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Procédé pour se débarrasser des poussières de filtres.
L'invention concerne un procédé pour se débarrasser des poussières de filtres en insufflant ces poussières dans des scories finales liquides de processus, qui se forment lors de la fabrication de fontes, d'aciers ou d'autres produits de fonderie.
Les poussières de filtres qui se produisent dans l'industrie métallurgique sont boulettisées, afin de pouvoir être stockées dans des décharges sans dégager des poussières.
Il s'agit d'un mode opératoire qui, non seulement est très coûteux, mais qui ne fixe pas suffisamment de manière insoluble dans l'eau les éluats des poussières de filtres, de sorte que les plus petites quantités d'éluats dans les poussières de filtres portent atteinte à l'environnement.
En revanche, les éluats qui sont incorporés aux laitiers de processus sont moins solubles dans l'eau. Si l'on considère, à cet effet, que l'insufflation de poussières de filtres transforme des chromates solubles dans l'eau en des composés de chrome moins solubles dans l'eau dans les laitiers de processus, l'insufflation de poussières de filtres dans des laitiers de processus apparaît comme particulièrement prometteuse.
D'une manière générale, l'insufflation de poussières de filtres dans des laitiers est une opération métallurgique qui permet d'améliorer les laitiers finals du processus. Il s'agit même d'une opération métallurgique qui
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influe directement, et le plus souvent de manière défavo- rable, sur le mode opératoire métallurgique lors de la fabrication de fontes, d'aciers ou d'autres produits de fonderie, si l'insufflation des poussières de filtres ne s'effectue pas dans les laitiers finals du processus, mais au cours de la fabrication de la fonte, de l'acier ou d'autres produits de fonderie.
Il faut noter que, si l'insufflation des poussières de filtres s'effectue dans ledit procédé de fabrication, on se trouve alors en présence d'un procédé métallurgique global qui se distingue de l'insufflation dans des laitiers finals de processus, parce que les poussières de filtres ainsi insufflées agissent jusqu'auxdits produits de fabrication. Il s'agit là d'un risque qu'aucun aciériste ne songe à courir.
Si, en revanche, l'insufflation des poussières de filtres s'effectue après achèvement dudit procédé de fabrication, comme par exemple pour la fabrication de l'acier, les laitiers finals du processus sont disponibles séparément après avoir été vidés du four de fabrication de l'acier. On peut ainsi, tout en insufflant des poussières de filtres dans ces laitiers finals de processus, ne pas influer sur la qualité de l'acier, mais simplement sur le laitier final de processus qui, comme mentionné, est ainsi amélioré. Cette insufflation de poussières de filtres devient ainsi un procédé propre qui se distingue de l'insufflation directe de poussières de filtres dans des laitiers habituels de processus.
Une insufflation de poussières de filtres qui est incluse directement dans un procédé de fabrication de l'acier est décrite dans Fachbcrichte Hûttenpraxis Metallweiterverarbeitung, Vol. 20, No 10, 1982 : Verwertung von Filterstâuben und Schlämmen aus der Abgasreinigung in Hüttenwerken, page 756, point 3.6. On y interrompt un procédé de fabrication de l'acier, en l'occurrence par convertisseur, au cours du processus de fabrication, afin de pouvoir ajouter au contenu du convertisseur d'acier, à savoir l'acier fondu et les laitiers
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du processus des poussières de filtres. Après avoir ajouté la poussière de filtre, on reprend le processus de fabrication de l'acier interrompu, par ce que l'on appelle une post-insufflation.
De l'acier fondu, du laitier de processus et la poussière de filtre sont ainsi mis en tourbillonnement, ce qui a les inconvénients suivants : l'acier fondu qui, avant la post-insufflation était relativement exempt d'impuretés, est alors mis en contact avec les multiples impuretés non définies des poussières de filtres, qui peuvent être absorbées par le laitier de processus, mais également par l'acier fondu.
Un autre inconvénient est que l'interruption du processus normal d'insufflation dans un procédé de fabrication de l'acier au convertisseur non seulement gêne le déroulement des opérations, mais s'accompagne d'un coût considérable.
Un autre procédé, décrit au brevet de la République Fédérale d'Allemagne No 35 05 982, se distingue du mode opératoire décrit par le fait qu'il n'exige pas de traitement supplémentaire des poussières de filtres à insuffler dans les laitiers du processus, dans les procédés de fabrication mentionnés ci-dessus-par exemple dans le procédé de fabrication d'acier au convertisseur. Il n'est pas incorporé à un tel procédé de fabrication, ce qui constitue une différence importante.
Des essais et des applications de ce mode opératoire ont montré que des poussières de filtres réagissent très différemment et créent ainsi des difficultés considérables. Il s'est avéré qu'il faut choisir correctement l'endroit d'insufflation et qu'il faut, en plus, certains dispositifs pour que ce mode opératoire se déroule sans difficulté. Il faut des conditions qui permettent une insufflation à l'échelle industrielle de poussières de filtres dans des laitiers finals de processus.
Les inconvénients essentiels de ce mode opératoire
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sont : a) Des réactions exothermiques très différentes, lors de l'insufflation des poussières de filtres dans des lai- tiers finals de processus qui, s'il n'est pas prévu de mécanismes de régulation, entraînent la formation d'une mousse spontanée dans les laitiers finals de processus, de sorte que les cuves de laitiers dans lesquels se trou- vent les laitiers finals de processus se vident partiel- lement en raison de cette mousse.
Ceci entraîne de grandes difficultés si l'insufflation des poussières de filtres s'effectue dans la fonderie. b) La formation de mousse dans les laitiers finals de pro- cessus dégagent tellement de chaleur que le dispositif d'insufflation ne peut guère être suffisamment protégé et que l'on ne peut pas non plus observer suffisamment le processus d'insufflation, ce qui met particulièrement en question ce mode opératoire dans des ateliers de fonde- rie.
L'invention vise donc un procédé qui permet une insufflation à l'échelle industrielle de poussières de filtres dans des laitiers finals de processus.
Le procédé suivant l'invention est caractérise en ce qu'il consiste à effectuer l'insufflation des poussières de filtres dans une cuve à laitier contenant un laitier final de processus, ou dans un dispositif comparable pour du laitier liquide, au moyen d'une lance d'insufflation à l'extérieur des ateliers de fabrication, les poussières de filtres étant insufflées en des quantités réglables et la profondeur de pénétration ainsi que la position angulaire de la lance d'insufflation étant adaptées au laitier final du processus.
Suivant un perfectionnement de l'invention, le procédé consiste à prévoir un dispositif de protection vis-à-vis de la chaleur et d'observation, à proximité. immédiate de la cuve de laitier.
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Un autre perfectionnement de l'invention consiste, dans le cas de poussières de filtres ne contenant pas de zinc, à leur ajouter, avant l'insufflation, des substances fines fournissant de la chaleur.
Suivant l'invention il est prévu d'utiliser, comme substances fines fournissant de la chaleur, des poussières de filtres contenant du zinc.
Il fait également partie de l'invention d'insuffler les poussières de filtres directement dans des dispositifs d'évacuation de laitiers de hauts fourneaux.
On peut se rendre maître de la formation de mousse dans les laitiers par le fait que le processus d'insufflation de poussières de filtres rend automatiquement réglables, par une télécommande, les quantités de poussières de filtres à insuffler à chaque instant, tout en permettant un déplacement et un arrêt de la lance d'insufflation des poussières de filtres en continu et très rapide. Avantageusement, on peut prévoir un dispositif de protection vis-à-vis de la chaleur et d'observation au voisinage immédiat de la cuve de laitier.
Grâce à ces dispositions, qui sont prévues en partie dans divers modes opératoires mais qui ne sont utilisées dans aucun procédé d'insufflation de poussières de filtres dans des laitiers finals liquides de processus, on peut obtenir une insufflation sans défaut et à l'échelle industrielle de poussières de filtres dans des laitiers finals liquides de processus.
Ce nouveau procédé permet, d'une manière plus écologique que jusqu'ici,. de se débarrasser, d'une manière sûre, de toutes les poussières de filtres, à l'exception des poussières ayant une grande teneur en zinc et en plomb.
Pour la mise en oeuvre pratique du procédé décrit on peut penser que, lors de l'insufflation des poussières de filtres, il peut se produire, dans certaines circonstances, des difficultés si la surface de la cuve de laitiers se refroidit relativement rapidement et si on ne peut plus déta-
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cher une croûte de laitier épaisse et très refroidie, lors de l'insufflation des poussières de filtres. On constate entre autres, dans un tel cas, que la quantité de poussières de filtres qui peut être insufflée doit être plus petite.
On mentionnera, a cet égard, que lorsqu'on utilise le procédé suivant le brevet de la République Fédérale d'Allemagne No 39 06 868, il peut se produire de trop grands dégagements de chaleur si l'on insuffle, dans les laitiers finals du processus, des poussières de filtres contenant du zinc. Il s'ensuit une grande dépensé en éléments de refroidissement pour le produit condensé surchauffé et pour les effluents gazeux des cuves de laitiers allant aux installations. de dépoussiérage. Mais de longs trajets de refroidissement sont, en règle générale gênants surtout en raison de l'encombrement.
Ainsi considéré, le procédé mentionné ci-dessus peut être encore amélioré afin de pouvoir insuffler également des poussières de filtres dans des cuves de laitiers ou dans des dispositifs comparables pour laitiers liquides, alors qu'un certain refroidissement s'est déjà produit. On peut aussi maintenir le dégagement de chaleur dans des limites acceptables, lors de l'insufflation des poussières de filtres.
Ce perfectionnement est obtenu, suivant l'invention, par le fait que, dans le cas de poussières de filtres ne contenant pas de zinc, on leur ajoute avant l'insufflation des substances fines fournissant de la chaleur.
Suivant l'invention, il est prévu d'utiliser comme substances fines fournissant, de la chaleur des poussières de filtres contenant du zinc.
Il fait également partie de l'invention d'insuffler les poussières de filtres directement dans des dispositifs d'évacuation de laitiers de hauts fourneaux.
Lorsqu'on utilise le procédé perfectionné mentionné, on peut employer une cuve de laitiers ou un disposi-
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tif comparable pour du laitier liquide, qui n'est pas déterminé du point de vue de la solidification à la surface du laitier. On empêche également un trop grand dégagement de chaleur lors de l'insufflation des poussières de filtres.
Suivant l'invention, on peut prévoir d'ajouter avant l'insufflation, dans la cuve de laitier ou dans un dispositif comparable à des poussières de filtres exemptes de zinc, des poussières de filtres contenant jusqu'à 50 % du zinc, afin de disposer de cette façon de substances fines fournissant de la chaleur pour pallier les inconvénients mentionnés.
Quand on ne dispose pas pour cela d'une quantité suffisante de poussières de filtres contenant du zinc, on peut ajouter d'autres sources de substances fines fournissant de la chaleur, comme par exemple des poussières ayant des parties d'aluminium fines et actives ou d'autres sources de substances fines qui ont une action exothermique.
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Method for removing dust from filters.
The invention relates to a method for removing dust from filters by blowing the dust into final liquid process slag which is formed during the manufacture of cast irons, steels or other foundry products.
Filter dust produced in the metallurgical industry is pelletized so that it can be stored in landfills without releasing dust.
This is a procedure which not only is very expensive, but which does not fix the water eluates in the filter dusts sufficiently insoluble in water, so that the smallest quantities of eluates in the dust filters harm the environment.
On the other hand, the eluates which are incorporated in the process slag are less soluble in water. If we consider, for this purpose, that the blowing of filter dust transforms water-soluble chromates into less water-soluble chromium compounds in process slag, the blowing of filter dusts in process slag appears to be particularly promising.
In general, blowing filter dust into slag is a metallurgical operation which improves the final slag in the process. It is even a metallurgical operation which
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influences directly, and most often unfavorably, the metallurgical operating procedure during the manufacture of cast irons, steels or other foundry products, if the blowing of filter dust is not carried out in the final slags of the process, but during the production of cast iron, steel or other foundry products.
It should be noted that, if the insufflation of the filter dusts takes place in said manufacturing process, we are then in the presence of a global metallurgical process which is distinguished from the insufflation in final process slags, because the filter dust thus blown acts up to said manufacturing products. This is a risk that no steelmaker thinks of running.
If, on the other hand, the insufflation of filter dust takes place after completion of said manufacturing process, such as for example for the manufacture of steel, the final slags of the process are available separately after having been emptied from the furnace for manufacturing steel. It is thus possible, while blowing filter dust into these final process slags, not to influence the quality of the steel, but simply on the final process slag which, as mentioned, is thus improved. This insufflation of filter dust thus becomes a clean process which differs from the direct insufflation of filter dust in standard process slags.
Insufflation of filter dust which is included directly in a steel manufacturing process is described in Fachbcrichte Hûttenpraxis Metallweiterverarbeitung, Vol. 20, No 10, 1982: Verwertung von Filterstâuben und Schlämmen aus der Abgasreinigung in Hüttenwerken, page 756, point 3.6. It interrupts a steel manufacturing process, in this case by converter, during the manufacturing process, in order to be able to add to the content of the steel converter, namely molten steel and slag
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of the filter dust process. After adding the filter dust, we resume the process of manufacturing interrupted steel, by what is called post-insufflation.
Molten steel, process slag and filter dust are thus swirled, which has the following disadvantages: molten steel which, before the post-insufflation was relatively free of impurities, is then put in contact with the multiple undefined impurities of filter dust, which can be absorbed by the process slag, but also by the molten steel.
Another disadvantage is that the interruption of the normal process of insufflation in a process of manufacturing the steel with the converter not only obstructs the course of the operations, but is accompanied by a considerable cost.
Another method, described in patent of the Federal Republic of Germany No 35 05 982, differs from the operating method described by the fact that it does not require any additional treatment of the dust from filters to be blown into the slag from the process, in the manufacturing processes mentioned above - for example in the steel manufacturing process in the converter. It is not incorporated into such a manufacturing process, which constitutes an important difference.
Tests and applications of this procedure have shown that filter dust reacts very differently and thus creates considerable difficulties. It turned out that the place of insufflation must be correctly chosen and that, in addition, certain devices are needed for this operating procedure to take place without difficulty. Conditions are needed that allow industrial dust of filter dust into final process slag.
The main drawbacks of this procedure
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are: a) Very different exothermic reactions, when blowing filter dust into final process milk which, if no regulation mechanisms are provided, lead to the formation of spontaneous foam in the final process slag, so that the slag tanks in which the final process slag is located partially empty due to this foam.
This causes great difficulty if the dusting of filter dust is carried out in the foundry. b) The formation of foam in the final process slag gives off so much heat that the insufflation device can hardly be sufficiently protected and that the insufflation process cannot be observed enough, which particularly questions this operating mode in foundry workshops.
The invention therefore relates to a process which allows insufflation on an industrial scale of filter dusts in final process slags.
The method according to the invention is characterized in that it consists in insufflating the filter dust in a slag tank containing a final process slag, or in a comparable device for liquid slag, by means of a insufflation lance outside the manufacturing workshops, the filter dust being blown in adjustable quantities and the penetration depth as well as the angular position of the insufflation lance being adapted to the final slag of the process.
According to an improvement of the invention, the method consists in providing a device for protection against heat and observation, nearby. immediately from the slag tank.
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Another improvement of the invention consists, in the case of filter dust not containing zinc, in adding thereto, before insufflation, fine substances providing heat.
According to the invention, it is intended to use, as fine substances providing heat, dust from filters containing zinc.
It is also part of the invention to inject the filter dust directly into blast furnace slag removal devices.
One can master the formation of foam in slags by the fact that the process of blowing filter dust makes it automatically adjustable, by a remote control, the quantities of filter dust to be blown at any time, while allowing a displacement and stopping of the blowing lance for filter dust continuously and very quickly. Advantageously, provision can be made for protection against heat and for observation in the immediate vicinity of the slag tank.
Thanks to these arrangements, which are provided in part in various operating modes but which are not used in any process for blowing filter dust into final process liquid slag, it is possible to obtain blast-free blowing on an industrial scale. of filter dust in final process liquid slags.
This new process allows, in a more ecological way than so far,. safely dispose of all filter dust, except dust with a high content of zinc and lead.
For the practical implementation of the process described, it may be thought that, during the blowing in of the filter dust, it may occur, under certain circumstances, if the surface of the slag tank cools relatively quickly and if can no longer deta
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expensive a thick and very cooled slag crust when blowing filter dust. It is noted inter alia, in such a case, that the amount of filter dust which can be blown in must be smaller.
It will be mentioned, in this respect, that when the process according to the patent of the Federal Republic of Germany No 39 06 868 is used, it can produce too great releases of heat if one blows, in the final slag of the process, filter dust containing zinc. This results in a large expenditure on cooling elements for the superheated condensed product and for the gaseous effluents from the slag tanks going to the installations. of dusting. However, long cooling paths are generally troublesome, above all because of the space.
Thus considered, the process mentioned above can be further improved in order to also be able to inject filter dust into slag tanks or into comparable devices for liquid slags, when a certain cooling has already occurred. It is also possible to keep the heat generation within acceptable limits, when blowing filter dust.
This improvement is obtained, according to the invention, by the fact that, in the case of filter dust which does not contain zinc, fine substances providing heat are added to them before insufflation.
According to the invention, it is intended to use as fine substances providing heat, dust from filters containing zinc.
It is also part of the invention to inject the filter dust directly into blast furnace slag removal devices.
When using the mentioned improved process, a slag tank or a device can be used.
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comparable tif for liquid slag, which is not determined from the point of view of solidification on the surface of the slag. It also prevents excessive heat generation when blowing filter dust.
According to the invention, provision can be made to add, before insufflation, to the slag tank or in a device comparable to filter dust free of zinc, filter dust containing up to 50% of the zinc, in order to in this way dispose of fine substances providing heat to overcome the drawbacks mentioned.
When a sufficient quantity of zinc filter dust is not available for this, other sources of heat-providing fine substances can be added, for example dust with active and fine aluminum parts or other sources of fine substances which have an exothermic action.