DISPOSITIF DE PRISE DE REPAS
La présente invention a pour objet un dispositif de prise de repas.
De façon plus précise, l'invention concerne un dispositif qui permet à l'utilisateur de maintenir, à l'aide d'une seule main, de préférence plusieurs récipients contenant divers mets et, de préférence, un verre tout en laissant l'autre main libre pour manipuler les ustensiles nécessaires à la prise de ces mets.
Ce dispositif se révèle très utile aussi à l'occasion de réceptions où les convives ne sont pas attablés, par exemple les vernissages, les "lunchs", les buffets, mais aussi dans toutes les situations où l'utilisateur veut s'alimenter mais la disponibilité d'une table n'est pas possible, ainsi que dans plusieurs lieux publics comme les halls de gare, les trains, les stades, les files d'attente des cinémas, et aussi tout simplement devant la télévision.
Le terme "récipient" utilisé ci-après fait référence à tout type d'objet pouvant contenir des aliments, quels que soient sa forme ou le matériau dont il est composé, par exemple plats, barquettes, assiettes en carton, cette liste n'étant bien sûr pas limitative. Le terme "verre" utilisé ci-après fait référence à tout type d'objet pouvant contenir des liquides, quels que soient sa forme ou le matériau dont il est composé comme: verre, gobelet, cônes à glaces, cette liste n'étant bien sûr pas limitative.
Plusieurs types de récipients, assiettes, barquettes, plateaux- repas en carton alimentaire ou en plastique existent déjà sur le marché.
Il est vrai que tous peuvent contenir de la nourriture et certains peuvent être utilisés avec un verre ou gobelet pour manger debout ou assis sans une table.
Ces solutions qui apportent quelques avantages à la consommation de repas en position non attablée, comme une meilleure prise sur l'assiette ou encore la possibilité de loger ou fixer un verre sur l'assiette, ont néanmoins des inconvénients constants qu'on retrouve dans chaque solution, à savoir:
- la transmission de chaleur à la main qui tient le récipient, lorsqu'on consomme des mets chauds ;
- la stabilité très précaire du verre quand il est simplement posé sur l'assiette (problème de barycentre surélevé) même si son pied est encerclé par un alvéole ;
- le déséquilibre de l'assiette provoqué par une masse et un poids importants, tel qu'un verre plein, qui se trouvent sur sa périphérie ;
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- l'impossibilité enfin de remettre en température ou de cuire ensemble des aliments variés nécessitant des temps différents de cuisson ou de remise en température et d'autres qui ne nécessitent pas de remise en température ou cuisson comme les desserts. L'invention vise à apporter une solution à l'ensemble des problèmes énoncés ci-dessus, à savoir:
- permettre de supporter en même temps et par une seule main plusieurs récipients et de préférence un verre ou un conteneur de boisson tout en laissant la deuxième main libre pour porter les aliments à la bouche ou pour boire ;
- éviter la transmission de chaleur entre les récipients chauds et la main porteuse ;
- donner une complète autonomie à chaque aliment, soit par rapport aux contraintes de cuisson ou de remise en température soit par rapport à la liberté de choix du consommateur, qui peut ainsi composer son menu en choisissant des barquettes autonomes ;
- améliorer, par conséquent, la restauration effectuée hors des établissements appropriés.
Pour atteindre ce but, le dispositif destiné à la prise de repas, selon l'invention, comprend des moyens formant poignée aptes à être saisis manuellement, lesdits moyens s'étendant sensiblement verticalement, n récipients destinés à recevoir des aliments (n > 1) et des moyens de solidarisation pour relier de façon temporaire lesdits n récipients sensiblement à l'extrémité supérieure des moyens formant poignée.
On comprend qu'ainsi les récipients correspondant aux mets choisis peuvent être simultanément tenus d'une main tout en ayant l'autre main disponible pour saisir les mets.
Selon un premier mode de mise en oeuvre, les moyens formant poignée définissent un évidement interne au moins ouvert à son extrémité supérieure pour recevoir des moyens formant verre. On voit qu'avec ce mode de réalisation perfectionné l'utilisateur dispose en plus de la boisson contenue dans un verre qui est maintenu vertical de façon convenable par les moyens formant poignée. De plus, comme le verre est directement introduit dans les moyens formant poignée, on obtient un très bon maintien du verre puisque la main de l'utilisateur tient le dispositif de prise de repas par cette poignée.
Lesdits moyens de solidarisation peuvent être réalisés par exemple de façon mâle/femelle, c'est à dire que le fond des récipients
présente une saillie (protubérance) qui s'encastre dans un logement ayant le même périmètre que la saillie et étant placé sur les bras solidaires de la poignée centrale ; soit à l'inverse, lesdits moyens de solidarisation peuvent aussi être du type femelle/mâle, c'est-à-dire que le fond extérieur des récipients possède un logement de forme identique à la saillie qui est positionnée à l'extrémité libre des bras rayonnants ; ou encore, lesdits moyens de solidarisation peuvent être constitués par des rails, par exemple en forme de T, placés sur les bras qui glissent dans des fissures appropriées à leurs dimensions et qui se trouvent sur le fond des récipients. La situation contraire où les rails seraient placés sur le fonds des récipients et les fissures sur les bras peut être aisément envisagée. Beaucoup d'autres moyens de solidarisation de ces pièces existent.
Selon un autre mode de réalisation, la poignée centrale peut se limiter à un simple cylindre ou tronc de cône ouvert à ses deux extrémités, de hauteur suffisante pour être empoigné et soutenu par une main porteuse et, de préférence, pourvu d'une fente verticale permettant de passer à l'intérieur le pied d'une coupe et de loger cette dernière grâce à l'appui de la coupe sur le bord supérieur de la poignée. En outre, cette fente confère à la poignée une certaine élasticité qui permet le serrage du gobelet lorsqu'un tel récipient est utilisé. Le bord supérieur a circulairement, et sauf bien entendu à l'endroit où la fente est placée, une extension de sa matière allant de la périphérie vers l'extérieur, comme une couronne, perpendiculairement à ses parois, de sorte que cette extension de matière puisse contenir dans ses alvéoles d'autres récipients contenants de la nourriture et qui s'encastrent dans ces alvéoles. Cette extension de matière sensiblement perpendiculaire aux parois de la poignée centrale peut aussi contenir soit des saillies prédisposées pour recevoir un logement placé sur le fond du récipient, soit des logements ou des ouvertures pour recevoir des parties proéminantes placées sur le fond des récipients contenant de la nourriture et qui se fixent ainsi au réceptacle central. Ce mode de réalisation peut être réalisé, outre par des techniques adaptées aux matières plastiques, par l'emboutissage de métaux comme il est pratiqué pour la fabrication des boîtes de conserve.
Selon un troisième mode de réalisation, la poignée centrale est un tronc de cône ouvert à ses extrémités supérieure et inférieure. Elle est pourvue de préférence d'une fente verticale lui donnant une ouverture du haut vers le bas et qui lui permet de supporter une coupe, car il est possible de passer le pied de la coupe à travers cette fente qui
lui permet aussi d'avoir un peu de flexibilité pour mieux tenir la coupe logés dans ce réceptacle. Ce réceptacle est pourvu sur son bord supérieur de pattes verticales destinées à s'insérer dans des encoches qui sont prévues sur le bord du récipient placé sur la face destiné à s'appuyer sur le côté du réceptacle, de façon que la fixation du récipient au réceptacle soit assurée par l'enclenchement de ces pattes dans les encoches et par l'appui de ce même côté du récipient sur la paroi du réceptacle. Le récipient objet du présent mode d'exécution, ainsi que tous les récipients décrits dans le présent texte, peut avoir toutes les formes convenables. Il est souhaitable que le côté destiné à s'appuyer sur le réceptacle ait une paroi qui épouse la forme du réceptacle dans la partie où il le touche. Par conséquent, la force de gravité provoquée par le récipient contenant les aliments est de préférence contrée soit par l'appui de ces deux parois l'une contre l'autre, soit par le système d'enclenchement pattes/encoches qui lui aussi retient le récipient grâce à un effet de levier.
Dans ce dernier mode de réalisation le côté du récipient destiné à être positionné contre le réceptacle peut avoir une inclinaison contraire à l'inclinaison nécessaire pour avoir la forme conique des parois. Il est donc recommandé de donner une inclinaison correspondante à l'autre paroi du récipient afin que les récipients soient emboîtables. Bien entendu, dans ce mode de réalisation, ainsi que dans les autres, la fixation du récipient au réceptacle peut se faire de manière inverse. Les pattes verticales dirigées vers le bas sont situées sur le bord de la face du récipient qui s'appuie contre le réceptacle et s'enclenchent dans des encoches situées sur bras du bord supérieur de la poignée.
Selon un autre mode de réalisation, le réceptacle central formant la poignée est conçu, dans sa partie supérieure, avec une forme telle que le périmètre présente, dans certains endroits où on veut fixer un récipient, une protubérance qui épouse exactement une concavité du périmètre du récipient, située, bien entendu, sur la paroi du récipient destinée à s'appuyer sur le réceptacle. La fixation du récipient au réceptacle se fait en faisant glisser la partie concave du récipient dans la protubérance de la paroi supérieure du réceptacle. Ce glissement de la concavité du récipient dans la protubérance du réceptacle s'arrête lorsque le petit bord qui contourne le périmètre du récipient arrive en appui sur le bord supérieur du réceptacle. Ce mode de réalisation peut être aussi conçu de manière inverse. La protubérance est située sur la paroi du récipient destinée à s'appuyer contre le réceptacle et la concavité se trouve sur le périmètre du bord supérieur du réceptacle.
Dans le cas présent, le haut du réceptacle, et notamment la partie supérieure sur laquelle les récipients s'appuient, peut avoir une forme différente de la partie inférieure où la main empoigne le réceptacle, qui elle sera sensiblement conique. Toutes les formes imaginables peuvent être adaptées aux récipients ainsi qu'aux moyens de solidarisation, car les concavités et les protubérances peuvent avoir des formes variées pourvu que la protubérance soit en partie encerclée par la concavité de façon à être retenue par elle à la manière d'un coulisseau dans une glissière. Selon un cinquième mode de réalisation le dispositif destiné à la prise de repas est constitué par un récipient destiné à recevoir d'autres récipients amovibles et muni d'un fond et, dans certains cas, d'une paroi latérale et de moyens de préhension formant poignée, les moyens de préhension s'étendant sensiblement perpendiculairement audit fond, sensiblement à partir du centre dudit fond, la longueur desdits moyens de préhension étant suffisante pour permettre de les saisir manuellement. Le fond comporte une portion centrale en saillie à l'intérieur dudit récipient définissant un logement externe et les moyens de préhension consistent en une extension dudit fond faisant saillie hors de la face externe de ladite portion centrale et logée entièrement dans ledit logement externe.
Dans ce cas, les moyens de préhension du récipient font partie intégrante de ce dernier et sont situés sensiblement au milieu de la face extérieure de son fond. De préférence, le fond s'étend de la périphérie vers le centre en remontant graduellement vers le milieu de façon conique, de sorte que la poignée, tout en étant de longueur suffisante pour être empoignable, ne dépasse pas, de préférence, la partie la plus basse du fond du récipient, pour permettre à celui-ci, entre autres, une stabilité autonome sur une surface plane. Il en résulte avantageusement que la partie supérieure ouverte de la poignée présente une ouverture de diamètre lui permettant de recevoir un gobelet ou un verre.
Le fond de ce récipient peut être pourvu de séparations limitant des alvéoles permettant le logement des autres récipients amovibles qui peuvent être solidarisés au récipient par des moyens de solidarisation du type mâle/femelle ou vice-versa ou simplement posés dans ces alvéoles.
Selon une variante de réalisation, les moyens formant poignée peuvent avoir la forme d'un tronc de cône ouvert à son extrémité supérieure et fermé à son extrémité inférieure. Dans ce cas, la fente ménagée dans la paroi latérale se prolonge dans le fond de la poignée
selon un rayon du fond. Cette fente s'étend au-delà du centre du fond. Le pied du verre est ainsi maintenu dans la fente du fond de la poignée.
Selon un deuxième mode de mise en oeuvre de l'invention, les moyens formant poignée sont constitués par une boîte à boisson de forme sensiblement cylindrique.
On comprend qu'ainsi les récipients correspondant aux mets choisis peuvent être simultanément tenus d'une main tout en ayant l'autre main disponible pour saisir les mets.
A partir de l'extrémité supérieure de la boîte à boisson sont fixés, selon un premier mode de réalisation, des prolongations de sa matière, de préférence sous forme de pattes verticales destinées à s'insérer dans des encoches qui sont prévues sur le bord du récipient placé sur la face destiné à s'appuyer sur le côté de la boîte à boisson, de façon que la fixation du récipient sur la boîte à boisson soit assurée par l'enclenchement de ces pattes dans les encoches et par l'appui de ce même côté du récipient sur la paroi de la boîte à boisson.
La stabilité du récipient, ainsi accroché à la boîte à boisson, est obtenue par l'appui contre la boîte à boisson de la paroi- du récipient où est prévu l'encoche. Ladite paroi prendra, à cette occasion, une forme arrondie avec une courbure concave de même dimension de la courbure convexe de la boîte à boisson pour permettre, grâce à l'encastrement des volumes, une meilleure stabilité.
Selon un deuxième mode de réalisation, aucune modification n'est nécessaire sur la boîte à boisson car la fixation du récipient à la boîte se fait par l'enclipsage de l'espace créé entre le bord du récipient et la languette placée sur le bord du récipient et qui est sensiblement parallèle à la paroi du récipient destiné à s'appuyer contre la paroi de la boîte sur le bord de l'extrémité supérieure de la boîte à la façon d'un rail.
Ce mode de fixation des récipients sur la poignée peut également être utilisé avec le premier mode de mise en oeuvre.
Bien entendu dans ce cas aussi la stabilité du récipient est obtenue par l'appui contre la boîte à boisson de la paroi du récipient où est prévu la languette. Ladite paroi prendra, à cette occasion, une forme arrondie avec une courbure concave sensiblement de même dimension que la courbure convexe de la boîte à boisson pour permettre, grâce à l'encastrement des volumes, une meilleure stabilité.
D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront mieux à la lecture de la description qui suit de plusieurs modes de réalisation de l'invention donnés à titre d'exemples non limitatifs. La description se réfère aux figures annexées sur lesquelles :
- la figure 1 est une vue en perspective du dispositif selon un premier mode de réalisation où les éléments sont éclatés ;
- la figure 2 est une vue en perspective du dispositif, semblable à celui de la figure 1 mais pourvu d'une fente verticale qui lui permet de loger un verre en forme de coupe, en passant le pied du verre dans cette fente verticale ;
- la figure 3 est une vue en perspective d'un deuxième mode de réalisation ;
- la figure 4 illustre en perspective éclatée un troisième mode de réalisation des moyens de solidarisation ;
- la figure 5 est une vue de dessus du mode de réalisation de la figure 4, le dispositif étant assemblé ;
- la figure 6 illustre en perspective éclatée un autre mode de réalisation du dispositif ; - la figure 7 montre en perspective un autre mode de réalisation du dispositif de présentation des mets ;
- la figure 8 montre une variante de réalisation de la figure 3 ;
- la figure 9 est une vue en perspective du dispositif selon un premier mode de réalisation du deuxième mode de mise en oeuvre où les éléments ne sont pas encore solidarisés ;
- la figure 10 est une vue en perspective du dispositif selon un deuxième mode de réalisation du deuxième mode de mise en oeuvre, où un récipient, celui de droite, est solidarisé à la boîte à boisson et l'autre récipient ne l'est pas ; - la figure 11 est une vue en coupe transversale du deuxième mode de réalisation ;
- la figure 12 est une vue de dessus du deuxième mode de réalisation ; et
- la figure 13 est une vue en perspective d'une variante de réalisation.
La figure 1 illustre le principe de l'invention. Le dispositif de prise de repas se compose d'une poignée 10 qui de préférence définit un logement 12 pour recevoir un verre 14, de plusieurs récipients 16 contenant des aliments et de moyens de solidarisation 18 entre la poignée 10 et les récipients amovibles 16. Selon ce premier mode de réalisation, la poignée 10 est de forme légèrement tronconique. Son extrémité inférieure 20 est fermée alors que son extrémité supérieure 22 est ouverte. Les moyens de solidarisation sont constitués par des bras rayonnants 24 solidaires du bord supérieur de la poignée 10. A leur extrémité libre 26, les bras sont munis d'un évidement 28 apte à
coopérer avec une partie correspondante en saillie 30 prévue dans le fond des récipients 16. De préférence, les bras 24 ne forment qu'une pièce avec la poignée 10 et ils sont définis pour assurer une liaison rigide entre la poignée 10 et les récipients amovibles 16. Sur la figure 2 on retrouve le dispositif de liaison entre la poignée 10' et les récipients de la figure 1. La différence consiste dans la forme de la poignée 10'. Elle est ouverte à ses deux extrémités 22 et 20'. De plus sa paroi tronconique comporte de préférence une fente longitudinale 32 s'étendant sur toute sa longueur. La fente 32 a une largeur suffisante pour laisser passer le pied 34 d'un verre 36. Le verre proprement dit est en appui sur le bord supérieur de la poignée et l'embase du pied est à l'extérieur de la poignée.
La figure 3 illustre un autre mode de réalisation où le bord supérieur de la poignée comporte circulairement, sauf à l'endroit où la fente 32 est placée, une extension 40 de sa matière allant de la circonférence vers l'extérieur perpendiculairement à sa paroi. Ces extensions de matière, qui pourraient être plates et contenir des moyens de solidarisation comme des encoches, des crochets-, des rails, des saillies ou autres, sont dans cet exemple avantageusement creusées à certains endroits 42 pour recevoir des récipients 44 qui possèdent un fond dont la forme est adaptée à ces creux.
Les figures 4 et 5 illustrent un mode de réalisation dans lequel la poignée 50 a la même forme que sur la figure 2 et comporte une fente longitudinale 52. Le bord supérieur 54 de la poignée est muni de pattes d'accrochage verticales 56 régulièrement réparties sur sa périphérie en nombre égal à celui des récipients 58 à solidariser. Chaque récipient 58 comporte une portion de paroi 60 qui peut épouser la forme externe de la poignée 50. Il comporte également un rebord 62 faisant saillie hors du récipient 58. Ce rebord est muni d'une fente 64 dans laquelle peut pénétrer une des pattes d'accrochage 56. Pour solidariser le récipient 58, il suffit d'engager la patte 56 dans la fente 64. La surface 60 vient en appui sur la paroi externe de la poignée 50. La figure 5 montre trois récipients 58a, 58b et 58c fixés sur la poignée 50.
Les récipients 58a, 58b, 58c peuvent consister en des boîtes de conserve ou autre conteneur fermé contenant des aliments déjà cuisinés. Ces conteneurs doivent comporter les fentes d'accrochage. De préférence, le conteneur comporte, en plus de l'extension comportant la fente, une deuxième extension inférieure qui vient en appui sur la paroi externe de la poignée.
La figure 6 montre une variante du mode de réalisation des figures 4 et 5. La poignée 70 comporte, à proximité de son bord supérieur 72, des pièces d'accrochage proéminantes 74 qui s'étendent radialement hors de la poignée. Ces pièces sont par exemple en forme de queue d'aronde. Chaque récipient à solidariser 76 présenté à son extrémité de solidarisation un évidement 78 qui a une forme conjuguée de celle des pièces d'accrochage 74. Les pièces d'accrochage 74 et les évidements 78 ont une longueur suffisante pour assurer un appui autorisant une solidarisation stable des récipients sur la poignée. De préférence, le récipient 76 comporte un rebord externe 80. Le rebord 80 en s'appuyant sur le bord libre supérieur 72 de la poignée 70 assure l'immobilisation des récipients selon la direction verticale. Bien entendu, on pourrait prévoir que ce soit le récipient qui présente la pièce d'accrochage et que ce soit la poignée qui présente les évidements de forme conjuguée.
La figure 7 montre un autre mode de réalisation dans lequel le bord supérieur 90 de la poignée 92 est raccordée à une pièce de révolution 94 servant à la solidarisation des récipients amovibles 93. Cette pièce 94 a la forme d'une couronne définie par une première surface conique 96 raccordée à une deuxième surface conique 98 de direction inverse. Ces deux surfaces coniques définissent, au-dessus d'elles, un espace annulaire 100 apte à recevoir les récipients 93. De préférence, la poignée 92 est définie par une paroi latérale tronconique et un fond, la cavité ainsi réalisée étant apte à recevoir un gobelet. L'espace annulaire peut comporter des cloisons radiales définissant des alvéoles pour recevoir chaque récipient. En outre, la face inférieure de la surface conique 96 définit un espace annulaire 102 entourant la poignée 92. Cet espace permet l'engagement de la main autour de la poignée 92. La pièce 94 peut être complétée par une jupe cylindrique 104 raccordée à la surface conique 98.
La figure 8 illustre une variante du mode de réalisation de la figure 3. Elle s'en distingue par le mode de réalisation des moyens formant poignée. La poignée 110 est en forme de tronc de cône. Elle est ouverte à son extrémité supérieure 112 mais fermée par un fond 114 à son extrémité inférieure.
La fente 116 ménagée dans la paroi latérale de la poignée se prolonge par une fente radiale 118 ménagée dans le fond 114. De préférence, la fente 118 se termine par une ouverture circulaire 120 disposée sensiblement au centre du fond circulaire 114 et apte à laisser passer le pied du verre.
Il va de soi que ce mode de réalisation de la poignée pourrait être utilisé dans les modes de réalisation des figures 2, 3, 4 et 6.
Il peut être envisageable, dans le cadre de la restauration dite
"rapide" ou "à emporter", que les récipients soient distribués, par exemple, directement à des automobilistes qui n'ont pas la nécessité de quitter leur véhicule pour prendre possession de leur repas emballés dans lesdits récipients.
Dans ce cas, il peut être extrêmement pratique pour eux que, quelque part sur le véhicule, soient fixés des réceptacles, par exemple en forme d'anneau, dans lesquels on peut emboîter le moyen de préhension supportant ces récipients. Ainsi, l'automobiliste ou ses passagers auront à disposition dans le véhicule le dispositif de prise de repas qui peut donc être fixé de façon autonome et amovible pour la consommation dans le véhicule ou pour être transporté temporairement sans besoin qu'une main soit occupée à cette tache.
Cette variante est aussi très utile à tous consommateurs qui, après avoir acheté leurs repas dans le dispositif, ont la nécessité de le transporter ailleurs en utilisant leur véhicule. Dans ce but, les moyens formant poignée sont conformés pour pouvoir être introduits dans le moyen support tel qu'un anneau.
La figure 9 montre le principe de l'invention selon un premier mode de réalisation du deuxième mode de mise en oeuvre. Le dispositif de prise de repas se compose d'un moyen formant poignée 210, constitué par une boîte à boisson de forme générale cylindrique, pourvue sur le bord circulaire de son extrémité supérieure de moyens de solidarisation, représentés dans cette figure par des pattes d'accrochage verticales 212 régulièrement réparties sur sa périphérie en nombre égal à celui des récipients 214 à solidariser. Chaque récipient 14 comporte une portion de paroi 216 qui peut épouser la forme externe de la poignée 210. Il comporte également un rebord 218 faisant saillie hors du récipient 214. Ce rebord est muni d'une fente 220 dans laquelle peut pénétrer une des pattes d'accrochage 212. Pour solidariser le récipient 214, il suffit d'engager la patte 212 dans la fente 220. La surface 216 vient en appui sur la paroi externe de la poignée 210. La figure 10 illustre un mode de réalisation dans lequel les moyens de solidarisation ne nécessitent aucune modification de la boîte à boisson 222. Cette dernière comporte, sur le périmètre de son extrémité supérieure 224, un bord 226 faisant saillie verticalement hors du plan 224. Chaque récipient 228 comporte une portion de paroi 230 qui peut épouser la forme externe de la poignée 222. Chaque récipient
228 comporte également un rebord 232 qui fait saillie sensiblement de façon parallèle à la partie haute de la paroi 230 et est dirigé vers le bas. Pour solidariser le récipient 228 aux moyens formant poignée 222, il suffit de juxtaposer le récipient 228 aux moyens formant poignée 222 en gardant le récipient légèrement plus haut que l'extrémité supérieure du moyen formant poignée 222, de sorte que le rebord 232 soit un peu plus élevé que le bord 226, faire glisser ensuite vers le bas le récipient 228 en prenant garde que le bord 226 s'encastre correctement dans le rebord 232. Le dispositif comporte n récipients, de préférence chaque récipient correspondant à un angle au centre a = 360/n. En variante, les récipients peuvent avoir des angles au centre de valeur différente, la somme des angles au centre pouvant être égale à 360*.
La figure 11 montre, dans une vue en coupe transversale, un récipient 234 solidarisé aux moyens formant poignée 236, selon ce deuxième mode de réalisation, où on voit partiellement le rebord 238 du récipient qui, comme un coulisseau, est engagé sur son rail représenté par le bord 240 de l'extrémité supérieure des moyens formant poignée. La figure 12 montre, en vue de dessus, quatre récipients 228a,
228b, 228c et 228d solidarisés aux moyens formant poignée.
La figure 13 illustre en perspective une variante dans laquelle les moyens de solidarisation 242 se développent tout autour de la partie supérieure de la boîte à boisson 244. Dans cette représentation, les moyens de solidarisation et les moyens formant poignée sont solidarisés par simple emboîtement d'une gaine cylindrique 246 dans les moyens formant poignée 244. L'extrémité haute de la gaine est de préférence bordée par un rebord circulaire 248 qui s'encastre sur le bord de l'extrémité supérieure des moyens formant poignée comme sur un rail. Mais cet encastrement sur le bord n'est pas une nécessité quand la forme de la gaine est conçue pour épouser la courbe horizontale définie dans la partie haute de la paroi de la boîte à boisson placée juste en-dessous de l'extrémité supérieure.
Les n récipients amovibles sont disposés dans la pièce 42 en forme de couronne.
La profondeur de chaque récipient doit être déterminé pour laisser libre une hauteur H de la paroi latérale de la boîte à boisson suffisante pour permettre de l'empoigner malgré la présence des récipients.