<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
DISPOSITIF COMPRENANT CM ELEMENT BNROOL & BLE MOBILE ENTRE DEUX POSITIONS EXTREMES POUR L'UNE AU MOINS DESQUEEXM UNE FIN DE COURSE FROVOQOE L'ARRET D'UN MOTEUR, APPLICATION ADX STORES
La présente invention concerne un dispositif comprenant un élément enroulable mobile devant être déplacé entre deux positions extrèmes, positions dans lesquelles un mo-ceur électrique d'entraînement doit être automatiquement mis à l'arrêt.
L'invention s'applique particulièrement bien aux éléments de protection solaire tels que les stores vénitiens/les stores plisses, les bannes et autres, mais plus généralement, à tous les dispositifs ayant au moins un élément qui s'enroule lui-même sur un tambour ou qui est associé à des éléments auxiliaires : câbles, cordons, - sangles, etc.
Actuellement, de tels dispositifs comprennent des mécanismesdefindecoursequiouvrentlecircuit d'alimentation du moteur électrique lorsque l'élément mobile atteint chacune des deux positions extrêmes, ce qui signifie qu'au moment du montage, il faut procéder à des réglages qui dépendent de la distance qui sépare les deux positions extrêmes.
Il n'est donc pas possible d'obtenir un arrêt automatique du moteur quelle que soit cette distance, ce qui dans la domaine des stores et des fermetures, signifie que la réglage de chaque installation dépend de la hauteur du store ou de la fermeture.
En effet, les sytèmes de fin de course comportent généralement un mécanisme qui compte le nombre de tours de l'arbre de sortie du moteur, lequel nombre dépend évidemment de la course qu'il doit faire parcourir à l'élément mobile.
<Desc/Clms Page number 2>
Ce genre de mécanismes possède des micro contacts qui sont actionnés par un écrou (ou "baladeur") engagé de manière mobile sur une tige filetée dont la longueur dépend
EMI2.1
de la distance qui sépare les deux positions extrêmes, les positions de l'écrou devant être réglées sur place, dispositif par dispositif.
On voit qu'avec les dispositifs connus, on affectue une analogie entre le nombre de tours d'un élément rotatif (moteur, arbre de sortie, tambour, etc.) et la distance linéaire parcourue par un élément et l'on déduit cette distance à partir de la rotation.
Or, la relation qui existe entre l'élément rotatif et l'élément mobile n'est pas constante puisqu 1 alla varie dans le temps en fonction de divers facteurs : les cordons se détendent, la toile s'humidifie, l'hygrométrie du site fait jouer différemment les textiles et les pièces mécaniques, etc.
Pour situer l'Etat de la Tectnique, on peut citer - Le document US-A-4. 4S2. 292 qui concerne une commande de porte ayant non pas une fin de course mais un système de sécurité empêchant d'endommager le moteur quand on commande sa mise en marcha alors que la porte est bloquée (ouverte ou fermée). selon ce document, on détecte une anomalie de l'alimentation électrique du moteur et alors on ouvre complètement le circuit électrique pendant un temps prédéterminé, puis le circuit est fermé pour rétablir l'alimentation et : - si l'anomalie a disparu, le mouvement de la porte reprend, - si l'anomalie est toujours présente, le cycle recommence : ouverture du circuit, temporisation, refermeture du circuit etc.
En d'autres ternies, le moteur est alimenté"en pointillé", c'est-à-dire alternativement alimenté et isolé tant que l'anomalie est présente.
<Desc/Clms Page number 3>
- Le document DE-A-4 305 444 qui décrit un store possédant nécessairement un lien (tel qu'un cordon) car celui-ci doit porter une butée (24). Le système comprend un interrupteur de surcharge qui n'est pas décrit et dont on ne connaît pas le processus d'intervention : on ne sait ni comment, ni quand le moteur peut à nouveau être mis en marche.
- Le document DE-A-3 933 266 décrit un dispositif qui mesure la valeur du courant d'alimentation du moteur et qui effectue une. comparaison entre cette valeur mesurée et une valeur de consigne.
En cas de différence notable entre ces deux valeurs, le dispositif provoque automatiquement la mise en route temporaire du moteur dans le sens de rotation inverse de celui initialement choisi, puis inverse le mouvement pour rétablir le sens de rotation initial.
Contrairement aux dispositifs connus, l'invention
EMI3.1
prévoit l'arrêt du moteur aussi longtemps que l'usager n'agit pas sur la commande d'alimentation.
L'invention ne prévoit ni temporisation, ni inversion du sens de rotation ni, à fortiori, de remise en marche automatique du moteur.
En outre, la dispositif de l'invention ne possède aucun instrument de mesure ou de comparaison mais interrompt la fonctionnement du moteur jusqu'à une action volontaire de l'usager.
L'objet : de la présente invention est donc de s'affranchir des inconvénients des dispositifs connus, bien que l'on conserve toujours la rotation d'un ou plusieurs éléments.
Cela permet de simplifier à la fois la composition et la fabrication de ces dispositifs, en supprimant les systèmes complexes de fin de course, et le montage des dispositifs en simplifiant, voire en supprimant les réglages sur chantier.
A cette fin, l'invention a pour objet un dispositif comprenant d'une part un élément enroulable placé sur un arbre rotatif et devant être déplacé entre
<Desc/Clms Page number 4>
deux positions extrêmes d'enroulement et de déroulement au moyen d'un moteur à deux saris de rotation relié cinématiquementàl'arbrerotatifetassociéàuncircuit d'alimentation électrique muni de deux commandes distinctes pour la mise en marche du moteur soit dans un sens, soit dans le sans opposé, et d'autre part au moins un ensemble die "fin de course destiné à arrêter la moteur préalablement mis en marche, lorsque l'élément est parvenu à l'une au moins desdites positions extrêmes, caractérisé en ce que le dispositif présente au moins une pièce fixe (2) contre laquelle l'élément mobile (1)
vient naturellement en butée lorsqu'il atteint l'une des positions extrêmes et qui empêche cet élément mobile (1) de dépasser ladite position extrême, et en ce que sur le circuit d'alimentation du moteur (13) est intercale un organe (50) susceptible : * d'agir sur l'alinMtntation. du moteur (13) pour la supprimer, ou au moins la diminuer nettement, lorsque ledit moteur (13) est bloqué en.
conséquence de la position en butée de l'élément mobile (1) contre cette/ces pièces fixes (2) et sans limite de temps, tant que ledit moteur (13) reste bloqué, * de neutraliser les effets de celle des deux commandes (21 et 22) qui correspond à la mise en marche du moteur (13) dans le sens correspondant à. l'appui en butée de l'élément mobile (1) contre la/les pièces fixes (2), sans limite de temps, tant que ledit élément mobile (1) est en butée contre cette/ces pièces (fixes (2), * de laisser disponible cella des deux commandes (21 et 22) qui correspond à la mise en marche du moteur (13) dans le sens correspondant à l'éloignement de l'élément mobile (1) par rapport à ladite/auxdites pièces fixes (2),
Selon d'autres caractéristiques de l'invention : l'organe (50) susceptible d'agir sur l'alimentation du moteur (13) comprend un élément sensible à la température dudit moteur (13);
<Desc/Clms Page number 5>
EMI5.1
- l'organe (50) comprend une thermistance dont la va¯leujr cl=ic valeur ohmique de résistance est variable en fonction de la température à laquelle élis est portée par le courant qui la parcourt ; l'organe (50) susceptible d'agir sur l'alimentation du moteur (13) comprend un élément sensible à la valeur du courant électrique qui parcourt ledit moteur (13); - l'organe (50) susceptible d'agir sur l'alimentation nu moteur (13) comprend un élément sensible à la tension électrique considérée aux bornes (44 et 45) dudit moteur (13) ;
- la/les pièces fixes (2) sont une partie constitutive de la structure du dispositif ; - la/les pièces fixes est/sont rapportée* spécialement pour constituer une/des butées.
L'invention sera mieux comprise par la description détaillée ci-après faite en référence au dessin annexé. Bien entendu, la description et le dessin ne sont donnés qu'à titre d'exemple indicatif et non limitatif.
La figure l est une vue schématique d'un store plissé conforme à l'invention, en position de déploiement complet.
La figure 2 est une vue schématique du store de la figure 1, en position de repliement complet.
La figure 3 est une schéma électrique de l'alimentation du moteur qui équipe le store des figures 1 et 2, dans la situation correspondant au déploiement complet représenté sur la figure 1.
La figure 4 est un schéma électrique de l'alimentation du moteur qui équipe le store des figures l et 2, dans la situation neutre correspondant à l'arrêt du moteur (par absence d'alimentation), quelle que soit la position du store.
La figure s est une schéma électrique de l'alimentation du moteur qui équipe la store des figures 1 et 2, dans la situation correspondant au repliement complet représenté sur la figure 2.
<Desc/Clms Page number 6>
En se reportant au dessin, on voit que pour illustrer l'invention on a choisi l'exemple d'un store.
Ce store est, ici, du type comprenant un tablier i plissé en accordéon, fixé à sa partie supérieure à. un profilé horizontal 2 et à sa partie inférieure à une barra de charge 3.
Trois cordons 4, et 6 sont fixés à des tambours d'enroulement 8, 9 et 10 calés sur un arbre horizontal commun il placé longitudinalement dans le profilé 2 et relié à l'arbre de sortie 12 d'un moteur électrique 13 également logé dans le profilé 2.
Les cordons 4, 5 et 6 traversent le tablier 1 par les flancs que forment entre eux les plis horizontaux, et sont fixée à la barre de charge 3.
Quand on met en marche le moteur 13 dans un sens, il entraine l'arbre il en rotation et les tambours 8,9 et 10 qui sont calés sur cet arbre il, libérant ainsi les cordons 4,5 et 6 enroulés et permettant au store de se déployer grâce au poids de la barre de charge 3. Le store
EMI6.1
passe ainsi de la position de la figure 2 à celle de la figure 1.
Quand on met en marche le moteur 13 dans le sens opposé au précédent, il entraine l'arbre il en rotation et les tambours 8, 9 et 10 qui sont calés sur cet arbre il, obligeant ainsi les cordons 4, 5 et 6 à s'enrouler sur les tambours 8, 9 et 10, ce qui exerce une traction sur la barre de charge 3, laquelle en remontant parallèlement à
EMI6.2
elle-même, de la position de la figure 1 à celle de la figure 2, contraint le tablier 1 à se replier, les plis se couchant les uns sur les autres.
Pour obtenir ces deux déplacements opposés entre la position extrême de la figure 1 et la position extrême de la figure 2, on agit sélectivement sur l'un ou sur l'autre de deux boutons 21 et 22 d'un boîtier 20 raccordé à une source d'énergie électrique S et au moteur 13.
<Desc/Clms Page number 7>
Le boîtier 20 contient un transformateurredresseur 23 qui reçoit le courant alternatif 220 Volts d'une source S standard et fournit un courant continu basse tension (par exemple 12 Volts) à deux bornes 24 et 25 auxquelles sont reliés deux contacteurs pivotants 26 et 27 centrés sur les bornes 24 et 25, face à trois plots en arc de cercle, respectivement 31-33-35 et 32-34-36.
Sur la figure 3, la circuit du boîtier 20 est dans la situation correspondant à la position représentée sur la figure 1.
L'usager a agi sur le bouton 21 marque d'un signe indiquant qu'il déclenche le déploiement vers le bas du tablier 1. ce faisant, les contacteurs 26 et 27 se sont
EMI7.1
places respectivement sur les plots 36 et 35, de sorte que le courant issu du transformateur-redresseur 23 parcourt les fils d'alimentation 4l et 42 du moteur 13, une dérivation 43 réunissant le plot 36 au fil 41. La polarité - est appliquée à la borne 44 et la polarité-à la borne
45 du moteur 13, lequel tourne dans la sens sénestrogyre et - libère les cordons 4, 5 et 6, la barre de charge 3 entraînant, par son poids, le tablier ! qui se déploie.
Quand ce déploiement est complet, le tablier 1 a atteint sa position basse extrême et le moteur 13 est arrêté par des moyens qui seront décrits plus loin.
Tant que l'on agit sur l'un quelconque des boutons 21 et 22, le moteur 13 est alimenté et tourne dans le sens souhaité, sauf quand le tablier 1 atteint l'une de ses deux positions extrêmes.
EMI7.2
Dès que l'on relâche le bouton 21 ou 22, les contacteurs 26 et 27 sont rappelés automatiquement dans une position médiane (par tous moyens connus de l'homme de métier), au contact des plots neutres 33 et 34, comme cela est représenté sur la figure 4.
Sur la figure 5, le circuit du boîtier 20 est dans la situation correspondant à la position représentée sur la figure 2.
<Desc/Clms Page number 8>
L'usager a agi sur la bouton 22 marqué d'un signe indiquant qu'il déclenche le repliement vers la haut du tablier 1.
Ce faisant, les contacteurs 26 et 27 se sont placés respectivement sur les plots 32 et 31, de sorte que le courant issu du transformateur-redresseur 23 parcourt les fils d'alimentation 41 et 42 du moteur 13, la polarité + étant appliquée à la borne 45 et la polarité-à la borne 44 du moteur 13, lequel, du : 81 t da l'inversion de polarité, tourne dans le sens dextrogyre et entraine les tambours 8, 9 et 10 sur lesquels s'enroulent les cordons 4, 5 et 6 quj. reJnontent, par traction, la barre de charge 3 entraînant le tablier l qui se replie.
Quand ce repliement est complet, comme indiqué sur la figure 2, le tablier 1 a atteint sa position haute extrême e-c vient en butée, du fait que les plis du tablier 1 ne peuvent être comprimés plus qu'ils ne le sont et ne peuvent dépasser les pièces fixes supérieures (profilé 2, arbre 11, tambours $-9-10).
Le moteur 13, toujours en marche, subit une charge très importante et appelle une intensité supérieure à la normale, de sorte que sa température augmente très sensiblement.
Pour éviter cette surchauffa et provoquer automatiquement 1.'arrêt du moteur 13, on intercale sur le fil 4l un organe 50 sensible à l'un quelconque des paramètres significatifs de l'état de blocage du moteur 13, tel qu'un thermostat.
Ici, on a choisi une thermistance sensible à l'augmentation du courant d'alimentation du moteur 13 : lorsque ce moteur 13 fonctionne normalement, la température de cette thermistance est basse car elle est traversée par un courant modéré, la résistance ohmique de l'organe 50 a
EMI8.1
une valeur faible, le courant d'alimentation traverse librement le moteur 13.
Lorsque ce moteur 13 est bloqué, sa température s'élève et le courant qui le traverse augmente 1 La résistance ohmique de l'organe 50 prend une valeur très
<Desc/Clms Page number 9>
élevée et s'opposa ainsi au passage du courant d'alimentation, ça qui entraine l'arrêt du moteur 13 qui se remet en position d'attente, sa température baissant très rapidement.
EMI9.1
La thermis'cance a une résistance onmique non nulle quand le moteur 13 fonctionne normalement et prend rapidement une résistance ohmique très grande quand Le moteur est bloqué.
Cela signifie que la circuit d'alimentation n'est jamais complètement ouvert. Avec un organe différent, tel qu'un interrupteur à bilame, le circuit est réellement ouvert.
En d'autres termes, selon le type d'organe que l'on choisit, celui-ci rend inopérant la courant qui parcourt le circuit soit parce qu'il nettement diminue, soit qu'il est complètement supprime.
Lorsque l'usager cesse d'agir sur le bouton 22, les contacteurs 26 et 27 reviennent automatiquement dans leur position neutre de la figure 4, au contact des plots 33 et 34. la résistance chmique de l'organe 50 reprend
EMI9.2
corrélativement sa valeur très faible de fonctionnement normal, l'ensemble se retrouvant alors dans sa situation normale d'attente.
Le bouton 22 est neutralisé car une action involontaire sur lui n'a aucun effet, puisque dès que l'alimentation est rétablie, elle provoque l'entrée en
EMI9.3
action de l'organe 50, le moteur 13 étant toujours bloque.
La seule manoeuvre pratique, est d'agir sur la bouton 21 qui provoquera la descente du tablier 1. on voit que, selon l'invention, l'arrêt du moteur 13, en position haute extrême (figure 2), ne résulte pas de la présence d'un mécanisme de fin de course mais du blocage délibéré du moteur 13, celui-ci étant protégé contre les inconvénients d'un tel blocage.
<Desc/Clms Page number 10>
En position basse extrême (figure 1), diverses solutions existent si l'on vaut provoquer un calage volontaire de l'axe il ou de l'axe 12 lorsque le tablier 1 atteint cette position basse extrême.
On peut, par exemple, placer un baladeur sur une tige filetée entrainée par le moteur 13, une butée fixe étant placée sur le parcours du baladeur à l'endroit que celui-ci atteint quand le tablier 1 est complètement déployé.
Quand le baladeur atteint la butée, celle-ci bloque la tige filetée, et donc l'arbre qui l'entraine, ce qui équivaut au blocage décrit précédemment.
EMI10.1
La conséquence est l'augmentation du courant qui traverse le moteur 13, et donc l'élévation de sa température, l'entrée en fonction de l'organa 50 et la suppression, ou la forte diminution, de l'alimentation électrique du moteur 1. 3.
On sait que les moteurs électriques du type de ceux auxquels on fait allusion ici sont, en fait, des motoréducteurs c'est-à-dire qu'ils comportent un réducteur formé d'un jeu de pignons convenablement dimensionnés pour donner à l'arbre de sortie un nombre de tours inférieur a celui auquel tourne la rotor du moteur.
On exploite l'un de ces pignons en le mettant en prise, directement ou indirectement, avec un pignon nonen dont la denture est telle que le pignon "menant" du réducteur est bloqué après un certain nombre de tours, du fait que la denture du pignon mené n'est plus coordonnée avec la denture du pignon menant, ce que l'on obtient en donnant aux dentures en présence un nombre de dents premier. comme précédemment, on crée ainsi un blocage du moteur 13 et l'interruption automatique de son alimentation électrique par intervention de l'organe sensible SO.
Il résulte de la description ci-dessus que
EMI10.2
11 arrêt en position hauta extrême est obtenu automatiquemem ;, quelle que soit la hauteur du store, par
<Desc/Clms Page number 11>
la seul fait que le tablier 1 bute naturellement contre les pièces fixes placées en partie haute du store.
Pour l'arrêt en position basse extrême, on doit procéder à un réglage différent de celui qua l'on utilise généralement, c'est-à-dire que l'on procède à l'assemblage du moto-réducteur en position de calage lorsque le tabliar
1 est complétement déployé, ce qui correspond à sa position basse extrême.
Ainsi, quelle que soit la hauteur du store, l'arrêt en position basse est obtenu automatiquement quel que soit le niveau de la barre décharge, bien que le moto- réducteur soit toujours le même et soit de type non réglable.
Sur la figure 1, on a marqué N1 le niveau de la barre de charge 3 pour une première hauteur da l'élément l et par N2 un niveau inférieur correspondant à un élément 1 plus long.
Il résulte de la description ci-dessus que l'invention permet de simplifier considérablement la fabrication et le réglage des dispositifs ayant un élément 'déplaçable (ici le tablier 1) à fin de courses automatiques, puisque l'on peut avoir des fournitures standards pour des distances différentes entre positions extrêmes.
On remarque, en effet, que l'organe 50 n'est pas un dispositif da sécurité ajouté à des fins de courses mais l'organe de commande lui-même qui arrête le moteur quand celui-ci a amené l'élément mobile en butée.
Cet arrêt du moteur est consécutif à la situation de l'élément enroulable et non plus fonction d'un certain nombre de tours.
Les applications de l'invention sont nombreuses, notamment pour des structures relativement légères que sont les éléments de fermeture et de protection solaire pour le bâtiment.