes versées par l'abonné demandeur.
Les messages d'enregistreur de mutation sont également mis à part; ils serviront à la mise à jour du fichier de correspondance.
*
En ce qui concerne les communications incom plètes, c'est-à-dire non terminées à la fin de la pé riode de facturation, il faut noter la particularité suivante:
l'opérateur qui taxe une telle communica- tion en connaît l'heure de début, mais c'est une heure calculée 5>,
c'est-à-dire obtenue en ajoutant les tops d'heure successifs à l'heure de début de la période de facturation. On conçoit qu'il peut exister une différence de quelques minutes entre cette heure et l'heure de fin calculée en partant de l'heure de début de la nouvelle période de facturation. Il faut donc que l'opérateur note cette différence afin d'ef fectuer la <RTI
ID="0012.0016"> correction nécessaire au moment de trai ter les communications qui s'achèvent au début de la nouvelle période de facturation. Pour atteindre ce résultat, on aiguille le message d'heure de fin calcu lée sur la bande spéciale au moyen de son indice de début.
Une carte perforée donnant cette heure est établie, traduite en clair et mise à 1a disposition de l'opé ateur.
La condensation des informations donne une cer taine marge de .temps qui est mise à profit pour introduire de nouvelles informations sur la. bande des informations condensées. Ces informations sont les blancs nécessaires au futur passage bandes ma gnétiques - centre mécanographique. Ce passage, en effet,
ne peut être effectué qu'en faisant faire du start-stop à la bande finale. Un blanc est introduit après chaque communication à justifier et après cha que message à inscrire sur la facture (somme des unités, etc.).
En pratique, ces blancs n'occupent pas une place très importante sur la bande magnétique (8 caractères par blanc, soit 0,8 mm), car le pas sage de la bande magnétique au centre mécanogra phique se fera à vitesse très réduite et par l'intermé- diaire d'une bande à une piste.
On va maintenant procéder à de nouveaux pas sages de bandes (passage du 6e type) pour classer les abonnés du groupetraité par numéro d'annuaire. Ce tri est effectué au moyen des messages du fichier de correspondance et des messages d'enregistreur de mutation, qui, entre autres informations, contiennent les numéros d'annuaire des abonnés.
Le processus de fonctionnement est le même que pour les tris précé dents; on notera seulement que le programmeur, averti qu'il s'agit d'un tri par numéro d'annuaire, analyse seulement ces numéros pour effectuer ce tri.
En fin de tri, tout ce qui concerne un même abonné se trouve rassemblé, soit que ce tri ait groupé les messages des différentes lignes PBX, soit qu'il ait groupé les messages de lignes différentes occupées à des moments différents par le même abonné.
Enfin, on opère un nouveau et dernier passage de bandes (passage du 7e type) pour opérer le tri par catégorie d'abonnés. Ce tri est 1a suite normale du tri par numéro d'annuaire. Il est effectué au moyen des mêmes messages, ces derniers comportant un caractère indiquant la catégorie.
A la fin de ce tri, tout ce qui concerne une même catégorie d'abonnés se trouve rassemblé. L'exploitation des résultats du centre électronique se trouve ainsi facilitée car il peut exister des catégories d'abonnés différentes au point de vue tarif (tarifs réduits ou dégressifs)
comme au point de vue comptable (paiements par virement bancaire, virement postal, ou en espèces).
Le premier groupe d'abonnés est ainsi complè- tement traité. Finalement, on trouve sur une bande magnétique tous les abonnés de ce groupe classés par catégorie, et à l'intérieur de chaque catégorie, rangés par numéro d'annuaire. Pour chacun d'eux, on a tous les renseignements nécessaires à l'établis sement de la facture.
En effet, on trouve pour cha que communication interurbaine le numéro de l'abonné demandé, l'heure de début de la communi cation, et le nombre d'unités de taxation; après les communications inter .urbaines, on trouve le nombre d'unités correspondant tant aux communications lo cales qu'aux autres communications non justifiées ; enfin, on trouve le nombre total d'unités de taxation pour l'abonné considéré.
Le commutateur CR ai guille tous ces renseignements, à travers le circuit CM, vers le centre mécanographique chargé de l'établissement de la facture.
Pratiquement, il faut trois jours pour former les groupes, et une demi-journée pour traiter un groupe, de telle sorte que les premières factures peuvent être établies trois jours et demi après la fin de la période de facturation.
Lorsque les factures des abonnés du premier groupe sont établies, on peut effacer toutes les infor mations inscrites sur las bandes correspondantes dans le centre électronique de tri. On y arrive, sui vant un processus connu, en plaçant ces bandes dans un champ magnétique alternatif et d'amplitude dé croissante. Lorsque le premier groupe est complètement traité, on passe au second groupe, tous les groupes étant traités les uns après lies autres. Ainsi qu'il est indiqué, 15 jours sont nécessaires pour traiter tous les groupes du secteur.
Dans tout ce qui précède, on n'a considéré que le cas des messages correspondant aux communica- tions établies par voie entièrement automatique. D'autres communications peuvent être établies par des opératrices.
De telles communications donnent lieu à l'établissement de messages qui ,sont consignés sur les bandes de stockage et traitées par le central électronique de tri d'une façon analogue aux autres messages.
Le centre électronique de tri ne comporte qu'un petit nombre d'équipements relativement simples que l'on pourra réaliser principalement au moyen de transistors, de condensateurs :et de résistances.
Cette simplicité résulte du fait que ce centre fonctionne suivant un programme bien déterminé, tous les cas particuliers ou difficiles à traiter, qui ne représentent d'ailleurs qu'un faible volume d'informations, étant mis à part et confiés aux soins d'un opérateur. Les opérations susceptibles :de varier suivant les deman des de chaque administration sont dévolues au cen tre mécanographique.
Automatic telephone installation The main patent concerns an automatic telephone installation equipped for the accounting of communications and characterized by a memory circuit which, for each phase of an interurban communication, dares to connect to a determined point in the chain:
selection to receive, in addition to one of the information elements allowing the accounting, an index corresponding to said phase, as well as the number of the calling line, by means for transferring all this information in the order in which it occurs,
to an accounting center where they are sorted using the associated indications, then sent to a dispo suif for drawing up invoices, and characterized in that for local calls at a single rate,
the memory receives only the number of the calling line as well as an index specific to this type of communication.
The subject of this patent is an installation as defined above and relates more particularly to the electronic sorting center part of the accounting center.
The installation according to the invention is characterized by the fact that the accounting center comprises an electronic sorting center which comprises an input circuit, a programmer, a message orientator, an information processing device and several control circuits. output, the programmer directing the various messages, according to their nature,
on the switch or on appropriate boxes of the information processing device, conveying a message to an output determined as a function of its address, the information processing device being able to transform a message,
let it pass without modification, delete it or even create others, the programmer finally extracting the processed message to send it to one of the outputs.
An embodiment of the installation according to the invention is described below, by way of non-limiting example, in. referring to the appended figures which represent: FIGS. 1 and 2, the general operating diagram of the system;
fig. 3, the connection plan of fig. 1 and 2 ; fig. 4, a simplified representation of the tape counters placed in the operating stage sequence; fig. 5, the operation diagram of the part of the taxer used for the reconstitution of the time;
fig. 6, the operating diagram of the part of the taxer which acts on the toll unit counter according to the initial charge;
fig. 7, the operating diagram of the part of the taxer which acts on the interurban unit counter at each new period of a call; fig. 8, the operating diagram of the taxer's part concerning the postponement of unjustified communications.
We will now, referring to fig. 1 and 2, arranged as shown in fig. 3, describe the general operation of the system.
The various information elements required for accounting. automatic calls were determined in each telephone office,
then transmitted and recorded in the storage center part of the billing center on 8-track magnetic tapes. The role of the CET electronic sorting center, shown in fig. 1 and 2,
consists essentially in bringing together all the elements relating to the same communication so as to be able to charge it, then in grouping all the communications relating to the same subscriber. The establishment of the invoice is then entrusted to the mechanical center.
The information elements coming from the storage center are received, at the end of the billing period of the subscribers of a sector, on the circuits CS which terminate in the storage tapes with 8 tracks (not shown).
Remember that a binary element or bit is obtained by magnetizing an ordinary element in one direction or the other;
8 bits placed side by side on 8 different tracks constitute an 8 element code or character. The first four elements make it possible to obtain 24 = 16 possible combinations and form the characteristic part of the code <B>;
</B> the last four elements are designed to perform certain so-called parity checks and form the self-correcting part of the code. Some characters are called numeric because they correspond to decimal digits 0 to 9; the others, by contrast, are said to be extra-digital.
A message consists of several characters and corresponds to an element of information necessary for the automatic recording of calls. At the head of each message, we always place a beginning clue to recognize its nature.
To easily distinguish the beginning of a message, an extra-numeric character is used as the start index, followed by one or two numeric characters. In what follows, we will limit ourselves to defining, by way of example, the main types of messages.
1. Feeder messages are sent for local communications. They include a start index followed by the calling line number.
2. Recorder messages constitute the first item of information for charging long-distance calls. They include a start index, the number of the calling line and that of the called subscriber.
3. The start-of-call messages are sent by the junctors placed at the start of the circuits and constitute the second element making it possible to charge an interurban call. They include a start index and the calling line number;
they are associated with a sage on the office clock allowing them to be dated.
4. End messages. communication signals are also sent by the junctors. and constitute the third element making it possible to charge a call. long distance. They include a start index -and the number: of the calling line; they are associated with a message from the office clock allowing them to be dated.
Clock messages or hour markers comprising a start index followed by a number that can vary from 0 to 9. This number corresponds to the number of time units that have elapsed since the last message of this type. In the example described, an interval of 5 seconds has been chosen as the unit of time.
If we know the exact time at a given moment which may be, for example, that of the beginning of the billing period, it is possible to reconstitute, by adding these hour tops, the start time and the end time of all long distance calls, to within 5 seconds.
Of course, this reconstruction is only possible if these messages follow each other in a strictly chronological order.
As was indicated in the main patent, the calling line numbers contained in the messages of recorders, start of communication and end of communication, make it possible to collect, during sorting operations, all that concerns one and the same communication. Of course, there are other types of messages that will be mentioned during the description,
as and when needed.
The messages received on the CS circuits (fig. 1) arrive in blocks. A block is made up of a set of complete messages originating from the same telephone office and comprising a maximum of 64 characters. Each block is preceded by an office message containing a start index as well as the office code.
The first job of the electronic sorting center CET is to bring together all the messages from one office.
Before playing the first tape recorded at the storage center, the operator communicates to the SSO operation stage sequence a tape identification message or operation stage using the input terminal marked with the mention manual access.
This message includes the number of the sector to be processed, the number of the first tape to be read (which is number 1 in the case considered) and finally information indicating that the sorting by office will be started. A sector is defined by all the subscribers who can be processed in 15 days by the electronic sorting center.
The billing period spanning two months, four sectors are therefore provided which are processed successively with a 15-day lag. The sector number: is recorded on the cs counter (fig. 4);
the sequence number of the band, on the cbs <I>; </I> counter, finally, the information indicating that we are going to start sorting by office commands the passage of the ctp and cp counters to position 1.
Characters received on the CS wires as a parallel code are routed through the CR switch on the sense amplifier AML and transmitted from there to the input memory ME.
The latter acts as a buffer memory; it accumulates the characters until these RTI ID = "0002.0220" WI = "12" HE = "4" LX = "1499" LY = "2412"> last are used by the information processing unit. Its capacity, in the example described, is 16 characters.
The first message received is a band or stage of operation identification message; it allows you to check that the storage tape read is the first. This message contains the same information as that communicated by the operator at the stage of operation sequence.
The start index of the stage of operation message comprises an extra-numeric character followed by two numeric characters. These three characters are extracted from the input memory ME to be displayed respectively in the three boxes of the memory of indices MI.
The parity check device CP successively examines all the characters received in the memory of indices MI. If the character has only one error, this error is detected and corrected immediately; . if there is more than one error, the character is deleted to be replaced by a special so-called fault code. In the example described, this code consists only of 1s.
The decoder DI analyzes the start index and informs the programmer PG that the received message is an operation stage message. The programmer being in possession of this information, then directs the index memory MI to the operating stage memory MSO through the circuit fm. The content of the operation stage message is then entirely transferred to the memory, MSO,
then presented to comparator CC. The characters of the message, which all pass successively through the three cells of the index memory MI, are counted by the digit counter CCH which verifies the number of characters of said message.
If this number is not correct, the CCH counter will give an alarm by any appropriate means. The SSO operation stage sequence is in session pos of the same information as the MSO memory and presents it to the comparator CC. The latter then ascertains the identity of the information received from the operation stage memory MSO, on the one hand, and from the operation stage sequence SSO, on the other hand.
In the event that there is no identity between this information, the comparator provides an alarm signal to the operator by any appropriate means. The latter is then warned that he has committed an error by using the wrong tape, or that there is a fault somewhere in the installation.
The following message, read: on the tape, is an office message. It has a start index followed by an office number. The start index is analyzed by the index decoding device DI, which then informs the programmer who directs the index memory MI to the address memory MA. The content of the office message is: fully transferred to this memory.
The first: bit to examine in order to perform this sorting by office is the one that occupies the last row from the right. We will assume, in the example described, that this bit is a 0. The orientator of my wise OM, placed under the control of the programmer, examines this bit and, noting that it is a 0, sensitizes the buffer memory. MTO, thereby preparing to receive the entire block of information on said memory.
The programmer PG then controls the orientation of the index memory MI on the intermediate memory <I> mi </I> through the connection TD, called <. direct transfer. The OM message dispatcher, after having fulfilled its switching function, acts on the index decoding device DI which calls the following characters.
The content of the messages of the first block is then transferred directly to the intermediate memory <I> mi </I> through the TD connection.
The characters recorded <I> by mi </I> are then transferred successively to the MTO buffer, which has a capacity of <B> </B> 256 characters. As soon as the first information in the buffer memory is received, the AO tape drive starts up. Each time the tape is fed 0.1mm, a character is read from memory and transmitted to the tape through the CR switch.
A servo device AS detects the filling level of the MTO memory at each instant and adjusts the speed of the tape drive accordingly, this speed being all the greater as the level of filling of MTO is higher.
The mechanical stresses exerted on the strip are thus reduced, which reduces the wear of the device as well as the risks of tearing the strip. This process allows characters to be recorded at constant density on the tape.
6 tape unwinders A0, Al, B0, B1, C0, Cl are provided; but, in the phase <B> of </B> considered operation, only the unwinders AO and A1 are used.
These unwinders, during this phase, fulfill the role of sorted message receivers; they are respectively connected to the buffer memories MTO and MT1 by the switch CR. A0 receives all characters from the MTO buffer, that is, messages from offices sorted by criterion 0;
Al receives all the characters coming from the memory MT1, that is to say the messages coming from offices sorted according to criterion 1.
When the messages of the first block of information have been transferred to the intermediate memory <I> mi </I> through the TD connection, the programmer holds said memory in the address memory MA.
The office message recorded in the address memory MA -is then transferred to the intermediate memory <I> mi, </I> by reversing the order of all the characters. So, for example, the first character of the start index that was at the head of the mes sage is written last in <I> mi. </I>
The messages of the second block are sorted by a similar process according to the bit which occupies the last rank counted from the right. If this bit is a 1, the messages will be directed to MT1 and from there to the Al band.
Sorting continues to be done following the same process. When the read storage tape no longer contains any valid information, a so-called end of tape message reduced to a start index is found on this tape. The decoding device DI analyzes this index and causes the tape unwinders to stop by means of a signal sent over the wire referenced stop DB.
At the same time, the operator is alerted; it removes the just read storage tape and reads the second storage tape. From <B> this </B> done, the storage tape counter cbs (fila. 4) which was previously in position 1 switches to position 2.
The identity of the second storage tape is verified as previously by the comparator CC and this tape is then read as the first; the sorted messages are routed either to the A0 band or to the A1 band depending on whether the area code of the explored office ends with 0 or 1.
Subsequent storage tapes are read in the same process, with the cbs counter (fila. 4) increasing one thick with each tape change.
When one of the receiving bands A0 or A1 reaches a certain filling percentage which can be set for example at 90%, the operating stage sequential receives a signal which it retransmits to the decoding device of index DI,
in order to prepare for stopping the unwinders and changing the receiving tape. This signal is different depending on whether it is the AO band or the A1 band which reaches this filling percentage.
In order to effectively control the stopping of the streams allowing the change of a receiver tape, special messages called stop blanks have been provided which are introduced on the storage tapes after recording several blocks.
These messages consist of a start index followed by several arbitrary characters, that is to say without any logical meaning. When the decoding device DI receives the start index of such a message, after having been informed that the filling percentage of one of the receiving bands had reached 90%,
it controls the stopping of band disturbances by means of the DB stop wire. Due to their inertia, the unwinders do not stop instantly, but this is irrelevant, because during the time required to stop, the characters which pass under the read head of the transmitting tape are precisely the arbitrary characters. previously mentioned.
The index memory MI is connected at the instant considered to terminal N ", 9 which is isolated, so that these characters are not recorded anywhere.
In practice, stop blanks are provided every ten meters, each of them occupying a length of 5 cm. During sorting, these blanks. are reproduced on the receiver tapes, but they do not have an address and it would be clumsy to multiply them by recording them simultaneously on both buffers. These messages are therefore oriented by a special circuit (not shown).
This circuit assigns a stop blank to the receiving tape that has recorded the most information since the last received stop blank. At the same time, we take advantage of the time necessary for stopping the unwinders to insert at the end of the receiving tape that we will change an operation stage message making it possible to identify said tape.
The establishment of this message is entrusted to the SSO operation stage sequence. The latter has a number of counters. The cbs counter (fila. 4) indicates the sequence number of the storage tape being read. The cbrO counter indicates the number of the receiving tape placed on the AO unwinder;
the cbrl counter indicates the number of the receiving tape placed on the unwinder A1. The ctp counter indicates the type of passage. Indeed, several passages of tapes are necessary to sort and process all the information necessary for the automatic accounting of communications. During the phase considered, a passage is made which must lead to sorting by office,
but other passes will be necessary for the reconstitution of the time, the sorting by calling lines and other operations which will be specified later. It is therefore possible to define a passage type number and this number is recorded on the etp counter. Currently, an operates the sorting by offices; this is the first type of passage and the ctp counter is in position 1.
Finally, each type of passage requires as many passages as there are bits in the code of an office. It is therefore possible to define a passage number in each type and this number is recorded on the counter cp. Currently, the first pass of the sorting by office is carried out and the cp counter is found. in position 1.
For the sake of clarity, it will be assumed that the AO band has reached the 90% fill percentage. The operating stage sequencer is warned. It then establishes an operation stage message consisting of the following: start index, unwinder number, serial number of the tape, number and type of passage.
The unwinder number corresponds to the receiving unwinder which recorded the tape; the order number of the strip is given directly by the receiving strip counter (number 1 in the case considered);
the type and number of passage correspond to the following passage, that is to say to that of. play the tape. As soon as the stop blank message is received, the programmer directs the intermediate <I> mi </I> memory to the SSO operation stage sequence, the operation stage message making it possible to identify the band being then transferred to this memory.
Of course, the SSO operation stage sequential gives the OM message dispatcher all useful indications for the operation stage message to be routed to the MTO buffer.
The operator is warned by all appropriate means that the tape corresponding to the unwinder AO is full; he removes this tape and places it in a compartment assigned to the unwinder AO after having coated it with a label bearing a certain number of indications allowing it to be identified. These indications are the same as that of the stage of operation message.
It then replaces the filled receiving strip with a blank strip, which causes the cbrO counter to advance to position 2.
The following receiver strip changes are made in the same way.
When all the storage tapes have been read, the sorting is done, following the last bit of the office code; all the messages coming from offices whose last bit is 0 have been transferred to the tapes associated with the AO unwinder;
all messages from desktops whose last bit is 1 have been transferred to the tapes associated with unwinder A1. Information blocks x0 are therefore obtained on the tapes associated with the unwinder A0 and on the tapes associated with the unwinder A 1, information blocks x1 are obtained, by denoting by x all the characters not used for sorting.
As indicated: the information blocks relating to the various offices are mixed up when they are received in the electronic sorting center; but, for each office, the different information is read from the storage tapes in the order in which they were produced.
It is essential to continue to respect this chronological order as long as the time has not been reconstituted, because otherwise the massages at the top of the hour would have no meaning.
When the last storage tape: has just been read, the cbs counter is informed. Thereby,
the indications displayed on the cbrO and cbrl meters are transferred respectively to the cbeO and cbel meters. The cbrO and cbrl counters then return to idle.
The cbeO and cbel counters are transmitting band counters; they indicate the number of tapes that should be read. cbeO corresponds to the bands obtained on the unwinder AO and cbel to those obtained on the unwinder A1.
The counter cp goes to position 2 in order to indicate that it is the 2, # passage of sorting by offices.
Due to the change in position of the passage number counter cp, the switch CR will control a number of operations. The tape unwinders A0, Al are disconnected from the reception circuits, that is to say from the buffers MTO, MTl;
the unwinder AO: is switched on the transmission circuit, that is to say on the reading amplifier AML. The unwinders BO and B 1 are connected to reception circuits, that is to say to the buffer memories MTO, and MT 1.
The unwinders AO and A1, which were receivers during the first wise step, will now become transmitters, the derou their receivers being BO and B I.
This: arrangement, which essentially consists of reading a tape on the unwinder where it: was recorded, facilitates the operator's work, the same tapes always being assigned to the same unwinder.
The operator will now continue the sorting by offices by carrying out a: second ban des pass, but this time using as sorting criterion the bit occupying the second rank from the right. To this end, it will put: in high reading the bands obtained on the unwinder A0, then all those obtained on the unwinder A1.
When reading the A0 tapes, said tapes will run in the opposite direction; it is therefore essential, in order to respect the chronological order of the information, to start with the band obtained last during the previous sorting.
In other words, we start by reading the last information recorded on the last tape and end with the first information recorded on the first tape, this subject to reservations which will be indicated later. The operator proceeds in the same way for A1 bands.
This second sorting is carried out like the previous one, but the following differences will however be noted. As has been indicated, a so-called operation stage message has been entered at the end of each receiving band comprising a start index, the number. mero of the unwinder, the serial number of the tape, the.
type and number of passage. When a receiver tape is read, this message is read at the head and sent to the operation stage memory MSO which presents it to the comparator CC.
Of course, as the tape being read takes place upside down, all necessary arrangements have been made to reverse the order of the characters at the time of writing the message, so that these characters appear in the the proper order when reading.
A similar message is also presented by the sequential. stage to the code comparator CC, which verifies that there is indeed the identity between the two messages. In the case considered, it is the unwinder AO;
-the sequence number of the band is given by the counter cbe0, since this RTI ID = "0005.0231" WI = "15" HE = "4" LX = "1721" LY = "1619"> counter a, received 1st contents of counter cbr0;
the type of wise step is given by the counter ctp (type No 1) and the passage number by the counter cp (passage N- 2).
Similar precautions have been taken for reading the desktop message which controls the orientation to either MTO or MT 1.
This wise message must: hearth read in Vendroit and before the rest of the information block; we therefore understand why, during the previous recording,
the remainder of the information block was entered first to end with the office message and why the characters of the latter were inverted. If the tapes had always passed in the same direction, the presence of the address memory MA would have been unnecessary.
Of course, the programmer knows that he is proceeding with the second pass OM, that he must perform the sorting by taking as a criterion the bit which occupies the penultimate rank counted from the right.
The changes of receiving bands are carried out as in the case of the first pass; it will only be noted that these bands are counted by the counters cbrO and cbrl depending on whether it is the unwinder BO or the unwinder B I. As regards the change of emitting bands,
the operator must first read all those of the unwinder A0. When the last AO tape has just been read, the counter cbe0, which at any time marks the number of remaining tapes to be read, is in position 0.
As a result, the transmission circuit leading to the read amplifier AML is disconnected from the unwinder AO to be switched .on the unwinder A1. The operator then reads all the tapes of the unwinder A1.
This done, the counter cbel returns to position 0 and the passage counter cp goes to position 3. The contents of the counters cbr0. And cbrl are transferred respectively to the counters cbeO and cbel.
To know the moment when a transmitter band no longer contains valid information, a so-called end-of-band passage is provided at the end of this band, which is read last, like what is provided for storage tapes. In order for this end of tape message: to be read last, it must obviously be entered first during the previous passage.
The establishment: of such a message is sent to the FCA character formation device which transmits it under the control of the programmer to the two receiving bands before any other messages. When this sorting is finished, we finally find on the receiver bands BO messages of the following type
EMI0006.0050
by designating by x the set of characters not yet used as sort criteria.
On the B1 receiver tapes, we find the following messages
EMI0006.0055
It is therefore understandable that by continuing the sorting following the same process, we finally manage to classify all the information blocks by office, in ascending order of offices.
During the 3rd passage, it is the bands B0, Bl which become transmitting, and the bands A0, Al which become receiving. In practice, since the writing of a bit is carried out by magnetizing a strip element either in one direction or the other, the information coming from the bands BO, B 1 can be written on the bands A0,
A1 without first erasing the information that was previously there. It is moreover preferable that the reading of a tape is done without destroying the information, because one of the tapes received can tear, which makes it necessary to start the passage again.
During the operations of sorting by offices, one prepares the installation of particular messages, known as messages of the file of correspondence and messages of recorders of mutation. A specific subscriber is not always connected to the same equipment in the telephone office;
during a billing period, it can be changed from one device to another for various reasons, for example for traffic balancing issues or because this subscriber has moved to another address. keep the same code in the directory. Messages are therefore provided from the correspondence file containing the following indications:
start index, office number, calling line number, that is to say the equipment number to which the subscriber is connected in the telephone office, directory number and subscriber category. These messages are logged at the machine center on punched cards and then written to the head of the storage tapes at the start of each billing period. These messages are sorted by office like other messages.
When the sorting by office is finished, all the messages of the correspondence file of a given office are found at the top of the information concerning this office.
When a subscriber is transferred from one device to another, a transfer recorder message is provided containing the following information: start index, office number, calling line number, it is @ t-à- di @ re of the new equipment assigned to the subscriber, directory number and subscriber category. These messages are sorted by office like other messages.
When this sorting ends, all the transfer recorder messages from a given office are found at the top of all the information concerning the subscriber's new equipment.
When the sorting by offices is: finished, the type of passage counter ctp goes: to position 2 and we will now proceed to reconstitute the time.
As has been indicated, we do not find on the tapes the start and end times of communications, but only hour markers made up of a start index followed by a single figure indicating the number of times. units of time that has elapsed since the previous signal.
In order to reconstitute the time, from each signal, it is therefore necessary to know the exact time at a time chosen as the origin which, in the example described, is that of the start of the billing period.
This instant, for a given office, is that of the putting into service of the first magnetic tape, for the purposes of recording the charging elements; it coincides with that where the operator reads the last tape of the previous billing period.
At this precise moment, the operator of the storage center notes the exact time, establishes a map per drilled; from this card, the mechanical center establishes a message containing a start index, the office number and the start time of the billing period.
This message is written to storage tape so that it can be read before all other desktop messages. After sorting by office, this message is placed at the top of all information about that office. The start and end times of communications are then obtained by simple addition operations.
In each telephone office, the hour markers are obtained as follows: a time base delivers a pulse every 5 seconds, this period of 5 seconds being chosen as the unit of time. These pulses advance a counter with 10 positions numbered from 0 to 9.
When this counter is in position 9 and it receives a new impulse from the time base, it returns to position 0, but at the same time a time signal is established comprising a start index followed by the number 9, even if no communication start or end message should be sent at this time. When a message of the start or end of communication is to be seen,
the content of the counter is written on the tape if it is different from 0, then this counter immediately returns to idle. This method has the advantage of reducing the number of tops of hours and, consequently, the consumption of tape - in the absence of communication.
To reconstitute the exact time starting from each top, one proceeds to a new passage of bands which will be moreover the only passage of the second type. Of course, the internal state of the programmer PG is modified so as to allow it to suitably control all the operations corresponding to this phase of operation.
During this wise step, we arrange for the information to be read in the order in which it was produced in the telephone offices; this can be achieved by providing, for example, an even number of steps for sorting by office.
The time message read at the head of the first storage tape, which corresponds to the start time of the billing period, comprises a start index followed by eight characters, giving the following indications respectively: unit of time ( 5 sec), ten units of time, minute, ten minutes, hour, ten hours, day, decade.
After sorting by office, this message is found, for a given office, at the header of all the time stamp messages from said office. When the start index of this message is read by the decoder DI, the programmer connects the MI index memory to the hour counter CH, which thereby records the start time of the period. billing.
When the first hour signal is received, the MI memory is connected to the MD duration memory. The number corresponding to the hour signal is then entered in this memory MD, which is also shown in the diagram of fig. 5.
When this entry is made, the auxiliary counter CAl, which was previously in position 0, is started. The hour counter CH advances synchronously with the auxiliary counter CAL When this counter:
auxiliary indicates a number of units of .time equal to that recorded on the duration memory MD, the comparator CP1 acts and commands the stopping of CA1 and of CH. The CH counter is thus updated, that is to say that it indicates the exact time corresponding to the first hour signal.
The .de duration memory MD as well as the .auxiliary counter CAl are then returned to the rest position.
The reception of the following time stamp messages is carried out, following the same process, so that the counter CH indicates at each instant the exact time corresponding to the received signal.
When a jonoteur message is received, it is stored in the memory @ d ', address MA.
The programmer then points the switch f m 'to terminal 8, so as to transfer the time entered in CH to the intermediate memory <I> mi. </I> This switch fm' then goes to position 7;
the trunk message is transferred @ from the, address memory MA to the memory, intermediate <I> mi, </I> by reversing the order of all the characters. Finally, we will find on the receiving tape a new type of message, called a dated trunk message, containing a start index,
the number of the calling line and the exact time corresponding to the establishment of the message in the telephone office. We took the precaution of reversing the header of this message, that is to say the start index and the number of the calling line, so that we find, in the next step,
the different characters in the correct order.
Messages that are of no interest during the passage in question, that is to say messages other than the start time of the billing period, hour markers and trunk messages,
are transmitted without modification to the intermediate memory <I> mi </I> through the TD connection. In this operating phase, it is no longer a question of distributing the messages on the unwinders with index 0 and index 1, taking a determined bit as a criterion;
all the information is written consecutively first on a receiving tape with index 0, then when this tape is full, recording continues on the receiving tape with index 1.
This referral is controlled by the guide of my wise OM placed. Under the dependence of the programmer PG.
The diagram in fig. 5 is integrated in the logic circuit LG of FIG. 2; the hour counter CH and the duration memory MD have only been represented explicitly in this figure. The link provided between the logic circuit LG and the index decoding device DI makes it possible to call the message
next when the previous message has just been processed by the logic circuit.
When the start and end times of communications for a given office have been reconstituted, a so-called calculated end time message is introduced containing the following indications:
start index, office number, lowest calling line number, end time. calculated, ie corresponding to the last hour signal.
The recording of this message on the receiving tape is effected when the index of the billing start time corresponding to the next office is received. The intermediate memory mi is then routed to the character formation device FCA, which establishes the start index of the message,
the office number as well as the number of the weakest calling line (which contains only 0s). Then, the <I> mi </I> memory is oriented on the CH counter which gives the calculated end time.
We will now proceed to sort by calling lines. In this phase, the type of passage counter ctp is in position 3. In what follows, the calling line number will be used to denote the subscriber equipment number;
this number is not the same as the directory number, given that the same device can be successively assigned to several subscribers. The purpose of this sorting is to collect all the messages concerning the same calling line, and,
since the chronological order has not been modified during the preceding sorting, all the information concerning the same communication will be found one after the other, which will allow the charging operations to be carried out.
Sorting by calling lines. Is carried out using the same method as the .sorting by office; it is made possible by the fact that the various messages necessary for the charging of calls all include the number of this line. To save time, you can:
perform a single tape pass, on the one hand, to proceed with the reconstitution of the time and, on the other hand, to sort according to the bit occupying the last row counted from the right.
After sorting by office, messages from the correspondence file and messages from transfer recorders relating to a given office are placed at the top of all the information for that office.
As a result, desktop messages are no longer needed, and can be deleted. When we proceed to the reconstitution. of the time, and that we receive the beginning of an office message, the memory MI is routed to the isolated terminal 9,
what. eliminates this message.
It is during this phase of operation that the subscribers are separated into groups. A group is defined by the set of subscribers for which the information can be contained on two magnetic tapes. Under these conditions, an office with high traffic may have several groups;
on the other hand, several offices with low traffic can form only one group. The value of separating subscribers into groups is obvious.
Indeed, the two tapes containing all the information of a group can be placed on the two unwinders C0, C1, called intermediate storage. To sort the group, we will read the bands CO and C 1 and we will write the sorted information on AO and A1.
Subsequently, the AO and Al bands will become transmitting and the CO, C1 receiving bands. The operator no longer has to handle tapes, which saves considerable time. In addition, a group can be processed much faster than a sector, which speeds up the preparation of the first invoices.
To form a group, we start by sorting by calling lines. During successive sorting, an increasingly small number of subscribers is gathered. Arrived at a certain stage,
we obtain a set of subscribers who form a group and all have a portion of the common code. Before reading the information concerning this set of subscribers,
switching is performed making it possible to direct all the sorted information to the two unwinders CO and C1. When the reading of this information is finished, these two unwinders are isolated in order to put the previously used unwinders-receivers back on.
LaRTI ID = "0008.0239" WI = "20" HE = "4" LX = "1265" LY = "1374"> switching corresponding to the switching on and off of the two intermediate storage unwinders is carried out from the. following way:
So-called group start messages are provided at the start of the first storage tape, comprising a start index, an address and the number of the passage corresponding to the formation of the group. The address is nothing other than the portion of the code common to all the subscribers of the group.
At the end of the last storage tape, similarly constituted end-of-group messages are provided.
During sorting operations by calling lines, these messages will be sorted according to their address; therefore, when all the subscribers of the group have been assembled, the group start message will be placed at the head of these subscribers and the end of group message at the tail.
This gathering of subscribers as well as the setting up of the group start and end messages correspond to a determined passage number.
Assume first that the transmitter tape is read upright. When we receive a group start message, we. does it (undergo the same processing as for the other messages (routing to MTO or MT1), but in addition,
the type and number of passage are entered in the MSO memory. As long as these two indications are different from those provided by the SSO operation stage sequence, the comparator CC does not act.
When the group start message is put in its place, the number and type of passage indicated by MSO are the same as those given by the SSO operation stage sequence; the comparator CC acts and controls by all appropriate means the switching of the unwinders-transmitters on the intermediate storage unwinders CO and C1.
Under these conditions, all the information concerning the subscribers of the group will be gathered in the two bands placed on these unwinders.
The operation is the same when the ban des of the unwinder-transmitter: are read backwards, but it is then the end of group message which causes the desired switching.
The group start and end messages each include stop blanks, that is to say a sequence of arbitrary characters, to take account of the time required for switching the tape drives.
The two bands corresponding to the group which has just been formed are removed from the unwinders C0, C1 and stored in an appropriate place. Sorting by calling lines continues until all information has been separated into a group.
To process a group, it continues sorting by calling lines. To this end, he places the two bans of this group on the unwinders C0, Cl. The two unwind-receivers will be A0 and A1. In the next pass, the unwinders A0, A1 will become transmitters and the unwinders C0, Cl, receivers.
Two peculiarities should be noted with regard to the treatment of a group. Around a sort, the distribution of information on the two unwinder-receivers is random and one of them, AO for example,
can be refilled before the tape has been read. In this case, we will use the BO unwinder as an emergency unwinder. In the following passage, the unwinders-transmitters are naturally A0, BO and Al;
the unwinder-receivers are C0, <B> CI, </B> and the emergency unwinder is B l. All the necessary switching is carried out by the CR switch.
In particular, when a receiving band is 90% full and a stop blank is received, the switch is informed by any appropriate means and performs the desired switching.
Secondly, before starting to process the group, the operator must set the various counters of the SSO operation stage sequence to the correct position. As before, the counters cbe0, cbel indicate at each instant the number of transmitter bands remaining to be read;
the counters indicate the number of received tapes read or being read; finally, the counters cbg0, cbgl correspond to the unwinders: backup.
Correspondence file messages and mutation recorder messages are sorted by calling lines like other messages, so that a message relating to a specific subscriber equipment will be at the top of all information relating to this equipment.
When sorting by calling lines, by examining successively all the bits from right to left, the information relating to the same office is obviously dispersed. This particularity is unimportant, because all the: information concerning a subscriber equipment:
determined are preceded by the correspondence file message or the mutation recorder message which contains the office number of that subscriber. Moreover, nothing would prevent us from continuing the sorting by successively examining all the bits of the office number; we would thus operate the grouping by offices but that would represent a waste of time.
We only wanted, in the sorting by calling lines, to group together all the messages relating to the same call in order to be able to carry out the charging operations, then group together all the calls relating to the same call. subscriber equipment.
When the sorting by calling lines is finished, for the group in question, all the messages have been put together one after the other for a given call, as well as all the communications of the same calling line.
We are therefore in a position to proceed with the taxing operations. To this end, a new passage of bands is made; this passage is type number 4, and the ctp counter is in position 4.
We arrange so that, during this passage, the tape scrolls right side up. Each local communication gives rise to a single charging unit which is recorded on the UL meter. Each long distance call corresponds to a certain number of units that are entered into - <RTI
ID = "0009.0225"> register on the 1st UI counter. Finally, the TU counter totals the units recorded on the two previous counters.
We will first deal with the case of long-distance communications. For each of them, an initial charge A is provided to which is added another charge which depends on the duration of the call. As indicated,
the message of the correspondence file is placed at the head of all the messages concerning the same calling line and contains in particular the indication of the home office of this line.
When such a message is received, the part used to determine the pricing, that is to say the office number of the plaintiff and its category,
is saved in the TR translator. When a recorder message is received relating to a determined communication, the office number of the requested subscriber is also communicated to the translator TR. Finally, the latter also receives the indication of the start time of the communication, which is also,
likely to affect pricing, night rates, for example, being lower than day rates.
The translator is therefore able to determine, on the one hand, the initial charge A and, on the other hand, the period T at the end of each of which the counter UI must mark a new unit. The initial charge A -is recorded in the MTI memory @ and the duration T, in the MD memory.
When subscriber equipment has changed assignments during a billing period, a mutation recorder message is found on the tape. This message is entered in the translator and cancels all the information previously given by the message in the correspondence file.
At the start of charging for an interurban call, the UI unit counter (fig. 6) is in position 0.
When the initial charge A has been registered on MTI, the UI counter starts up. When it indicates a number of units equal to A, the comparator CP2 acts and causes the stop of the counter UI;
at the same time, it causes the MTI memory to be reset to zero. The first phase of the taxation corresponding to the registration of the initial tax has been completed.
When the start index of the .dated trunk message which marks the beginning of a communication is received, the memory MI is routed to the hour counter CH. The exact time contained in this message is recorded on this counter. When the start index of the dated trunk message which marks the end of a call is received,
the MI memory is routed to the end time memory. MH. The exact time contained in this mess = age is recorded on this counter. When the start and end times have been entered on the CH and MH counters respectively (fig. 7),
the auxiliary counter CA2 and the hour counter CH advance in synchronism. When the counter CA2 indicates a number of units corresponding to the duration T recorded on the duration memory MD, the comparator CP4 acts and orders the sending of a new unit to the counter UI;
the auxiliary counter CA2 is then reset to 0. Then, it starts again by moving forward in synchronism with the hour counter CH. The cycle of the previously described operations is repeated in the same way, so that the counter UI registers a new unit, each time the hour counter CH advances by a number of units equal to T.
When this counter CH arrives at a position corresponding to that of the end time memory MH, the comparator CP3 acts by causing the stop of CH and CA2. CA2 is then reset to 0. The second phase of charging, which corresponds to the registration of a number of units depending on the number of the call, is completed.
All that remains is to enter on the receiving tape the various information immediately usable for preparing the bill, that is to say the number of the requested subscriber, the start time of the call. as well as the number of units to be invoiced.
This information will form a new message at the top of which there is a start index followed by the calling line number. The recording on the receiver tape of all the elements is placed on the control of the programmer. The start index is established by the FCA character formation equipment. The calling line number, as well as the number of the requested subscriber,
originate from the recorder message and are transferred directly through the TD connection. The start time of communication is given by the hour counter CH, but after translation. In fact, the subscriber does not need to know the start time to within 5 seconds, an accuracy of 10 minutes appearing sufficient. On the other hand, he must know the month.
We use 7 characters for this translated hour: ten months, unit of month, decade, day, ten hours, hour, ten minutes. Finally, the number of units to be billed is given by the UI counter.
Note that some information is used for two purposes. Thus, for example, the code of the office of the called subscriber must be communicated to the translator TR and written, on the other hand, on the receiving tape.
Consequently, the programmer directs this information in two different directions, namely on the translator TR. And on the intermediate memory <I> mi. </I> However, for reasons of simplicity, only 'a single arrow fm for the turnout switch controlled by the programmer.
As explained in the case of the reconstitution of the time, there is no longer any question of orienting the messages on one unwinder or the other by taking a determined bit as a criterion. The orientator of my wise OM directs all the information to one of the receiving tapes; when the latter is filled, the following information is sent to one of the two spare unwinders.
In the above, it has been assumed that the trunk unit counter UI marks one unit at each start of a new period T. Of course, this counter can also increase by several units, which makes it possible to easily satisfy the requests. of the different administrations.
There are several special cases concerning the charging of long distance calls. Certain communications only involve an initial charge without being taxed on a per-time basis; in this case, the term A alone is taken into consideration and the second phase of the taxation is purely and simply deleted.
Second, there are a number of communications which do not need to be substantiated on the invoice; this is the case, for example, with communications which only give rise to a small number of units,
this number can be transferred without inconvenience to the local communications counter. The charging units are first registered on UI as before. When the taxer recognizes that this is a communication that should not be justified, he controls the synchronous progress of the auxiliary counter CA3 (fig. 8).
and the UL local unit counter. When the counter CA3 arrives at a position corresponding to that of the counter UI, the comparator CP5 acts by causing the stopping of CA3 and UL. Then, UI and CA3 are reset to 0. The contents of the long distance unit counter UI have therefore been transferred to the local unit counter UL.
In the case of communications not to be justified, the same indications are given on the receiving band as for a communication to be justified, but a particular start index is provided which will make it possible to eliminate all these indications in the next passage.
Finally, the case has been provided for: so-called long-term communications. As has been indicated, the hour counter CH must advance to a position corresponding to that of the memory: end time MH. The CH hour counter advances at a rapid rate (2.5 microseconds per step);
nonetheless, the time which is necessary for it to catch up with the end time memory MI-1, in the case of long communication, is not negligible and in any case exceeds the duration of the memory filling. input ME.
To avoid stopping the transmitting band, we preferred to take the following measures: when a communication. exceeds a certain duration, which can reasonably be set at 6 minutes, at the end of this duration, a trunk message is provided, known as a continuation of communication followed by a message of the hour signal. .
The time reconstructed from this message is entered in the end time memory MH, which allows charging to be carried out for the first 6-minute period. Then, this time is entered on the CH counter and taxation is carried out for the second period of 6 minutes, and so on.
We will now deal with the case of the charging of local calls. When the start index of a feeder message is received, the memory MI is routed to terminal Ne 10. As a result, the logic circuit LG causes the: sending of a pulse to the counter of UL local units. The latter thus advances by one step for each local communication.
When the message from the correspondence file of the line: next calling party or a mutation recorder message is received, it is warned that all the operations of: charging relating to the calling line considered;
are completed. The intermediate memory <I> mi </I> is routed to the counter UL, the content of said counter then being transferred to this memory. This number of local units is preceded by a start index established by the FCA equipment.
Any impulse received on the interurban unit counter UI causes the advance of the totalizing counter TU (fig. 8); likewise, any impulse resulting from a local communication advances this TU counter. When the contents: of the UL counter have been transferred to the intermediate memory <I> mi, </I> the programmer switches on the TU counter.
The total number of units relating to both local calls and long distance calls is then entered on the tape, preceded by a start index like all the other messages.
During the passage of the band corresponding to charging, certain communications having a special character see their messages assigned an index which will allow them to be sorted during the next operation. This is the case, for example, with incomplete communications, i.e. not completed at the end of the billing period,
communications payable by the called party or at special charges, and communications containing erroneous characters. When the taxer recognizes that it is a communication:
of this type, it informs the programmer and the latter routes the intermediate memory <I> mi </I> to the character formation device FCA which establishes the desired start index.
We are now going to proceed with a new wise step of the tapes (passage of the 5th type) in order to operate the condensation of the information: some, which have become unnecessary, will be sorted on a special magnetic tape to be communicated to an operator; finally, we will create new information to prepare the printing of invoices.
All calling line numbers for normal communications will be eliminated. They are now irrelevant, since, at the top of the information on the same line, there is either a message from the correspondence file, or a message from the mutation recorder.
Requested but unsuccessful communications contain a message from jo: ncteu @ r particular unsuccessful communications;
they will also be eliminated. When the start index of a message to be eliminated is received, the memory MI is connected to the isolated terminal 9 and this message is not transmitted to the receiving band. This reduces: very significantly the volume of information.
Other information is sorted, sent to the CM circuit and recorded on a special magnetic tape placed in the mechanical center,
in order to be communicated to an operator. The messages of the special communications mentioned above cannot be processed by the taxer and are recorded on this band thanks to the start index introduced during the charging pass. They will then be the subject of
punched cards which will be translated in clear and given to the operator for examination. Long distance communications messages: are copied onto a second band, because several operating companies may be interested in the distribution of the sums paid by the calling subscriber.
Mutation recorder messages are also set apart; they will be used to update the correspondence file.
*
With regard to incomplete communications, i.e. not completed at the end of the billing period, the following particularity should be noted:
the operator who charges for such a call knows the start time, but it is a calculated time 5>,
that is to say obtained by adding the successive hour markers to the start time of the billing period. It can be understood that there may be a difference of a few minutes between this time and the end time calculated on the basis of the start time of the new billing period. The operator must therefore note this difference in order to carry out the <RTI
ID = "0012.0016"> correction necessary when processing communications that end at the start of the new billing period. To achieve this result, the calculated end time message is pointed on the special tape by means of its start index.
A punched card giving this time is drawn up, translated into clear and made available to the operator.
The condensation of information gives a certain margin of time which is used to introduce new information on the. strip of condensed information. These information are the blanks necessary for the future passage of magnetic tapes - mechanical center. This passage, in fact,
can only be done by starting-stop the final strip. A blank is introduced after each communication to be justified and after each message to be entered on the invoice (sum of units, etc.).
In practice, these blanks do not occupy a very important place on the magnetic tape (8 characters per blank, i.e. 0.8 mm), because the wise passage of the magnetic tape in the mechanical center will be done at very low speed and by from a tape to a track.
We will now proceed to new band steps (passage of the 6th type) to classify the subscribers of the group processed by directory number. This sorting is done using correspondence file messages and mutation recorder messages, which, among other information, contain the directory numbers of subscribers.
The operating process is the same as for the previous sorts; it will only be noted that the programmer, warned that this is a sorting by directory number, analyzes only these numbers to perform this sorting.
At the end of the sorting, everything relating to the same subscriber is gathered, either whether this sorting grouped the messages from the different PBX lines, or whether it grouped the messages from different lines occupied at different times by the same subscriber.
Finally, a new and last passage of bands is carried out (passage of the 7th type) in order to operate the sorting by category of subscribers. This sorting is the normal continuation of sorting by directory number. It is carried out by means of the same messages, the latter comprising a character indicating the category.
At the end of this sorting, everything relating to the same category of subscribers is gathered. The use of the results of the electronic center is thus facilitated because there may be different categories of subscribers from the price point of view (reduced or decreasing prices)
as from an accounting point of view (payments by bank transfer, postal transfer, or in cash).
The first group of subscribers is thus completely processed. Finally, one finds on a magnetic tape all the subscribers of this group classified by category, and within each category, arranged by directory number. For each of them, we have all the information necessary to prepare the invoice.
In fact, for each interurban communication, we find the number of the requested subscriber, the start time of the communication, and the number of charging units; after long-distance calls, the number of units is found corresponding to both local calls and other unjustified calls; finally, there is the total number of charging units for the subscriber considered.
The CR switch passes all this information through the CM circuit to the mechanical center responsible for preparing the invoice.
Practically, it takes three days to form groups, and half a day to process a group, so that the first invoices can be made three and a half days after the end of the billing period.
When the invoices of the subscribers of the first group are established, it is possible to erase all the information recorded on the corresponding tapes in the electronic sorting center. This is achieved, following a known process, by placing these bands in an alternating magnetic field of increasing amplitude. When the first group is completely processed, we move on to the second group, all the groups being processed one after the other. As indicated, 15 days are required to process all groups in the sector.
In all of the foregoing, only the case of messages corresponding to communications established by fully automatic channel has been considered. Other communications can be established by operators.
Such communications give rise to the establishment of messages which are recorded on the storage tapes and processed by the electronic sorting center in a manner analogous to the other messages.
The electronic sorting center only has a small number of relatively simple items of equipment which can be produced mainly by means of transistors, capacitors: and resistors.
This simplicity results from the fact that this center operates according to a well-defined program, all special or difficult to treat cases, which moreover represent only a small volume of information, being set aside and entrusted to the care of a operator. The operations likely to vary according to the demands of each administration are devolved to the computer center.