BE1016155A5 - Methode pour le suivi et la gestion de materiel. - Google Patents
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- BE1016155A5 BE1016155A5 BE2004/0392A BE200400392A BE1016155A5 BE 1016155 A5 BE1016155 A5 BE 1016155A5 BE 2004/0392 A BE2004/0392 A BE 2004/0392A BE 200400392 A BE200400392 A BE 200400392A BE 1016155 A5 BE1016155 A5 BE 1016155A5
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Abstract
L'invention se rapporte à une méthode pour le suivi et la gestion d'un matériel incluant une unité de traitement de données, une mémoire et des logiciels, caractérisée en ce quelle consiste: à créer et stocker dans la mémoire: une base de données du matériel associée à une identification mumérique de celui-ci, des identifications numériques des emplacements d'un ensemble d'au moins 3 emplacements et à associer l'une d'elles à l'identification numérique du matériel, à marquer ce matériel en lui associant son identification numérique sous forme de code à barres, lorsque ce matériel est soumis à des mouvements depuis un emplacement jusqu'à de nouveaux emplacements faisant partie dudit ensemble, à créer une identification de chaque mouvement en associant, via un dispositif de lecture, l'identification du nouvel emplacement à une lecture du code à barres, à transmettre, enregistrer et mémoriser l'identification de chaque mouvement dans la base de données.
Description
2004/0392
METHODE POUR LE SUIVI ET LA GESTION DE MATERIEL
La présente invention se rapporte à une méthode pour le suivi et la gestion de matériel en particulier du genre outillage ou équipement de travail.
Plus précisément, l'invention concerne une méthode pour le suivi et la gestion de matériel faisant appel à une unité de traitement de données pourvue d'une mémoire et de logiciels d'écriture, de lecture, d'impression et de traitement d'informations, comprenant :
la création et le stockage dans la mémoire de l'unité de traitement de données :
- d'une base de données propres à ce matériel associée à une information d'identification de ce matériel, sous forme numérique ou alphanumérique,
- d' informations numériques ou alphanumériques capables d'identifier chacun des emplacements d'un ensemble d'emplacements présélectionnés pour ce matériel et à associer l'une d'entre elles à l'information d'identification de ce matériel,
la réalisation d'un marquage d'identification de ce matériel en lui associant son information d' identification sous forme numérique ou alphanumérique transcrite sous forme d'une information capable d'être introduite dans un logiciel.
Par matériel , on entend dans le cadre de la présente description ainsi que dans les revendications,
destiné à la réalisation d'une activité tel qu'un travail, à des fins professionnelles ou non.
Ainsi, sous l'appellation équipement de travail , on regroupe généralement toute machine, appareil, outil ou installation utilisé au travail. 2004/0392
Bien que la sécurité et la santé des travailleurs puissent être mises en péril par des facteurs de risques tels que ceux liés à l'individu, la tâche, l'environnement physique, l'environnement psychologique et social, l'organisation du travail,...
les facteurs de risques liés aux équipements de travail jouent aussi un rôle[pi]implor"tant ,dan,s[iota]rla, ,gestion .dynamiq[mu]e, des,,r,isques .
La sécurité des équipements de travail, machines, outils mécanisés et installations fait l'objet d'une législation dans de nombreux pays établissant notamment les obligations qui incombent à l'utilisateur tenu de faire le choix judicieux lors de l'achat d'un tel équipement et de veiller à l'utiliser et à l'entretenir selon les normes de sécurité en vigueur.
La gestion de telles obligations incombe à l'utilisation en tenant compte des dispositions réglementaires .
Dans le cas d'équipements de travail destinés notamment au domaine de la construction ou du génie civil, chaque équipement par exemple les engins de levage, doit être légalement pourvu de marquages comprenant l'identification du fabricant, la mention de la charge maximale d'utilisation, un marquage de conformité et autres. L'identification des équipements de travail n'a de sens que si celle-ci reste présente de façon durable sur cet équipement.
Toutefois, les contraintes (frottements, frictions) exercées sur ces équipements de travail lors de leur utilisation effacent progressivement les marquages obligatoires.
Dès lors, on se rend compte rapidement qu'il serait fastidieux, afin de respecter les dispositions légales, de renouveler à chaque retour de chantier de travail, <J>2004/0392 l'identification complète de chaque équipement de travail .
La plupart des méthodes de gestion de tels équipements, utilisées encore actuellement, se basent sur une gestion manuelle.
Toutefois, ces méthodes font apparaître d' importantes lacunes inhérentes à leur conception, par exemple une absence de prise en compte de contrôle périodique de certains appareils de levage, une absence, totale ou partielle de certaines données techniques, telles que la charge maximale d'utilisation, en relation avec un manque de contrôle visuel ou de tests pratiqués lors d'une distribution d'équipements de travail destinés à l'exécution de travaux sur chantiers.
Pour ces raisons notamment, la nécessité apparaît clairement d'abolir de telles méthodes de gestion.
En conséquence, la présente invention pallie les inconvénients de l'état de la technique en proposant une méthode de suivi et de gestion de matériel, en particulier outillage ou équipement de travail, plus rationnelle,
plus simple que les méthodes antérieures et qui tienne compte des dispositions réglementaires en matière de sécurité.
Pour atteindre ce but, la méthode selon l'invention est caractérisée en ce qu'elle consiste : lorsque ce matériel est soumis, à partir d'un premier emplacement de départ, à une suite de changements d'emplacement sous forme d'une suite de mouvements successifs, chacun depuis un emplacement du matériel jusqu'à un nouvel emplacement, ces différents emplacements étant compris dans un ensemble d'au moins 3 emplacements présélectionnés en sorte qu'un emplacement de terminaison d'un mouvement est également emplacement de départ d'un 2004/0392 autre mouvement et inversement et que ledit matériel est soumis à une suite d'au moins 2 changements d' emplacement à partir dudit premier emplacement de départ avant d'éventuellement réintégrer celui-ci,
à créer pour chaque mouvement une information d'identification de ce mouvement, soit en associant, par l'intermédiaire d'un dispositif de lecture approprié, l'information d' identification du nouvel emplacement à une lecture de ladite information d'identification du matériel sous forme transcrite, ou inversement, l'information d'identification du nouvel emplacement étant validée ou invalidée, et à transmettre, à l'unité de traitement de données, l'information d'identification de ce mouvement ainsi créée, soit en associant, dans et par l'intermédiaire de l'unité de traitement de données, l'information d'identification du nouvel emplacement à l'information d'identification du matériel, sous forme numérique ou alphanumérique, ou inversement, l'information d'identification du nouvel emplacement étant validée ou invalidée,
à enregistrer et mémoriser dans la base de données de ce matériel ladite information d'identification de mouvement .
Selon une caractéristique particulière de l'invention, lorsque ce matériel est soumis, à partir d'un premier emplacement de départ, à un déplacement jusqu'à un nouvel emplacement compris à l'intérieur d'un ensemble d'au moins 2 emplacements présélectionnés puis, à l'intérieur dudit ensemble d'emplacements présélectionnés, à une suite de changements d'emplacement sous forme d'une suite de mouvements successifs chacun 2004/0392 depuis un emplacement du matériel jusqu'à un nouvel emplacement en sorte qu'un emplacement de terminaison d'un mouvement est également emplacement de départ d'un autre mouvement et inversement, on crée pour chaque mouvement une information d'identification de ce mouvement, soit en associant,
par l'intermédiaire d'un dispositif de lecture approprié, l'information d'identification du nouvel emplacement à une lecture de ladite information d'identification du matériel sous forme transcrite, ou inversement, l'information d'identification du nouvel emplacement étant validée ou invalidée, et on transmet, à l'unité de traitement de données, l'information d'identification de ce mouvement ainsi créée, soit en associant, dans et par l'intermédiaire de l'unité de traitement de données, l'information d'identification du nouvel emplacement à l'information d'identification du matériel, sous forme numérique ou alphanumérique, ou inversement, l'information d'identification du nouvel emplacement étant validée ou invalidée,
on enregistre et mémorise dans la base de données de ce matériel ladite information d'identification de mouvement .
Selon une autre caractéristique de l'invention, les informations contenues dans la base de données du matériel sont visualisées et/ou imprimées si nécessaire.
Dans le contexte de la présente description, comme dans les revendications, le terme emplacement désigne tout paramètre susceptible de déterminer l'emplacement ou la localisation d'un matériel, ce paramètre pouvant correspondre essentiellement à une aire physique d' occupation de ce matériel ou destinée à recevoir celuici, cette aire étant interne ou externe à une entreprise 2004/0392 ou encore à une entité humaine détenant ou destinée à détenir ce matériel, cette entité étant interne ou externe à l'entreprise.
A titre d'exemples d'emplacements d'un matériel,
on peut signaler des aires d'emplacement permanent ou non de ce matériel telles qu'une aire de distribution de matériels interne à une entreprise, une aire externe du type chantier de travail ou aire de réparation de matériels, des aires internes de contrôle de réparation ou de déclassement de matériels ou encore une entité humaine représentée par un individu ou un groupe d' individus détenant ou destinée à détenir ce matériel de manière permanente ou non tel qu'un réceptionniste, un réparateur, un ouvrier de chantier, un chef d'équipe ou de chantier ou une équipe d'ouvriers.
L'information d'identification du matériel, utilisée dans la méthode selon l'invention se présente généralement sous la forme d'une suite numérique ou alphanumérique ci-après dénommée code d' identification de matériel .
Il s'agit, préférentiellement, d'une suite numérique afin de diminuer au maximum les lourdeurs d'une programmation informatique et les possibilités d'erreur d'interprétation par un personnel opérationnel.
Cette suite numérique peut compter un nombre non limitatif de chiffres généralement supérieur à trois chiffres.
Toutefois, ce nombre sera sélectionné en fonction de divers critères faisant intervenir par exemple le type de matériel à identifier, les emplacements disponibles pour l'apposition de cette suite numérique sur le matériel ou en relation avec celui-ci, etc...
Dans le souci de respecter une compacité souhaitée du code d'identification de ce matériel, on préfère <7>2004/0392 avantageusement limiter le nombre de chiffres de cette suite à un nombre inférieur ou égal à 10, de préférence 7 afin d'éviter une transcription trop longue de cette série numérique en code capable d'être introduit dans un logiciel.
Habituellement, des codes d'identification numériques à 7 chiffres utilisés dans l'art antérieur sont formés d'une première série de chiffres (par exemple 3 chiffres)
définissant une famille d'appartenance de ce matériel suivie d'une seconde série de chiffres (par exemple 4 chiffres) se rapportant à un numéro d'ordre ou à une sous-famille de ce matériel.
Dans une telle configuration, 1000 familles seulement sont identifiables, ce qui peut engendrer des obstacles à l'identification proprement dite lorsque le nombre de familles de matériels à identifier est supérieur à la possibilité offerte par le système de codification.
Avantageusement, la suite numérique formant le code d'identification selon l'invention est subdivisée en plus de deux parties distinctes, chacune de ces parties étant configurée de manière à obéir à des critères préétablis tels que par exemple des critères basés sur la notion de groupe d'appartenance, famille d'appartenance, caractéristiques techniques et/ou fonctionnelles, numéro d'ordre,
comme il sera explicité plus en détail par la suite .
A titre d'exemple, dans le cas d'une suite numérique à 7 chiffres, celle-ci est subdivisée, selon l'invention, en trois parties :
une première partie constituée d'un seul chiffre représentant le groupe auquel appartient le matériel , 8
2004/0392
une partie intermédiaire constituée de trois chiffres se rapportant à la famille d'appartenance du matériel considéré,
une dernière partie constituée également de trois chiffres représentant le numéro d'ordre du matériel dans sa famille d'appartenance.
Ainsi, la première partie du code d'identification fait appel à la notion de groupe de matériel.
Cette notion, qui est arbitraire et dépend des besoins de l'utilisateur, prend tout son intérêt dans le cas où un groupe de matériels marquables coexiste avec d'autres groupes par exemple un groupe de matériels non marquables et/ou un groupe de matériels consommables . Dans le cadre de la présente description ainsi que des revendications, on entend par :
marquable : un type de matériel, outillage ou équipement de travail, capable de recevoir un marquage selon l'invention (exemples : engins de levage comme élingue, sangle, manille)
non marquable : un type de matériel, outillage ou équipement de travail dont le marquage selon l'invention n'est pas possible à réaliser en raison d'un manque de place ou d'une difficulté technique (exemples : tournevis, marteau, serre-joint) consommable :
un type de matériel, outillage ou équipement de travail impossible à reconditionner après une ou plusieurs utilisations (exemples : disque à meuler, électrode à souder) . 2004/0392
Selon une autre caractéristique de l'invention, l'information d'identification du matériel intègre une ou plusieurs caractéristiques spécifiques ou techniques propres à ce matériel.
De façon avantageuse, la partie intermédiaire de ce code d' identification numérique est conçue de manière à inclure non seulement la famille d' appartenance mais également des caractéristiques spécifiques ou techniques du matériel à identifier, par exemple une charge maximale d'utilisation et/ou une longueur.
Ainsi, le premier chiffre de cette partie intermédiaire du code d'identification numérique peut représenter la famille d'appartenance du matériel considéré, les deux autres chiffres représentant en combinaison ou séparément une ou plusieurs caractéristiques techniques ou spécifiques de celui-ci.
Toutefois, l'ordre de succession des paramètres définissant cette partie intermédiaire, à savoir famille/caractéristiques comme précédemment, n'est en rien limitatif, et peut être modifié selon les besoins.
La dernière partie du code d'identification,
quant à elle, désigne plus particulièrement le numéro d'ordre du matériel considéré c'est-à-dire l'emplacement qu'il est amené à occuper sur une aire de stockage ou de rangement. La législation de nombreux pays prévoit la nécessité pour certains matériels, comme les engins de levage, d'être marqués de façon à permettre à un utilisateur d'en identifier les caractéristiques essentielles en toute sécurité .
Le code d'identification numérique utilisé dans la méthode selon l'invention permet d'atteindre cet obj ectif . <10>2004/0392
La décomposition de ce code d'identification en plus de deux parties, en l'occurrence trois parties, permet en fait, par le biais d'une numérotation spécifique au sein de sa partie intermédiaire, de différencier sans ambiguïté possible le type de matériel en présence et surtout, à sa simple lecture, de connaître certaines caractéristiques essentielles de ce matériel.
Ainsi, le personnel opérationnel appelé à manipuler ce code d'identification sera amené à pouvoir reconnaître sans équivoque des caractéristiques importantes du matériel ainsi identifié, souvent vitales lors de sa mise en oeuvre dans certaines phases de travail.
En outre, par rapport à d'autres conceptions de code d'identification numérique,
la décomposition en plus de deux parties du code utilisé dans le cadre de l'invention permet de gagner un nombre non négligeable de possibilités de numérotation puisque la combinaison des deux premières parties de celui-ci parvient déjà à identifier plus de 8000 familles différentes de matériels marquables.
Appliqué à du matériel non marquable- ou -consommable, ce type de code d'identification permettrait par exemple d'identifier 1000 familles de matériels non marquables et 1000 familles de matériels consommables.
Selon une autre caractéristique particulière et avantageuse de l'invention, une information supplémentaire d'identification du matériel faisant appel à une ou plusieurs couleurs est associée à ce matériel.
De manière à renforcer ou à conforter un utilisateur dans son interprétation du code d'identification numérique selon l'invention et ce, en vue d'un usage en toute sécurité du matériel marqué, on prévoit pour certains matériels, une information d'identification 2004/0392 spécifique basée sur une ou plusieurs couleurs ci-après désignée par code couleur d'identification .
Le principe utilisé à cet effet repose sur la représentation d'un chiffre ou d'un nombre par une couleur dans un système où ce chiffre ou ce nombre est toujours représenté par la même couleur présélectionnée.
Le chiffre ou le nombre évoqué dans ce code d'identification sous la forme de couleurs est extrait de la partie intermédiaire du code d'identification numérique où il représente une caractéristique spécifique ou technique du matériel désigné par exemple la valeur d'une charge maximale d'utilisation ou d'une longueur.
De même, selon une autre caractéristique particulière et avantageuse de l'invention, une information d'identification supplémentaire du matériel portant sur une date est associée à ce matériel ci-après dénommée code date .
En particulier, et à titre d'exemples, cette date peut représenter une date de contrôle périodique du matériel considéré, c'est-à-dire la date à laquelle un contrôle de ce matériel est réellement effectué ou encore la date de fin de validité du matériel,
c'est-à-dire la date ultime à laquelle ce matériel ne peut plus être utilisé en raison d'une absence de contrôle périodique. L'information d'identification du matériel sous forme numérique ou alphanumérique subit, dans le cadre de la présente invention, une transcription sous forme d'une information capable d'être introduite dans un logiciel notamment une information à lecture optique, biologique, numérique ou analogique.
La préférence est toutefois donnée à une information à lecture optique, en particulier une information sous forme de code à barres. <12>2004/0392
En conséquence, selon une autre caractéristique particulière et avantageuse de l'invention, l'information capable d'être introduite dans un logiciel est une information optique en particulier sous forme de codes à barres .
Différents codes à barres disponibles dans le commerce peuvent être envisagés notamment un code à barres unidimentionnel tel que le code à barres 39 ou le code à barres 128 ou encore un code bidimentionnel tel que le code connu sous la dénomination PDF417.
D'autres formats de codes à barres, y compris les formats à trois dimensions peuvent être retenus après adaptation si nécessaire. En raison de sa compacité, la préférence est donnée au code à barres 128.
En fait, pour un même espace donné, ce code à barres offre davantage de caractères que ne pourrait proposer par exemple le code à barres 39.
Le marquage d'identification du matériel s'effectue, habituellement au moyen d'un système d'identification qui consiste en une transcription du code d'identification numérique ou alphanumérique, par exemple sous forme d'un code à barres, sur au moins un support de reproduction en relation avec ce matériel.
Si nécessaire, et selon une caractéristique supplémentaire de l'invention, une ou plusieurs informations supplémentaires d' identification du matériel, sous forme numérique ou alphanumérique, peuvent être adjointes au marquage par reproduction sur ce support.
Il s'agit, en général, du code d'identification numérique ou alphanumérique du matériel considéré ainsi que de caractéristiques spécifiques ou techniques propres à celui-ci telles qu'une charge maximale d'utilisation. <13>2004/0392
Préférentiellement, au moins le code d'identification numérique ou alphanumérique est reproduit sur ce support.
Cette reproduction peut être réalisée directement sur le matériel lui-même, en particulier par inscription indélébile par exemple par gravure ou impression.
Plus généralement, cette reproduction est assurée par l'intermédiaire d'un ou de plusieurs moyens solidarisés au matériel à marquer.
En conséquence, selon une autre caractéristique avantageuse de la méthode selon l'invention, l'information d'identification sous forme numérique ou alphanumérique et sa transcription sous forme d'une information capable d'être introduite dans un logiciel, par exemple une transcription sous forme de code à barres sont associées au matériel par reproduction directe sur celui-ci ou par l'intermédiaire d'au moins un support de reproduction en relation avec ce matériel.
Ce support de reproduction est généralement choisi en fonction de la nature ainsi que des formes, dimensions et conditions d'utilisation du matériel à marquer.
Pour ce qui concerne le code d'identification sous forme par exemple de code à barres,
le support de reproduction est avantageusement formé d'un support d'impression ou étiquette en un matériau apte à résister à des conditions d'utilisation difficiles ou traumatisantes, par exemple des atmosphères corrosives, de la souillure provoquée par des huiles ou des graisses ou d'autres formes d'altération capables d'endommager et/ou de détériorer cette étiquette et, en conséquence, d'en rendre illisible le code à barres.
Habituellement, cette étiquette est réalisée en un matériau durable, généralement métallique ou synthétique tel qu'un polymère ou copolymère thermoplastique. <14>2004/0392
Toutefois, la préférence est donnée à un matériau thermoplastique en particulier le polypropylène qui, en cas de nécessité, peut être aisément débarrassé de ces différentes souillures et impuretés par simple nettoyage.
D'autre part, la zone réservée à l'impression du code à barres est préférentiellement de couleur blanche pour éviter une réduction du contraste et, par conséquent, d'affecter la lisibilité de ce code à barres. Cette étiquette peut être utilisée telle quelle ou associée à un support dont l'ensemble forme un support étiqueté .
Lorsqu'elle est utilisée, telle quelle, cette étiquette est configurée, de préférence, en étiquette auto-protégée, capable de s'enrouler sur elle-même. Avantageusement, celle-ci comporte une ou plusieurs zones d'impression réservées à la reproduction du code d' identification sous forme par exemple de codes à barres ainsi qu'éventuellement à la reproduction du code date.
Ces zones d'impression sont immédiatement suivies d'une portion transparente capable de protéger lesdites zones lors de l'enroulement de l'étiquette sur elle-même, par exemple autour d'un câble.
Lorsque l'étiquette est associée à un support, celui-ci est choisi de manière à assurer la pérénité du code d'identification reproduit. Ce support d'étiquette est avantageusement réalisé en un matériau capable de lui assurer compacité, solidité et résistance aux agressions classiques des milieux industriels notamment agents chimiques, rouille, intempéries, etc..., tout en restant facilement applicable et remplaçable sur tout type de matériel .
Pour ces raisons, le support d'étiquette est généralement conçu en matière synthétique telle qu'une <15>2004/0392 matière thermoplastique ou en métal, de préférence l'aluminium.
D'autre part, ce support est habituellement configuré de telle sorte qu'il soit apte à assurer une protection de l'étiquette par exemple vis-à-vis d'agressions tels que chocs, frictions et autres frottements. Cette protection est obtenue grâce à une forme particulière de ce support caractérisée en ce qu'au moins un de ses bords est muni d'un rebord dirigé vers l'étiquette apposée sur l'une des faces dudit support. Habituellement, deux des bords du support d'étiquette, de préférence deux bords non adjacents, sont pourvus de rebords dirigés dans le même sens.
Ces rebords prennent généralement la forme de bourrelets courant le long de deux bords sensiblement parallèles et dirigés l'un et l'autre vers l'étiquette.
Par l'intermédiaire du support d'étiquette, le support étiqueté ainsi configuré est lui-même solidarisé de manière quelconque au matériel identifié.
A titre d'exemples non limitatifs, le support étiqueté en question peut être associé ou attaché au matériel par le biais d'un orifice pratiqué dans le support d'étiquette ou d'un lien quelconque reliant ce support au matériel en question tel qu'un câble plastifié ou non ou encore collé par un élément adhésif double face en fonction de la configuration de ce matériel et des risques d'accrochage pouvant survenir lors de l'utilisation de celui-ci.
La reproduction du code d' identification sous forme par exemple de code à barres sur le support d'impression s'effectue habituellement par impression thermique. A cet effet, la matière d'impression provenant d'un ruban carbone est transférée thermiquement en profondeur dans la structure de ce support.
Ce procédé permet d'éviter de <16>2004/0392 nombreuses altérations dues à différentes activités sur des sites industriels.
Quant au code d'identification sous forme numérique, sa reproduction peut être envisagée par exemple par gravure ou frappe mécanique, sur le matériel lui-même, sur le support d'étiquette ou sur une plaquette avantageusement métallique, par exemple en aluminium, solidarisée au matériel à marquer par un moyen quelconque, par exemple par collage.
Selon le cas d'espèce, le support d'étiquette sert aussi de support pour le marquage de caractéristiques propres à chaque type de matériel.
La méthode selon l'invention prévoit la possibilité de mouvement ou de déplacement d'un matériel depuis son emplacement immédiat jusqu'à un emplacement différent.
Généralement, ce matériel est amené à devoir effectuer une suite de mouvements successifs selon les différents endroits d'affectation qui lui sont destinés ou qui lui sont propres, par exemple à partir d'un emplacement de départ donné pour éventuellement y revenir après avoir transité de manière successive par au moins deux, généralement plusieurs emplacements.
Concrètement,
ces différents mouvements successifs s'opèrent en faisant intervenir différents emplacements compris dans un ensemble d'au moins 3 emplacements présélectionnés selon différents critères propres notamment au schéma d'utilisation du matériel ou à la spécificité de celui-ci.
Ainsi, tout déplacement à partir d'un emplacement faisant partie de l'ensemble ci-dessus vers un autre emplacement appartenant à ce même ensemble est envisageable, ce qui signifie, en d'autres termes, qu'à l'intérieur de cet ensemble, tout emplacement d'arrivée 1^ 2004/0392 ou de fin de mouvement du matériel peut être emplacement de départ pour un autre mouvement de ce matériel et inversement .
Schématiquement, les différentes possibilités de circulation d'un matériel entre n emplacements différents, n équivalant à un nombre entier >= 3,
peuvent être représentées par un polygone régulier à n sommets dont tous les sommets, qui figurent les emplacements, sont reliés entre eux, chacun à chacun, de sorte que chaque liaison représente, une possibilité de deux mouvements inverses entre deux emplacements différents.
Une restriction est toutefois apportée à ce schéma de déplacements en ce qu'à partir de son emplacement de départ, un matériel effectuera au moins 2 changements d'emplacement successifs avant de réintégrer son emplacement de départ ou, en d'autres termes, aura transité par 2 emplacements successifs.
Lorsqu'un changement d'emplacement d'un matériel est envisagé, se traduisant par un mouvement de ce matériel depuis son emplacement vers un autre emplacement, la méthode selon l'invention prévoit qu'une information susceptible de traduire ce mouvement,
soit transmise à l'unité de traitement de données et mémorisée.
En fait, chaque emplacement de matériel présélectionné est identifié par une information numérique formée d'un ou de plusieurs chiffres, de préférence deux chiffres. Dans le cadre de l'invention, un mouvement virtuel d'un matériel depuis son propre emplacement jusqu'à un nouvel emplacement est représenté par l'information d'identification du nouvel emplacement qui, pour cette raison, sera dénommée par la suite code destination . [iota]%
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En conséquence, l'information d'identification d'un mouvement de ce matériel depuis son emplacement jusqu'à un nouvel emplacement est définie par l'information d'identification de ce matériel associée à l'information d'identification du nouvel emplacement de ce matériel, ou code destination .
Cette information d'identification du nouvel emplacement est éventuellement complétée par un
ou plusieurs paramètres numériques ou alphanumériques supplémentaires traduisant certaines informations propres à ce matériel et/ou au nouvel emplacement généralement des informations d'ordre administratif par exemple une identification de chantier de travail, un numéro de commande, une facture ou autres.
Le code destination ainsi que les paramètres supplémentaires forment ensemble une information ci-après dénommée code mouvement .
L'enregistrement au sein de l'unité de traitement de données de tout changement d'emplacement de matériel s'opère habituellement et préférentiellement par lecture de la transcription du code d'identification numérique ou alphanumérique du matériel par exemple par lecture du code à barres d'identification, au moyen d'un dispositif de lecture approprié, par exemple un scanner à mémoire ou un système à radio-fréquence, l'information traduisant le changement d'emplacement de ce matériel, c'est-à-dire le code destination ou le code mouvement, étant introduite préalablement ou subséquemment, de préférence préalablement, dans le dispositif de lecture. L'information d'identification de mouvement ainsi créée est alors transmise à l'unité de traitement de données où elle est enregistrée et mémorisée.
Préalablement à cet enregistrement et, de préférence, à la transmission de l'information de changement d'emplacement, le changement sollicité par l'intermédiaire du code de destination, peut être, si nécessaire, validé, ou au contraire, invalidé en fonction de son origine et/ou de sa destination, de manière à rejeter tout changement non autorisé.
Ainsi, la relation spécifique liant un emplacement par exemple un emplacement interne à une entreprise et un Xo chantier externe ou encore une entité humaine à un chantier particulier se gère habituellement par le biais des autorisations données ou non aux divers mouvements théoriquement envisageables.
D'une autre manière, l'enregistrement d'un changement d'emplacement de matériel peut être envisagé en transmettant directement à l'unité de traitement de données et par son intermédiaire, l'information d'identification de ce mouvement formée du code destination, seul ou complété en code mouvement, ainsi que du code d' identification numérique ou alphanumérique du matériel.
L'introduction du code destination ou du code mouvement, dans l'unité de traitement de données, peut de préférence précéder ou, au contraire, faire suite à l'introduction du code d'identification du matériel .
L'enregistrement de cette information d'identification de mouvement, dans la base de données du matériel, peut être, si nécessaire, validée ou, au contraire, invalidée comme précédemment par l'intermédiaire du code destination et ce, en accord avec des critères préétablis.
La méthode selon l'invention peut être mise en oeuvre dans tout type d'entreprise nécessitant un suivi et une gestion de matériel tel qu'un outillage ou des équipements de travail, notamment et préférentiellement dans une entreprise de construction, de maintenance, de génie civil ou encore dans toute entreprise amenée à gérer l'utilisation, l'entretien et le suivi de matériel,
d'outillage ou d'équipements de travail circulant entre un minimum de deux chantiers ou autres emplacements. Cette méthode présente de nombreux avantages par rapport aux méthodes généralement utilisées à ce jour. A titre non limitatif, on peut citer par exemple :
une procédure de mise en oeuvre nettement moins lourde avec une élimination de nombreuses possibilités d'erreur puisqu'elle fait appel à moins de documents écrits et ne nécessite pas de recopiage de listes de données techniques ou administratives,
une vitesse accrue à la fois dans l'exécution de la distribution de matériel et dans le retour de celuici à partir d'un chantier.
Le gain de temps qui en découle permet d'effectuer des contrôles plus approfondis à chaque retour de chantier,
un suivi plus efficace et plus précis des différents déplacements du matériel d'un emplacement à l'autre, sur chantier, une absence d'erreurs par le personnel opérationnel dans l'appréciation de certaines caractéristiques techniques telles que charges maximales d'utilisation,
une possibilité d'établissement immédiat d'un inventaire de matériels de manière globale et/ou par chantier ou de commande de matériel à effectuer (stock minimum),
une optimisation et une simplification des contrôles périodiques effectués par des services extérieurs de contrôle technique (anciennement dénommés organismes agréés) ,
un respect continu des dispositions légales de marquage obligatoire de certains matériel qui, s'il vient à disparaître de ce matériel,
persiste au niveau de sa fiche administrative mémorisée.
L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques et avantages de celle-ci apparaîtront plus clairement au cours de la description explicative 2 qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques donnés uniquement à titre d'exemples illustrant des modes de réalisation et dans lesquels :
la figure 1 est un bloc diagramme d'une unité de traitement de données dotées de dispositifs périphériques pour la mise en oeuvre de la méthode selon l'invention,
la figure 2 est une vue en plan d' un support étiqueté pour l'identification d'un matériel marquable,
la figure 3 est une vue en coupe frontale A-A du support étiqueté à la figure 2,
la figure 4 est une vue en plan d'une élingue munie d'un code couleur d'identification et reposant sur un râtelier de rangement,
la figure 5 est une représentation schématique de l'ensemble des déplacements possibles d'un matériel entre 6 emplacements pré-établis pour ce matériel,
la figure 6 est une représentation schématique d'un itinéraire autorisé pour un équipement de travail notamment d'une entreprise de construction ou de génie civil parmi l'ensemble des déplacements possibles illustrés à la figure 5,
la figure 7 est une représentation schématique différente de l'itinéraire autorisé à la figure 5.
Bien que la présente invention concerne une méthode pour le suivi et la gestion de matériel marquable, en particulier de l'outillage ou des équipements de travail utilisés notamment les entreprises évoquées précédemment, la description détaillée ultérieure sera centrée, dans un but de clarté, sur l'utilisation de cette méthode appliquée au groupe d'équipements de travail marquables ci-après dénommé Groupe marquable constitué par des élingues, sangles, manilles, poulies, vérins, en particulier des élingues en acier.
Sur la figure 1, on observe, pour la mise en oeuvre de la méthode selon l'invention, une unité 1 de traitement de données comprenant un processeur 2, par exemple un microprocesseur conventionnel,
en liaison d'une part avec une unité de mémoire 3 et d'autre part avec différents dispositifs périphériques à savoir un clavier 4, un écran vidéo 5 ainsi que des moyens d'impression 6 et des moyens de lecture 7 de codes à barres, par exemple crayon optique ou douchette CCD.
Cette unité de traitement de données peut être équipée, si nécessaire, d'un ou de plusieurs autres supports de données tels que disquettes, disques durs, CD-ROM etc...
D'autre part, l'unité de mémoire 3 comprend un logiciel de commande du processeur 2, celui-ci exécutant les instructions du logiciel et réalisant les différentes étapes qui lui sont confiées dans le cadre de la présente invention.
Ce logiciel de commande inclut également des éléments de programme d'écriture,
de lecture et d'édition nécessaires pour assurer la liaison entre le processeur 2 et les différents dispositifs périphériques 4 à 7. Pour chaque équipement de travail à identifier et à marquer, une base de données spécifique à chacun d'eux est constituée et rendue accessible par l'unité- de traitement de données, chaque base de données intégrant une somme d' informations qui créent une fiche signalétique individuelle.
Celle-ci prend l'aspect d'une véritable fiche d' identité et de suivi de chaque matériel, regroupant la grande majorité des caractéristiques techniques essentielles ou spécifiques, des données administratives, des données légales ainsi qu'un historique des différentes interventions pratiquées avec ou sur l'équipement de travail considéré.
Ainsi, chaque base de données intègre des caractéristiques techniques essentielles de l'équipement de travail, en particulier la charge maximale d'utilisation d'un engin de levage et sa longueur, la base ou encombrement d'un vérin, la présence d'un anneau ou d'un crochet sur une poulie, etc..
ainsi que des données administratives telles que date d'achat, coût, date de mise en service, marque, type, numéro de série, numéro de commande, etc...
Avantageusement, chaque base de données renferme des informations relatives au marquage légalement obligatoire de l'équipement de travail considéré, notamment l'identification du fabricant, l'identification de la charge maximale d'utilisation d'un engin de levage, le numéro d'identification du certificat de conformité, .
les numéros des rapports d'examen de contrôle périodique, le numéro du rapport de mise en service.
Dans le cadre de la fiche individuelle d' identité et de suivi de l'équipement de travail, l'unité de traitement de données est également capable, avec l'aide de logiciels appropriés, de créer et de gérer au sein de la base de données, un historique de longue date, dont la durée est laissée à l'appréciation de l'utilisateur, et notamment de restaurer l'ensemble des changements d'emplacement de cet équipement au sein d'une entreprise ou à l'extérieur de celle-ci par exemple un mouvement issu d'un emplacement vers un suivant.
A titre exemplatif, les emplacements en question comprennent des aires de réception, de réparation interne 2 ou de déclassement, des chantiers,
des aires extérieures de contrôle technique ou de réparation extérieure.
Les bases de données ainsi constituées pour les différents équipements de travail du Groupe marquable sont stockées dans la mémoire de l'unité de traitement de données. Toutefois, celles-ci peuvent être partiellement maintenues à l'extérieur de cette mémoire auquel cas une liaison directe, sous forme par exemple de numéro de référence commun, est prévue entre la partie mémorisée et les autres informations fixées sur des supports extérieurs, par exemple des documents papier relatifs à des fiches de sécurité, des notices d'utilisation ou de formation,
des notices légales ou autres.
L'ensemble des informations mémorisées au niveau de l'unité de traitement de données peuvent être visualisées par l'intermédiaire de l'écran vidéo 5 et/ou éditées par l'imprimante 6.
A chaque base de données ainsi constituée, est associée une information codée d'identification de l'équipement de travail auquel se rapporte cette base de données, information codée formée d'une suite de 7 chiffres .
Dans l'hypothèse où le groupe d'équipements de travail du Groupe marquable côtoie un groupe d'équipements de travail consommables et un groupe d'équipements de travail non marquables, il est prévu d'attribuer, au premier chiffre de la série de 7 chiffres, cette notion de groupe en utilisant par exemple, et de façon tout à fait arbitraire, les chiffres 1 ,
2 et 3 pour désigner respectivement le groupe d'équipements de travail consommables, le groupe d' équipements de travail non marquables et le groupe d'équipements de travail marquables. 2
En conséquence, le code d'identification d'un matériel du Groupe marquable ci-dessus prend la forme suivante :
3/X Xi X2/X3 X3 X3 où X représente un chiffre désignant la famille à laquelle appartient l'équipement de travail marquable considéré, Xxet X2représentent ensemble ou séparément des chiffres désignant une ou plusieurs caractéristiques techniques de cet équipement de travail à savoir, lorsqu'ils sont pris ensemble, la charge maximale d'utilisation pour les manilles, poulies et vérins et lorsqu'ils sont pris séparément, l'un la charge maximale d'utilisation pour les élingues en acier et les sangles en textile, l'autre leur longueur respective.
Un mode de réalisation du support étiqueté faisant partie du système d' identification du Groupe marquable ci-dessus est représenté aux figures 2 et 3. On y distingue l'étiquette 8 en polypropylène laissant apparaître la zone 9 de couleur blanche, destinée à recevoir le code d'identification sous forme de code à barres, de préférence sous forme de code à barres 128, ainsi que la zone 10 réservée au code date. Le code d'identification sous forme numérique ou alphanumérique, quant à lui, peut être reproduit par exemple au verso du support étiqueté. Cette étiquette, dont le verso est recouvert d'une colle haute densité permanente est apposée sur la face supérieure 11 du support 12 en aluminium située entre les rebords 13a et 13b.
Ces rebords, formant bourrelets, de hauteur supérieure à celle de l'étiquette, courent le long des bords longitudinaux du support 12 et protègent ainsi les zones 9 et 10 de l'étiquette. La face inférieure 14 du support, quant à elle, est libre de recevoir une information par impression ou par gravure. En outre, le support 12 est muni d'un lien 15 sous forme d'un câble plastifié destiné à solidariser, à l'équipement de travail, le système d'identification ainsi constitué.
Dans le cas des élingues en acier, un marquage supplémentaire faisant intervenir un code d'identification formé de deux couleurs est adjoint au code d'identification sous forme numérique et sous forme de code à barres, afin de renforcer ou de contrôler l'interprétation de ce code numérique.
A titre d'exemple, les couleurs utilisées peuvent prendre les significations suivantes :
blanc = chiffre 1 correspondant à 1 tonne et/ou
1 mètre jaune = chiffre 2 correspondant à 2 tonnes et/ou
2 mètres
vert = chiffre 3 correspondant à 3 tonnes et/ou
3 mètres
bleu = chiffre 4 correspondant à 4 tonnes et/ou 4 mètres
orange = chiffre 5 correspondant à 5 tonnes et/ou 5 mètres
rouge = chiffre [beta] correspondant à 6 tonnes et/ou 6 mètres Le marquage de l'élingue moyennant un code couleur d'identification se pratique par apposition de deux étiquettes, l'une au niveau du manchon, l'autre au niveau du câble.
En toute logique, la couleur présente sur l'étiquette au niveau du manchon traduit la charge maximale d'utilisation de l'élingue et la couleur présente sur l'étiquette située sur une portion du câble signale la longueur.
Par ailleurs, afin de faciliter la distribution et le rangement de ce type d'équipement de travail, le même code d'identification couleur est disposé sur le râtelier de rangement via des plaquettes magnétiques. En outre, les caractéristiques chiffrées traduites par ces couleurs apparaissent également sur ces plaquettes magnétiques permettant à l'utilisateur de se remémorer plus rapidement les caractéristiques de l'élingue en acier rangée ou à ranger.
Les exemples non limitatifs suivants illustrent le marquage des différents équipements de travail du Groupe marquable cité précédemment.
EXEMPLE 1
Marquage d' élingues en acier
Dans l'hypothèse où le chiffre 5 correspond à la famille des élingues en acier, le code d'identification numérique exemplifié ci-après :
3/543/006 correspond à la sixième élingue de la famille des élingues en acier d'une longueur de 3 mètres avec une charge maximale d'utilisation de 4 tonnes faisant partie du groupe des équipements de travail marquables.
Les marquages d'identification pratiqués au niveau de cette élingue sont :
à chaque boucle de l'élingue 16 en acier, un support étiqueté d'identification 17, fixé par un câble plastifié, dont le support d'étiquette comprend au niveau de la face inférieure : la frappe mécanique du code d'identification numérique, la charge maximale d' utilisation, 9 au niveau de la face supérieure : l'étiquette munie du code à barres, l'étiquette munie de la date.
à chaque extrémité de l'élingue en acier un code couleur tel que représenté à la figure 4 c'est-àdire au niveau du manchon, une étiquette bleue 18 correspondant à la charge maximale d'utilisation (4 tonnes), au niveau du câble, une étiquette verte 19 correspondant à la longueur (3 mètres) . Sur le râtelier 20 de rangement, on observe par ailleurs la plaquette magnétique 21 de couleur bleue signalant la charge de 4 tonnes précédée de la plaquette 22 de couleur verte définissant la longueur de 3 mètres.
Les chiffres 4 et 3 sont également apposés sur les plaquettes magnétiques 21 et 22 respectives.
EXEMPLE 2
Marquage des manilles
Dans l'hypothèse où le chiffre 7 correspond à la famille des manilles en général, le code d'identification numérique exemplifié ci-après :
3/725/001 correspond à la première manille de la famille des manilles d'une charge maximale d'utilisation de 25 tonnes faisant partie du groupe des équipements de travail marquables .
Les marquages pratiqués au niveau de cette manille sont :
_2S>
un support étiqueté d' identification fixé par un câble plastifié à l'axe de la manille et comprenant les mêmes caractéristiques qu'à l'Exemple 1.
EXEMPLE 3
Marquage de sangles en textile
Dans l'hypothèse où le chiffre 6 correspond à la famille des sangles en textile en général, le code d'identification numérique exemplifié ci-après :
3/625/008 correspond à la huitième sangle de la famille des sangles en textile d'une longueur de 5 mètres avec une charge maximale d'utilisation de 2 tonnes faisant partie du groupe des équipements de travail marquables.
Les marquages pratiqués au niveau de cette sangle sont :
un support étiqueté d'identification fixé par un câble plastifié à l'anneau de la poulie et comprenant les mêmes caractéristiques qu'à l'Exemple 1,
une plaquette en alumiunium collée sur la poulie et reprenant la frappe mécanique du code d'identification numérique.
EXEMPLE 4
Marquage de vérins
Dans l'hypothèse où le chiffre 9 correspond à la famille des vérins en général, le code d'identification numérique exemplifié ci-après : 3/970/001 correspond au premier vérin de la famille des vérins d'une charge maximale d'utilisation de 70 tonnes faisant partie du groupe des équipements de travail marquables.
Les marquages pratiqués au niveau de ce vérin sont :
un support étiqueté d' identification collé sur le vérin et comprenant l'étiquette munie du code à barres et la charge maximale d'utilisation,
une plaquette en aluminium collée sur le vérin et reprenant la frappe mécanique du code d'identification numérique.
Une mise en oeuvre de la méthode selon l'invention peut être envisagée tel que représenté aux figures 5 à 7.
Sur la figure 5, on distingue les 6 sommets d'un polygone régulier inscrit dans un cercle, ces sommets représentant un ensemble de 6 emplacements pré-établis pour un matériel ainsi qu'un ensemble de traits munis de doubles flèches reliant ces sommets chacun à chacun, ces traits traduisant la totalité des directions et sens théoriquement possibles de déplacements ou mouvements d'un matériel à partir d'un de ces emplacements.
Ainsi, au départ d'un emplacement pré-sélectionné, par exemple l'emplacement dit aire fournisseur (code destination : 50) , un matériel peut effectuer la totalité des déplacements représentés entre les différents emplacements, un emplacement d'arrivée de ce déplacement étant également emplacement de départ pour un autre mouvement de ce matériel et inversement.
Si nécessaire, et selon les besoins, l'itinéraire de circulation du matériel à la figure 5 peut être modifié de manière à restreindre les possibilités théoriques de déplacement de ce matériel entre les 6 emplacements tel qu'illustré à la figure 6 à titre exemplatif.
Sur cette figure, on distingue, parmi la totalité des mouvements envisageables, un itinéraire particulier indiqué par des flèches en trait gras définissant le seul cheminement pré-établi autorisé d'un matériel.
Cet itinéraire particulier, dépouillé des possibilités de mouvements non autorisés reproduits à la figure 6, est repris sous une autre forme schématique à la figure 7 où il représente, par exemple,
le cheminement autorisé d'un équipement de travail du Groupe marquable décrit précédemment au sein ou en relation avec une entreprise du type évoqué précédemment.
Alors que l'emplacement de l'équipement de travail, nouvellement acquis, est situé, au départ, dans une aire dite aire fournisseur ou aire d'attente de l'entreprise, avant de rejoindre le parc d'équipements de travail de celle-ci, on constitue la base de données de cet équipement et notamment sa fiche d'identification et de suivi , à partir de documents tels que rapport de mise en service rédigé par l'entreprise, rapport de mise en service rédigé par un service extérieur de contrôle technique, fiche d'identité et de suivi.
De même, on assure le marquage d'identification de cet équipement en établissant d'abord son code d'identification numérique, en imprimant sur une étiquette ce code numérique sous forme de code à barres et en mettant en place le système d'identification de l'équipement en question. A cette fin, on élabore la plaquette étiquetée par collage de l'étiquette imprimée sur son support et en portant les mentions supplémentaires éventuellement requises (code date, code d'identification numérique, charge maximale d'utilisation) sur l'étiquette et/ou son support ou, si 3è nécessaire sur une plaquette indépendante. On attache le support étiqueté à l'équipement de travail ou on le colle sur celui-ci ainsi, qu'éventuellement la plaquette indépendante.
Selon l'équipement considéré, notamment dans le cas d'une élingue, on appose sur celle-ci le code couleur en collant aux endroits prévus (manchon, câble) les étiquettes porteuses des couleurs selon le codage requis .
On modifie alors l'emplacement de l'équipement de travail en l'amenant dans une aire dite aire fonctionnelle .
A cet effet, on scanne le code d'identification sous forme de code à barres en introduisant au préalable dans le scanner de lecture, le code destination en l'occurrence le nombre 20 , traduisant la destination envisagée de l'équipement de travail .
Si nécessaire, on introduit également différents paramètres chiffrés complémentaires propres au matériel et/ou à la nouvelle aire de destination de manière à compléter le code mouvement .
Dès la fin de cette opération, on dépose le scanner de lecture dans le puit de déchargement de l'unité de traitement de données de sorte que les informations provenant de ce scanner peuvent être transmises au logiciel de commande du processeur.
Ces informations sont alors traitées par le processeur qui alimente la fiche d'identification et de suivi de sorte que le changement d'emplacement souhaité se trouve intégré à cette fiche. On peut alors, si nécessaire, visualiser et/ou éditer cette modification.
L'équipement de travail situé ainsi en aire fonctionnelle , s'il n'est pas jugé déclassé, peut être retenu, en conséquence, pour une destination extérieure à 3_f l'entreprise, c'est-à-dire pour un passage à un autre emplacement dit aire externe :
s'il est fonctionnel, pour l'exécution de travaux sur chantier, dans le cas inverse, pour des réparations nécessitant obligatoirement une intervention externe.
A cet effet, on opère, comme décrit précédemment, c'est-à-dire par scannage du code à barres et introduction préalable dans le scanner de lecture, du nouveau code de destination, en l'occurrence le nombre 10 et du ou des paramètres chiffrés en relation avec cette nouvelle destination tels que numéro de commande, référence du chantier ou de l'atelier de réparation externe, etc.
La transmission de ces informations à l'unité de traitement de données permet à nouveau d'actualiser la fiche d'identification et de suivi de cet équipement.
A titre d'exemple, lors d'un retour de chantier, l'équipement de travail en question est après tests et vérifications, amené à effectuer un cheminement programmé selon le résultat enregistré : a) s'il reste fonctionnel, il intégrera l'emplacement dit aire fonctionnelle b) s'il a atteint la date de fin de validité de réception, il transitera par l'emplacement dit aire de réception ( code destination : 30) où il sera, selon le résultat de la réception, dirigé, s'il est réparable, vers un emplacement dit aire de réparation ( code destination : 40) , s'il est déclassé, vers un emplacement dit
aire de déclassement ( code destination :
99) ou si une nouvelle date de fin de validité lui a été attribuée, vers l'emplacement dénommé aire fonctionnelle . Chacune de ces opérations éventuelles présuppose la mise à jour de la fiche d'identification et de suivi tel que décrit précédemment.
Lors de l'introduction, dans le scanner de lecture, de chaque code mouvement , une validation de ce code est automatiquement opérée de manière à éliminer des cheminements non programmés de l'équipement de travail, par exemple la réaffectation de celui-ci à un travail en aire externe alors que cet équipement de travail se situe, par exemple en aire de déclassement .
Les autres mouvements autorisés envisagés sur le schéma de la figure 7 seront réalisés mutatis mutandis selon la même méthode que celle décrite ci-dessus.
On soulignera, en outre, que l'itinéraire,
à la figure 7 en question formé de mouvements ou déplacements autorisés, est uniquement envisagé à titre exemplatif et ne saurait être limitatif en aucune manière, cet itinéraire reproduisant une succession de déplacements envisageables dans une entreprise telle qu'une entreprise du type évoqué précédemment .
Selon des paramètres internes propres à cette entreprise ou externes tels qu'une évolution ou altération de procédures de contrôle mises en place par des organismes officiels, des modifications peuvent être apportées au schéma de déplacements du matériel exemplifié à la figure 7 en sorte qu'un mouvement autorisé dans ce schéma pourrait devenir non autorisé et inversement .
Claims (15)
1. Méthode pour le suivi et la gestion d'un matériel du genre outillage ou équipement de travail, faisant appel à une unité de traitement de données, pourvue d'une mémoire et de logiciels d'écriture, de lecture, d'impression et de traitement d'informations, comprenant:
la création et le stockage dans la mémoire de l'unité de traitement de données : - d'une base de données propres à ce matériel associée à une information d'identification de ce matériel, sous forme numérique ou alphanumérique, d' informations numériques ou alphanumériques capables d'identifier chacun des emplacements d'un ensemble d'emplacements présélectionnés pour ce matériel et à associer l'une d'entre elles à l'information d'identification de ce matériel,
la réalisation d'un marquage d'identification de ce matériel en lui associant son information d' identification sous forme numérique ou alphanumérique transcrite sous forme d'une information capable d'être introduite dans un logiciel, caractérisée en ce qu'elle consiste :
lorsque ce matériel est soumis, à partir d'un premier emplacement de départ, à une suite de changements d' emplacement sous forme d' une suite de mouvements successifs, chacun depuis un emplacement du matériel jusqu'à un nouvel emplacement, ces différents emplacements étant compris dans un ensemble d'au moins 3 emplacements présélectionnés en sorte qu'un emplacement de terminaison d'un mouvement est également emplacement de départ d' un autre mouvement et inversement et que ledit matériel est soumis à une
2004/0392 suite d'au moins 2 changements d'emplacement à partir dudit premier emplacement de départ avant d'éventuellement réintégrer celui-ci,
à créer pour chaque mouvement une information d'identification de ce mouvement, soit en associant, par l'intermédiaire d'un dispositif de lecture approprié, l'information d'identification du nouvel emplacement à une lecture de ladite information d' identification du matériel sous forme transcrite, ou inversement, l'information d' identification du nouvel emplacement étant validée ou invalidée, et à transmettre, à l'unité de traitement de données, l'information d'identification de ce mouvement ainsi créée, soit en associant, dans et par l'intermédiaire de l'unité de traitement de données, l'information d'identification du nouvel emplacement à l'information d'identification du matériel, sous forme numérique ou alphanumérique, ou inversement, l'information d'identification du nouvel emplacement étant validée ou invalidée,
à enregistrer et mémoriser dans la base de données de ce matériel ladite information d'identification de mouvement .
2. Méthode selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle consiste :
lorsque ce matériel est soumis, à partir d'un premier emplacement de départ, à un déplacement jusqu'à un nouvel emplacement compris à l'intérieur d'un ensemble d'au moins 2 emplacements présélectionnés puis, à l'intérieur dudit ensemble d'emplacements présélectionnés, à une suite de changements d'emplacement sous forme d'une suite de mouvements<3>
2004/0392 successifs, chacun depuis un emplacement du matériel jusqu'à un nouvel emplacement en sorte qu'un emplacement de terminaison d'un mouvement est également emplacement de départ d'un autre mouvement et inversement,
à créer pour chaque mouvement une information d'identification de ce mouvement, soit en associant, par l'intermédiaire d'un dispositif de lecture approprié, l'information d'identification du nouvel emplacement à une lecture de ladite information d'identification du matériel sous forme transcrite, ou inversement, l'information d' identification du nouvel emplacement étant validée ou invalidée, et à transmettre, à l'unité de traitement de données, l'information d'identification de ce mouvement ainsi créée, soit en associant, dans et par l'intermédiaire de l'unité de traitement de données, l'information d'identification du nouvel emplacement à l'information d'identification du matériel, sous forme numérique ou alphanumérique, ou inversement, l'information d'identification du nouvel emplacement étant validée ou invalidée,
à enregistrer et mémoriser dans la base de données de ce matériel ladite information d' identification de mouvement .
3. Méthode selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que l'information d'identification du matériel intègre une ou plusieurs caractéristiques spécifiques ou techniques propres à ce matériel.
4. Méthode selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'information d'identification du matériel comprend, en supplément, une information d'identification associée audit
3\
2004/0392 matériel faisant appel à une ou plusieurs couleurs et/ou à une date.
5. Méthode selon une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le marquage d' identification est réalisé en associant également une ou plusieurs informations supplémentaires d'identification du matériel, sous forme numérique ou alphanumérique.
6. Méthode selon la revendication 5, caractérisée en ce que les caractéristiques supplémentaires d' identification du matériel, sous forme numérique ou alphanumérique, comprennent l'information d'identification du matériel et éventuellement des caractéristiques spécifiques ou techniques propres à celui-ci.
7. Méthode selon une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que l'information d'identification du matériel, sous forme numérique ou alphanumérique, et sa transcription sous forme d'une information capable d'être introduite dans un logiciel sont associées au matériel par reproduction directe sur celui-ci ou par l'intermédiaire d'au moins un support de reproduction en relation avec ce matériel.
8. Méthode selon la revendication 7, caractérisée en ce que le support de reproduction est formé d'une étiquette (8) en un matériau apte à résister à des conditions d'utilisations traumatisantes.
9. Méthode selon la revendication 7 ou 8, caractérisée en ce que l'étiquette est associée à un support (12) d'étiquette formant un support étiqueté configuré de manière à assurer une protection de ladite étiquette.
10. Méthode selon une des revendications 7 à 9, caractérisée en ce qu'au moins un des bords du support d'étiquette est muni d'un rebord (13a, 13b) dirigé vers l'étiquette apposée sur l'une des faces dudit support.
2004/0392
11. Méthode selon une des revendications 7 à 10, caractérisée en ce que le support d'étiquette est associé au matériel par le biais d'un orifice pratiqué dans le support d'étiquette ou d'un lien (15) quelconque reliant ce support au matériel.
12. Méthode selon une des revendications 1 à 11, caractérisée en ce que l'information capable d'être introduite dans un logiciel est une information à lecture optique, biologique, numérique ou analogique.
13. Méthode selon la revendication 12, caractérisée en ce que l'information à lecture optique est sous forme de code à barres .
14. Méthode selon une des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que l'information d'identification de mouvement comporte un ou plusieurs paramètres numériques ou alphanumériques propres à ce matériel et/ou au nouvel emplacement.
15. Méthode selon une des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que les informations contenus dans la base de données du matériel sont visualisées et/ou imprimées si nécessaire.
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| BE2004/0392A BE1016155A5 (fr) | 2004-08-11 | 2004-08-11 | Methode pour le suivi et la gestion de materiel. |
Applications Claiming Priority (1)
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Publications (1)
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|---|---|
| BE1016155A5 true BE1016155A5 (fr) | 2006-04-04 |
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Family Applications (1)
| Application Number | Title | Priority Date | Filing Date |
|---|---|---|---|
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