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Dispositif pour le coffrage de plafond
L'invention concerne un dispositif pour le coffrage de plafond comprenant une tête d'appui, qui présente une plaque d'appui déplaçable verticalement sur un tronçon de tube dans le sens de l'axe longitudinal d'appui, plaque sur laquelle un profilé de contact d'une poutre de coffrage peut s'appuyer, entre la plaque d'appui et le profilé de contact, une première structure à crochets étant alors prévue qui permet une mise en place du profilé de contact sur la plaque d'appui par le haut, mais bloque un déplacement relatif dans une première direction horizontale, qui s'étend dans le sens longitudinal de la poutre de coffrage et également radialement par rapport à l'axe longitudinal d'appui, la première structure à crochets étant conçue de manière à être toujours en prise réciproque pendant le soulèvement,
à l'intérieur d'une première mesure, du profilé de contact de manière relative par rapport à la plaque d'appui.
Un dispositif de ce type est connu, à titre d'exemple, par le DE 3 147 081 C2. On appelle la tête d'appui, de manière caractéristique "tête tombante" car, dans la pratique pour abaisser, on"laisse tomber"la plaque d'appui avec les poutres de coffrages qui y prennent appui, d'environ 15 cm après la prise du plafond en béton. De ce fait, le coffrage de plafond est libéré du plafond en béton moulé de sorte que les parties de coffrage peuvent être démontées. L'assemblage du coffrage de plafond s'effectue, la plupart du temps,"par le haut", puisque tout d'abord il n'y a pas encore de plafond en béton et donc l'accès est libre.
Par conséquent, il est nécessaire que des poutres de coffrage ou des éléments de panneaux de coffrage puissent être posés sur la plaque d'appui, également par le haut, ce qui détermine le type de la structure à crochets.
Par conséquent, les dispositifs connus présentent l'inconvénient qu'une poutre de coffrage peut rester collée au plafond de béton frais, après que la plaque d'appui qui la soutenait jusqu'alors ait été abaissée. Une telle poutre de
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coffrage peut donc se détacher du plafond de manière incontrôlée et en particulier blesser des personnes.
L'invention a pour objet, de créer un dispositif du type mentionné qui réduit, au moins en grande partie, les risques d'accidents.
Le problème est résolu par le fait qu'au moins une structure de verrouillage est reliée à la plaque d'appui, structure qui bloque un soulèvement du profilé de contact de manière relative par rapport à la plaque d'appui, au-delà de la première mesure et qui, cependant, s'écarte souplement lors de la mise en place verticale du profilé de contact sur la plaque d'appui.
Du fait de la structure de verrouillage on est assuré que la plaque d'appui reste accouplée en permanence à la poutre de coffrage jusqu'à ce qu'elles soient séparées intentionnellement l'une de l'autre, donc soit en repoussant manuellement le dispositif de verrouillage, soit en retirant le profilé de contact de la plaque d'appui, dans une direction horizontale, qui n'est pas"interdite"par le dispositif de verrouillage et la structure à crochets. Lors d'un abaissement normal de la plaque d'appui, ces conditions "permises"ne sont pas réalisées. Par conséquent, la plaque d'appui écarte, de manière active, la poutre de coffrage du plafond de béton, ou bien elle reste soulevée en position haute avec la poutre de coffrage collée au plafond. Une chute incontrôlée de la poutre de coffrage est exclue dans tous les cas.
Mais, comme la structure de verrouillage s'écarte par le haut lors de la mise en place du profilé de contact, le montage peut être effectué, sans difficultés, de la manière exigée.
Un perfectionnement est constitué par le fait qu'il est prévu, entre la plaque d'appui et le profilé de contact, une seconde structure à crochets qui bloque, de manière supplémentaire, un mouvement relatif horizontal dans une seconde direction, qui s'étend à angle droit par rapport à la
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première direction, la seconde structure à crochets étant ici constituée de manière à être dégagée lors du soulèvement du profilé de contact de manière relative par rapport à la plaque d'appui au-delà d'une seconde mesure qui est inférieure à la première mesure et en ce que la structure de verrouillage n'empêche pas un soulèvement au-delà. de cette seconde mesure. Ce perfectionnement empêche que le profilé de contact glisse latéralement, de manière involontaire, de la plaque d'appui.
Mais il y a, en outre, l'assurance que la seconde structure à crochets peut encore être dégagée par un soulèvement autorisé par la structure de verrouillage. Ainsi, il n'est pas nécessaire, de déverrouiller la structure de verrouillage, ce qui, en raison des conditions spatiales, serait difficile.
La structure de verrouillage peut, en principe, être conformée comme un pêne demi-tour de portes de chambre, qui permet un enclenchement sans problème, mais bloque une séparation. Pour le retrait du verrou, on pourrait prévoir un mécanisme similaire à un mécanisme à cliquet connu.
Un perfectionnement prévoit également que le profilé de contact présente une paroi lisse orientée vers la saillie de verrouillage, dans laquelle est prévue une ouverture, à travers laquelle la saillie de verrouillage parvient, en traversant la paroi, au-dessus de la surface de verrouillage et en ce que la saillie de verrouillage, vue dans la direction de visée de l'axe longitudinal d'appui, présente une forme en flèche à peu près en triangle le long de la première direction en vue de la formation de bords latéraux de glissement, qui, en glissant le long de bords de délimitation de l'ouverture, poussent la saillie de verrouillage hors de l'ouverture, en effectuant un mouvement relatif horizontal dans une seconde direction, qui s'étend à angle droit par rapport à la première direction.
De ce fait, la saillie de verrouillage peut être repoussée, rien que par un mouvement de déplacement du profilé de contact, dans la
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direction horizontale autorisée. Elle glisse, alors, hors de l'ouverture se trouvant dans la paroi frontale qui, par ailleurs, est lisse.
Il est en outre prévu que l'axe de pivotement soit orienté horizontalement sur le côté du tronçon de tube et soit disposé verticalement au-dessus de la saille de verrouillage, le levier étant alors conformé de façon que la saillie de verrouillage soit repoussée, par le propre poids du levier, du tronçon de tube dans la première direction.
Cette réalisation procure une "élasticité", sans avoir recours à des ressorts gênants ou autres organes similaires.
Le système de bloquage est conçu de sorte que, dans la position de verrouillage du levier en ce qui concerne le tronçon de tube, la saillie de verrouillage est disposée à une distance radiale plus importante que l'axe de pivotement du levier et en ce qu'un système de blocage est prévu qui empêche un basculement important vers l'extérieur de la saillie de verrouillage, au-delà de la position de verrouillage. Ce système de blocage évite que la saillie de verrouillage se coince avec le profilé de contact ce qui pourrait être le cas dans une position de pivotement défavorable. Une autre configuration assure, ici, un appui très stable, par le fait que le levier est constitué par un levier à deux bras, dont le bras de levier se trouvant au-dessus de l'axe de pivotement peut s'appliquer contre le tronçon de tube et forme le système de blocage.
Il est en outre prévu que l'axe de pivotement est formé par un boulon disposé fixement par rapport à la plaque d'appui et en ce que le levier entoure le boulon seulement par des paliers en demi-coquilles à bords ouverts. De cette manière, on évite que de la matière inutile du levier se trouve radialement à l'extérieur de l'axe de pivotement : il est, de ce fait, plus simple de laisser agir un poids suffisant sur la face du levier se trouvant à l'intérieur de
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l'axe de pivotement, ce poids faisant alors basculer la saillie de verrouillage.
Une réalisation préférée réside dans le fait que la section de tube présente, de chaque côté, un boulon et en ce que deux leviers y sont logés en disposition opposée afin de former deux structures de verrouillage orientées vers les faces diamétralement opposées de la plaque d'appui. Cette réalisation tient compte de la plupart des exigences d'utilisation, d'après lesquelles deux poutres de coffrages alignées entre elles sont suspendues à un appui. Dans les positions marginales du plafond de béton, l'appui forme simplement une clôture et soutient seulement une poutre de coffrage.
Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit.
Des formes de réalisation de l'objet de l'invention sont représentées, à titre d'exemples non limitatifs, aux dessins annexés.
La figure 1 est une vue latérale partiellement en coupe d'un dispositif conforme à l'invention.
La figure 2 est une coupe partielle vue suivant la ligne 2-2 de la figure 1.
La figure 3 est une variante du dispositif de verrouillage représentée schématiquement aux figures précédentes.
La tête d'appui représentée aux dessins comporte une plaque de'bride 10 présentant des perçages non représentés pour la fixation de tubes de rallonge illustrés par une section de tube 11 disposée perpendiculairement et coaxialement à un axe longitudinal d'appui 12, tube qui est muni d'une plaque supérieure carrée 13, s'étendant à angle droit par rapport au tube et d'une plaque d'appui 14 mobile verticalement. La plaque d'appui 14 présente une forme générale carrée avec des pattes d'accrochage 15 recourbées
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vers le haut faisant saillie sur le coté des quatre faces et qui sont identiques entre elles.
Un profilé de contact 18,19 est fixé sur la face frontale de chacune des deux poutres de coffrage 16,17 de façon diamétralement opposée à l'axe longitudinal d'appui 12.
En raison de la concordance des détails, on ne décrit tout d'abord plus précisément que la partie droite des figures.
Le profilé de contact 18 est constitué par un profilé creux extrudé en aluminium, présentant une face supérieure 20, qui est alignée dans la position de coffrage dessinée, avec la plaque supérieure 13, une paroi 21 essentiellement lisse tournée vers le tronçon de tube 11 (le coude n'a pas ici d'importance particulière) et une collerette à crochets 22 orientée vers le bas, qui prend appui sur les zones verticales et horizontales des pattes d'accrochage 15. Ainsi on ne peut pas retirer, de la plaque d'appui 14, le profilé de contact 18 dans la première direction 23 qui s'étend horizontalement et dans le sens longitudinal de la poutre de coffrage 16. Un tel mouvement ne serait possible que si le bord inférieur de la collerette à crochets 22 était soulevé au-dessus du bord supérieur de la patte d'accrochage 15.
Un soulèvement à l'intérieur d'une première mesure inférieure à la hauteur de la zone verticale de la patte d'accrochage 15 ne permet pas de dégager cette première structure à crochets.
Une goupille 24 se dresse vers le haut à partir de la patte d-'accrochage 15 et pénètre, de manière amovible, dans un trou 25 de la collerette à crochets 22. La surface frontale supérieure'de la goupille se trouve à un niveau supérieur à celui du fond horizontal de la patte d'accrochage 15, la mesure dont fait saillie la goupille, ou seconde mesure, étant plus petite que la première mesure précitée.
Dans la position représentée, le trou 25 forme, avec la goupille 24, une deuxième structure d'accrochage, qui bloque
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un déplacement horizontal de côté du profilé de contact 18 dans la deuxième direction 26 (fig. 2), cette direction étant orientée en angle droit par rapport à la première direction 23.
Deux panneaux de paroi 27,28, parallèles entre eux se dressent verticalement vers le haut à partir de la plaque d'appui 14 et entre lesquels le tronçon de tube 11 est disposé avec jeu.
A la figure 1, le panneau de paroi 28 est représenté de manière interrompue, et en ce qui concerne l'autre panneau de paroi 27, le bord supérieur est représenté en pointillés, car il est recouvert par d'autres pièces. Les deux panneaux de paroi 27,28 présentent, sur leurs bords supérieurs, un évidement 29 en forme de demi-cercle, dans lequel s'engage un boulon transversal 30, qui est fixé transversalement au tronçon de tube. Le boulon tranversal 30 sert ainsi de butée verticale pour la détermination de la position maximale en hauteur de la plaque d'appui 14 et de guidage rotatif afin que la plaque d'appui 14 soit exactement ajustée également en ce qui concerne la plaque supérieure 13. Ainsi le bord avant du profilé de contact 18 peut joindre la plaque supérieure 13 presque sans joint.
En dessous du boulon transversal 30, d'autres baguettes de guidage 31 sont soudées à la paroi du tube, pour orienter la position en rotation de la plaque supérieure 13 dès son soulèvement.
Un boulon horizontal 32, disposé latéralement à côté du tronçon de tube 11, est fixé entre les panneaux de paroi 27,28, et forme un axe de pivotement pour un levier à deux bras 33. Celui-ci présente deux branches latérales 34,35 se trouvant à proximité des panneaux de parois 27,28 et qui s'étendent à peu près jusqu'au boulon transversal 30, sans le toucher et sont reliées par une paroi interne 36 suivant la courbure du tronçon de tube 11. Des évidements à bords ouverts sont visibles sur la vue latérale de la figure 1 dans les branches latérales 34,35, évidements qui représentent
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des paliers en demi-coquilles 37, entourant le boulon 32 sur seulement environ la moitié de sa périphérie.
Le levier 33 ne peut pas échapper du boulon 32, vers le tronçon de tube 11, car sa paroi interne 36 empêche un tel mouvement du fait de sa proximité avec la section de tube 11. Le bras de levier se trouvant en dessous du boulon 32 porte, à son extrémité inférieure, une saillie de verrouillage 38, qui, eu égard à l'articulation pivotante du levier 33, exécute un mouvement radial essentiellement vers l'axe longitudinal d'appui 12.
Une poursuite du pivotement, dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, est empêchée par le fait que le bras de levier se trouvant au-dessus du boulon 32, c'est-à-dire la paroi interne 36 se trouvant à cet endroit vient s'appliquer contre le tronçon de tube 11. En revanche, un pivotement dans le sens des aiguilles d'une montre est possible de manière limitée, en raison de la forme coudée de la paroi interne 36 dans la zone du bras inférieur de levier. Dans ce cas, la répartition de la matière du levier 33 est choisie de façon qu'il puisse basculer sous son propre poids dans la position représentée de verrouillage.
La paroi 21 du profilé de contact 18 présente, comme représenté, une ouverture 39, dans laquelle s'engage la saillie de verrouillage 38, de manière autonome. Sa face inférieure à peu près horizontale se trouve à une troisième mesure au-dessus d'une surface de verrouillage 40 orientée à l'horizontale du profilé de contact 18. Dans l'exemple représentée, l'ouverture 39 parvient jusqu'à la face supérieure d'une nervure transversale 41. Mais la surface de verrouillage peut également être formée par le bord inférieur de l'ouverture elle-même.
La troisième mesure étant plus petite que la première mesure mais plus grande que la deuxième mesure, il en résulte les effets suivants.
Lorsque la plaque d'appui 14 est libérée, de manière
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connue, par le déblocage de la bague de serrage 42 et, lorsque la poutre de coffrage 16 adhère au plafond, la plaque d'appui 14 s'abaisse ainsi seulement de la troisième mesure, car la saillie de verrouillage 38 repose alors sur la surface de verrouillage 40. De ce fait, la saillie de verrouillage 38 est heurtée, à droite sur le côté du boulon 32, par une composante verticale de force qui produit, en raison de sa direction tangentielle par rapport à l'axe de pivotement du levier 33, un couple de rotation dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. Par suite, la zone supérieure de la paroi interne 36 s'applique contre le tronçon de tube 11 en le bloquant.
Une autre alternative ou un blocage supplémentaire est provoquée par une nervure perpendiculaire 43 sur le levier 33 et qui est disposée en dessous de la saillie de verrouillage 38. Le bord externe de la nervure 43 est, en effet, appuyé par le mouvement de pivotement du levier 33 contre la paroi 21 du profilé de contact 18 et tente, de ce fait, de pousser le profilé de contact 18 dans la première direction 23, ce qui est empêché en raison de la première structure à crochets 15/22. Ainsi la poursuite du pivotement du levier 33 est en même temps bloquée.
Dans la position d'engagement, indiquée auparavant, de la saillie de verrouillage 38, la collerette à crochets 22 reste prisonnière derrière la partie verticale de la patte d'accrochage 15 et ainsi le profilé de contact 18 reste fixé à la plaque d'appui 14.
Si la poutre de coffrage 16 doit ensuite se détacher du plafond, elle reste toujours fixée sur la plaque d'appui 14 et ne l'entraîne vers le bas que sur la course d'abaissement normale autorisée de la plaque d'appui 14, par exemple 15 cm. Pour décrocher ensuite la poutre de coffrage 16 volontairement, il faut la soulever de la deuxième mesure, afin que la collerette à crochet 22 arrive au-dessus de la goupille 24, ce mouvement n'étant pas entravé par la saillie
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de verrouillage 38. Cet état est représenté sur l'exemple du profilé de contact 19, bien que de manière incorrecte, dans la mesure où la plaque d'appui 14 est représentée dans sa position de coffrage supérieure.
Dans cette position légèrement soulevée de la poutre de coffrage 17 (16). le profilé de contact 19 (18) peut être poussé sur le coté dans la seconde direction 26. En raison de sa forme en flèche, la saillie de verrouillage 38 est alors repoussée hors de l'ouverture 39, par le fait que l'un de ses bords latéraux de glissement 44 glisse contre le bord de délimitation latéral 45 de l'ouverture 39, à la manière d'une clavette.
La mise en place de la poutre de coffrage peut s'effectuer dans la direction de mouvement horizontale opposée, chaque bord de glissement 44 glissant alors contre le bord externe de la paroi 21. Dès que le profilé de contact vient dans la bonne position, la saillie de verrouillage 38 pivote dans l'ouverture 39. Mais la poutre de coffrage peut également être mise en place par le haut dans un mouvement vertical, la collerette à crochets 22 heurtant alors, par le haut, la saillie de verrouillage 38 qui, de ce fait, s'écarte vers l'intérieur en pivotant et ne gêne pas le processus.
Dans l'exemple de réalisation précédent, il est prévu, sur les deux faces diamétralement opposées de la plaque d'appui 14, des structures de verrouillage. Cela laisse assez de place pour les leviers de sorte que ceux-ci peuvent être conformés en fonction du poids, pour pivoter de manière autonome. Normalement, deux structures de verrouillage sont également suffisantes, parce que la plupart du temps il faut soutenir seulement deux poutres principales de coffrage alignées. Mais on peut également concevoir les structures de verrouillage davantage à la manière d'une mécanique de précision, par exemple un verrou ressort 46, tel que représenté de manière schématique à la figure 3. La
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réalisation en levier est cependant mieux adaptée aux rudes conditions d'utilisation de la construction.
Le profilé de contact 18 peut également être, comme dans le cas du DE 3 147 081 C2, une simple plaque frontale, dont le bord débordant directement vers le bas représente la "collerette" à crochets, car le coude dessiné dans l'exemple de réalisation présente, en relation avec la présente invention, d'autres avantages cependant non essentiels.
L'expression profilé de contact désigne, de ce fait, de manière représentative, tous les profils rencontrés pour des poutres de coffrages ou des éléments de coffrages qui permettent une fixation par accrochage à la plaque d'appui.