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Abreuvoir.
La présente invention concerne un abreuvoir pour des installations de stabulation, comportant une auge à eau convenant pour plusieurs animaux, à laquelle sont associés une valve raccordée par un tuyau flexible à une conduite d'eau sous pression pourvue d'un robinet d'arrêt à main et un organe d'actionnement ayant la forme d'un flotteur pour l'ouverture et la fermeture de la valve, la valve et le flotteur étant prévus dans un élément commun qui est maintenu, déplaçable en hauteur, à l'intérieur de l'auge à eau.
Dans le cas d'un abreuvoir connu de ce type (document GB-PS 10 55 778), l'élément portant le flotteur et la valve est formé par un boîtier ouvert à sa face inférieure, dans lequel la valve s'étend à partir du haut et dans lequel le flotteur actionnant la valve est installé de telle façon que, lorsque le boîtier est soulevé, ce flotteur s'étende vers le bas, dans la position d'ouverture de la valve, au moins partiellement au-delà du bord d'extrémité inférieur du boîtier. Le boîtier présente des étuis appliqués sur une paroi latérale pour recevoir chacun une des branches de deux étriers en U qui chevauchent le bord supérieur délimitant l'orifice de l'auge à eau et sont maintenus, par leur autre branche, à l'aide de vis de serrage qui les traversent, sur le bord extérieur supérieur de l'auge à eau.
Grâce à son flotteur qui dépasse partiellement vers le bas de son bord d'extrémité inférieur et maintient la valve en position d'ouverture, le boîtier ainsi monté sur le bord supérieur de l'auge à eau permet à l'eau de pénétrer dans l'auge, jusqu'à ce que le niveau de l'eau soit parvenu à proximité du bord supérieur de l'auge, ce qui fait pivoter le flotteur à l'intérieur du boîtier au point que, dans une position en substance horizontale, il ferme finalement la valve et coupe ainsi l'arrivée d'eau.
Ces abreuvoirs, ainsi que des abreuvoirs similaires équipés d'une commande par flotteur qui permet
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une alimentation en eau automatique de l'auge ne conviennent cependant que pour des installations de stabulation stationnaires, parce que des fluctuations mêmes faibles du niveau de l'eau dans l'auge provoquent des déplacements du flotteur et ainsi une admission d'eau indésirable, ce qui entraîne fréquemment un remplissage excessif ou un débordement de l'auge à eau.
Pour des installations de stabulation non stationnaires, en particulier pour des installations de stabulation à bord de navires, en vue du transport principalement d'ovins, on a par conséquent proposé un dispositif d'abreuvement, dans lequel, à l'intérieur de l'auge à eau décrivant en plan un rectangle étroit est prévu un élément oscillant traversant l'auge dans le sens longitudinal, monté à pivot dans les deux petits côtés de cette auge et servant d'organe d'actionnement pour la valve mis en mouvement par les animaux eux-mêmes. Dans ce cas, l'élément oscillant s'étend à une courte distance seulement au-dessus du fond de l'auge et forme un creux, dans lequel la valve prévue sur le fond de l'auge est dissimulée.
La valve, dont l'admission traverse le fond de l'auge, est pourvue d'ajutages de débit s'étendant horizontalement et de tétons d'ouverture qui font saillie à partir de ces ajutages et sont recouverts de bouts de tuyaux élastiques et qui, lors d'une déviation latérale à l'intervention d'organes d'actionnement de valve prévus sur le dessous de l'élément oscillant, ouvrent la valve lorsque et aussi longtemps que l'élément oscillant est écarté par pivotement de sa position de repos par un animal (document DE-PS 34 21 664 ; EP 0 169 996-B1).
Quoique ce dispositif d'abreuvement automatique connu destiné à des installations de stabulation à bord de navires ait permis d'obtenir un dispositif d'abreuvement fonctionnant de manière fiable et garantissant une alimentation en eau correspondant aux besoins des animaux, dans la pratique sont apparus des inconvénients qui s'opposent à son adoption générale à bord des navires
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destinés au transport des ovins : le nettoyage des auges à eau s'effectue à l'aide de nettoyeurs de lavage à haute pression débitant jusqu'à 150 bars de pression d'eau à la lance. Dans ce cas, il faut commencer par enlever l'élément oscillant de l'auge, puis nettoyer l'auge et les pièces de la valve à la lance et ensuite remettre l'élément oscillant en place (un démontage de la valve et son enlèvement de l'auge sont trop difficiles et trop fastidieux).
Pour des raisons de coût, cette opération de nettoyage doit être effectuée le plus rapidement possible et par du personnel non qualifié, ce qui, compte tenu des pressions de nettoyage citées plus haut, entraîne immédiatement des dommages sérieux des pièces de la valve situées au fond de l'auge et ainsi rend l'abreuvoir inutilisable. Un remplacement des pièces détériorées n'entre pas en ligne de compte à cause des frais de montage qui y sont liés.
C'est pourquoi, l'invention a pour but de procurer, en particulier pour des installations de stabulation prévues à bord de navires destinés au transport principalement d'ovins, un dispositif d'abreuvement fonctionnant de manière fiable et garantissant une alimentation en eau conforme aux besoins des animaux, tout en satisfaisant, en outre, à la nécessité de ne pas être affecté par un nettoyage trop rapide et trop brutal des auges à eau.
Pour atteindre ce but, l'invention part des abreuvoirs commandés par flotteur précités pour installations de stabulation stationnaires, mais elle prévoit, pour l'utilisation d'un tel abreuvoir en particulier à bord d'un navire, les modifications indiquées en temps que particularités a) et b) dans la partie caractérisante de la revendication 1.
On obtient ainsi un dispositif d'abreuvement qui, d'une part, permet une alimentation en eau fiable d'un nombre d'animaux relativement élevé et qui, en dépit d'une commande par flotteur de l'admission d'eau, garantisse un remplissage de l'auge à eau conforme aux besoins et
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largement indépendant des mouvements du navire, de telle sorte qu'on ne soit plus confronté à un débordement d'eau s'écoulant ou s'échappant dans les passages ou les couloirs de service. Par ailleurs, la commande de la valve est rendue entièrement indépendante de l'alimentation d'eau de l'auge à eau, de sorte qu'aucune adaptation structurelle et/ou mécanique de ces deux éléments n'est plus nécessaire.
Les auges à eau, dépourvues de leurs accessoires, peuvent ainsi être nettoyées soit sur place, soit en des endroits de rassemblement particuliers situés à bord ou en dehors du navire, parce qu'elles peuvent être démontées rapidement et sans difficultés de l'installation de stabulation et qu'elles peuvent être tout aussi simplement et rapidement remises en place dans cette installation. Les pièces de l'alimentation en eau ou du dispositif de commande ne risquent de ce fait plus d'être endommagées lors du nettoyage de l'auge.
Un avantage particulier réside dans le fait que les auges à eau, qui peuvent être d'une conception quelconque adaptée au montage dans l'installation de stabulation, peuvent présenter une configuration correspondant à celle des auges à fourrage, de sorte que les auges sont interchangeables entre elles et qu'un équipement en auges homogène économique peut être prévu pour chaque navire. Finalement, l'invention permet également une conversion ou un rattrapage relativement simple et économique des navires au départ des dispositifs d'abreuvement déjà installés.
D'autres particularités et avantages de l'invention sont décrits dans les revendications 2 à 9 et ressortent également de la description suivante, dans laquelle un exemple de réalisation est expliqué en détail avec référence aux dessins annexés, dans lesquels : la Fig. 1 est une vue en élévation du côté antérieur d'une installation de stabulation à bord d'un navire, tourné vers le passage ou le couloir de service ; la Fig. 2 est une vue en coupe verticale suivant la ligne II-II de la Fig. 1 ;
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les Fig. 3 et 4 sont des vues de détail de la commande de l'alimentation en eau dans diverses positions de fonctionnement, et les Fig. 5 et 6 illustrent une forme d'exécution modifiée dans deux vues en élévation différentes.
Une installation de stabulation à bord d'un navire comprend un grand nombre de boxes de stabulation, prévus sur chaque pont du navire et destinés, par exemple, chacun à un grand nombre d'animaux, comme des ovins, les boxes de stabulation étant disposés de part et d'autre de couloirs ou de passages de service et étant pourvus chacun d'une auge à fourrage et d'une auge à eau. Sur la Fig. 1, un tel box de stabulation est représenté dans une vue en élévation schématique depuis le couloir de service 1.
Il comprend deux montants 2 appartenant à la coque du navire entre lesquels s'étendent des barres de carcasse de boxes 3 faites de tubes carrés ou ronds et, le cas échéant, une paroi de fond 4 pour séparer les boxes du couloir de service 1 et pour suspendre une auge à fourrage et une auge à eau desservant chaque box, seule l'auge à eau 5 associée à un box de stabulation 2,3, 4 étant représentée ici.
Chaque auge à eau 5 décrit, de préférence en plan, un rectangle étroit et s'étend dans le sens longitudinal parallèlement aux barres de carcasse de boxes 3, de sorte que plusieurs animaux peuvent chaque fois être alimentés en eau par cette auge. Les auges à eau peuvent en fait être d'une forme quelconque et être en acier inoxydable, en aluminium ou en matière plastique, lorsque est garantie la possibilité de les suspendre à une des barres 3, par exemple à l'aide d'un rebord de suspension façonné 5'et/ou d'un dispositif de support ou de suspension particulier (non représenté). Une particularité très avantageuse, qui est permise par la présente invention, réside dans le fait que les auges à eau 5 et les auges à fourrage peuvent être identiques, de sorte qu'elles sont en substance interchangeables.
L'alimentation de chaque auge à eau 5 est assurée
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par une conduite d'eau sous pression 6 installée à demeure avec les dispositifs de stabulation et pourvue d'un robinet d'arrêt à main 7 à partir duquel un tuyau d'alimentation 8, par exemple un bout de tuyau flexible, aboutit à l'auge à eau.
A une certaine distance au-dessus de l'auge à eau 5, avantageusement à proximité du montant 2 auquel sont fixés la conduite d'eau sous pression 6 et le robinet d'arrêt à main 7, se trouve un support désigné d'une manière générale en 9 qui, selon la forme d'exécution représentée sur les Fig. 2 à 4, comporte un bras de support 9'fixé au montant 2 par une aile 10 et s'étendant horizontalement et parallèlement aux barres 3 de la carcasse de box, un guide vertical 9''étant installé à son extrémité libre.
Ce guide vertical, qui est avantageusement fait d'un tube carré, est, dans l'exemple représenté, relié rigidement au bras de support 9', par exemple par soudure, mais il peut également être relié à pivot au bras de support 9'par l'intermédiaire d'une pièce d'articulation (non représentée) qui présente au moins deux positions d'extrémité encliquetées espacées
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l'une de l'autre d'un angle de rotation d'environ 90 , de sorte que le guide vertical 9"peut pivoter dans une position en substance horizontale et peut être ramené dans sa position initiale.
Un organe de support désigné dans son ensemble en 11 peut coulisser vers le haut et vers le bas dans le guide vertical 9" et porte, à son extrémité inférieure libre, un élément 14 supportant un flotteur 12 et une valve 13 pouvant être actionnée par ce flotteur. L'organe de support 11 est avantageusement constitué d'une tige de support 11'ayant la forme d'un tube carré qui, dans le guide vertical 9'', est guidé de manière à ne pas pouvoir tourner et, le cas échéant, à friction grâce à un revêtement intérieur en caoutchouc, matière plastique ou matière analogue, et peut être déplacé sans à-coups.
Pour la fixation de la tige de support 11'dans le guide vertical 9'', on peut prévoir une vis de serrage 15 (voir Fig. 1 à 4) vissée à travers ce
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guide, de sorte que l'élément 14 peut être réglé et fixé à une distance du fond 5'de l'auge déterminée et, le cas échéant, lisible sur la tige de support 11'. Cette vis de serrage 15 ou cet organe analogue peut également être remplacé par une chaînette à petits chaînons 26 qui, par une extrémité, est fixée à l'élément 14 en 16'et par, son autre extrémité libre, est suspendue de manière détachable au crochet 16" fixé au guide vertical 9" (voir Fig. 5 et 6).
L'élément 14 portant le flotteur 12 et la valve 13 a, de préférence, la forme d'un boîtier 17 ouvert à sa face inférieure pourvue d'un bord terminal inférieur 17', dans lequel la valve 13 s'étend à partir du haut (voir en particulier les Fig. 3 et 4) et dans lequel le flotteur 12 actionnant la valve est disposé d'une manière telle que, lorsque le boîtier est soulevé dans la position d'ouverture de la valve, ce flotteur dépasse au moins partiellement vers le bas du bord terminal inférieur 17'du boîtier 17 (Fig. 3), tandis que, suite à une adaptation correspondante de ses dimensions à celles du boîtier, lorsque ce boîtier (Fig. 4) est posé sur le fond 5'de l'auge par son bord terminal inférieur 17', le flotteur occupe déjà complètement ou presque complètement sa position de fermeture de valve.
Etant donné que le flotteur 12 est avantageusement monté à pivot sur le boîtier de la valve 13 en 12" à l'aide d'un levier 12'servant en même temps de plaque de pression pour l'actionnement de la valve, et qu'il est déplacé en vue de la fermeture de la valve à l'encontre de cette pression, le flotteur 12 est soumis, dès son premier contact avec le fond 5'de l'auge (Fig. 3) jusqu'à sa position repoussée à fond vers le haut suite à un abaissement supplémentaire (flèche a de la Fig. 3) du boîtier, à une précontrainte mécanique, en vue de la fermeture de la valve, qui est indépendante du niveau de l'eau dans l'auge.
En d'autres termes, l'élément 14 portant le flotteur et la valve forme, dans sa position de fonctionnement abaissée dans l'auge à eau 5 à l'aide du support 9 (depuis la position représentée sur la Fig. 3 jusqu'à la position représentée sur la Fig. 4) en
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coopération avec le fond de l'auge 5, un organe de précontrainte fixant le trajet du flotteur vers la position de fermeture de la valve dans une mesure qui peut être déterminée, cet organe de précontrainte permettant une mesure relativement précise de l'eau qui s'écoule encore dans l'auge ou du niveau de l'eau maximum pouvant être atteint jusqu'à la fermeture complète de la valve (par exemple un niveau d'eau de 20 mm pour une hauteur d'auge de 150 à 200 mm).
Et, suite à cette précontrainte mécanique du flotteur sur son trajet vers la position de fermeture de valve suite à l'abaissement de l'organe de support, on obtient une insensibilité appréciable du flotteur à l'égard des fluctuations du niveau de l'eau dues aux oscillations de l'auge résultant des mouvements du navire. Si, suite à des oscillations très fortes et de longue durée du navire, le niveau de l'eau dans l'auge venait à dépasser la mesure prédéfinie, l'alimentation d'eau s'interromprait en tout cas complètement lorsque le boîtier, avec le flotteur, vient se placer en dessous du niveau d'eau (par exemple pour 1/4 à 1/3 de la hauteur de l'auge), parce que le flotteur ne peut à ce moment plus libérer la valve de façon qu'elle puisse s'ouvrir ; un débordement de l'eau hors de l'auge est ainsi exclu, même dans des situations de mouvement extrêmes.
Pour le nettoyage de l'auge à eau 5, après la fermeture du robinet d'arrêt à main 7, l'organe de support 11, avec l'élément 14 portant la valve 13 et le flotteur 12, est rétracté vers le haut dans le support 9 complètement hors de l'auge ou est amené par pivotement dans une position de dégagement libérant complètement l'auge et permettant également son décrochage propre sans entrave ; l'auge à eau peut alors être nettoyée à haute pression sans entrave sur place ou également dans un poste de rassemblement. Après le nettoyage, l'élément 14 est à nouveau abaissé dans l'auge, son nettoyage ou son rinçage pouvant être assuré par une brève ouverture du robinet d'arrêt à main 7.
Après abaissement de l'élément 14 dans la position de fonctionnement prédéfinie, le robinet d'arrêt est ouvert
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pour admettre l'eau et l'alimentation d'eau est à nouveau prête à fonctionner.
Il convient de noter que, lorsque l'élément 14 a la forme d'un boîtier 17 ouvert à sa face inférieure qui présente une forme en plan en substance rectangulaire, 11 est avantageux de prévoir, au niveau du bord terminal inférieur 17', une ou plusieurs encoches de sortie d'eau 17 " et, dans la zone supérieure du boîtier 17, un ou plusieurs évents d'évacuation d'air 17"'.
Pour le reste, du point de vue structure, des conceptions ou des modifications autres que celles de l'exemple de réalisation représenté sur les Fig. 1 à 4 et décrit plus haut sont également possibles. Ainsi, il est par exemple possible de monter le support 9 avec son bras de support 9'portant le guide vertical 911 non pas sur le montant 2, mais sur une des barres de carcasse de box 3 et de l'y fixer à l'aide d'un collier de serrage 10', comme le montrent les Fig. 5 et 6. De plus, comme mentionné plus haut, la vis de serrage 15 qui fixe l'organe de support 11 ou 11'dans le guide vertical peut également être remplacée par la chaîne articulée 16 mentionnée plus haut, qui permet un réglage fin avec une relocalisation rapide et sûre de la profondeur d'abaissement de l'élément 14 portant le flotteur 12 et la valve 13.
En outre, comme le montrent également les Fig. 5 et 6, l'élément 14 peut être introduit dans l'auge à eau 5 perpendiculairement à sa direction longitudinale lorsque l'auge possède une largeur de fond suffisante.
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Lorsque l'organe de support 11 et 11'a la forme d'un tube carré et que le support 9 est pourvu d'un guide vertical 9" ayant également la forme d'un tube carré, il suffit de retirer la tige de support et de la réintroduire après l'avoir tournée de 90 pour disposer l'élément 14, comme on le souhaite, dans la direction longitudinale ou la direction transversale de l'auge 5.