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HOUSSE POUR SIEGE, EN PARTICULIER POUR SIEGE DE VOITURE
La présente invention a pour objet une housse pour siège, en particulier pour siège de voiture muni d'un appui-tête.
On connaît des housses pour siège de voiture.
Ces housses connues comprennent un ensemble en tissu délimité par deux bords latéraux, un bord supérieur et un bord inférieur. Ledit ensemble est constitué de deux parties reliées entre elles, une première partie étant destinée à recouvrir au moins partiellement le dossier du siège, tandis que la seconde partie est destinée à recouvrir au moins partiellement l'assise du siège.
Dans une première forme de housse du type connu, on maintient la première partie, en particulier les bords libres de celle-ci, contre le dossier du siège au moyen d'une série de tendeurs s'étendant entre les bords de cette partie et le dossier.
Dans une autre forme de housse du type connu, la première partie comprend un tissu élastique arrière s'étendant entre les deux bords latéraux et la pose de cette partie se fait par enchaussement du dossier. Les bords latéraux reliés au tissu arrière ne sont pas des bords latéraux libres.
Dans ces formes de housse connues, la fixation de la partie destinée à recouvrir l'assise s'effectue de manière similaire.
L'utilisation de tels tendeurs, l'enchaussement du dossier par le tissu élastique et leur fixation rendent la pose de telles housses lente et difficile.
Par le document FR-A-1 511 646, on connaît également une housse pour siège de voiture. Cette
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housse comprend un ensemble constitué de deux parties reliées entre elles. Une première partie est destinée à recevoir le dossier, tandis que la deuxième partie est destinée à recouvrir l'assise du siège. Chacune des parties présente des rabats destinés à recouvrir les côtés, ainsi que la face arrière de l'assise et du dossier. Ces rabats présentent un bord libre présentant un premier tronçon éloigné d'une desdites parties et un deuxième tronçon s'étendant entre ledit premier tronçon et la ligne de liaison des parties.
Un élastique s'étend le long desdits premiers tronçons des rabats ainsi qu'entre une extrémité d'un premier tronçon d'un rabat de la première partie et une extrémité d'un premier tronçon du rabat correspondant de la deuxième partie.
Dans la housse selon ce document, l'élastique ne s'étend pas le long d'un bord latéral du volet depuis la ligne de liaison des parties entre elles.
On connaît enfin par le document US-A- 4,718, 721 une housse pour chaise comprenant un ensemble constitué de deux parties reliées entre elles, une première partie étant destinée à recouvrir le dossier d'une chaise tandis que la deuxième partie est destinée à recouvrir l'assise de ladite chaise. L'ensemble est muni tout le long de son bord d'un rabat destiné à recouvrir les côtés de la chaise. Un élastique s'étend le long du bord libre du rabat.
La housse telle que décrite dans le document FR-A-1 511 646 nécessite l'utilisation de crochets pour appliquer les rabats contre une paroi du siège.
Enfin, une telle housse ne peut être utilisée que pour recouvrir des sièges de dimensions prédéterminées. En effet, lorsque la housse est montée sur un siège dont la largeur du dossier au voisinage de l'assise est supérieure à la longueur de la ligne
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reliant les parties entre elles, l'élément élastique exerce :
soit un effort important de manière à rapprocher le rabat de la partie destinée à recouvrir le dossier d'un rabat de la partie destinée à recouvrir l'assise, c'est-à-dire de manière à assurer à appli- quer correctement les parties des rabats éloignées de la ligne de liaison contre des parois latérales du dossier, soit un effort important sur le tronçon du bord s'étendant entre le tronçon dudit bord muni d'un élastique et la ligne de liaison des deux parties de l'ensemble, c'est-à-dire de manière à assurer à appliquer correctement les rabats contre des parois du siège au voisinage de la ligne de liaison.
Comme on le voit, une telle housse permet soit que les parties des rabats éloignées de la ligne de liaison soient correctement appliquées contre des parois du dossier, mais dans ce cas, les rabats ne sont pas correctement appliqués contre des parois du siège au voisinage de la ligne de liaison ou de l'intersection dossier-assise, soit que les parties des rabats adjacentes à la ligne de liaison soient correctement appliquées contre des parois du siège, mais dans ce cas les parties des rabats éloignées de ladite ligne de liaison ne sont qu'incorrectement appliquées contre des parois laté- rales du dossier. De plus, dans ce dernier cas, vu l'importance de l'effort appliqué sur la ligne de liaison, la formation d'une déchirure de la housse au voisinage de la ligne de liaison sera favorisée.
La housse suivant le document US-A-4 718 721 est, quant à elle, inapte à être utilisée pour recouvrir des parois d'un siège dont la largeur du
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dossier au voisinage de l'assise est sensiblement égale à la longueur de la ligne de liaison des parties (sans rabats) entre elles.
Enfin, les housses du type décrit dans les documents FR-A-1 511 646 et US-A-4 718 721 sont inaptes à être utilisées pour recouvrir le dossier et l'assise d'un siège à dossier rabattable ou réglable, en particulier un siège à dossier rabattable de voiture muni d'un appui-tête. En effet, si une housse selon le document US-A-4718721 avait été utilisée pour recouvrir un siège rabattable, lors du rabattement du dossier vers l'assise, la housse au voisinage de la ligne de liaison ne sera pas correctement appliquée contre le siège. Ce soulèvement de la housse obligera dès lors l'utilisateur à remettre en place la housse après chaque rabattement du dossier du siège.
Si une housse du type décrit dans FR-A- 1511646 avait été utilisée pour recouvrir le dossier et l'assise d'un siège à dossier rabattable, la tension exercée par l'élément élastique relié par un crochet à une barre située en dessous du siège varierait selon que le dossier soit rabattu ou non.
Lors du rabattement du dossier, la partie recouvrant le dossier sera soumise à une tension supérieure à la tension normale, cette surtension favorisant le déchirement des parties de la housse prenant appui sur la partie supérieure du dossier. Enfin, pour être utilisée sur des sièges à dossier rabattable, les rabats de la housse doivent absolument recouvrir la face arrière du dossier depuis l'intersection dossier-assise pour limiter les détachements possibles de la housse par rapport au siège.
Une telle housse ne peut dès lors pas être utilisée pour recouvrir des sièges à dossier rabattable,
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dont le rabattement est commandé par une manette située sur un côté du dossier. Une telle housse n'est donc pas universelle.
La présente invention vise à remédier à ces inconvénients.
Elle a pour objet une housse convenant en particulier pour recouvrir un siège de voiture à dossier rabattable, cette housse étant capable de s'adapter à la forme du dossier tout en assurant un bon contact entre les bords de la housse et les côtés du dossier, même si la largeur maximale du dossier varie de + 20% à - 20% par rapport à la largeur de la housse. La housse suivant l'invention peut dès lors être considérée comme universelle, c'est-à-dire apte à être utilisée sensiblement pour tout type de siège, en particulier des sièges munis d'un appui-tête.
La présente invention a encore pour objet une housse dont la partie destinée à recouvrir le dossier est munie de rabats permettant à ladite housse d'épouser au mieux les formes du dossier du siège, tout en assurant que les rabats de ladite partie soient correctement appliqués contre une paroi du siège.
Les rabats de la partie destinée à recouvrir le dossier sont associés à un moyen élastique et agencés de manière à ce qu'une bonne répartition de l'effort du moyen élastique sur le rabat puisse être obtenue, c'est- à-dire que les efforts exercés par le moyen élastique soient convenablement répartis sur la longueur du rabat, depuis la partie du rabat adjacente à la ligne de liaison jusqu'à des parties éloignées de ladite ligne.
Ceci permet d'éviter de soumettre la ligne de liaison de l'ensemble à un effort de traction trop important pour appliquer cette ligne dans le creux formé entre le dossier et l'assise, tout en assurant que les rabats soient correctement appliqués contre une paroi du siège.
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De ce fait, le moyen éventuellement utilisé pour assurer le maintien de cette ligne de liaison dans ledit creux peut par exemple être un simple boudin ou sac destiné à être engagé dans l'espace situé entre l'assise et le dossier du siège. Une housse munie d'un tel moyen peut être posée sur un siège en un temps très court.
Enfin la housse suivant l'invention, vu ses propriétés remarquables d'épouser les formes d'un siège, peut être réalisée dans des matières diverses, en particulier dans des tissus non élastiques, des tissus en fibres naturelles (coton, laine, etc.).
La housse selon l'invention comprend un ensemble constitué de deux parties reliées entre elles le long d'une ligne. Une première partie est destinée à recouvrir au moins partiellement le dossier du siège, tandis que la deuxième partie est destinée à recouvrir au moins partiellement l'assise. La première partie est munie de rabats latéraux destinés à recouvrir au moins partiellement, de préférence uniquement partiellement, les côtés du dossier du siège. Les rabats présentent un bord ou une bande adjacente audit bord comprenant un premier tronçon éloigné de ladite première partie et associé à un moyen élastique, et un deuxième tronçon s'étendant entre ledit premier tronçon et la ligne reliant ou séparant les parties l'une de l'autre.
Le deuxième tronçon présente une forme inclinée par rapport à la ligne de liaison, de préférence courbe et avantageusement en arc de cercle, entre ledit premier tronçon et ladite ligne de liaison. Ce deuxième tronçon est associé à un élément élastique exerçant sur les extrémités dudit deuxième tronçon un effort destiné à les rapprocher l'une de l'autre.
Dans une forme de réalisation, le moyen élastique s'étend le long du bord libre ou de la bande
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d'un rabat depuis la ligne de jonction des parties entre elles jusque dans le premier tronçon du bord ou de la bande considéré.
Dans une autre forme de réalisation, la deuxième partie destinée à recouvrir au moins partiellement l'assise est munie de rabats destinés à recouvrir au moins partiellement des côtés de l'assise du siège. Lesdits rabats s'étendent avantageusement depuis le voisinage de la ligne de liaison des parties entre elles en s'éloignant de préférence de façon progressive, de ladite deuxième partie.
Ces rabats, de préférence les bords de ceuxci, sont associés à un moyen élastique.
Selon une particularité d'une forme de réalisation, la partie destinée à recouvrir au moins partiellement le dossier comprend un élément longitudinal s'étendant dans le sens de la longueur entre une première extrémité adjacente à la partie destinée à recouvrir au moins partiellement l'assise et une deuxième extrémité adjacente à une pièce ou coiffe destinée à recouvrir au moins partiellement la partie supérieure du dossier. La largeur de l'élément longitudinal muni de rabats étant au moins en un endroit supérieur à la largeur de la première extrémité et avantageusement à la largeur de la deuxième extrémité.
Dans une forme de réalisation particulière, la première partie (c'est-à-dire la partie destinée à recouvrir au moins partiellement le dossier) est un élément sensiblement rectangulaire muni de deux segments circulaires à titre de rabats.
Dans une autre forme de réalisation, le rabat peut être constitué d'un autre tissu que l'élément central et dont un bord est relié à l'élément central, tandis que le bord libre est relié à un moyen élastique s'étendant entre deux extrémités de l'élément central.
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Selon une particularité d'une forme de réalisation, la partie destinée à recouvrir au moins partiellement le dossier du siège est prolongée ou se termine par une coiffe destinée à recouvrir au moins partiellement la partie supérieure du dossier, tandis que la partie destinée à recouvrir au moins partiellement l'assise du siège est munie d'un bas-volet destiné à recouvrir au moins partiellement un côté de l'assise, de préférence trois côtés de celle-ci.
De façon avantageuse, la housse est munie d'un dispositif destiné à la maintenir en place sur un siège au voisinage de la ligne de liaison reliant les deux parties de l'ensemble entre elles. Un tel dispositif est, par exemple, un boudin ou un sac destiné à être enfoncé dans l'espace situé entre l'assise et le dossier du siège, ou une bretelle destinée à relier par le côté arrière ou le dessous du siège deux extrémités de ladite ligne de liaison.
Le moyen élastique est avantageusement fixé en des points successifs le long des bords latéraux, de préférence après étirement de 30 à 100% (en particulier d'environ 50%) dudit moyen par rapport à son état de relaxation. Des moyens élastiques convenant pour une housse suivant l'invention sont, par exemple, des élastiques tressés ou tissés qui exercent une force de rappel comprise entre 100 et 400g, en particulier d'environ 200 à 250g, lorsqu'ils ont subi un étirement de 50% par rapport à son état de relaxation.
D'autres particularités et détails de l'invention ressortiront de la description détaillée suivante dans laquelle il est fait référence aux dessins ci-annexés. Dans ces dessins : - 1a figure 1 est une vue avant d'une forme de réalisation d'un ensemble pour une housse suivant l'invention ;
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la figure 2 est une vue en coupe (ligne II-II) de l'ensemble montré à la figure 1 ; la figure 3 est une vue arrière de l'ensemble montré à la figure 1 muni d'un moyen élastique le long de son bord ;
la figure 4 est une vue en perspective d'une housse suivant l'invention placée sur un siège, et la figure 5 est une vue partielle d'un tissu convenant pour la réalisation d'une housse suivant l'invention. la figure 6 est une vue arrière d'une autre forme de réalisation d'une housse suivant l'invention munie d'un moyen élastique le long de son bord ; la figure 7 est une vue en perspective de la housse représentée à la figure 6 et placée sur un siège ; la figure 8 est une vue de dessus du boudin dont est munie la housse représentée à la figure 6, et la figure 9 est une vue en coupe selon la ligne IX-
IX du boudin représenté à la figure 8.
Les figures 1 et 2 représentent un ensemble pour une housse suivant l'invention.
Cet ensemble 1 est délimité par deux bords latéraux 2, 3, un bord supérieur 4 et un bord inférieur 5, et comprend : une première partie 6 destinée à recouvrir au moins partiellement (voir figure 4) le dossier 17 du siège, et une deuxième partie 7 reliée à la première, cette deuxième partie étant destinée à recouvrir au moins partiellement l'assise 18 du siège (voir figure 4).
Dans la forme de réalisation représentée, lesdites deux parties 6,7 sont réalisées dans un même tissu, de sorte que la liaison (ligne 8) entre lesdites deux parties est constituée de fils ou fibres de tissu s'étendant entre lesdites deux parties. Il va de soi
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que l'on aurait pu coudre deux parties de tissu le long d'une ligne pour les relier.
La première partie 6 qui est destinée à recouvrir le dossier d'un siège est constituée d'un élément central rectangulaire s'étendant dans le sens de la longueur de l'ensemble et appelé ci-après élément longitudinal, ledit élément longitudinal étant relié à deux rabats latéraux 62 et 63 en forme de segment circulaire dont l'arc relie deux extrémités 10, 11 dudit élément longitudinal 6, l'extrémité 11 correspondant à une extrémité de la ligne de liaison 8.
Aux extrémités opposées du tissu dans lequel sont réalisées les parties 6,7, le tissu est rabattu, les parties rabattues 12,13 dudit tissu étant fixées (par exemple par couture) audit tissu le long de leurs bords latéraux.
La partie rabattue 12 du tissu située dans le prolongement de l'élément longitudinal 6 forme une coiffe et est apposée par un soufflet (S) sur l'élément longitudinal et le début des parties latérales. Cette coiffe est destinée à recouvrir au moins partiellement la partie supérieure du dossier, en particulier un appui-tête monté sur le siège.
La partie rabattue 13 du tissu située dans le prolongement de la partie 7 destinée à recouvrir au moins partiellement l'assise 18 du siège est, de préférence, travaillée en forme de manière à faire office de coiffe sur l'avant de l'assise, formant ainsi un bas-volet qui, lorsque la housse est placée sur un siège, couvre partiellement les côtés de l'assise 18 du siège (voir figure 4).
Le bas-volet 13 est travaillé en forme, de sorte que le bord libre 100 de celui-ci soit dirigé vers la ligne de liaison 8.
L'élément central ou partie 6 destiné à
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recouvrir au moins partiellement le dossier 17 est un élément longitudinal s'étendant dans le sens de la longueur entre une première extrémité adjacente à la partie 7 destinée à recouvrir au moins partiellement l'assise 18 et une deuxième extrémité adjacente à une pièce 12 destinée à recouvrir au moins partiellement la partie supérieure du dossier 17, la largeur L dudit élément longitudinal 6 et de rabats latéraux 62,63 étant au moins en un endroit supérieure à la largeur L- de la première extrémité et à la largeur L2 de la deuxième extrémité.
Pour assurer le maintien en place de la ligne de jonction 8 reliant les parties 6,7 de la housse dans le creux du siège (intersection dossier-assise), la housse est munie d'une bretelle 14, cette bretelle étant destinée à relier par le côté arrière ou par le dessous du siège deux extrémités 15,16 de la ligne de jonction.
La housse selon l'invention est munie, au voisinage de chacun de ses bords latéraux 23, d'un moyen élastique 20 tel qu'un élastique tressé, ce moyen étant destiné à tendre lesdits bords latéraux contre le siège lorsque la housse est placée.
Ce moyen élastique s'étend en fait sur tout le pourtour de la housse, c'est-à-dire le long des bords libres 602,603 des rabats latéraux 62,63, sur les bords libres 90,100 de la coiffe 12 et du bas-volet 13 et éventuellement sur les bords latéraux de la partie 7 destinée à recouvrir au moins partiellement l'assise 18 du siège, qui s'étendent entre la partie 6 destinée à recouvrir le dossier d'un siège et le point de jonction du bas-volet 13 à la partie 7, ledit bas-volet étant destiné à recouvrir au moins partiellement le bord de l'assise 18 du siège.
Ce moyen élastique 20 s'étend donc sur tout le bord libre d'un rabat 62,63, c'est-à-dire à la fois
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sur un premier tronçon 621,631 éloigné de la partie 6 et sur un deuxième tronçon 622,632 s'étendant entre ledit premier tronçon 621,631 et la ligne 8 reliant les parties entre elles.
Le moyen 20 est par exemple un élastique tressé ou tissé fixé, après avoir subi un allongement de 50 % par rapport à l'état de relaxation, en des points successifs 21 du pourtour de la housse. Ces points sont, par exemple, distants entre eux d'une distance comprise entre environ 0,3 et 1 cm.
La force de rappel exercée par le moyen élastique lorsqu'il a subi un étirement de 50% par rapport à son état de relaxation était d'environ 200 g.
Lorsque la housse n'est pas placée sur un siège, le moyen élastique crée un certain bombement de la housse, bombement dû à des forces F tendant à rapprocher l'un vers l'autre les bords libres opposés de la housse (bords 602 et 603 ; bords 90 et 100).
De façon avantageuse, la housse suivant l'invention est réalisée en un tissu matelassé (voir figure 5). Ce tissu matelassé comprend une enveloppe obtenue entre une première feuille de tissu 22 et une deuxième feuille de tissu 23, ladite enveloppe contenant de l'ouate 24 en tant que matière présentant un certain gonflement. Ladite ouate a avantageusement un poids
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2 égal ou supérieur à 200 g/m2.
Les feuilles de tissus 22,23 fermant l'enveloppe sont reliées entre elles en plusieurs points distribués sur toute leur surface. Dans la forme de réalisation représentée à la figure 5, les feuilles sont reliées entre elles le long de leurs bords 26 et le long de diagonales 27, ces diagonales créant dans l'enveloppe une série de chambres adjacentes.
Le moyen élastique 20 est, par exemple, placé entre les deux feuilles 22,23 au voisinage de leurs
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bords 26 et fixé auxdites feuilles par couture. Avantageusement une bandelette de protection 28 recouvre les points de fixation du moyen élastique 20 aux feuilles 22,23.
Les feuilles de tissu peuvent être réalisées en coton.
On a remarqué que la housse suivant l'invention, réalisée en tissu matelassé, permet : à la housse de s'adapter aux inégalités du siège, en particulier d'un siège automobile grâce au matelassage, et moyennant fixation de la housse au creux du siège, de tendre parfaitement les bords de la housse contre le siège.
L'utilisation du soufflet (S) pour recouvrir la partie supérieure du siège ou du repose-tête et d'un bas-volet permet encore d'accroître suivant l'invention la vitesse de pose d'une housse sur un siège automobile.
Les figures 6 et 7 représentent une autre forme de réalisation d'une housse suivant l'invention.
Cette housse comprend un ensemble délimité par les bords latéraux 2,3, le bord supérieur 4 et le bord inférieur 5, cet ensemble étant constitué : d'une première partie 6 destinée à recouvrir au moins partiellement (voir figure 7) le dossier 17 du siège, et d'une deuxième partie 7 reliée à la première, cette deuxième partie étant destinée à recouvrir au moins partiellement l'assise 18 du siège (voir figure 7).
Dans cette forme de réalisation lesdites deux parties 6,7 sont réalisées dans un même tissu, de sorte que la liaison (ligne 8) entre lesdites deux parties est constituée de fils ou fibres de tissu s'étendant entre lesdites deux parties. Il va de soi que l'on aurait pu coudre deux parties de tissu le long d'une
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ligne pour les relier.
La première partie 6 qui est destinée à recouvrir le dossier d'un siège est constituée d'un élément central rectangulaire s'étendant dans le sens de la longueur de l'ensemble et appelé ci-après élément longitudinal, ledit élément longitudinal étant relié à deux rabats latéraux 62 et 63.
Aux extrémités opposées du tissu dans lequel sont réalisées les parties 6,7, le tissu est rabattu, les parties rabattues 12,13 dudit tissu étant fixées (par exemple par couture) audit tissu le long de leurs bords latéraux.
La partie rabattue 12 du tissu située dans le prolongement de l'élément longitudinal forme une coiffe et est apposée par un soufflet sur l'élément longitudinal et le début des parties latérales. Cette coiffe est destinée à recouvrir la partie supérieure du dossier, en particulier un appui-tête monté sur le siège.
La partie rabattue 13 du tissu située dans le prolongement de la partie 7 destinée à recouvrir au moins partiellement l'assise 18 du siège est, de préférence, travaillée en forme de manière à faire office de coiffe sur l'avant de l'assise, formant ainsi un bas-volet qui, lorsque la housse est placée sur un siège, couvre partiellement les côtés de l'assise 18 du siège (voir figure 7).
Le bas-volet 13 est travaillé en forme de sorte que le bord libre 100 de celui-ci soit dirigé vers la ligne de liaison 8. En d'autres termes, les rabats 131,132 du bas-volet 13 s'étendent depuis le voisinage de la ligne 8 en s'éloignant de la partie 7 (voir figure 7).
L'élément central ou partie 6 destiné à recouvrir au moins partiellement le dossier 17 est un
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élément longitudinal s'étendant dans le sens de la longueur entre une première extrémité adjacente à la partie 7 destinée à recouvrir au moins partiellement l'assise 18 et une deuxième extrémité adjacente à une pièce 12 destinée à recouvrir au moins partiellement la partie supérieure du dossier 17, la largeur L + La + Lb dudit élément longitudinal muni de rabats latéraux 62, 63 étant au moins en un endroit supérieure à la largeur L-de la première extrémité.
La housse selon l'invention est munie, au voisinage de chacun de ses bords latéraux 2,3, d'un moyen élastique 20 tel qu'un élastique tressé, ce moyen étant destiné à tendre lesdits bords latéraux contre le siège lorsque la housse est placée.
Les rabats 62,63 constituent au voisinage de la deuxième extrémité des prolongements de la coiffe 12.
Dans une forme représentée, le bord libre 90 de la coiffe 12 est prolongé, par les bords libres 602,603 des rabats, une jonction J présentant une courbure, telle qu'un arc de cercle de 90 , reliant le bord libre 90 de la coiffe 12 aux bords libres 602,603 des rabats 62,63.
Au voisinage de la première extrémité, les bords libres 602,603 des rabats 62,63 présentent une partie courbe C, telle qu'un arc de cercle de 90 s'étendant depuis un bord de l'élément central ou partie (6) destiné à recouvrir le dossier. Cette partie courbe C s'étend en fait entre une extrémité de la ligne 8 et un tronçon du bord libre (602 ou 603) éloigné de la partie 6.
Le moyen élastique s'étend sur tout le pourtour de la housse, c'est-à-dire le long des bords libres C, 602,603, J des rabats latéraux 62,63, sur les bords libres 90,100 de la coiffe 12 et du bas-volet 13 et éventuellement sur les bords latéraux de la
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partie 7 destinée à recouvrir au moins partiellement l'assise 18 du siège, qui s'étendent entre la partie 6 destinée à recouvrir le dossier d'un siège et le point de jonction du bas-volet 13 à la partie 7.
Comme on le remarquera des figures 6 et 7, les jonctions J sont constituées de deux parties J1, J2, une première J1 s'étendant sensiblement dans un plan vertical, tandis qu'une deuxième J2 s'étend sensiblement dans un plan horizontal.
Le moyen élastique 20 est un élastique tressé ou tissé fixé, après avoir subi un allongement de 50% par rapport à l'état de relaxation, en des points successifs 21, du pourtour de la housse. Ces points sont, par exemple, distants entre eux d'une distance comprise entre environ 0,3 cm et 1 cm.
La force de rappel exercée par le moyen élastique lorsqu'il a subi un étirement de 50% par rapport à son état de relaxation était d'environ 200g.
Lorsque la housse n'est pas placé sur un siège, le moyen élastique cré un certain bombement de la housse, bombement dû à des forces F tendant à rapprocher l'un vers l'autre les bords libres opposés de la housse (bords 602 et 603 ; bord 90 et 100).
De façon avantageuse, la housse suivant l'invention est réalisée en un tissu matelassé (voir figure 5). Ce tissu matelassé comprend une enveloppe obtenue entre une première feuille de tissu 22 et une deuxième feuille de tissu 23, ladite enveloppe contenant de l'ouate 24 en tant que matière présentant un certain gonflement. Ladite ouate a avantageusement un poids
2 égal ou supérieur à 200 g/m2.
La housse est munie d'un moyen ou dispositif 70 destiné à assurer le maintien en place de la ligne de liaison 8 au voisinage du creux dossier-assise du siège.
Ce dispositif 70 comprend un sac 71 dont un
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bord 711 est solidaire de la ligne 8. Dans ce sac est engagé un boudin 72 ayant la forme d'un tube creux déformable. Ce boudin 72 est avantageusement maintenu au voisinage du bord 712 du sac (bord opposé au bord 711) au moyen d'un élément ou d'une couture (non représenté).
Les extrémités 73,74 du sac 71 sont reliées ou associées par un moyen, avantageusement élastique aux extrémités libres 15,16 de la ligne de liaison 8.
Ce moyen est constitué d'un élément triangulaire 75,76 prolongeant le sac 71 au voisinage de ses extrémités 73,74.
Un bord 751,761 des éléments triangulaires 75,76 est attaché à la ligne de liaison 8. Les éléments 75,76 ainsi que le sac 71 sont réalisés dans un tissu élastique, de sorte que le sac ou boudin est associé à un élément élastique s'étendant entre les extrémités de la ligne 8 et présentant un tronçon 712 distant de ladite ligne 8.
Lorsque le sac 71 et de préférence le boudin 72 sont engagés dans le creux du siège (entre le dossier et l'assise), les forces G dues à l'élasticité du sac 71 et/ou des éléments 75,76 tendent à rapprocher les extrémités 15,16 de la ligne de liaison l'une de l'autre et favorisent de la sorte l'application des extrémités 15,16 dans le creux formé entre le dossier et l'assise.