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Chaussure portée par la partie médiane du pied
La présente invention concerne un dispositif de support de la voûte du pied. Plus précisément, elle concerne un dispositif permettant le reglage du périmètre du pourtour ou de 1'écharpe transversale d'une chaussure dans la région mediane du pied, dans diverses conditions de charge. Le volume effectif de la zone médiane du pied dans la chaussure est modifie dynamiquement selon l'invention afin que le pied ne puisse pas présenter une eversion et afin qu'il ait des supports de degres différents lors du cycle de marche.
Les divers paramètres qui affectent le fonctionnement du pied ont ete etudies afin que le pied puisse etre compris en tant que système, surtout dans le cas où il supporte un poids. La nécessite pratique d'une telle connaissance tient au fait qu'un veritable modèle mécanique du pied permet la prédiction de la demarche et des effets d'une chaussure sur cette demarche. La connaissance préalable de la manière dont les performances d'un athlete sont affectées par une chaussure permet par exemple la realisation de chaussures optimales, sans le procédé empirique habituel de mise au point des chaussures classiques.
Le modèle traditionnel du pied soumis à une charge est une structure rigide ayant un axe talocrural (cheville) et un axe sous-talaire apparent. L'avant du pied est relativement rigide, mais avec seulement une multitude de petits mouvements des os autour des axes des metartarsiens. La direction moyenne de l'axe effi-
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cace disposé sou & la cheville et appele axe soustalaire, est donnée comme faisant un angle de 420 avec t
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la verticale et 16 avec un plan horizontal dirigé vers l'axe median du corps, tel que mesuré par Inman V. T., The Joints of the Ankle, The Williams & Wilkins Co., Baltimore, 1976.
Cependant, cette theorie ne s'applique pas dans le cas d'un pied portant un poids ou soumis à une charge, car si la force opposee au poids du corps doit agir sur le seul axe sous-talaire traditionnel, le pied doit s'affaisser mecaniquement.
On a maintenant determine que le pied etait formé de deux colonnes et de trois axes. La colonne latérale inferieure est essentiellement une base rigide constituée du calcaneum, du cuboïde, et du quatrieme et du cinquidme métatarsien. Le reste du pied, qui est constitué du scaphoïde, du premier, du second et du troisieme cunéiforme et du premier, du second et du troisième métatarsien, part de l'astragale à l'interface talonaviculaire et peut pivoter en combinaison avec les actions d'inversion-éversion de la colonne inférieure autour de ce qu'on peut appeler "l'axe d'ar- ticulation sous-talaire". Cependant, cette articulation de ce qu'on appelle la colonne superieure du pied n'est que secondaire pour le mechanisme veritable du pied.
L'interface principale de charge mecanique se trouve sur la colonne laterale inférieure, à l'arriere de l'astragale, sur le calcaneum, à la facette talocalcanéenne postérieure.
On a aussi déterminé que le pied,. quand i1 est manipule passivement, par exemple par un docteur dans son cabinet, travaille autrement que lorsqu'il est sous charge. Cette distinction facilite l'explication des défauts antérieurs de conception portant sur le travail du pied sous charge.
Cette nouvelle compréhension a conduit a un nouveau modele mecanique du pied qui possède deux colonnes séparées, enveloppées par 1'aponévrose, et trois axes presque orthogonaux. Les trois axes sont (1)
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l'axe talocrural (cheville), (2) l'axe talocalcanéen (form6 à la facette de l'astragale et du calcanéum), et (3) l'axe talonaviculaire (formé à la facette dispose entre l'astragale et le scaphoïde).
De manière generale, les chaussures sont lacées ou fixées par des lanières sans qu'une charge soit appliquée au pied, jusqu'à ce que la personne portant la chaussure sente subjectivement une tension suffi- sante. Lorsque le pied est soumis à des charges, par exemple lors de la marche ou de la course, l'écharpe s'allonge et les noeuds se serrent. Ceci relâche la tension de l'écharpe d'une quantité qui ne peut pas
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être prédite,
L'invention concerne un support perfectionné à écharpe qui permet la création d'une echarpe de support lorsque le pied présente une éversion et met sous charge la region de la voüte médiane. Le support à écharpe selon l'invention presente une relaxation lorsque le pied repose sur la bordure latérale ou n'est pas soumise à une charge.
La presente invention permet la prediction precise du degré de serrage et de desserrage de l'écharpe lorsque la chaussure est portee.
Selon la présente invention, lorsque la chaussure n'est pas soumise à des forces, la construction dynamique de l'écharpe selon la presente invention n'a pas d'effet sur la tension originale des lanières. Ensuite, lorsque le pied est soumis à une charge et à une éversion, les fibres des lanières sont repoussees contre une surface ondulée. Ceci réduit la longueur efficace des fibres et commence A tendre l'echarpe. Lorsque le pied présentant une eversion est totalement sous charge, les fibres des lanieres sont en contact intime avec la surface ondulée, en étant contiguës, si bien que les fibres des lanières sont tirees et excercent une tension maximale sur la région du milieu du pied.
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Ainsi, la présente invention a essentiellement pour objet la realisation d'une structure d'écharpe qui crée une tension dynamique dans des lanières afin qu'elle évite une eversion excessive lorsque le pied exerce des forces sur la chaussure.
L'invention a aussi pour objet la realisation d'une structure Åa lanières qui interagit avantageusement avec le comportement dynamique du pied lorsqu'une chaussure est portee pendant la marche, la course et d t autres activités.
L'invention concerne aussi une action de l'écharpe qui accroît la circulation du sang dans les pieds et aide le coeur d assurer la circulation du sang dans les extrémistes inferieures.
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en reference aux dessins annexes sur lesquels : la figure 1 est un schéma representant une vue posterieure d'un pied droit en coupe au niveau de l'écharpe du milieu du pied d'une construction de chaussure selon l'invention, en l'absence de charge, le pied retenu par l'echarpe étant representé comme comportant deux colonnes, une colonne médiane supérieure et une colonne laterale inferieure ; la figure 2 est un schema representant un vue postérieure analogue à la figure 1, mais en presence d'une charge partielle ; la figure 3 est un schema d'une vue posterieure analogue à la figure 1, mais lors de l'application d'une charge maximale ;
la figure 4 est une vue en plan d'un premier mode de realisation de semelle externe selon la présente invention ; la figure 5 est une vue partielle en plan d'un second mode de realisation de semelle externe selon
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l'invention ; la figure 6 est une vue partielle en plan d'un troisième mode de réalisation de semelle externe selon l'invention ; la figure 7 est une vue en plan d'une semelle externe ayant des lanières selon la présente invention ; la figure 8 est une coupe d'une chaussure ayant l'écharpe transversale dynamique selon l'invention ; la figure 9 est une vue en plan d'une semelle externe selon un autre mode de réalisation de l'invention ; la figure 10 est une coupe suivant la ligne 10- 10 de la figure 9 ; la figure 11 est une coupe d'une chaussure selon un autre mode de réalisation de l'invention ;
et la figure 12 est une vue en plan d'une semelle externe selon un autre mode de realisation de l'invention.
Dans le mode de réalisation de l'invention représenté sur les figures 1 à 7, une structure d'écharpe transversale dynamique 10 comporte une surface ondulée 12 formée Åa la face supérieure du coté median de la semelle externe 14 d'une chaussure.
Les figures 1 à 3 représentent une séquence au cours de laquelle le pied est soumis une charge de plus en plus levee. La colonne mediane superieure 13 et la colonne latérale inférieure 17 du pied sont représentées avec leurs positions par rapport la semelle externe et aux lanières 16. Sur la figure 1, une ou plusieurs lanières de la région du milieu du pied, dans une chaussure, sont représentées schematiquement comme tant sans contact avec la surface ondulee 12 lorsque le pied n'est pas soumis à une charge. Sur la figure 2 qui represent la construction de chaussure soumise A une charge partielle, les lanières
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16 ont commencé à être repoussées au contact de la surface ondulée 12 si bien que la longueur efficace des lanières 16 est réduite.
Enfin, sur la figure 3, le pied est soumis à une charge maximale et les lanieres 16 viennent en contact intime avec la surface ondulée, si bien que les lanières 16 sont soumises à une tension maximale.
La réduction de longueur de l'écharpe lorsque le pied est sous une charge maximale est égale à l'intégrale curviligne de la surface ondulée réduite de la longueur des ondulations dans la direction d'ondulation ou de propagation de l'onde (s-1) avec :
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La figure 4 reprdsente une semelle externe 14 qui peut etre utilisée selon la présente invention, cette semelle 14 ayant une fente médiane 18 et une fente latérale 20, dans la region du milieu du pied.
Ces fentes 18 et 20 sont destinées A loger les lanières qui sont montées à l'intérieur. Dans un premier mode de réalisation, chaque fente 18, 20 a une profondeur suffisante pour qu'elle puisse loger une première extrémité des laniers et assurer le raccordement des lanières au niveau de la partie supérieure de la semelle superieure ou au-dessous de ce niveau. Les deux fentes 18,20 sont placées à la surface supérieure de la semelle externe 14 afin qu'elles se trouvent audessous du pied de la personne portant la chaussure.
Sur la figure 4, la surface ondulee 12 est representee avec l'axe des ondulations 12 sensiblement parallèle de façon générale A l'axe longitudinal de la semelle externe 14.
Dans un mode de réalisation, la fente mediane 18 de la semelle externe 14 a une configuration courbe,
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au-dessous des trois points anatomiques suivants du pied : le bord posterieur de la tete du premier métatarsien, (2) le second ou le troisieme cunéiforme, de preference le troisième, et (3) le cöte médian du calcanéum. Il faut noter qu'une forme courbe reguliere ne s'applique qu'à une gorge reguliere formée dans la semelle externe, alors que des points individuels d'ancrage sont alignés sur la direction de la lanière.
Dans un mode de réalisation, la fente laterale 20 de la semelle externe 14 est placee sous la colonne inférieure du pied, sur toute la longueur de la fente.
Cette fente qui est en généra1 linéaire, est disposée du bord postérieur de la tete du cinquieme métatarsien A une position proche de l'articulation du calcanéum et du cuboïde et pres de celle-ci.
La configuration, l'emplacement et la construction particuliers des fentes médiane et latérale peuvent etre modifiés. Le collage ou la fixation d'une autre manière d'une partie d'extrémité de chaque laniere à la face superieure de la semelle externe sans utilisation de fentes entre aussi dans le cadre de l'invention. Les lanières peuvent chacune jouer le rôle d'une ligne de force séparée et indépendante destinée à empêcher l'eversion du pied et à assurer le support nécessaire.
Dans le mode de réalisation, concernant la relation de chaque lanière et de la surface ondulée, la direction de chaque laniere lorsqu'elle est au contact de la surface ondulée est parallele à la direction d'ondulation ou de propagation des ondes quelle que
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soit la position d'une lanière particuliere sur la .. semelle externe. La direction de chaque laniere est donc perpendiculaire au profil de l'onde.
Les figures 4,5 et 6 représentent diverses dispositions d'ondulations dans un mode de réalisation de fentes médiane 18 et laterale 20.
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Sur la figure 4, les ondulations 12, dans ce mode de realisation, partent de l'extrémité antérieure de la fente médiane 18 en-direction parallè1e à l'axe longitudinal de la semelle externe 14, et aboutissent au bord median de la semelle externe 14. La direction d'ondulation ou de propagation des ondes est ainsi transversale ä l'axe longitudinal, de manière générale.
Les ondulations 12 sont orientées vers l'arriere et aboutissent ä une droite disposée transversalement à l'extrémité postérieure de la fente médiane 18 et diri- gée vers le bord médian de la semelle externe 14.
Les figures 5 et 6 représentent des variantes de configuration d'ondulation. Le mode de realisation de la figure 5 a des ondulations 12a sous forme d'une série d'ondulations courbes concentriques ä la fente médiane 18. Le mode de réalisation de la figure 6 a des ondulations 12b formant une série d'ondulations paral- leles, les ondulations 12b du cté median exterieur étant disposées entre les extrémités antérieure et postérieure de la fente médiane 18. Les ondulations restantes 12b sont parallèles ä l'ondulation du cÏté médian.
La variation de la longueur d'onde des ondulations et de leur amplitude sur leur étendue entre aussi dans le cadre de l'invention. Par exemple, dans le mode de réalisation de la figure 4, la longueur d'onde et l'amplitude des ondulations peuvent varier suivant la longueur de la fente médiane. Dans le mode de réalisation de la figure 5, la longueur d'onde et l'amplitude des ondulations peuvent varier d'un arc concentrique au suivant alors que, dans le mode de réalisation de la figure 6, la longueur d'onde et l'amplitude des ondulations peuvent varier d'une ondulation parallele ä la suivante. 11 s'agit d'exemples de la caracteristique selon l'invention selon laquelle l'amplitude de rac- courcissement des lanieres d'écharpe peut etre modifiée
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dans la région du milieu du pied.
De cette manière, par exemple, un mode de réalisation de l'invention peut etre tel que la longueur d'onde et/ou l'amplitude augmentent progressivement puis diminuent dans la région du milieu du pied.
Dans le mode de réalisation de l'invention re- presente sur la figure 7, une écharpe transversale dynamique 10 selon l'invention a plusieurs lanières 16 du côté médian du pied, une extrémité de chaque lanière 16 étant fixée dans une fente mediane courbe 18 de la semelle externe 14. Un nombre correspondant de lanières 22 du cöté latéral est disposé de manière qu'une extré-
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mité de chaque laniere 22 soit fixee dans la fente latérale 20.
Les laniers 16, 22 sont fixees par des pattes 24 qui sont retenues individuellement à l'extré- mité interne de chaque lanière 16,22 et sont ensuite fixées par un adhésif ou d'une autre manière dans la fente respective 18,20, les pattes 24 ayant une dimension telle qu'elles ne dépassent pas à la face supé- rieure de la semelle externe 14 et qu'elles permettent à l'extrémité interne de chaque laniere 16, 22 d'etre disposée sans asperities le long de la face supérieure de la semelle externe 14. Lors de la fixation des lanières 16,22, la lanière mediane 16 passe dans une boucle 26 fixée à l'extrémiste supérieure de la lanière latérale correspondante 22.
La lanière médiane 16 est alors repliée afin que son extrémité externe 28 puisse être fixée la surface externe d'une partie de la lanière 16 elle-même, par un dispositif de retenue à crochets et à poils, désigné en généra1 sous le nom de fixation 30"Velcro". Des patins convenables 32,34 peuvent être fixes A la face inférieure des lanières respectives 16,22 afin qu'ils donnent un confort dans certaines zones de contact des lanieres 16,22 avec le pied. Un matériau d'amortissement peut être dispos6 dans la partie de la voute de la semelle interne afin
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que le confort soit accru.
Dans le mode de realisation de la figure 7, les points médians de fixation dans la fente médiane forment approximativement un arc de cercle sous la voûte. Plusieurs lanières distinctes doivent s'écarter en éventail en formant cet arc median. Les laniers doivent etre robustes et relativement inextensibles et surtout elles doivent pouvoir etre réglées en longueur indépendamment les unes des autres. Les lanières des cotes médian et latéral du pied ne doivent pas avoir un revetement rigide ou ne doivent pas etre collées & une empeigne rigide qui pourrait gener le réglage indépendant des lanières.
L'expression "relativement inextensible" do. 1t tre définie dans le cadre de l'invention. Les lacets classiques de chaussure sont habituellement des structures tissées dans lesquelles l'alignement des fibres necessite la production de déformations importantes avant qu'une force notable puisse etre encaissée. Un exemple de lacet de chaussure se déforme de 5 t lorsqu'il supporte une force de 23 N seulement. Comme un lacet de chaussure a un module qui augmente de façon continue, il est plus avantageux, selon l'invention, que les fibres des lanières de support possèdent un module initial important qui reste linéaire dans toute la plage efficace de support. Une telle propriété permet l'encaissement de forces importantes pour des déformations bien plus réduites. Ceci constitue l'inextensibilité necessaire aux laniers selon l'invention.
Les lanieres utilisées selon l'invention peuvent avoir diverses constructions, par exemple celle d'une lanière plate de faible largeur ou celle d'un monofilament ayant un matériau d'amortissement au-dessous de lui afin qu'il protège les tissus du pied. Lorsque les laniers sont trop larges cependant, elles ont tendance à s'écarteur du pied à certains emplacements, en crêpant
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des pressions locales excessives sur le pied et en n'assurant pas le support convenable. Des lanidres inextensibles larges posent des problemes d'orientation et creent des points locaux d'application de pression.
Des lanières larges réduisent aussi les possibilités de réglage convenable des lanières. Dans un exemple de laniere qui peut être utilisé selon l'invention, un ruban de polyester ayant une largeur d'environ 9, 5 mm et un module d'environ 2 340 N. m/m a été utilisé avec de bons résultats. Cinq lanières médianes et cinq lanières latérales au moins de ce type ont été utilisées dans un mode de réalisation et la surface totale de
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contact des organes de fixation "Velcro" des lanières 2 était d'environ 16 cm. Dans ce mode de réalisation, une semelle externe de Polyurethane ayant une épaisseur d'environ 13 mm et une dureté Shore A d'environ 50 au duromètre a été utilisée.
L'utilisation, pour chaque lanier, d'une ondulation séparée permettant le réglage du changement de dimensions de cette lanière, entre aussi dans le cadre de l'invention. Ainsi, dans le mode de réalisation représenté sur les figures 9 et 10, chacune des lanières médianes 70 a une surface ondulée séparée 72, 74,76, dans la semelle externe 78, les surfaces 72, 74,76 partant de la fente médiane 78 et étant dirigées vers le bord médian de la semelle externe 78. La direction de chaque laniere 70 est perpendiculaire au profil de l'onde ou ondulation respective. La variation de la longueur d'onde et/ou de l'amplitude de chaque ondulation 72,74, 76 permet le raccourcissement de chaque lanière 72 d'une quantité differente lorsque le. pied est soumis A une charge.
En outre, chacune des surfaces 72,74, 76 peut avoir des ondulations dont la longueur d'onde et l'amplitude varient sur la longueur d'une surface particuliere. Dans le mode de réalisation de la figure 10, l'amplitude de la surface ondulee 74 est
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minimale près de la fente médiane 79, et l'amplitude augmente progressivement de la valeur minimale à une valeur maximale à l'extremite-mediane de la surface 74.
Grace à l'utilisation de cette construction, lorsque le pied progresse vers l'éversion, un plus grand pourcentage de la force est appliqué progressivement. Initialement, une force de rappel de faible amplitude est appliquee afin qu'elle ramène le pied en position stable, et une force de plus en plus grande est appliquee lorsque le pied atteint une position de plus grande instabilite.
La figure 8 représente une empeigne 40 de chaussure ayant une écharpe transversale dynamique selon 1'invention, placée à l'interieur. Comme représente sur la figure 8, les lanières medianes 42 et laterales 44 remontent et passent par-dessus le pied à partir de leur point de fixation aux pattes respectives 46,48 enrobees dans la semelle 50. Une laniere mediane 42 passe dans une boucle 52 fixée à l'extrém1tÅa supérieure de la lanière latérale correspondante 44. La lanière mediane 42 est alors replide afin que son extrémité externe 54 puisse être fixee à la surface superieure d'une partie de la lanifère 42 elle-même, par exemple par un dispositif 55 de fixation "Velcro".
Un organe formant première et revetement interne est fixe à la base 58 de premiere qui est elle-même fixée par-dessus le raccord des pattes et des lanières à la semelle externe 50. La première 40 a des quartiers interne 60 et externe 62 dans la region du milieu du pied. Ces quartiers 60,62 peuvent etre fixes de maniere amovible l'un à l'autre par tout dispositif convenable, par exemple un-organe 64 de fixation "Velcro".
Comme représenté sur la figure 8, le quartier interne 60 peut se prolonger sur l'empeigne de la chaussure.
Les ondulations 66 sont formées du cota-median de la surface superieure de la semelle externe 50 dans la
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region du milieu du pied comme decrit précédemment. Le quartier 62 est fixe à la partie médiane externe de la surface supérieure de la semelle externe 50 afin qu'il ne perturbe pas le contact des lanières médianes 42 avec les ondulations 66.
La figure 11 represente un mode de realisation de l'invention dans lequel une surface ondulée complementaire 80 est disposee afin qu'elle coopère avec la surface superieure de la lanière mediane 82. La surface ondulée 80 peut etre incorporée à la partie mediane de la base 84 de première comme represente ou peut faire partie de l'organe 86 formant première et revêtement, du coté médian. Dans tous les cas, la surface ondulée 80 peut être placée au-dessous du pied afin que la lanière 82 soit raccourcie lorsque le pied est soumis à une force.
L'invention concerne aussi la disposition de la surface ondulée 80 afin qu'elle soit au contact uniquement de la surface supérieure de la lanière 82, ou uniquement avec la surface inférieure de la lanière 82, par exemple lorsque la surface ondulée
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est incorporee à la semelle externe 88, ou afin que des surfaces ondulées compldmentaires soient disposées afin qu'elles puissent être au contact des surfaces superieure et inferieure de la lanière 82. Bien qu'une seule lanière 82 soit représentée sur la figure 11, il faut évidemment noter que plusieurs de ces lanières médianes 82 peuvent être utilisées.
Lorsqu'une laniere de l'écharpe doit etre raccourcie, il faut qu'une surface souple soit placée du cöte de la lanière opposée à celui de la surface ondu-
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lee. Lorsque la surface ondulée est placée sous la . laniere de l'écharpe comme indiqué sur la figure 8, les tissus mous du pied forment la surface nécessaire d'adaptation, aucun matériau supplémentaire empechant cette adaptation n'étant présent entre la lanière et les tissus mous.
Dans le cas d'une chaussure mise en
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forme ä partir d'un panneau, la partie du panneau placée au-dessus de la surface ondulee doit etre reti- ree. Lorsque la surface ondulée est placée au-dessus de la laniere comme représenté sur la figure 11, une surface d'adaptation doit être placee juste au-dessous de la lanière. La surface d'adaptation doit être formee par la semelle externe lorsque celle-ci est formee d'un materiau suffisamment mou et souple, par exemple un polyuréthane mou. Dans une variante, une couche supplementaire d'un materiau d'adaptation peut etre fixée ä la chaussure entre la laniere et la semelle externe.
Dans le mode de realisation de la figure 12, des ondulations 90 sont placees sous la colonne inférieure du pied, la fente latérale 92 étant placée en position médiane par rapport ä la colonne inférieure. Ainsi, les
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laniers laterales 94 sont au contact de la surface ondulee 90 dans la semelle externe 96. Un tel mode de realisation peut être utile pour la réduction de la tension, par exemple lorsqu'une personne est assise.
D'une maniere analogue au mode de réalisation de la figure 11, les ondulations 90 peuvent aussi etre pla- cées au-dessus ou au-dessous des lanieres 94 ou ä la fois au-dessus et au-dessous de ces lanieres 94. L'am- plitude et la longueur d'onde de ces ondulations 90 peuvent aussi varier.
Dans un mode de réalisation de la presente invention, la construction et l'emplacement des lanières sont spécifiés d'après des repères anatomiques reconnus. Dans ce mode de réalisation, la lanière laterale antérieure doit se trouver en arrière de la tete du cinquième métatarsien. En outre, la lanière latérale postérieure doit passer directement sur le pied près de l'articulation calcanéum-cuboïde. La lanière médiane antérieure doit rester en arrière de la tete du premier métatarsien dans ce mode de réalisation. La lanière médiane posterieur doit être dirigée vers l'arriere,
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après passage direct à proximité de la protubérance naviculaire. Les fentes mediane et latérale ont une longueur suffisante pour qu'elles permettent aux lanières d'atteindre ces positions anatomiques.
Une ou plusieurs lanières supplémentaires sont espacées le cas échéant entre les lanières antérieure et postérieure, de chaque cöte de la semelle externe.
Le dispositif de fermeture des lanières peut être de tout type classique qui est relativement inextensible afin qu'il donne un certain jeu aprds un serrage initial des lanières, alors que la charge appliquée au pied est faible ou minimale.
Comme il n'est pas souhaitable qu'une écharpe continue soit réalisée pour des raisons de circulation et de confort, les lanières doivent être relativement inextensibles et A une certaine tension minimale lorsque le pied n'est pas sous charge. Les lani & res doivent etre raccourcies effectivement lorsqu'une charge est appliquée afin que les lanières soient serrées dynamiquement. Ceci se produit lorsque le pied est soumis une charge, car on a determine que la partie médiane du pied se dilatait d'environ 6 mm circonferentiellement lorsqu'il etait soumis à une charge maximale. La caractéristique relativement inextensible des lanières empêche l'éversion du pied lorsqu'il est soumis à une charge.
Dans un exemple de réduction de la longueur d'écharpe, qui donne une réduction maximale de 6 mm, A l'aide de la formule décrite précédemment, dans le cas d'une chaussure ayant 3, 5 ondulations sinusoïdales disposées sur une distance de 19 mm, l'amplitude a été calculée comme etant approximativement egale à 1, 1 mm.
La configuration géométrique et les propriétés mécaniques particulières des lanières peuvent varier dans la mesure où la resistance et la rigidité minimales des lanières sont conservées sans application de
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pressions locales au pied.
Dans un mode de réalisation, le cercle qui comprend les lanieres médianes et latérales, et la partie de semelle externe comprise entre les points d'ancrage median et latéral ne doit pas provoquer une déformation ou un allongement supérieur A 10 % environ sous l'action de charges de 1'ordre de 2 Åa 3 fois le poids du corps, comme cela se produit dans un cycle de marchecourse. De manière générale, les plus grandes charges des lanières apparaissent dans des actions impliquant des forces maximales appliquées à la bordure mediane.
Pendant la course, les charges des lanieres sont d'abord encaissees pendant le cycle par les lanières arriere puis avancent au milieu du cycle. L'acte de rester debout a tendance à répartir plus uniformément les charges.
Les procédés de maintien des positions relatives des lanières peuvent varier, et peuvent par exemple
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comprendre le collage à 1'étoffe de l'empeigne et/ou à une étoffe supplémentaire sous forme d'un tulle.
La présente invention assure le raccourcissement des laniers d'écharpe sous l'action du pied qui repousse les lanières contre une surface ondulée dure qui fait partie de la semelle externe. La plus grande longueur nécessaire à la coopération avec la surface de la semelle externe réduit en fait le reste du cercle d'écharpe entourant le pied. Dans un mode de réalisation, ces lanières ont une couche élastique molle d'une mousse ou d'un elastomere, placée entre elles et le pied afin que les points d'application de pression A la surface du pied soient réduits. La surface modulée est placée sous la voûte mediane et vers l'extérieur des points d'ancrage des lanières.
La résistance mécanique et la surface de la lanière, ainsi que la régularité de surface et le faible frottement de cette surface, sont essentiels pour la durability. Les ondulations peuvent
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avoir toute forme ondulée reguliere qui réduit le cercle de l'écharpe de la longueur voulue lorsque le pied est sous la charge maximale.
Bien entendu, diverses modifications peuvent etre apportées par l'homme de l'art aux constructions de chaussures qui viennent d'etre décrites uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention.