BE1025237B1 - Méthode d'exploitation des leviers rotatifs et extensibles ayant leurs têtes tournant en circuit autre que cercle parfait - Google Patents
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Abstract
L’invention est un mécanisme, et une méthode et procédé et concept d’amplification de force et de puissance basés sur les variation des longueurs du levier rotative extensible 1 et ayant sa partie mobile 2 coulissant sur la partie basique 3 tournant sur son axe de travail 24 lorsque la tête 43 se fait entraîner via le pignon 5 en trajectoire de la courroie contournant une forme géométrique à géométrie constante mais variable dans une de divers structures ayant une forme autre que cercle parfaite exploitant facultativement de roue(s) de guidages, 68 69- facultatif dont la courroie facultatif est active par la roue motrice 34 / 377 facultatif munie facultativement de une couronne dentelle 38 dont la forme de trajectoire de la courroie provoque les rallongements et rétractions du levier rotative extensible 1 agissant sur son axe de travail 24 et cela dans chacune de formes basiques tout comme dans chacune de divers niveaux de fusions tel que niveaux a-b-c-d étalés en surface ou compactés ayant tous un nombre indéfini des leviers rotatives extensible 1 et où moins un levier par structure la plus basique complété par un roue d’intermédiation 168 facultatif permettant de contrôlé et modifier le sens et la vitesse des rotations variables grâce à nombre variable des courroies exploités le tout pour faire tourné la roue de sortie 35 et roues de réception facultatif.
Description
Méthode d’exploitation des leviers rotatifs et extensibles ayant leurs têtes tournant en circuit autre que cercle parfait
Description : L’invention est tout a la fois ; c’est un mécanisme, c’est une méthode un procédé un concept et une conception, ayant, et exploitant un mécanisme d’amplification de force et de puissance via une mécanique à géométrique spécifique et à géométrie constante mais variable Permettant l’amplification de forces du levier extensible (à longueur variable et réglable) et tournant 1 exploitée dans le dit mécanisme selon les dites méthodes et procède en l’amenant a la possibilité de dépasser les règles physiques connues dans la matière telle que littérairement (comme métaphore) on peut les appeler «la règle physique de l’équilibre de la balançoire ». Au point même de la dépasser et de permettre le penchement facultatif du cotée le plus léger de la balance, (à l’envers de ces règles physiques connues) englobant ainsi tout ce qui dépend et fonction selon cette règle et loi physique, voire même permettre de choisir arbitrairement et facultativement le coté penchant de la balance -physique comme littéraire. Et la dite capacité de l’amplification de force est bi polaires. Et la dite amplification de force se manifeste déjà à l’arête (même avent mouvement- déjà en tendance de démarrage) (et ceci dans tout et chacun des instrument motricse ou variateur de rapports force- vitesse). Mais, et en particulier, durent la/ les action circulaire(s) et toume(nt) du dit « levier extensible réglable tournante » 1-toumant autour de son axe d’ancrage 4 . Et cela grâce à la capacité du mécanisme et du dite levier 1 inclus dans ce mécanisme de faire l’extension(s) et la rétraction(s) des longueur(s) de ce levier extensible 1 et de même dans chacune de ces substitutions et multiplication facultative. Et ceci dans le cadre de la trajectoire d’action qui permet l’extension (s) et la rétraction(s) des longueurs) de ce levier extensible a de mesure variant à dimensions facultative. Selon le(s) mesure(s) et taille(s) multiples aux choix facultatifs. Et cela en fonction de la forme géométrique de base choisie pour encadrer l’axe de travail 24 du levier de force 1 (de dit levier extensible). Les bordures de cette forme géométrique (cadre) seront la surface dans le quel la tête 43 du levier sera entraînée, du moins dans une des options qui lui permettent un mouvement dans une trajectoire slalomée (courbée) en fonction de la forme géométrique impliquée facultativement qui sera choisie. Et son efficacité dépende du fait que chacune de forme(s) géométrique(s) de base intervenant,(dans le dit cadre) ne sont pas un/des cercle parfaites. (Quoi que, l’ensemble de ses/ces connexion(s) hybride(s) peuvent former un cercle entier). Et cela, lorsque/puisque dans chacune des formes (de ces formes) de cet état/mode hybride/ fusion il y un individuelle. De sort que dans chacune de parties combinées en hybride/ fusion posede (il y a) au moins un levier extensible circulaire 1 - indépendant de tout les autres. Mais l’efficacité du mécanisme lui-même et l’explication de ce(s) procèdé(s), est/sont complexe(s) et passent par l’exposition et l’explication de même type de levier, (et /ou ces partis composants) à plusieurs reprises mais dans divers angles de vu. Ou/et divers structures et cadre(s) parfois même co /hybride/ fusion. Et lorsque elle/il(s) se trouve(nt) dans divers structures, elle/il porte un symbole de signalisation individuelle légèrement modifiée pour mieux les distinguer, telles que (#**1A /#1 / **1 / *1 /IA /1**/ **1A). Tous ces symboles (#**1A /#1 / **/ / *1/1A /1**/ **1A) sont employés/utilisés pour en décrire le même levier ou le même type de levier extensible, et ces petites symboles supplémentaire/additives sont la pour pouvoir la distinguer dans le texte de description en fonction de sa place particuliérs dans la/les description(s). Et ces symboles additifs sont rajoutés dans le texte selon le besoin de précision occasionné par la description d’une angle de vue particulier du/de même levier (7). Mais dans une optique particulière, et selon la forme exposée/expliquée en suit. Et chacune de ces levier(s) 7 est constituée de plusieurs parties/particules. Dant la base 3(chacune des ces bases) est fixée (solidement) a l’axe du travail 24 (du même pour chacun de ces levier(s) (7) reliés à un des co- équipiers axiales/axiaux (***24 / ##24 / **24 / *24) (ayant chacun un signe distinctif indépendant, alors qu’ils ont la même fonction dans leurs cadres (forme) individuels, comme il est expliqué par la suite. Et la dite base (3) fait partie intégrale - et du dite levier (7)- et de Taxe 24, et tourne avec lui (avec Taxe 24). Alors que la partie mobile 2 du levier glisse/ slips/surf/coulisse et se déplace sur la partie basique 3. Et c’est dans ce parti mobile 2 que se trouve la tête 43 (du levier) qui est mobile et qui se fait entraîner/tracter vers le bord extérieur de trajectoire contournant la structure. La trajectoire, (et chacun des trajectoires - selon sa forme particulière et individuelle -comme expliqué et détaillé par la suite) ou vers Taxe d’ancrage 4 et Taxe de travail 24 qui sont combinés l’un dans l’autre de manière inséparable. De cette manière sont constitue chacun de ces leviers 7. Qu’ils soient a mono direction/cote 7 telle que ceci (#** IA / #1 / **1 / *1 / IA / **1A ) Ou qu’ils soient a double face 7** (et tête oppose) sur le même ligne dans l’angle 309 de chacun des côtés est la continuation du côté opposé. Le tout est entouré par la courroie*/périphérique ou la trajectoire de la forme géométrique choisie facultativement. Ce dans cette trajectoire facultative qui sera exercée la force motrice. Et cette dite trajectoire peut être substituée et /ou représentée par la courroie (ou par une chaîne et/ou
similaires) Auquels la tête 43 du levier est/sera branchée. Et cela via le pignon/axe, tractant/tracteur 5 (comme pour chacune de ces similaires / multiplication) ( #5 / 5A /5B/5C/5D ) Comme expliqué par la suite. Et l’axe /pivot (pignon) tractant/tracteur 5 est enfonce dans les deux chose(objets) simultanément (dans la courroie et dans la tête du levier) Mais à l’absence d’une courroie, il et branchée du moins à la tête 43 du levier et cela via un rotule 59 que lui permet de modifier l’angle relatif au levier ou relatif à la courroie pour pouvoir passer les coins de(s) courbe(s) de la trajectoire de la courroie alors que l’axe de travail 24, lui, il tourne avec le levier 1 et via le levier 1 qui la fait tourner. Et du même lorsque ce la roue de sorti 35 qui le fait tourné via une polarité inverses- comme expliqué plus loin. Mais à l’endroit ou/comme a l’envers, l’emplacement de l’axe du travail dépend et colle/superposes a celle de l’axe d’ancrage 4 qui ne bouge pas de sa place. Et cela est possible grâce a la parti mobile 2 du levier extensible. Et tout cela lorsque la courroie prend la forme, et épouse les courbe(s) de la trajectoire contournant la forme géométrique appliquée courbée/torsionés (du moins dans/selon une de solution expliqué plus loin). Cette trajectoire/périphérique courbée est imposé à la courroie via les roues de guidage(s) qu’elle contourne. Chaque trajectoire (chaque forme géométrique) est efficace du moment qu’elle n’est pas un cercle parfaite, ce n’est que de lors qu’elle est efficace comme forme géométrique exploitée. Comme échelle de mesure et de comparaison, l’explication/ description concentré / se résume a chaque forme géométrique illustrées qui ne pas un cercle mais peut contenir un cercle dans ça limite, et peut être contenu dans la limite du cercle, (peut être contenu dans le cercle la limitant). A moins qu’elle dépasse le dite cercle ver l’extérieur de ces bordures, et ce ne que comme ça que elle est/peut être plus efficace (plus que le cercle). Mais la comparaison entre l’efficacité du simple levier, se trouvent ancré dans le centre d’un simple cercle parfait, avec un levier décentralisé comme indiqué dans le dit mécanisme/méthode/ procède de cette invention, et équitable/mesurable comparable que dans un cadre d’un cercle extérieur identique (a diamètre identique). Et lorsque il/elle (la comparaison) tient compte (entre autres) de la longueur de la trajectoire (circonférence) dans la forme géométrique basique de mécanisme pris pour comparaison. (Avant tout assemblage ou l’hybride/ fusion) (Ou alors lors de son hybride/ fusion a premier degré/ niveaux a’). Comparée a la longueur/ circonférence du cercle banal et en rapport avec la circonférence du roue motrice. Cette comparaison est valable que (uniqement) si la circonférence de la roue motrice des deux formes géométriques diverse est aussi identique. Mais une roue motrice commune (à taille unique) donnera des résultats divers. Avantages ou désavantages (selon le cas) et a divers mesures -
d’une forme géométrique a l’autre - parmi ce que Ton peut hybride/fusionner à du même cercle. Lorsque Ton vient à comparer les efficacités avec ce qui ce passe dans la dite loi de la balançoire, il faut tenir compte des six arguments/ingrédients principaux -influencent. Parmis les quatres base fondamentale de loi physique, dont certains sont visibles et d’autres invisibles. Et donc l’invention va le découvrir. Et dans laquelle, seules trois dimensions sont connues parmi les quatres inclues. Telle que/parmi eux ; - la longueur-, la force initiale-, la vitesse -(le temps d’action/vitesse de rotation). Mais la quatrième est facultative suivant la bonne combinaison - facultativement. Les six éléments influençant sont comme suit : a) les rapports de(s) longueurs entre les deux manches de la balance a partir de Taxe d’appuis commun- (et dans le mécanisme/procèdé de l’invention ces sont/les/leurs similaires - ce Taxe de travail 24 lorsque d’un coté agi sur lui le levier 1 et de l’autre coté agi sur lui la roue de sortie 55). b) la dimension du poids/force qui agi sur eux et sa vitesse de mouvement (sa force cinétique) (est dans un moteur c’est le piston), alors que dans le mécanisme /procédé c’est la force initiale et accumulée agissant dans la trajectoire/circonférence/périphérique de la forme géométrique sur la tête du levier -ou sur la courroie de traction. c) la dimension du levier agissant sur Taxe d’appuie, et dans la dit mécanisme/le procédé c’est un/sa longueur variable en fonction de possibilité de l'extension maximale par rapport/relatif à la contraction maximale du levier 1 et par rapport au placement de Taxe de travail 24 et/ou Taxe d’ancrage 4. d) le temps d’accomplissement d’un tour complet de la tête 43 du levier, et le calcule du moyen de force agissant sur Taxe de travail commun 24 face au/à la moyenne de résistance actionnée/agissants sur lui (sur Taxe 24) par la roue de sortie 55, et le résultat obtenu par la structure analysée. e) le temps d’accomplissement d’un tour complet de la tête 43 du levier, comparée aux temps d’accomplissement d’un tour complet d’une tête d’un levier (similaire/ comparatif) agissant sur un axe d’une cercle parfait - (peuvent contenir et englobée/englobent la forme géométrique du mécanisme) (alors que leur(s) circonférence ne sont jamais identiques) (puisque celle du mécanisme est plus petite). h) la différence entre ces deux rubriques exposée en (e-h) Et lorsque on arrive à améliorer le résultat de rubrique h en préservant les capacités énumérées en rubrique d compte tenu qu’en rubrique b y a une similitude identique entre les éléments constituants la dite rubrique b alors que en rubriques c -d les éléments citées /les données, sont différents. Et c’est de ces différences qui est née la quatrième base fondamentale (énumérée plus haut),
qui lorsque’on exploite un bon rapporte, c’est/il est la clef de la réussit. Mais arriver ? Ceci est bien possible mais à degrés différents en fonction de la forme géométrique facultative qui sera choisie/sélectionnée. Et donc, dans certaines formes géométriques exploitées, le résultat sera inférieur aux autres. Mais cette lacune est rattrapable et corrective, une fois que ils seront combinés (en)-hybrides/ fusion selon la méthode expliquée plus loin - (hybridation/ fusion qui est capable d’améliorer même le résultat obtenu par la forme la moins réussie). Mais l’explication se concentre sur les formes les plus favorables et le mieux loties (ceux qui sont efficaces déjà ont leurs forme basique avant même tout hybridation) et sur ces quatre -cinq formes favorites, les explications seront basés. Et deux de ces quatre -cinq formes dite favorites, sont à même en dépassement de la circonférence du dit cercle comparatif imaginaire 23 (supposés être identique lors de calcule de comparaison des capacités - par rapport aux autres forme favorites). Et /ou à leurs hybride/hybridation en premier degrés/niveaux a’. Et comme il est dit plus haute, certaines formes géométriques exploitées pouvant être contenues que dans un cercle *23 (plus grand proportionnellement) (voir ces deux cercles 23 - *23) comme une base de comparaisons au Fig. 5. Mais même les formes (géométrique) à qualité de rapporte inférieure(s) (produisant qu’une efficacité amoindrie) (non détaillé mais énuméré plus haute), verront leurs efficacité s’améliorer lorsqu’elles sont hybridés/ fusionnées entre elles mêmes. Telle que lorsque elles sont en hybridation/ fusion au troisième degré/niveaux c’). Et donc le évaluation de l’efficacité du mécanisme /de procède passent constament par un calcule permanent d’efficacité face aux inconvéniants-ou inefficacité relative (Facultative). Et en règle générale, chaque forme géométrique qui n’est pas un cercle parfait contient des mesures relatives - longueurs) 368 largeur (s) *368 lorsque la tête 43 du levier et le pignon d’entraînement/de tractation circule sur la dite trajectoire autour de l’axe d’ancrage 4 (et peu importe dans laquelle des formes basiques), (étant donne que) les dimensions des longueur(s) du levier 1 ces varient tout le temps puisque le pignon de tractation 5 est forcée de circuler dans la trajectoire qui n’est pas un cercle par rapporte à l’axe d’ancrage immobile 4 , alors qu’un rayon du cercle 23 (qui les entoure) est à une longueur constante (comme dans tout et n’import autre cercle) et les dites modifications constantes (régulières) à altemance(s) constante(s) des longueurs du levier 1 permet de placer une roue motrice à diamètre relativement plus petit et donc à puissance supérieure relative à sa circonférence. Chacune des formes envisagée dans le dite mécanisme/procède, fonctionnera/toumera déjà a partir d’une seul levier 1. Mais l’efficacité du mécanisme dépende aussi du la nombre de leviers composants chacune de
ces dites formes basique favorites. La complexisté du concept de l’invention / et la complexisté du concept de l’explication des divers modes des fonctionnement sont telles que, la rendre simple est quasi impossible à moins de se concentrer sur le fonctionnement d’un échantillon (un- exemple représentatif) d’une de ses multiples formes géométriques et cela lorsque il est contient/compose de plusieurs leviers 1 et dans un certain nombre bien défini Et donc si par exemple (à titre d’exemple) on explique que la forme géométrique du mécanisme est celle d’un rectangle 164 (à double arcs / à double coins) et on dira que’il fonctionne ; soit avec un seul levier extensible ou soit avec vingt leviers extensibles, la vitesse de rotation de l’axe de travail 24 sera la même (identique) dans les deux cas, mais les forces impliquées sur ce même axe de travail, seront différents. Et l’efficacité de la structure à vingt leviers sera probablement vingt fois supérieure que celle à mono levier. Et cella se produira lorsque chacune des leviers 1 est fixé solidement a l’axe de travail 24 et ayant un écartement régulier(s) (écartement facultativement régulier et à un angle d’écartement facultativement régulier(s) d’un levier a l’autre) ; Et cela lorsque le dit axe de travail lui-même, est ancrée et chevauche l’axe d’ancrage 4 ancré lui-même aux châssis 18 au centre du trajectoire 64 dans la quelle passera la tête 43 de chacun des leviers 1 étant fixé à l’axe de travail 24 de la structure. Et chacune des leviers est constituée de deux parties, dans l’un (3) est fixée solidement à l’axe de travail est sert comme basse à l’autre partie (2) qui est une partie mobile. Et la tête du levier 43 ce trouve dans la partie mobile 2 du levier 1. A la tête 43 du levier 1 se trouvera/trouva un axe/pignon/pivot 5 qui sera pris,- est dans la courroie - et est dans la tête du levier 1 - moyennant/par le biais de pivot/roulement 59 permettant la modification d’angles entre la tête du levier 43 et la courroie tractive/de entraînement 64 lors de passage dans les courbes de la trajectoire, ou même lorsqu’il passe sur les lignes droites de deux parallèles du rectangle. Tout comme lorsque il passera sur les deux coins camouflés et incrustés dans les formes de deux arcs 21 à l’extrémité du dite rectangle. La courroie est mise en mouvement par la roue motrice 34 , et ce via la courroie et les leviers 1 que passe la transmission à l’axe de travail 24 qui tourne avec et grâce aux levier(s), faisons T intermédiation entre lui et la courroie. Et lorsque Taxe de travail 24 tourne, il fait tourner la roue de sortie 35 (ou tout autre chose) que nous voulons faire tourner par la force agissant sur la tête 43 du levier et /ou sur la courroie. Etend donné que le circuit de la courroie n’est pas en cercle bien rond il englobe des coins maintenus par de(s) petite(s) roue(s) de guidage, 68 (ou facultativement de(s) grandes roues 69- de guidages -aux choix facultatif). Et dès lors que chacune d’elle est facultativement une roue motrice et (peut être
I aussi) une roue de guidage (aux choix facultatif). La dit (les dite) roue(s) motrice sur la courroie par friction, ou par un roue à denntelles ou par système de graduation face aux trous (semblable à la chaîne de vélo ou similaire(s) ) et tout ça selon un choix facultatif. Lorsque la roue motrice tourne, (actionnée par la force qui l’actionne), il engage le mouvement de la courroie, et c’est elle qui actionne les leviers 1 qui actionne (à son tour) l’axe de travail qui actionne la roue de sortie 35 et ses similaires (comme par exemple le levier de résistance 36). Pour obtenir un mouvement circulaire uniforme (à vitesse uniforme) avec une roue identique (relative) mais à puissance différée. En associant une roue de réception facultatif (non dessinée) à la circonférence de la roue de sortie 35 ces sont ces dimensions relative qui fixèrent facultativement sa vîtes de rotation relativisée a la vîtes de rotation de la roue de sortie 35. et cela facultativement aux choi. A l’arête, la structure 164 aura l’air d’un tube ou d’une roue écrasée rectangulaire mais ayant de leviers reliant son centre à ça circonférence tendue à de(s) longueurs différente(s) selon l’angle de leurs position relative à la ligne de longueurs (horizontale) 368 et la ligne de largeur (verticale) *368 partageant la forme géométrique (semblable à ces exposés en Fig. 7. ayant 20 leviers) (voir aussi et en comparaison Fig. 1. Ayant un seul levier qui est exposé à divers angles/positions). Dès que la roue motrice 34 commence a tourner, tout l’ensemble de la structure tournera sur l’axe d’ancrage 4 comme une roue. Sauf que la courroie tournera dans la trajectoire du rectangle 164 (et non pas en cercle comme dans une roue) et cella puisque l’axe(s) d’ancrage(s) 4- 83 ne bougent pas de leurs place étant fixés solidement au châssis 18 Et donc l’axe 24 tourne sur lui même - et sur l’axe d’ancrage 4 ainsi que chacune des roues intervenants dans la structure, tournant chacune sur son axe d’ancrage individuel. Et seule la courroie circule sur eux avec le pignon d’entraînement/tractation 5 pris dans la courroie. Et durant le dit mouvement, le(s) levier(s) 1 sera/seront étendu et /ou rétrécits (raccourcis) à tour de rôle selon la distance qui sépare leur tête 43 (avec leurs pignon de tractation individuelle 5) et l’axe de travail 24 auquelles elles seront fixées. Dans une telle structure (164) à laquelle la roue motrice **34 est centralisée ayant un diamètre similaire -voir identique au cercle intérieure 45. Et la seule/un tel roue motrice centralisée suffira pour faire tourner la courroie 64 a la même vitesse (comparée a une roue ayant un diamètre du cercle 23 ) alors que pour vinqre/surmonter une résistance identique aux moyeux, de la structure rassemblant les trois axes ; 4 /24 /400 au même endroit, la roue *23 devra avoir un diamètre supérieur. Ceci (en haute) est le résumé de l’explication, et le dévoilement de qualité de l’invention et le reste, suivra en plus ample explication par la suite.
Dans une telle structure (164) sera/seront placer/placée une roue motrice centralisée **34 ou un roue motrice ou facultativement externe 34 ou encore à tout autre endroits facultativement en plus ou en place de une des roues des guidage 68 / 69 aux choix facultatif. Le plus déterminant et important sont les relations proportionnelles de diamètre(s) de ces roue motrice(s) relativement au diamètre et longueur de la courroie. Et cela en relation proportionnelle avec le diamètre de cercle extérieure 23. (Contournant la forme géométrique choisie). Et /ou relativement à la roue #23 lorsque son diamètre est identique au celle du dite cercle extérieur 23 et lorsque l’axe de cette roue #23 et mis en concurence contre Taxe de travail 24 ou contre Taxe de la roue de sortie 35 lorsque tous sont activés à partir de la même roue motrice commune. Dans chacune des formes géométriques basiques (et spécialement dans les cinq de dite forme favorite) il y a du moins deux lignes qui se croisent mutuellement mais qui ne sont jamais en parallèle, Et dans le cadre de la forme géométrique préférée ce sont : Ligne de longueur 368 ligne de largeur *368. Et dans certains circonstances ils se croisent même a 90° voir Fig.l. (Mais l’angle de rencontre dépend du forme/format de la forme géométrique appliquée facultativement). Cet ainsi que le pignon de tractation 5 arrive à forcer la tête 43 et la partie mobile 2 du levier de se étendre/rallonger ou de se comprimer et raccourcir, suivant l’angle relatif de la ligne 309 qui représente l’angle relatif de levier 1. Et lorsque cette ligne coupe/traverse un des coins/comer le plus éloigné de Taxe d’ancrage 4 (se trouvent a l’intérieur de la trajectoire/forme géométrique) c’est un levier long. Ou bien, (à l'envers) il se trouve relativement du coin le plus rapprochée à cette axe d’ancrage 4 cet un levier courte. Tout mode de motorisation est valable pour faire bouger/agir le pignon/axe/pivote 5 et la courroie (sa courroie), mais le mode le plus représentatif est (c’est) la roue motrice (34) munie facultativement de une couronne dentelle 38 (ou même tout lisse) peut importe, du moment qu’il arrive à forcer la courroie à circulée. Du même pour chacune de ses substitues et suppléants (ayant des symboles distinctifs individueles (*377 / 377 / 34 externe /§34 / #**34 / ***34 / **34) Comme expliqué plus loin. La roue motrice facultative sera incorporée aux structure(s) et sera placée facultativement là ou il a le contacte avec la courroie, (du moins avec un de ces quatre côtés de son profil - des profils de la courroie). Chacune des courroies sera branchée facultativement à un nombre pair ou impair des levier(s) 1 et pignon(s) 5 (au nombre minimal de - un levier par courroie) et un nombre supérieur sera éparpillé facultativement ou bon semble de constructeur mais de façon à ce qu’ils puisse agir sans déranger l’un a l’autre même dans le tournant et dans les coin le plus pointus. Et chacun de ces levier 1 sera raccordée à un de ce(s) pignon(s) 5 et
il sera suffisamment rigide latéralement mais flexible en longueur ou selon le besoin, pour cella chacune des leviers a besoin un espace vitale minimale (une largeur relative minimale) ce qui réduite/limite le nombre de leviers exploitables par une seule courroie. Le dit levier s’interpose entre l’axe de travail 24 et la courroie et il permet a chacune de ces deux de d’agir réciproquement l’un sur l’autre pour l’activer et le faire tourner mais avec un polarité de force/puissance inversée, et dès qu’une de ces deux est activer et se met en mouvement, l’autre est obligée de le suive au même rythme. Mais dès lorsque l’axe de travail 24 tourne sur place (immobile), la courroie tournera autour de lui mais en trajectoire courbée/slalomée selon une de formes géométrique facultative indiquée/applique (et pas en cercle- comme précise en haute). Et lorsque la roue motrice 34 fait tourner la courroie, vu de face /de côté sa resemblera à une chenille d’un engin à chenille ayant sa chenille toumée/patine sur place (ou tournée dans le vide en l’aire) (sans que le véhicule bouge). Alors que la courroie ‘roula’ sur le(s) roues de guidage sous l’influence de la roue motrice (34) entraînant et avec elle les leviers extensibles 1 ayant le pignon 5 enfoncé simultanément dans les deux. Et c’est via le leviers que la courroie fait tourner l’axe de travail 24 (qui toume/qui fait du sur place - sans bouger de l’axe 4) (tout comme les roues de guidage qui ne bougent pas de leurs axe de ancrage 83. Mais l’activation de la courroie via la roue motrice l’englobant *377/377 et possible via le côté intérieur de cette roue (*377/377) et sa couronne dentelle 38 sera facultativement interne ou externe. Et même comme ça la courroie, les levier(s) et l’axe du travail toume/toumeront tous en même sens, suivent le sens de rotation du roue motrice et/a l’image vu semble a une chenille (chaîne) -coincée et tourne dans une roue (*377 / 377) - alors que le deux éléments (chenille et roue) tournent ensemble. Et la courroie tourne simultanément avec ses levier(s) extensibles 1 et l’axe 24 dans le sens que la roue motrice tournant (a l’image du véhicule a chenille ayant la cheni en rotation sans que le véhicule se déplace) voir le Fig. 1. 5. Lors de l’exploitation du procédé de l’invention en mécanisme à amplification de puissance(s), la courroie courte 64 est activée à tourner au borde de la forme géométrique facultatif (choisie), dans la forme la plus restreinte, parmis celle ayant du moins un seul coin débordant du cercle contoument/contoumant (pas dessiné) - (comme le point d’un oeuf vu du côté, ou comme une découpe de coin de soulèvement d’arbre a cames du moteur a piston, mais a sa position facultative lorsque il (le dite arbre a cames ) est a l’arrête total (pas dessiné). Et la forme la plus proche de ça c’est le triangle (pas dessinée non plus). Comparé à ces deux là, la forme géométrique de un trajectoire carré (à quatre coins) (tel que le rectangle ou le carré -ayant de coin aigu/) (ou similaire) sont estimés les plus
efficaces comme expliquée plus loin. Le dessin, comme les explications, sont sur une structure ayant du moins deux sommets de longueurs (ou deux coins) le long de la ligne 368 commune (exprimant le côté longueur) semblable à cet exposé(s)/dessines dans Fig. 1. 4. 7. La tête du levier(s) s’étend jusqu’à ces coins après avoir était comprimée et raccourcir précédemment (sous l'influence de pignon 5 et suivant sa place temporaire la dans la trajectoire suivant l’activation par la courroie) relative à un point fixe immobile sur la trajectoire. Et la courroie ‘courte’ 64 prend/épouse la forme géométrique suivant la disposition de roue de guidage qu’elle contourne. Dans le contexte similaire la forme rectangulaire/ovale, (ayant deux demi cercles à ces extrémités, cette forme produit deux coins et deux sommets 15 - ISA (et similaires *15) contre deux coins courtes (SA) voir Fig. 1. Contre/ (par rapport a) les autres coins du rectangle banal (pas dessiné). Dans ce /a telle structure rectangulaire 164 est obtenu/réalisable via deux grandes roues de guidage 69 (un à droit et un à gauche 69A - *69) (qui les détermine et les limites) ou facultativement une série de roues de guidage plus petites 68 range en forme d’arc 21 (telle que produit la moitié extérieure de la dite grande roue 69 voir Fig. 1. (Sauf contre indication, une grande roue 69 est une roue ayant la dimension du cercle intérieur 45 qui frôle simultanément les deux parallèles du rectangle et l’arc 21 égale à sa moitié facultativement). Dans un telle structure (la forme du rectangle) il y a deux points de restriction de type 5A de la longueurs lors du recule de la tête du levier 1, ce deux pointe frôlent un cercle interne centralisé 45 qui frôle la courroie 64 durant son passage dans les deux lignes parallèles qu’elle passe. Et ce cercle interne 45 au diamètre similaire/identique à celle de la roue 69 voir Fig. 1. Et lorsque l’axe d’ancrage 4 et l’axe de travail **24 sont incrustés dans le châssis 18 au centre de ce cercle imaginaire 45, la longueur du levier (chacun de leviers impliqués) se modifie de simple au double entre sa longueur en position 5A et sa longueur en position 15 /15A. Et dans une structure à deux coins, le nombre des sommets est égal aussi à deux- pour un tour (pour un seul tour)- de la courroie et du levier 1 (solennelle) (comme pour chacun des leviers- à répétition facultative) lorsque sa tête 43 (individuelle) arrive a une seule visite et dans chacun des ces deux sommets. Ce n’est qu’alors que leur longueur **1 est identique/similaire et comparative à celle de(s) rayon(s) imaginaires du cercle 23 qui contournent la dite forme/structure 164 voir Fig. 1.4. Et lorsque ce levier 1 (la solennelle) s’étend et rétracte deux fois par tour, elle est équivallente (rivalisé/similaire) à deux degrés du dit cercle contournant 23 (voir Fig. 1). Jusque la on a expliqué /parle de forme de base (basique) , mais l’invention et le procédé /le concept englobent aussi quatre niveaux a,b,c,d, des hybridation/ fusions, qui augmentent
l’efficacité et la capacité des formes basiques et permets à la fois ; et nombre global des leviers par structure, (la structure global), et l’écartement/espacement de fixations des ces leviers l’une de l’autre sans devoir modifier l’angles 309 qui les sépare. C’est à dire que ; Si/lorsque le cercle imaginaire 23 se transforme en une vraie roue #23 hypothétique, (ayant ses dents placées vers l’extérieure), (ou comme dans la/les roue(s) à tailles supérieur(s) 377 / *377 que lui, ses dent sont dirigées vers l’intérieur), et que son axe/leurs axes 400 se(s) toument/trouvent(s) eux aussi au même endroit est placé avec a Taxe d’ancrage 4 (et au centre de la dite forme rectangulaire 164 ), Alors la roue motrice 34 qui frôlera et activera telle roue #23 et la courroie 64 (pour faire tourner les deux simultanément), alors chaque levier solennelle 1 sera en mouvement relatif ( approximativement) l’équivalent de deux degrés (2°) d’action du rayon de dite roue (#23). Et la signification d’une telle comparaison quantitative relative, équivaut 180 leviers extensibles 1 pour la seule structure du rectangle basique ayant la ‘courte’ courroie 64 telle qu’elle se présente avant même l’hybride à niveaux a. Ou bien, une seul courroie ‘longue’ 66 telle que elle (sa longueur est) (après un hybride niveau a) contre 360° degrés (rayant/radiales) partageant le circonférentiel/surface de dit cercle 23 et la roue #23. (La Fig. 7 présente plusieurs choses simultanément parmi laquelle se trouve une vue d’un/ de dite rectangle 164 ayant 20 leviers extensibles 1 (le dessin est limité artificiellement à 20 leviers/ seulement pour donner une image plus claire) (mais il ne limite pas la structure). Et vu cette image - imaginez-vous la même forme mais ayant 180 leviers. (A très grande concentration puisque la courroie et très courte relativement) (Une tentative de les placers toute sur le dessin (7) l’aurait transformée en une tache noire incompréhensible) (Pour les exposer convenablement, la taille de dessin devrait être bien supérieure aux réglementations en métier de dépôt de brevet). Mais selon cette forme de calcule, dans une structure carrée #66 dans laquelle il y a quatre coins sur la trajectoire de la courroie §64 (longue - courte) dans la quelle en peut /il faut facultativement diviser le dit nombre des leviers par deux tout en gardant/conservant la même efficacité/le même résultat. Et/ ou en échange, (dans le calcule comparatif) on peut même augmenter/considérer différemment le nombre de degrés actifs (couvert) pour/par chacune des leviers 1. C'est-à-dire que selon ce calcule comparatif chaque levier couvre 4° degré dans (par rapport à) la roue #23 pour chacun des leviers 1 pour chacun des degrés (1°) de rotation de la roue motrice. Mais une telle courroie 64 / #64 qui sera active par une roue motrice 34 ensemble / simultanément avec une roue comparative #23 fera tourner l’axe de travail 24 bien plus vite que l’axe 400 de la dite roue comparative #23. Un tel décalage de vitesse de
rotation sera aussi dans chacune des formes géométriques favorites - comme chacunes des structures. Et seul un adaptateur /variomètre (mécanisme d’adaptation de vitesse relatives) facultatif (non dessiné) pourra co-ordonner les/leurs vitesse relatives (lorsque ils sont liés l’un à l’autre et communément à la roue motrice commune et à la roue de sortie 35 commune. (Lorsque la roue de sortie 35 commune est facultativement installée sur le même axe de travail 24) et qu’un roue de réception parallèle (une autre roue) à dimension variable sera montée sur un axe séparé/distinct (individuelle) (non dessiné) sera capable de relier ces deux axes 24 / 400 et de leur permettre de tourner ensemble lorsque (si) ils sont liés/consolidés ensemble et lorsque (si) leurs mouvements simultanés provienent de la même roue motrice (à taille/dimension identique pour les deux). Mais l’axe de travail 24 ainsi que son homologue, la roue de sortie 35 sont libres à être raccordés facultativement à tout autre objet facultative auxchoi. Un grand nombre facultatif de levier 1 par courroie, augmentera leur concentration et risque à porter attiente à leur rigidité latérale, (au détriment de), mais en rallongant la courroie en peut on résoudre le problème. Du moins qu’un tout petit rallongement. Mais une courroie rallongée équivaut à un diamètre/circonférence différée - (et même si la différence est minime, il est signifiant) à fortiori un grand rallongement (tel que facultativement/comme dans la forme carrée). - Un passage facultatif d’une forme rectangle a la forme carrée (relatives au même cercle imaginaire (23) avec une courroie relativement rallongée, modifia la longueur minimale du levier lors de sa rétraction, et transformera facultativement le cercle imaginaire intérieur 45 en cercle bien plus grand *33. Mais il existe certaines formes d’hybride ayant une courroie plus longue (66).
Une de cela produit la forme hybride 66 / 66A que n’est autre que l’hybridation de deux forme rectangulaires hybrides aux niveaux a ayant un espace interne non occupé sous forme du cercle imaginaire 33 , (qui est plus grande et contourne l’autre cercle imaginaire 45 , mais qui est plus petit que le cercle imaginaire *33 de forme carrée) ainsi la courroie rallongée 66 / 66A peut contenir plus des leviers 1 par trajectoire (tout en gardant l’espacement angulaire ‘vital’ 309 entre les leviers) pour un trajectoire (un tour) complète (voir Fig. 2) . Dans une tell structure la bordure de recul de la tête 43 du levier sera differente que celle de structure basique de chacun de deux rectangles (composant la dite hybride) et le pignon #5 rétracte que jusque au cercle 33 et non pas jusque au cercle 45 comme dans la/sa forme rectangulaire 164. Pour cela, les roues de guidage externes 67 poussant la courroie 66 vers, et jusque, au cercle 33. Comparée aux quatre sommets *15 vers les quelles elle (la courroie 66) sera poussée par les roues de guidage(s) internes 68
/69, ayant leurs axes d’ancrage 83 individuels dispersés facultativement de former les quatre arcs 21, touchant l’une à l’extrémité de l’autre et contournant la forme du carrée imaginaire 11. Ceci trouvent à l’intérieur du cercle interne 33, et les deux (tout ensemble) contournent le petit cercle intérieur 45 qui contourne à son tour les axes (d’ancrage et de travail) 24/4 voir Fig. 1.2. Dans ces deux formes 66 /164, la longueur maximale de levier est identique (voir flèche **/ en Fig. 4), Mais leur(s)s longueurs) ne pas identiques lors de leurs rétraction maximale. (Et ces derniers sont modifiés relativement lors d’une assemblage en hybride à niveaux «’ puisque le cercle intérieur 33 est plus grand que le cercle 45 et il l’englobe même) (Voir le divers exemple des emplacements temporaires du pignon d’entraînement/d’attraction 5 à divers endroits tels que SA comparé au 5C /#5 /5D). Du même, tout écartement/variation de l’angle d’écartement des diverses lignes transversales des longueurs 368 dans une telle structure rectangulaire (ayant une seule courroie par forme géométrique) mais ayant une courroie plus longue que la courroie ‘courte’ 64 (la plus courte pour cette forme, a sa forme basique) ( mais qui est plus courte que la courroie longe 66- de l’hybride/ fusion niveaux a ) est facultativement un nouvelle forme (qui n’est ni le rectangle basique - ni l’hybride) ayant une largeurs supérieure de celle du rectangle mais inférieure de celle de l’hybride des rectangles. (Tout comme les ailes d’un papillon) (Ou à la forme du chiffre 8 - dont la ligne 368 traverse sa longueur, voir dessin avec ligne discontinue #&64 au Fig. 7.) Et cela, puisque la/les dimension(s) de(s) courroie(s) longue(s) 66 / 66A est/sont plus longues dans la forme hybride/ fusion aux niveaux a que celle de leurs parties composantes individuels- (le rectangles basiques 164). Et cela lorsque dans une seule et même forme géométrique -résultant d’un hybride à niveaux a, se trouvent deux lignes de longueurs 368 placées à une angle différé avec an décalage quelconque - allant de minimal et jusqu’à leurs croisement à l’angle droite (90°) voir Fig. 2. Et la ligne de diamètre des arcs 21 se trouvent ainsi sur la droite (ligne droit) de la forme carrée imaginaire interne 11. (Voir Fig. 2.). (Ce carré imaginaire 11 est le surface vides qui se produit lors de l’hybride a niveaux a de deux rectangles arrondis à double coins). Une telle forme de hybride/ fusion à niveaux a (qui est déjà présentée dans une invention précédante IL215398 ) ne (pas assai) pas aussi efficace malgré qu’elle permet d’augmenter les nombres de leviers 1 par courroie à écartement identique. Et malgré que cette forme hybride contienne quatre coins en lieux et place de deux coins de formes rectangulaires arrondies basique 164. Pour remédier à ce défaut, (courroie plus longe (66) sans augmentation d’efficacité), dans l’invention acctuelle en lui rajoute une autre forme
hybride similaire 66A en les fusionnant &66 ensemble les deux forme individuellement hybrides (66 -66A) via une roue motrice commune ***34 pour en former une hybride à niveaux b (contenant deux hybrides à niveaux a) - (voir Fig. 2). Un hybride en niveaux b est faisable en surface large (tel exposé en Fig. 2) et en espace compact grâce à usage de roues d’intermédiation/transmission (non dessinée) ou d’une courroie de liaisont 229 ayant le rôle d’unifier et rassembler les force(s) d’action(s) de deux axes de travail (*24 / #24) pour un résultat facultativement commun. Et cette hybride/ fusion à niveaux b est possible en forme compacte lorsque les deux courroies (deux fois une courroie en l’hybride niveaux a) et ces deux courroies seront activées par une roue motrice commune *34 avec l’option facultative d’avoir un axe de travail facultativement unie ou bifurquée (au choix) (voir Fig. 2.3.). Dans un autre regard de l’invention ; dans une de ses options facultatives d’hybride/ fusion a niveaux c le(s) même forme(s) de trajet de rectangle(s) basique arrondies 164 (présentes au Fig. 1.4.7.) sera/seront accouplées via une courroie supplémentaire #&64 (ayant facultativement le dimension similaire voir même identique) (du moins une courroie supplémentaire) mais dans un hybride légèrement différé, contenant ; plusieurs unités de formes basiques - telle que de rectangle arrondis 164 non modifier, mais amplifiées- multipliées, ayant la courroie ‘courte’ 64 (en même temps que ses similaires #&64 -voir Fig. 7). et ees deux courroies jumelés(mais pas fusionnées) (soit deux formes géométrique ou la 164 fois 2 ((x2)) mais ayant un axe de travail 24 commun (qui les unit et passent à travers les deux lorsqu’elles sont placées de ces deux cotés) tout en leur permettant d’avoir un décalage d’angle(s) de leurs ligne(s) de longueur(s) individuelles 368 (semblable à l’axe de deux branches du ciseaux) (leur permettant d’être installé côte à côte ) (voir simulation Fig. 3) peu importe l’angle de décalage entre eux. Et cela alors que dans le centre individuelle de chaque forme jumelée se conserve la forme du cercle central imaginaire - (semblable à celle du cercle 45 et ça (se) place dans la forme géométrique concernée (semblable à ce qu’on peut voir en Fig. 4.8.) Mis à part que dans/pour chacune des trajectoires et formes géométriques 164 parmi les éléments composants, il y des roues de guidage individuelles. Et ainsi pour chacune des courroies intervenantes. Et ces roue(s) de guidage sont fixées aux châssis 18 pour chaque courroie individuellement tournants sur leurs axe individuel sans déplacement. Même dans une telle structure (164 (x2) ) les axes 83 de ces roues (68 / 69 ) seront fixés aux châssis et seront immobiles (tout comme dans la forme singulière ayant une mono courroie) mais chacune de ces formes géométriques /structures sera place/pivotée facultativement un angle différant (aux choix) relatif à ses voisins de sorte
que la ligne 368 individuelle de chacun ne sera facultativement pas en parallèle avec aucun des ses semblables mais/alors que toutes les ligne de type 368 se croisèrent à Taxe de l’ancrage 4 (telle expose en Fig. 7). Et l’angle d’écart /d'intervalle entre ces lignes atteinte jusque la verticale a 90° relative (semblable à ce que expose en fig. 8) mais au delà de la 90° et jusqu’à la 180° de pivotement ça sera la répétition mais a l’inverse. (Voir aussi placement a divers angle au Fig. 9.). Ce forme de hybride/fussion est considérée hybride à niveaux c et dans une telle forme d’hybride on peut facultativement reproduire 180 éléments /courroies même en une seule structure hybride - et même davantage. (Facultativement). (C'est-à-dire - que 180 formes/éléments /trajectoires ses reunis en un seul hybride) et lorsque chaque ligne 368 pivote, (n’efysse que/ et) du moins que d’un seul degré (1°) de son voisin, (pour forme une structure à 180 homogène a 180 éléments) ils couvrent en effet ensemble 360° d’un cercle imaginaire (puisque chacune de ces lignes 368 dépasse/travere l’axe centrale 4 de deux cotés). Et donc; 180 éléments en forme individuelle de rectangle arrondis 164 suffirent pour couvrir toutes les 360° d’un cercle normal. Mais même si chaque élément à mono courroie 164 (xl 80) contient un (constitue d’un) seul levier 1 cela exprime l’équivalent de 720 éléments des angles 309 des leviers (comparés aux 720 rayons du cercle imaginaire) (puisque chaque tête de levier dans un rectangle 164 passe minimum deux sommets *15 par tour). Mais dans une autre optique/formulation de évaluation / d’exposition de capacité du concepte / procédé, et à supposer que chaque courroie (en structure fiisine/hybride) est liée à vingt (20 éléments) des leviers 1, alors il suffira de 18 courroies de type 64/164 en hybride/fusion niveaux c pour obtenir 720 radiants (angles d’action) de leviers relatifs et facultatifs à un cercle imaginaire comparatif 23 solennel. Et ainsi de suite. Et si chacune des courroies (en structure fusine/hybride) sera liée à 40 leviers similaires, il suffira de 5 (cinq) courroie(s), et cetera, et cetera. Ces chiffres ne sont donnés qu’à titre d’exemple, mais dans le vrais calcule il faut tenir compte de l’effort demandé (exercé sur l’axe à contre mouvements. Et seul dans une forme à mono coin (-cités plus haut) y a un intérêt a cherche d’autres angles facultative même au delà de position a 180° - et ça aussi dans le cadre de fusion/hybride à niveaux c. Mais /de même, un hybride /fusion niveaux c ne pas limite à deux courroies et peut avoir facultativement tout supplément de nombre au delà de deux. Et plus il y aura des courroies par structure, plus l’espace d’un levier à l’autre pourra être grand. En plus, et au choix facultatif, leurs lignes de traverse 368 individuelles seront éparpillées facultativement à divers angle facultatifs sur la moitié de cercle englobant 23 voir Fig. 8. Plus il y aura des courroies participantes, et à divers angles facultatives de leurs lignes ) 368 en intervalles entre deux courroies croissés (ayant angle droit entre deux similaires -telle que rectangle à coins arrondis 164 et un autre du même type -164), et plus il y de leviers 1 dispersés à maximum des angles 309 par structure - au mieux c’est. En plus ; une telle chose (un hybride /fusion à niveaux c avec des nombres courroies et des nombres angles (368 / 309) et facultativement faisable et possible dans toute autre forme géométrique (mis a parte le cercle parfaite à noyaux centralisés) - et par exemple dans celle de forme carrée #*66 (ayant la courroie §64 comme expliquée plus loin). Voir aussi exemple facultatif en Fig. 9 (quoique au Fig. 9 la forme présentée et légèrement diffèrent-voir explication particulière de cet exposé dans ces dessin 9 plus loin). Y compris dans la structure à forme rectangulaire à double coins arrondis 164 tout comme à sa forme hybridée en fusion de type hybride /fusion à niveaux c étant composé de deux trajectoires/courroies ou plus (une courroie type 64 dans chacune des trajectoires) la roue motrice **34 sera placée facultativement même au centre de la dite structure (banale/individuelle ou à son hybride) (en parfaite confusion avec son cercle intérieur imaginaire 45 alors que l’axe(s) de travail 24 tout comme l’axe(s) d'ancrage(s) 4 qui seront facultativement centralisés aussi. Plus le nombre des éléments composant un telle structure fusionne/hybride (un niveaux c) sera important, plus elle (la structure) sera longe (comme arbre à cames ou le vilebrequin du moteur de plusieurs cylindres en ligne) puisque chaque courroie (élément) supplémentaire qui sera rajouté /additionné prend sa place comme un de pistons de ce dit vilebrequin du moteur en ligne.
Dans un autre regarde de l’invention la structure de basse exploitée sera une forme géométrique du/de un carré (#*66) ayant le pignon d’entraînement/tractation 5 tournant dans une telle/dans cette trajectoire. Et la dite mono forme/trajectoire (#*66) à mono courroie §64 n’a besoin que d’une seule courroie pour produite approximativement ce que produite la forme rectangulaire 164 on ayant deux courroies de type 64 en hybride (niveaux a- b) (66 /66A) (fig. 1.). Mais la courroie de type §64 est bien plus courte que la somme additionnée de deux courroies de type 64 (64 x2) de un telle hybride au niveau c (tout comme celle de niveaux a) de deux forme rectangulaires 164 croisée. Ou encore de leurs fusion au premier degré (niveaux a) de ces deux formes géométriques (les deux rectangles) nécessitant une courroie plus longue 66. (Toute cette comparaison n’est valable que lorsqu’ils sont tous capables d’être placés à l’intérieur d’un même cercle imaginaire 23 commun. Mais/alors que la courroie de type §64 est plus longue que les courroies de type 64 (de forme basique du rectangle à coins arrondis 164) elle est tout de même plus courte que la courroie longe 66 (de l’hybride niveau a). Ici aussi (dans la dite
mono forme/trajectoire (#*66) la roue motrice sera placée facultativement à tout selon les options de facilite facultatives, et même à l’intérieur de lignes droites de la dite forme carrée (#*66). La on peut installer facultativement une roue motrice centralisée ayant même (facultativement) une dimension supérieure, et a lauquel son diamètre est similaires/identique - comparable au cercle imaginaire *33 capable de s’installer entre les parois du dite carré #*66 pour frôler la courroie (voir Fig. 6). L’avantage relatif d’une telle structure est que ; Malgré que les longueur(s) maximales des leviers 1 en position étendue est identique pour ces deux formes - (la rectangle 164 et/ou comme pour le carré #*66 -,) leurs points de limitation des reculs (leurs longeurs le plus courte) ne sont pas le même. Et celle de forme carré #*66 sont différentes et se limitent déjà au bord de la circonférence de (grand) cercle imaginaire interne *33 qui est de taille supérieure même de l’autre cercle intérieur (facultativement imaginaire) 33. (Un telle cercle 33 est produite facultativement dans la fusion /hybride à niveaux a de plusieurs formes rectangulaires 164) et de ce fait, le cercle imaginaire 45 de forme mono rectangle 164 est le cercle le plus petite de ces trois cercles imaginaires voir Fig. 6. Et de ce fait la moyenne des longueurs agissant sur l’axe de travail 24 de forme carré est supérieure au moyen des longueurs agissant sur l’axe de travail 24 de forme du rectangle arrondisse 164. Et malgré une telle différence de capacité et d’efficacité et des tailles, (expliqués en haut), ces deux formes (#*66 - 164 et leurs similaires) se fusionnent facultativement sans difficulté lorsque /pour cela, en relatif / en adaptant les dimensions des éléments intervenants en fonction des dimensions de relatif ; telle que de roues motrices en diamtre relativisée au vitesse de rotation de leurs axes des travail 24 (facultativement en commun) en adaptant une vitesse relativement différée pour chacune des deux courroies 64 - §64 . Du même pour d’autre éléments additionnés en fusion facultative avec chacune des ces deux là /et ou avec ces deux là déjà en fusion. Dans chacune une des structures/ forme(s) géométrique(s) et de leurs forme(s) hybride (cités en haut) on peut placer facultativement plusieurs roues motrices par structure, et par structure globale/générale. Mais de même en peut économiser en surface et volume et placer facultativement la roue motrice à un endroit centrale, la où il peut être en contact facultativement et simultanément avec plusieurs courroies et faire activer facultativement plusieurs courroies. Voir exemple en Fig. 1.4.8.9. Et similaires/etc. Y compris de les placer dans tout angle(s) de croisements et régulation activité/vitesse et/ou des angles facultatifs l’un de l’autre (même si il n’y pas de parallélisme entre un élément et l'autre) (des ces roues motrices(s) /élément (s) ) (Voir en exemple le mécanisme de la différentielle dans les voitures) et cela même en les exploitant
facultativement en double fonction -en roue motrice et en roue de guidage de (toute genre/type)-s -simultanément. Mais il est déjà dit, que ; l’emplacement et angle relatif exacte des roue(s) motrice(s) et la courroie(s) que il(s) active, et sans importance tant que le contact de ces deux (roue motrice-courroi) et fait correctement pour activer la courroie comme prévu et sans patinage involontaire. Par contre, le relation -diamètre et circonférence relatives/réciproque (des roues motrices et de la courroie) sont liées intimement puisque chaque variation de ce rapport relatif initiale, modifia la vitesse relative et de ce fait les puissances relatives (comme il est connu par le professionnel en les métiers de domaine de -puissance- vitesse- force). Dans une autre regard de l’invention ; on constate une option selon laquelle, dans la forme géométrique /circuit ovale 165 la forme de trajectoire du pignon 5C sera légèrement modifiée (relativement) et malgré cela, à la même dimension de courroie courte 64 facultativement appliquée sur une mono forme ovale 165 (comme sur une mono forme rectangulaire à coins arrondis 164) (ayant facultativement les mêmes circonférences). Et lorsque la circonférence da la trajectoire est facultativement identique de ces deux formes géométriques -la 165 et la 164 lorsque ils sont superposés l’un sur l’autre on peut se servir facultativement et alternativement, de la même courroie (axe de travail 24 commun ou superposé aussi). Mais malgré cela la forme ovale 165 permet une extension plus étendue du levier **1A (voir Fig. 4). Et cela lorsque dans ces deux structures (164 -165) est placée facultativement une roue de soutien centrale de même type que la grande roue 69 et facultativement centralisé. Placée au centre de la forme(s)/structure(s) ou tout près et proche de la roue motrice centralisée **34 ayant facultativement un diamètre similaire au cercle imaginaire interne 45 (à taille identique dans la structure/forme g du rectangle à coins arrondis 164, (ou ayant en alternance /substitut - facultativement une roue motrice en place de roue de guidage). Cela est possible facilement grâce à ces alternances facultatives des grandes roues *69 - 69A (présentée dans la forme 164 en Fig.l.) et en plaçant des roues de guidage plus petites 68 à ces deux coins (voir Fig. 4.9.) on obtient une forme géométrique à trajectoire ovale 165 dans laquelle la courroie courte 64 sera active facultativement via la même roue motrice et /ou via une même roue motrice centralisée **34 ou externe (34 externe) (au choix du constructeur). Et avec une quantité de leviers 1 / **1A facultativement la même. Mis a part que la (les) tête(s) du (des) levier(s) 43A fera/feront une extension plus longue comme indique la flèche 1& (à comparer avec les autres flèches **1 indiquant la/les longueur(s) maximale(s) (relativement) dans une structure rectangulaire(s) 164 (voir Fig. 4). Par contre, les mesure(s) des rétractations du levier(s) restèrent facultativement inchangeables (dans les deux formes superposéss 164 - 165) et restent similaires/identique celle du forme rectangulaire (164). Et les différence(s) des longueurs entre levier ‘courte(s)’ **1 et levier(s) ‘ long(s)’ **1A modifient) et augmentent la puissance et la force du levier 1 à son point d’extension la plus éloigné **15 relativement au même critère (les sommet(s) du levier(s) ‘courte(s)’ **1 relativement a la même ligne de longueur 368 relative de la structure. Et comme il est dit plus haute, tout ceci est facultativement possible avec une courroie ‘courte’ à taille facultativement identique a la courroie 64 (du rectangle à coins arrondis) et facultativement avec le même nombre de levier(s). Mais pour cela (pour former une trajectoire ovale 165) Taxe / les axes d’ancrage(s) 83 (de petite(s) roue(s) 68 seront plus écartées et placéess plus loin du centre commun (4) que celle de(s) grande(s) roue(s) 69 . Et/mais la forme de Tare (arcs) de leurs trajectoire, (en un ovale 165) sera plus petite que l’arc(s) 21 de la demis grande roue 69 (de l’autre forme/structure 164). Dans la forme ovale 165 comme dans son rival, le rectangle, la taille des roue(s) motrice(s) et/sont facultativement à déterminer par le constructeur. Et /mais, avec une roue motrice centralisé **34 (ou externe *34 à taille similaire/identique) identique à celle de forme rectangulaire à double coins arrondis 164, la forme ovale 165 supposée a produire/produit un résultat supérieur puisque à vitesse identique de la courroie identique (64) et à roue motrice identique, les longueurs des leviers 1 à leurs sommets respective **15 et plus grand dans la structure à forme ovale 165 (comme en peut voire en Fig. 4). Facultativement, dans cette forme ovale (165) les fusions à ces trois niveaux a-b-c sont faisables tout comme dans la forme rectangulaire 164. Ce qui va augmenter/agrandir la circonférence du cercle extérieur *23 et/ou celle des roue(s) motrice(s) exteme(s) -contournant *377 (voir illustrations Fig. 5.8.9.). Ce formes en fusion/hybride - ces fusions et hybrides, à leurs niveaux c peut être placées facultativement à divers angles/positions de sorte que leurs lignes de longueurs individuelles se croisèrent qu’au centre de la structure (là où sera placée également l'éventuel axe de travail 24 - voir illustration Fig. 9. Mais à leurs fusion au premiers niveaux a (complet) ces mêmes lignes de longueurs 368 seront croisées facultativement à la verticale (90°) (de l’un a l’autre) au centre de la fusion. Mais à une fusion combinée *&66 a niveaux b on peut facultativement modifier les angles entre ces lignes de longueurs 368 et la courroie **66 et la courroie ***66 (voir illustration Fig. 5.9.). Ces formes en fusions (dans toute les trois niveaux) sont facultativement disperséss/étaléss en surface large (illustre en fig.2.) ou en format compact (illustre en Fig. 5) ou encore selon la méthode illustrée en Fig. 3. Ayant les roues/un roue motrice(s) en médiation. Une
. . . 1 fusion particulière à un niveaux a de chacune de ces deux formes énumérées produira dans chaque forme de fusion un espace creux à taille relativement similaire/identique à celle du cercle central imaginaire 33 qui est plus grand que le cercle 45 et plus petit que le cercle *33 (voir illustration Fig. 5).
Dans une autre regard/optique de l’invention, en considérant que même la moitié d’un ovale -ou l’ovale 165 est déjà une forme géométrique 166 acceptable à considérre parmi les formes de bases énuméréess en haut. Et cella malgré qu’elle n’ait que un seul arc qui dépasse la forme du cercle imaginaire 23. Mais le dit arc/dépassement, produite une forme de découpe d’une œuf, ou d’un arbre à cames, comme connu en moteur. (Sauf que la forme entière elle-même (dans cette invention) ne tourne pas comme l’arbre à cames de moteur) et c’est la courroie qui tourne dans cette trajectoire, (de la ligne(s) exteme/peripherique de la dit forme) (pas dessinée). Et pour être équivalente à la forme ovale 165 elle a besoin des deux courroies distinctes et deux leviers 1 distinctes, et facultativement opposés. Dans deux formes basiques ayant leurs cercles ronds superposés. Alors que leurs lignes de longueur individuelle 368 pouvant facultativement se trouver croisées mais à des angles individuels indépendants (non parallèles et non identiques) et une telle superposition (de deux formes) permet d’exploiter un axe de sortie 24 en commun. Une telle forme géométrique basique 166 est une base pour la structure à forme de triangle 167 auquel la courroie passe en ligne droite entre (sur) les épaules des trois roues de guidage inclus dans leurs cercle imaginaire commun 23 et dans lquel l’axe de travail 24 est centralisé ou facultativement au centre du cercle imaginaire 45 centralisé lui aussi (au centre du cercle imaginaire 23 qui englobe les trois élément du triangle) (pas dessinée) dans une forme géométrique triangulaire à trois coins ayant les trois lignes de longueurs traversant la forme produiront facultativement la forme imaginaire de la lettre latine Y. Et une telle forme (le triangle) n’a besoin que de cent vingt (120) leviers 1 contre 90 leviers (/) dans la forme carrée #*66 (et idem (90) en forme rectangulaire a quatres coins 163) (pas dessinée) ou encore à 180 leviers en forme du dite rectangle 164 et de l’ovale 165. Ou facultativement 240/360 leviers pour la forme d’une dit arc solennelle 166 (découpe de œuf- arbre à cames) et cela lorsque en fait de comparaison d’efficacité relative en se mesurant contre l’efficacité d’une roue normale #23 ayant son axe de rotation 400 ancrés aux mêmes endroites que l’axe de ancrage 4 de ces formes en comparaison. Chaque forme géométrique et son propre axe d’ancrage, et son/sa trajectoire globale individuelle, (qui contourne sa forme individuelle en question) (chacune individuellement).
Un nombre plus grande des éléments (de dite forme géométrique/structures/courroiesB fusion/hybridation, permet de réduire facultativement les nombres minimaux des leviers par courroie (suivent son niveau de fusion). Ou en échange, il peut aider de remédier au problème de trop grande concentration des leviers par courroie, et ainsi pouvoir placer facultativement autant des leviers voulur et même sectionnés en un nombre de divisions plus grand la surface de cercle comparatif (imaginaire ou réel). Et par exemple ; de transférer une division à 360 particules/angles (ou leviers hypothétiques) la totalité des 360° d’un cercle banale en la divisan en 720 parties /angle (ou leviers hypothétiques) selon le mode expliqué plus haut.
Dans une autre optique de l’invention, il faut comprendre que puisque facultativement il n’y a pas de limitation- ni de nombre facultatif des roues motrices, ni de leur emplacement facultatif- ces roues seront facultativement exploitées comme des variateurs des vitesses de rotation selon un choix facultatif. Puisque sans grande diffïculter on peut les exploiter comme des variateurs des vitesses de rotation très simples et facultativement et banales pour contrôler et régulariser la vitesse de passage/rotation de la courroie (la simple/mono, comme ça /ses reproductions facultatives). Et il suffit de placer facultativement deux roues motrices 34 (à diamètre identique ou non) facultativement, pour pouvoir obtenir que la courroie pourra être actionée et tournée facultativement à une des divers vitesses variablement). Et deux roues motrices à diamètre non identique équivaent à deux vitesses différentes. Et cela en fonction des emplacements facultatifs des roues motrices activés avec une option des choix facultatifs. Ceci est facilement faisable et mieux compréhensible lorsqu’onn exploite une situation (une structure) constituée facultativement avec des roues motrices en diamètre relativement différentes tout comme ces divers cercles centralisés (45/33 / *33 / 23 / *23) (voir illustration #23 / **34 /§34 / 377). En regardant ces divers cercles centralisés (45/33 / *33 / 23 / *23) en distingue facultativement cinq cercles différents ayant un diamètre individuel différent, entourant tous l’axe de l’ancrage 4 centralisée. Ces cinq cercles étant facultativement transformables en roue motrice centralisée ayant facultativement ces dents d’accroche/d’actionnement externe **34 distincte ou comme roue a action externe à dents motrice interne 377 / *377 indifféremment au choix. Et le fait de placer deux roues motrices à diamètre(s) inégal en contact avec la même courroie, (et même si chacun d’eux est placé de l’autre côte de la courroie) (interne ou externe - selon leurs emplacement facultatif choisi en fonction de leurs dimensions relatives dans la structure) alors en tournant simultanément à la même vitesse de rotation (même Nombre Tour Par Minute-
N.T.P.M.) leurs différence circonférentielle provoquera un déplacement de courroie vitesse différée, et cela selon la taille de la roue de garde (la roue active/activée) (et sa circonférence ) qui sera en contact avec elle. A tout cela joindra facultativement une roue d’intermédiation 168 (et/ou ces similaires en mécanique à rotation planétaires) et il devra facultativement jongler médiatiser (avoir le rôle de médiateur) entre des/deux roues motrices à dimensions inégales pour permettre facultativement à la courroie un/une sens de rotation contrôlable et facultativement inversé/inversable alternativement (au choix). Et ou de co-ordonner une vitesse à la moyen de deux roues motrices à diamètre inégal. Tout cela et facultativement au choix du constructeur.
Ce roue d’intermédiation 168 (simulée/illustrée/insinuée en Fig. 2.) est une simple illustration représentative de tout autre système d’intermédiation relative et facultative au sens de rotation et de la vitesse (et les vitesses) des rotations facultativement contrôlable et facultativement variable. et l’action/disposition de ces roues d’intermédiation 168 rassemblera facultativement à une mécanisme variateur de vitesse en mode planteur. Chaque structure, ainsi que sa fusion/hybride- à chacun des niveaux (a, b, c,) peut éventuellement fonctionner individuellement et indépendamment des autres. Du même lors de passage facultatif à un niveau de fusion supérieur ( niveaux d ) de la structure (ces niveaux d n’est pas dessiné mais juste insinué dans la Fig. 3) Ainsi, le dit mécanisme/procède. et cela à chacun des ces niveaux de fusion/classement (des structures basiques et/ou leurs fusion/hybride niveaux a, b, c,) pourra facultativement s’intégrer dans la méthode expliquée précédemment dans une invention précédant (IL 215398) de l’inventer, traitant différemment la possibilité de prolongation de/du un bras de levier. Le plus grand problème/difficulté de mécanisme construit selon cette invention sera facultativement la perte de puissance (relatif) pour cause de frottement ou de température plus élevée par la friction de pièces mobiles. Et spécialement celle de la partie mobile 2 du levier 1 en glissant sur la/sa base 3. Ce problème sera proportionnément lié au nombre de leviers extensibles dans la structure. Et pour remédier à ça, l’intégration et l’exploitation facultative des roulements à bille au système similaire et /ou même un simple graissage (huilage) ou tout autre système et méthode anti friction y compris par système à agitation/toumage/action inversé intervenant entre ces deux parties 2-3 du levier permettront de réduire ces frottements et frictions mais facultativement tout méthode valable pourra intervenir selon le choix facultatif de constructeur. Et même selon la méthode proposée et expliquée dans l’invention précédant -IL 238882 - de l’inventeur (dans laquelle est exploité un circuit semblable / ayant quatre arcs enveloppés par une seule
. '1 courroie (semblable à ce que expose/présente la fusion à niveaux a de forme 164). Pour conclure on peut dire que ; dans cette invention, une trajectoire ayant une forme géométrique qui permet d’exploiter le levier(s) 1 dans la zone intérieure du cercle 23 (peu importe sa taille) dans laquelle il (le levier) est inclus. Et que dés lors que ce cercle et dépassé par la tête du levier, cela produit déjà/immédiatement une extension du levier. Une extension qui dépasse la longueur de simple rayon du cercle, (d’un cercle parfait). Et un mécanisme construite selon cette invention et procédée/conception pourra être intégré dans chaque mécanisme ayant besoin d’une force supérieure et ou d’une puissance supérieure relative à sa taille et poids. (Comme les moteurs, boite de vitesse, et similaires), et la dimension de l’efficacité du de ce mécanisme (de l’invention) est un produit mixte résultant de la différence (et le rapport) entre les nombres (quantité) de ces leviers 1 par courroie et le nombre de coins qu’elle (la courroie) passe par un tour. Et cela relativement lié au coefficient de rapport des longueurs de ce même levier(s) 1 (entre sa (ses) position(s) la (les) plus rétractée et sa longueur la plus grande- par rapport et relativement à la dimension (diamètre) de la roue motrice, facultativement choisie par le constructeur. (Et relative au, et la dite efficacité est comparée au résultat obtenu par une roue normale #23 ayant la dimension de ce cercle imaginaire 23 englobant la forme géométrique basique). Les dimensions, des ces deux bases varieront en fonction du mode de distribution des rapports internes dans la dite structure -relativement et proportionnellement au diamètre de la roue motrice. Et tout cela est modulable et varie selon le nombre et formes et niveaux de fusions/hybride facultativement appliqués. En bref et de manière illustrée, on peut dire que ; Chacune de ces structurs à forme basique, tout comme la fusion (leurs fiisions/hybrides) décrite en haut, doit pouvoir facultativement, et peut être capable de produire ce que jusqu’à ces jours était défini comme l’impossible. C’est à dire, de accroître la force de levier (/) tout et durent sa rotation et même renversér les polarités de « loi physique gérant le conduite de la balance » ; Au point même de faire penche le cote la plus léger (c.a.d. de renversée les polarité de rapports de force dans tout instrument). À l’envers et contre tout la logique connue en loi physique intervenant, telle que c’était connu/instauré auparavant. (Et cela, sans même avoir besoin de faire intervenir des force exteme/étrangères à la structure même -visible ou invisible comme par exemple les forces d’actions magnétiques). Au fait, en réalité, l’invention et le dite concept, procédé et méthode sont une chose qui brise le préjugé connu dans la matière à propos de loi de la physique. Telle qu’ils étaient connus et exploites par chaque ingénieur en mécanique auparavant. Et selon lequelles étaient
construites toutes les machines et instruments mécaniques jusqu’à ces jours, lequel, le principe de leurs réflexion dominant était que c’est le côté plus lourd qui emporte toujours dans une mécanisme qui imite les règle phisiques de loi(s) de la balance. Et jusque à ces jours il y personne qui les a contredis. Mais l’invention et le dit procédé et méthode sont bien la résolution de cette énigme Jusque là, on décrit un théorème de l’invention selon lequel dans cette invention tous les éléments énumérés (les levier(s) 1 et touts ses co-équipés facultatifs ou identiques ( dans la structure la plus basique, comme dans la structure la plus combinée en fusion/hybride), le/les axe(s) de travail 24 et la courroie -toute dimension confondue) toument(s) tout ensemble en mouvement facultatif régulier, et cela facultativement de manière permanent autour de l’axe de l’ancrage 4 en circuits ininterrompus. Mais même une découpe facultative de trajectoire en sections (en des sections) dans laquelle le mouvementé sera alternatif- complément ou partialement (facultativement au choix) feront) partie de qualités et capacités de dits mécanismes/structure(s). (Conçus selon cette invention). Et cela selon tout et cacune de méthodes connues à ces jours pour appliquer une mouvement alternatif à double polarité et similaire/etc. Et du moins comme le permette un instrumente banal 32 (non dessiné) connu pour faire garder un ssns de rotation unidirectionnel, tout en permettant le mouvement à vide dans l’autre sens. Et il/ils sera placé facultativement à tout endroit selon les choix de constructeur. Facultativement - à l’intérieur de circuits comme à l’extérieure-. Tout cela, - et en plus; la force agissant sur l’axe de travail 24 et considéré selon la position du levier extensible le plus étendu momentanément puisque son pignon de tractationt 5 et englobé dans la courroie tout comme dans la tête du levier (via la rotule 59 et ou son roulement facultatif) alors que la force d’attraction de la courroie est idem et inchangée sur toute sa longueur. Mais lorsque le levier (la tête du levier) de garde est en sa position de sommet *15 temporaire c’est la/ce alors que le dit levier 1 obtient sa longueur maximale (relative à la structure - et cela durant un courte insant temporaire) et agis sur l’axe de travail 24 avec toute sa puissance/force temporaire selon cette longueur. Et c’est pour ça que le nombre relatif de leviers par structure sera facultativement relativisé aussi en fonction de nombre des coins que possède la forme géométrique facultative intervenant. Et cette puissance/force du levier et idem /inchangée à chaque coin mais relatif à chaque point de son passage sur sa périphérique, là ou se trouve sa tête (du levier) (courte ou longue - les proportions sont gardées), en démarage -début (même tentative) d’action/mouvement comme en grand vitesse de la courroie. Une vitesse de rotation élevée risque (peut) d’être accouplée avec les forces cinétiques acquises et en augmenter
relativement la puissance dégage de chaque levier(s) 1 selon le poids et la vitesse éléments intervenants lorsque ils tournes en cercle relative autour de point d’ancrage (immobile) et cela (le suplements des forces cinétiques acquises) ce selon la règle de loi physique connue dans la matière, mais ceci n’est pas la condition principale d’augmentation de la puissance globale obtenue, (dans cette structure/invention) mais un supplément relative seulement. Puisque même à l’arête, (ou on tendance démarrage), la puissance du levier(s) 1 est relative et à sa longueur. Et le calcule global tient compte aussi de sa taille la plus courte en relativité proportionnelle. (Tout comme le calcule de la différence de la longueur du rayon(s) du cercle(s) imaginaire interne 45 comme de de son collège imaginaire 23 /*23 (et ce dans la circonférence la plus grande, que la tête 43 obtient sa puissance/force la plus grande, durant tout son trajet. Et chacun des leviers reçoivent sa pousse maximale dans les coins les plus éloignés de son circuit. Et sa force/puissance durent les autres parties de trajet (à sa marée bas) est à calculer selon les moyens de l’ensemble de points sur sa trajectoire globale (selon que sa position est temporaire à chacun des points durant la rotation). Et ce n’est qu’après avoir fait ce mode de calcule qu’on tien compte et on rajoute la force cinétique acquise en la mouvement. Ça, et plus ; le placement de leviers 1 et leur fixation à Taxe de travail et à la courroie de tractation, passe par une difficulté supplémentaire; selon laquelle toute la surface du passage du levier(s) 1 entre son axe de travail 24 et la courroie et sur toute sa trajectoire, doit être libre de tout obstacle et permet aux levier(s) 1 de passer sans encombre sur toute la surface de la forme géométrique en chaque tour complet. De plus; l’efficacité et le résultat obtenu du même forme géométrique sera relatif et en fonction du mode de dispersion de leviers 1 sur cette forme ; et cette dispersion peut être facultativement régulière ou irrégulière (en regroupant facultativement les leviers 1 intervenants en un ou plusieurs groupes (facultativement) à dispersion facultativement équitable - ou non. Mais toujours le résultat global d’efficacité sera en fonction de sa relativité. C’est pour ça que la dispersion sera plus efficace en évitant une doublure initiale des (dans les) positions initiales et production des angles 309 en surplus (en surplus inutile). Et l'écartement relatif entre une angle 309 et un autre (de deux leviers et deux angles 309 distincts) sera un strict minimum/ à partir de toute une des fractions de 1° (0,01°) allons jusqu’à l’écartement presque opposés de 179° (voire même 179,99° ou d’aventage) lorsque elles sont même presque superposées ou voisins. Mis à part les leviers à doubles sens opposés **1 (qui est mieux équilibré mais provoquent/engendrant un surpoids inutile) de plus ; l’écartement initial (régulier) entre deux angles 309 de deux
• '1 leviers d’un circuit facultatif à deux leviers, joue un rôle importante pour sera facultativement fixes et favorise lorsque il est de Tordre de 45° ou de 90° de Tune a l’autre. Et cela en fonction de forme géométrique basique ou à sa fusion. Et les plus efficaces sont celle a écartement de 90° d’intervalle d’un levier à l’autre (par couples) (voir illustration Fig. 1.4.) et cela facultativement dans la structure autre que les triangles (puisque dans le triangle l’écartement favorite est de Tordres de 60° /85° approximativement) et toujours avec un décalage facultatif minimal (plus ou moins à 1° -voir même 0,01° - éventuellement) entre les éléments du même couple. Par contre, un écartement initial de 45° entre deux lignes 309 dans chacune des fusion/hybride a niveaux a de formes énumérés comme 66 / 66A / **66 /***66 lorsque /dès lors qu’elles sont entreposées en croisement de 90° entre leurs lignes de longueurs 368 sera un bas de départ facultatif pour le répartition de l’ensemble de leviers 1 de la structure. (Voir illustrations Fig. 2.5.). Et de ces bases de répartition seront la base de répartition en fusions en niveaux c de ces/de leurs formes basiques (voir illustration Fig. 8. 9.). Il est à noté que l’efficacité d’un écartement à 179° entre deux leviers du même couple, sera similaire à celle de l’efficacité d’un écartement d’une ou deux degrés en côte à côte. Et tout cela avec l’option de choix arbitraire et facultatif de; de nombres des leviers 1 par structure, ainsi que la distribution/répartition et Tordre de partage des angles des écartements globaux (comme par chaque couple) et même si ayant d’autres options des ce qui est expliqué ici en bref. La forme de la structure en hybride lorsque il est constitué selon la fusion à niveaux a du rectangle 164 ayant une courroie longue 66 et ayant/etant composé de quatre grandes roues de guidage 69 / 69A 69B / 69C est réalisable facultativement et efficacement que lorsque les espaces internes de ces roues est restreint. Et emblable à ce qu’explique et illustre dans l’invention précédente IL 238882. Mais une telle chose est très difficile à réaliser, à moins que ; lorsque une partie des surfaces de ces roues et superpose en là surface des autres roues. Et par couples. Telle que qu’ils sont illustrés par les couples (69- 69C) et (69A - 69B) dès lors que les roues opposes ces frôle (comme illustrés avec le couple *69 / 69A qui est illustré aussi dans la rectangle à deux coins arrondis 164. Mais ceci dans une fusion à niveaux a du rectangle 164 ça ce produit lorsque chaque roue partage sa surface avec son voisin (facultativement comme illustré en Fig. 2. (Et dans les divers dessin de l’invention précédant IL 238882) . Mais /et pour cela, la structure (le châssis de la structure exploite une forme de cadre particulier 86 (pas dessiné ici) comprenant un cadre à plusieurs couches et profondeurs 16A - 16B - 16C (pas dessiné ici) qui permettant un écartement relatif et facultatif en profondeur (semblable
à celle illustrée dans l’invention précédant IL 238882 de l’inventer, nombre de leviers 1 dans une structure à deux trajets /deux courroies en fusion, (selon la forme de fusion facultatives permettant ceci), sera plus efficace lorsque les divers angles des lignes de longueurs 368 seront différées l’une de l’autre, et que les angles 309 de rongements/écartement initiale(s) de divers leviers de la même courroie seront différent que celle de l’autre courroie. (Et cela dans un espace que peut contenir le cercle facultatif imaginaire commun 23) de sorte que dans une vue de coté /on découpé traversale, il sera possible toujours de voir le décalage d’angles 309 de deux leviers provenant de deux formes individuelles en fusion que leurs lignes de longueur 368 et superposés de sorte à ce que constamment il y aura un arrivage de un levier (tête du levier) (de dit levier de garde) à un des nombres sommets *15 que contient la fusion. Sans pour autant que un double emploi occasionnel non voulu ne se produise. Puisque en un tel double emploi (de deux leviers arrivants simultanément à une sommet) (même distincte) le deux leviers ont la même efficacité et la même influence sur les résultat et donc un de deux est inutile, et produit que un surpoids inutile. Pour illustrer ces propos, imaginez vos deux mains face à face avec les doigtss tendus et écartés en deux positions ; un dans le quelle elles sont superposées et donc on voit que les doigts d’une seul main. Deux ; Mais dès lors qu’on pivote un peu les mains, la (leur) ligne de longueurs 368 individuelles s’écarte l’une de l'autre et alors en peut voir tout le dix doigtes. Semblable à cela seront facultativement le point des sommets *75 et les axes de travail 24 / *24 / #24 qui bénéficieront de passage/visite plus fréquent de têtes 43 au /sur les dite sommets *75 à chaque tour. Une telle chose est plus visible/palpable /utile dans un structure ayant facultativement deux courroies en positions côte a côte en fusion à niveaux b ou c et en rangement compacte (semblable à ce illustré au Fig. 3.). Mais l’efficacité sera identique même lors de fusion/jumelages étalés en surface en fusion à niveaux b. Dans cette invention, la capacité et l’efficacité du mécanisme est réalisable déjà de la forme géométrique basique. Ayant les éléments et structure organisées en quantité suffisante pour donner le résultat recherché, et cela déjà même avent tout fusion à un niveau quelconque. Le seul problème hypothétique/facultative sera la/une grande concentration des leviers. Et dans ce cas la forme carrée #*66 est avantagée puisque elle peut contenir avec plus d’aisance relatif un nombre plus grande de leviers 7 pour quatre coins et donc facultativement plusieurs leviers extensible 7 faisant tournée ensemble (et à tour de rôles de garde respective) un axe de travail 24 centralisé via leurs pignon de tractationt individuelle 5 de chaque levier. Et qui actionnant les têtes 43 des leviers. Et c’est en cette forme qu’on
obtient aussi une diminution -relative (facultative) de concentration des leviers qu’une diminution de la résistance par les frottements, puisque la/les partie(s) mobile(s) 2 du chaque levier(s) a/ont une trajet de recul et d’expansation/d’étalement sera aussi plus courte et restrint. Et lorsque à ces quatre coins (du dit forme carrée) on installe des roues de guidage interne (de type petite 68 ou de grande 69 sans importance) ils permettant et guindants la courroie de passer en ligne droite d’un coin à un autre (alors que chaque coin représentant un sommet *15 de longueur pour le leviers). Que les coins sont/seront un angle aigu ou obtu -peu importe. Ca reste toujours an carré #*66). Et dans cette structure aussi les leviers seront facultativement éparpillés selon les choix de constructeur. A une angle 309 aux libre choix facultatif. Avec une telle forme carrée on obtient deux lignee de longueurs 368 /§368 croisée en forme semblable à la lettre latine -X- par forme mono basique. Et si, et lorsque ; une structure à forme rectangulaire à deux coins arrondis 164 sera fusionné facultativement avec une structure à forme carré #*66 (ayant de taille proportionnelle en rapport avec la forme rectangulaire 164) (c.a.d. que la rectangle 164 peut/sera instaler a l’intérieure du dit carre et entre deux des ces coins (du dit carée) en ayant la ligne de longueur §368 là transcendant tout en passant par le centre du dite carre et en transcendant l’axe 4 également) ( en même temps qu’il transcende le centre de dit forme rectangulaire 164 et son axe d’ancrage 4 (en commun avec le carrée #*66 ) (voir illustration Fig. 6). L’axe de travail 24 se trouvant au centre du carré #*66 peut être relié et fixé facultativement même à 360 leviers extensibles 1 qui lui contournèrent facultativement en répartition équitable pour couvrir un cercle à 360° (toujours selon les raisonnements explique plus haut), mais grâce à ces quatre coins (ayant 4 sommets distincts) il suffira de 90 leviers pour exécuter le partage à 360° comme on peut faire dans une roue pouvant facultativement englobér une telle forme (telle qu’illustrée par les roues *377 / 377 /#23 ) si, et lorsque, leurs axe centraux 400 / 4 sont superposés au centre de cette forme carrée. Et tout ça- (une telle construction/structure est bien évidement facultative et le nombre exacte de levier(s) ainsi que le mode de leur distribution et arrangement et facultativement un choix du constructeur. Dans la structure a forme carrée #*66 ou sa courroie l’enveloppe comme un gant en périphérique, le pignon/Rutule de tractiont 5 étire la longueur du levier 1 jusque à son dépassement de côté externe de la roue de guidage du coin (68 / 69 ), que la courroie et lui (le pivote 5) contournent au passage. Mais la ligne droite qui passe entre les roues qui formant les coins et la limitation de longueur/les bordures de ce forme carrée. De ce fait, le recule de tête(s) 43 du levier(s) suit ce(s) ligne(s) de limite et ne recule pas plus que ça, de sorte que la
dimension et la circonférence du cercle imaginaire interne *33, est l’endroit de contacte/frôlement avec les quatre lignes de bordure(s) du carré, et constituent les points des reculs maximaux (au le levier est a sa le plus courte longure ), et ce cercle *33 est plus grand que le cercle 33 (de fusion ) en niveaux a (de deux rectangles 164). (Voir Fig. 2.5.). Et ce cercle 33 est plus grand que le cercle 45 de forme(s) basique(s) 164 /165 (voir Fig. 1. 6.) Et une analyse et comparaison de dimensions de ces formes démontre que la ligne de recule de tête 43 du levier extensible dans ces formes basiques 164/165 correspond aux bordure de la circonférence de ce même cercle imaginé(s) 45 le plus petite de ces trois cercles imaginaire(s) (33 / 33* / 45) (voir Fig. 1.4.6.) Et c’est pour cette raison, qu’on peut en déduire que ; Dans une autre vue de l’invention ; une fusion/hybride/jumelage de divers formes géométriques dessinent les trajectoires de divers structures en leur état primitif est faisable. Tout comme leur fusion à tout et chacun de niveaux de fusion et croisade de formes sans grandes difficulté, dans le mécanisme(s) réalisable(s) selon cette invention (et dans chacune des cela). La fusion illustre au Fig. 6. exprime une fusion réalisable même entre deux formes basiques different telle que la forme du carré #*66 et la forme du rectangle à double coin arrondis 164 . Et cela est possible même lorsque la roue motrice (34) qui fait office de roue de guidage également, est à multi niveaux (à diamètres gradués en d’calage progresif) puisque chacune de ces deux formes basiques (#*66 / 164) a une dimension de contour(s) (circonférence) differentes de l’autre alors la roue motrice mixte (68& /34) est constituée avec deux (ou facultativement plusieurs) diamètres différents de sort que les deux courroies 64 / §64 (constituent cette fusion) peuvent tourner ensemble malgré la différence de dimensions entre eux (tout en ayant le même axe de travail). Et l’emplacement de roues de guidage de ce forme rectangulaire 164 (en telle fusion de ces formes basiques #*66 / 164) sera facultativement commune avec les roues de guidage de la dite forme carrée #*66 en deux de ces coins. Mais la fusion d’une forme ovale 165 avec la forme carré #*66 est possible également (non dessinée) mais ayant facultativement une légère différence relative à la fusion carrée -rectangle ( #*66/164) selon laquelle ; Soit que la courroie de l’ovale (165) sera plus courte (si (s’il) est placé entièrement dans le carré #*66 ) (non dessiné) soit que la roue motrice (34) sera placée de sorte que son contour extérieur dépassera la bordure de forme carrée #*66 pour pouvoir actionner les deux courroies simultanément (celle du carrée §64 / et celle de l’ovale 165 ayant la courroie courte 64 ). (Non dessiné). Mais cela produira facultativement deux cercles imaginaires 23 / *23 pour contourner et englober la même fusion. Et facultativement deux longueurs différentes de leurs leviers
1 individuels. (Voir illustration Fig. 5). La dite forme carrée #*66 en fusion a est possible et produira facultativement 8 coins (8 sommets) mais ayant chaque forme basique exploitant une courroie courte individuelle §64 facultativement à la taille de celle de forme carrée relative. Mais ici, comme dans les fusions aux niveaux a des la forme ovale avec la forme rectangulaire, (illustre en Fig. 2. 5.) le gain (avantage) sera seulement la possibilité de rallonger proportionnellement la/les courroie(s) pour pouvoir placer plus de leviers 1. Mais l’efficacité d’exploitation de force en action sera probablement inférieure à celle obtenue par une mono forme carrée à elle seule. Mais si une facultative double fusion (niveaux b) de deux fusions en niveaux a de forme carrée sera effectuée, elle ne fera que remettre les pendules à l’heure et un retour au case de départ comme dans les fusions de rectangles et/ou les ovales. Mais comme il est dit plus haut, dans les fusions a niveaux c en peut combiner avec une efficacité plus grande. De même à plusieurs des ces formes carrées #*66/#*66 et facultativement tout ce qui leur ressemble. Et cela, ans aucune difficulté et sans limite imposées. (Voir illustration Fig. 6.). dans chacune des formes sera intégrée facultativement une roue de sortie 35 fixée sur le prolongement de l’axe de travail et (une telle roue additionnée) il permettra de combiner des jumelages et adapter des vitesses des rotation relatives facultativement déjà entre les divers élément dans une (les) fusion(s) moyennement par des roues de transmissions ou une/des facultative(s) courroie(s) 229 comme expliqué plus haut et cela via des roue externes qui permettraient d'appliquer facultativement une vitesse de rotation unique (au choix). Le(s) sens(s) de(s) rotation(s) sera facultativement unifié et unidirectionnel et la vitesse de rotation aussi (à moins qu’on décidera autrement). Et donc dans ce cas, le(s) sens de rotation(s) sera (seront) facultativement alternatifs) (après avoir marqué une arête intermédiaire -à durée indetérmné facultatif -au choix). De plus, un inverseur (une mécanique à inverse le sens) de sens de rotation facultative 32 (non dessiné) sera intégré facultativement. A chaque étape/endroit (facultativement) pour permettre une bifurcation/modification facultatif des sens de rotation (au choix) et cela est facultativement possible à rotation unidirectionnelle comme à rotation bi-latérale à double sens alternatifs. Et cela aussi et facultative au choix. Des systèmes de lubrification et d’élimination de friction seront intègres partout où il sera utile (et spécialement entre les parties 2 -3 du levier et au roulement des divers roues et divers des axes où le coefficient de frottement est élevé, et parmi le dite système on peut énumérer le plus connu telle que les billes, les roulements, des roues, (y compris les dit roues de guidages) de systèmes de graissage et ou de lubrifications, de systèmes à champs magnétique, et cetera, selon le
millier de techniques connu par le homme de métier dans le domaine de frottements. Deux différant/divers roues motrices placées facultativement simultanément du deux côtes de la courroie (externe ou interne de la forme en question) peuvent être actives ou passives facultativement et séparément et à tour de rôle. Et le décalage facultatif de leurs diamètres permettrant d’activer la courroie à divers vitesses selon la vitesse circonférentielle de la roue motrice active. Et à une telle option il sera possible de rajouter facultativement une option supplémentaire avec une roue intermédiaire 168 tout comme un système de mécanique planteuse à roues de transmission (tout ceci sont présentes symboliquement par ce seul roue 168) (exposée en exemple théorique/thématique en fig. 2.) et cela pour faciliter l’activation et le contrôle de la roue motrice active/de garde sans être obligé de modifier sa vitesse de rotation facultative. La roue motrice éventuelle pourra être adaptée à la courroie facultativement à chacun de ces côtés de profil (ayant profile carré ou triangulaire ou toute autre forme facultative). Et l’éventuelle roue motrice sera active/actionnée facultativement par son axe comme (ou) par sa circonférence. Et sa puissance autonome sera influencée selon ce choix facultatif (comme il est connu par les hommes du métier dans ce domaine). Et toute résistance facultative à l’action de la courroie et du levier 1 sera facultativement pressantes par la roue de sortie 35 (là est l’aboutissement/refficacité maximale de leurs actions). Mais lors de renversement de polarité la résistance à l’action sera faite par la roue opposée 34 et tout le(s) mode(s) de calcule de rapportes de forces devrant suivre cette polarité oppose. Dans une structure à forme carrée, tout comme dans une forme rectangle normale (non arrondis) il y a quatre coins et deux lignes de longueurs 368 et dans chacun d’eux un ces deux lignes de longueurs sont croisées en formant la lettre X imaginaire ou centre du/de la formes. Mais à un angle légèrement différent (puisque le rectangle est plus étroit que le carrée). Mais la forme triangulaire a de ligne de longueurs différentes - formants la forme du lettre (latin) Y. Le sens de la rotation n’est pas imposée. Ni quand la rotation est continue, ni quand elle est discontinue et facultativement alternative. Et cela sans dépendance de(s) pourcentage relatifs du tour complet accompli pars la/les tête(s) du/des levier(s) 43 avant de l’arête et le/la re-rotation à l’envers lors de l’application de rotation à double sens alternatif. Dans toute et chacune des structures l’efficacité est optimale lorsque la courroie adapte/épouse parfaitement la dite forme basique, ayant la circonférence la plus courte possible dans sa catégorie -et relative au diamètre de sa roue motrice. Ainsi, les dimensions des arcs des coins obligatoires sont facultatifs. Et la pluralité des axes de travail 24 exploités dans une forme en fusion, pouvant être installés côte à côte en format compacte (en fusion à niveaux c ou en prolongation similaires à ces connu en arbre à cames ou vilebrequin (voir illustration Fig. 3). Et l’exploitation de plusieurs axes de travail facultatifs, permet d’augmenter les nombre des leviers sans augmenter leurs concentration. Un tour complet de la courroie §64 de forme carrée - ayant un seul pignon/pivot d’entraînement/tractation 5 relié à une seule levier extensible 1 - complétera sa tour de rotation plus vite qu’une roue comparative #23 lorsqu’ils sont tous le deux actionnés par une même roue motrice commune §§34 (voir illustration Fig. 6.). Mais seulement lorsque le ‘remplissage/ recouvrement’ de dite forme carrée et fait par plusieurs leviers 1 et en bonne proportion en équipant la courroie facultativement avec une quantité suffisante de +- 90 leviers 1, (facultativement) que la puissance relative dégagée par ces deux formes distinctes (#23 /#*66) purent être comparées à condition égales ou mises en compétition - éventuelle. Un jumelage /fusion de deux axes de travail 24 de deux structures indépendantes (main en fusion/hybride) pourra se faire par des roues de transmission à dimensions adoptées, ou via la courroie de transmission 229 (comme déjà dit plus haut) mais chacune des roues de sortie est exploitable individuellement même avant tout co-ordination avec son voisin (et leurs dimensions seront adaptées (facultativement) pour qu’il puisse tourner ensemble si leurs rotations axiales sont différentes). Mais la toute dernière roues des sorties ##35 est libre a être accouplée a un éventuel tout objet facultative, tout comme ses dimensions facultativement libre.
Et facultativement ; dans un autre regarde de l’invention, la/les dites roues de sortie 35 seront éventuellement /facultativement placées en contact avec des roues de réception (transmission) facultatifs ayant facultativement un diamètre individuel libre (pas dessiné) permettant une médiation/unification et/ou régulation des vitesse de rotation dans le mécanisme globale exploitant pour cela un nombre de roue(s) indéfini à diamètres relativisés auchoix, installés par axes de prolongation tout relativisé par rapport à l’arbre primaire (qui est la prolongation de l’axe de travail) (similaire ou boite à vitesse connu). Tout cela avec un embrayage de contrôle facultatif, permettant facultativement de séparer la ligne de la connexion de sorte que la courroie pourra être en rotation alors que les roues de réception seront a l’arête, et vice versa. Et cela en toute éventualité de conception - à rotation mono directionnelle comme à rotation alternatif du mécanisme équipé facultativement de un renversér de sens 32 (pas dessiné). Un mécanisme/une structure construite selon la description plus haut, lorsque il sera équipé de un nombre suffisant de leviers 1 (adaptés facultativement à chaque circuit selon sa forme géométrique exploitée,
pour obtenir une puissance supérieure à ce que dégage la roue comparative, pourra intégrée facultativement dans le mécanisme décrite dans l’invention précédant IL215398 de l’inventeur et constitua une facultative amélioration. Tout les descriptions, et les dessins utilisés sont chématiques et ne sont dessinées et utilsés que a titre d’indication et d’exemples pour mieux clarifieux les explications de dite concept, méthode et de procédée et du mécanisme(s) exploité selon eux. Tout comme le principe de fonctionnement d’un mécanisme qui sera construite selon cette invention et donc les dessin sont schématiques et symboliques servants à l’explication et ne limitant pas l’invention et /ou le mécanisme / les structures qui seront réalisés selon cette invention et ce mode d’explication. Même si facultative une autre forme géométrique sera exploiéte dans une structure exploitant les principes de l’invention, seront considérés comme ayant étés décrits ici. La description a donné le principe avec des exemples pouvant être réalises mais ne limitent pas l’invention aux (à la) dimension de dessin ou à une échelle de dimensions ou mesure quelconque. Les lignes de structures dessinées sont schématiques et ne limitent pas l’invention. Et ne l’obligent pas à être des lignes définitives et précises de formes réelles. Ceci devrant être fait selon le/les critères précis recherche le jour de la construction.
Introduction et état de savoir antécédent :
Tout les mécanisme d’amplification de force et de puissance ainsi que les divers moteurs subis les règles physiques connues. Et spécifiquement celle que on peut appeler : «les règles physiques de l’équilibre de la balançoire ».selon le quelle la forces du levier dépende de sa longueur et sa longueur effectif dépend de sa position et angle relatif. Dans le moteur et boite de vitesse ou variateurs de puissance cela et liés intimement avec le tempe de réalisation de chaque tour. Et selon les méthodes connu dans le passée, le règles physiques de l’équilibre de la balançoire et la longueur effectif du levier sont en contradiction permanant avec le besoin de produire et traduire les force et puissances en mouvement rotatif.
Et ce pour ça que même les moteurs le plus puissants ont « brisé la nuque » en affrontant se problème. Contourne ce barrage n’était pas possible avec la connaissance précédant dans la métier de règle de lois du leviers et le dit règle de loi de la balance. Selon laquelle une fois que le levier est penche jusque au vertical de la balance- il a perdu son statu de levier. (Alors que durent tout ça trajectoire de la ligne horizontal vers la verticale il ne cesse de perde de sa longueur et donc de sa puissance relative a son axe d’appuie/ancrage centrale.
Il est connu que la balançoire la plus primitif n’autre que deux levier à longueur identique ayant un axe d’appuie/ancrage centrale et que de que on rajoute de poids ou de longueur à une de côtés en modifie la force et puissance du levier et la balance penche au côte le plus lourd et que pour le redresse ou inversé la polarité il faut rajoute longueur ou poids de l’autre côte.
Seulement voila que on machin rotative cela est impossible sans la application de ce que l’invention décrite. Puisque le tempe de mouvement de deux côtes de la balance est identique et pour ça, rajoutée de poids ou de longueur où leviers de la balance, ne modifié pas la puissance reçu. Et tout ce que en fait ce de alourdir la balance (Allons jusqu’à cassée Taxe d’appuie centrale) mais sans résultat utile. (Pareille en moteur à piston dont Taxe centrale de vilebrequin fait l’office d’axe d’appui). Et ce pour ça que tout le montures (tout type et style confondu y compris le moteurs à réaction et turbine hydraulique ou moteurs électrique et cet.) connu, ne dépasse jamais le niveaux de 30% / 40% au 80% de rendement calorifique dans le meilleur cas. N’en parlons pas de l’objective de 100% ou au de la. Puisque tout ce résume dans cette formule mathématique dit « le loi de la balance » dans les tentatives de résoudre cet énigme de millier de chercheurs et inventeurs ont fait couler de l'encre et parmi eux même un très connu nomme
F
Leonardo da Vinci qui la déclaré impossible. Mais les archive de brevet mondiale dévoile de milliers de invention de tous ce qui no ont pas accepte sa déclaration. Parmi eux se troue aussi l’invention N° IL 238882 de l’inventeur même qui n’était pas suffisamment efficace sans une modification de certains trajectoires que elle décrit et dont certains sont repris dans l’invention actuelle avec la modification nécessaire pour pouvoir la rendre outil et efficace comme prévoie l’inventeur. La pollution accrue en provenance de centrale électrique ou de usines comme de la circulation et transporte ont pousser beaucoup de chercheur a cherche des alternatives de énergie propre mais sans vraiment percé le secret de la nature tout au plus ils arrive à intér-changés entre énergie solaire avec énergie du vent au de vagues au de profondeur thermique mais sans plus. Puisque la dit règle de « loi de la balance » les empêche d’avance réellement ; et pour cella une autre invention précédant de l’inventeur la IL 215398 décrive le chemin de sorti de ce pétrin mais la bas aussi il en manque un étape puisque plus en analyse la technique plus en constate que le loi physique de la conservation d’énergie et le loi physique de conservation de formes géométrique combiné avec le règle de la balance et les la dépendance de production de puissance et temps d’action sont liée et l’énigme de pouvoir choisir ‘librement4 le côté penchante de la balance est une pièce majeur dans la percé technologique nécessaire pour pouvoir résoudre l’énigme de dite « loi de conservation d’énergie » et l’invention précédant la IL 238882 indique la direction mais il reste a trouver le chemin. Et ce se que pretande faire la nouvelle invention ici pressant.
Présentation dessin et figures : FIGURE 1 : présent une vu schématique d’un mécanisme présentée on vu de côte d’une des formes géométrique basique favorable du mécanisme et elle inclure une forme rectangulaire à deux coins arrondis entourés par la courroie courte contournant deux de roues de guidage de type « les grandes roues de guidage» lorsque ils sont ancré par leurs axes d’ancrage individuel placer en côte à côte et frôles l’un l’autre par leur circonférence. Et au centre de la forme placer l’axe de travail sur lequel fixés deux leviers extensibles dont une est en extension maximale et l’autre en rétraction maximale et relative a cette forme. Le dessine présent aussi divers options de placement facultatif pour de roues de guidage ainsi que une variété de options de roues motrices et leur emplacements facultatif interne comme externe. Ainsi que l’emplacement central de axe de travail et la roue de sortie dont son axe est placé en même endroit que l’axe de travail. Ce dessine présent aussi le(s) pignon(s) de tractation placer en tête des leviers. Le dessine présent aussi une option de un levier à double tête et à double sens ainsi que l’indication de endroit de sommet du de dit forme. Le tout couronne par des indications de sens de rotation relatives et facultatif et d’un cercle imaginaire comparatif et la roue de sortie facultative. FIGURE 2: présent une vu schématique d’un mécanisme présentée on vu de dessus et côte d’une des formes de fusion de géométrique à niveau a et b du mécanisme et elle inclure un double forme rectangulaire en fusion, et cela lorsque cette fusion à niveau a et b est étalé en surface avec deux axe de travail individuel combine par une courroie de transmission ainsi que une roue de médiation présentatif. Le tout avec une roue motrice commune on externe. Et roue de sortie- co-reliés - où centre de chaque forme basique. La diverse roue de guidages sont présentes en option mixte et variant - en petits et grande taille relatif entourés par les courroie longues de chaque forme basique en deux fusions à niveau a. réorganise en fusion à niveau b FIGURE 3: présent une vu d’un mécanisme symboliquement composée, présentée en vu de dos de fusions des structure et des courroies en côte à côte avec un axe de travail facultativement commune et un sortie vers le niveau d des fusions. FIGURE 4: présent une vu schématique d’un mécanisme présentée on vu de côte deux formes géométrique différant et superposes, capable d’exploite le même courroie ayant un point d’ancrage centrale commune servant les deux formes respectivement - la rectangle et l’ovale- ayants leur sommets à écartement inégale et leurs cercles imaginaires respective et des roue motrices facultativement identique. FIGURE 5: présent une vu schématique d’un mécanisme présentée une vu de côte de fusion de formes géométrique fusionné à niveau a et b ayant facultativement une roue motrice externe commune et deux axes de travail distincte (reliés par courroie) et cela en assemblage étalé expose respectivement avec une seule levier (représentatif) par forme basique en fusion niveau a et ainsi que une cercle imaginaire et une roue motrice externe à la taille du cercle imaginaire. Les roues de guidage sont placées en interne comme en externe, ainsi que le roues de sortie centralisée (reliés par courroie) FIGURE 6: présent une vu schématique d’un mécanisme présent en vu de dessus et du côté de fusion de deux forme géométrique fusionné à niveau c de forme de carrée et de rectangle (et carrée avec rectangle) ayant facultativement quatre roue de guidage interne (à taille divers) et une roue motrice commune a diamètre fixe ou dégressif dont le levier sont en divers position relatif. FIGURE 7: présent une vu schématique d’un mécanisme vu du côté de deux forme basique en fusion à niveau c et en décalage de ligne des longueurs, et cela lorsque il contient plusieurs leviers extensibles reliés tous a un axe de travail commune. FIGURE 8: présent une vu schématique d’un mécanisme vu de dessus et du côté étant on fusion niveau c de forme géométrique rectangulaires à coins arrondis, ayant facultativement la roues motrices, la roue de sortie, et axe de travail commune et centralisé et plusieurs leviers représentatives expose en divers position/angle relatif. Ainsi que des roues de guidage représentatives placer en externe et en interne. FIGURE 9: présent une vu schématique d’un mécanisme en vu de dessus et du côté de fusion niveau a ou c de plusieurs formes géométrique ovales, ayant facultativement la roues motrices et la roue de sortie, et l’axe de travail on commun et centralisé les deux leviers représentatives exposée en divers position/angle relatif, représentés tout les autres Ainsi que des roues de guidage représentatives placer en interne et en externe
Claims (1)
- Revendications : 1) L’invention est caractérisée par le fait qu’elle est tout à la fois -un mécanisme une méthode un procède et une conception, ayant la vocation et capacité d’amplification de force et de puissance mécanique du levier rotatif extensible 1 sur son axe de travail 24 et facultativement et éventuellement en vis versa Et cela de la forme basique favorisée éventuelle ayant au moins un levier 1 tout comme un nombre illimité facultativement de tels leviers 1 (éparpillés ou en groupes en ayant même axe de travail 24 ) et cela ainsi en chacune de formes basiques en éventuel mono forme tout comme en leur fusion et hybridation facultatives en forme composées ayant un choix facultatif de formes de fusion et hybridations en plusieurs niveaux (a,b,c,d,) et dans ces multiples conceptions chaque levier 1 et composés de deux partis principales dans une pièce mobile/coulissant 2 et sa base tournant mais non coulissante 3 basée et fixée solidement à l’axe de travail 24 chaque pièce mobile/coulissante 2 à une tête 43 et le(s) pignon(s)/pivot(s) 5 actionnés facultativement par une courroie et/ou rue motrice 34 via une facultative périphérique ou courroie 66/64 courte ou longue selon la forme éventuelle de la formation (périphérique ) basique ou de sa fusion à niveaux a et selon le choix facultatif de la dite forme comme à sa fusion dans une des quatre niveaux (a,b,c,d,) de fusions facultatives prouvant être étalées en surface large comme en rangement compacte en côte à côte exploitant tout un axe de travail 24 individuel et/ou facultativement collective(s) et cela en tout dimension du forme basique favorite le plus réduite au forme composé et fusionné le plus complexe Ayant facultativement au moins un coin pour deux sommets opposés (partageant la même ligne de longueur 368 ou pas) et un pointe de recule maximale par sommet (partagent la même ligne de longueur 368 ou pas) ayant un nombre de sommets illimité par forme/périphérique en même temps qu’un nombre restreint des coins suivent forme favorisée En forme(s) basique(s) comme en leurs hybride en niveaux a Ayant une facultative et éventuelle multiplication illimitée des coins et sommets en fonction de la forme géométrique choisie et/ou le la forme et les nombres de fussions en chacune des niveaux a,b,c,d, de fusion facultative L’angle d’écartement initial de lignes 309 entre deux leviers 1 et facultativement constant mais fait en libre choix de répartition ayant un décalage libre prouvent aller de 0,01° a 180° par couple du même forme basique comme par un couple facultativement composé au travers de plusieurs formes en fusion facultatifs/éventuels Les leviers 1 seront regroupés ou dispersés facultativement le long de leurs périphériques / courroie en la forme basique tout comme en fusion également En fusion à niveaux a et idem en fusion multiple à tout niveaux la vitesse de rotation est libre tout comme le sens de rotation de(s) levier(s)7 et de(s) l’axe(s)24 et le(s) éventuel(s) courroie(s) sera-seront facultativement unidirectionnels ou alternatifs En un sens comme en deux ou en plusieurs sens facultatifs Simultanément ou individuellement/progressivement facultativement avec ou sans un éventuel mécanisme à inversé de/les directions 32 Les divers axes de travail 24 éventuels d’une fusion à niveaux b seront regroupés par une éventuelle courroie 229 ou par roues de transmission facultatives tout comme le(s) roue(s) de sortie 35 et d’éventuelle et facultatives roues de réception Le nombre de leviers 1 sera adapté facultativement et comptera un nombre approximatif de 90/120/180 leviers 1 par structure éventuel si l’axe 24 est mis en compétition avec un axe 400 d’une roue normale *23 et comptera approximativement 90 leviers 1 pour la forme du carré #*66 et 90-120 pour le rectangle à quatre coins avec 120 pour la forme du triangle et 180 pour la forme ovale 165 ou rectangle à coins arrondis 164 ces nombre sont facultativement non limités Dans tout le formation et leur fusion le périphérique individuel et/ou la courroie individuelle seront tendues en ligne droite entre les sommets et/ ou éventuellement épaulés de roues de guidage et la roue motrice **34 pourra remplir/ remplira facultativement plusieurs fonctions éventuelles simultanément. 2) L’invention est caractérisée par le fait qu’elle est tout à la fois -un mécanisme une méthode un procédé et une conception, ayant la vocation et capacité d’amplification de forces et de puissance mécanique du levier rotatif extensible 1 sur son axe de travail 24 et facultativement et éventuellement en vis versa Et cella en la forme basique favorisé éventuel ayant au moins un levier 1 tout comme un nombre illimité facultativement de tels leviers 1 (éparpillés ou groupes en ayant même axe de travail 24 ) et que le dit axe de travail 24 tournant ou centre du forme géométrique basique à périphérique carrée #*66 ayant 4 coté tendu entre quatre coins contournant l’axe d’ancrage 4 chevauché en connivence avec/par l’axe de travail 24 centralisant un nombre illimité de leviers 1 et un minimum un levier 1 ayant leurs têtes 43 dirigées ver la courroie §64 tournant en ce périphérique sur et les quatre roues de guidage à taille facultativement libre 69/68 placé chacun dans une de coins éventuels de cette forme carrée (sans limitation de nombre) ayant en périphérique la courroie le plus courte possible §64 Tout comme via un cadre spécifique facultativement dénivelé 86 permettant plusieurs niveaux 16A /16B / 16C pour les grandes roues (69A / 69B /69C /69) de cette forme carrée périphérique et la courroie la plus courte possible §64 reliant en ligne(s) droite(s) les quatre coins en contournant les quatre roues de guidage Chaque un des leviers 1 et composée des deux partis principales dans une pièce mobile/coulissante 2 et sa base tournante mais non coulissante 3 basée et fixée solidement à l’axe de travail 24 et chaque pièce mobile/coulissante 2 à une tête 43 et le(s) pignon(s)/pivot(s) 5 actionnés facultativement par une courroie et/ou rue motrice 34 ou ces éventuelles remplacant(s) §34/377 via une facultative périphérique ou courroie courte §64 dans laquelle et telle qu’un tour complèt de la courroie/axe 24 / levier(s) sera plus rapide qu’un tour de la roue comparative #23 et la roue de sortie 35 facultative sera facultativement placée devant ou derrière un mécanisme facultatif d’embrayage et communiquera avec une ou plusieurs roue(s) de réception/sortie facultatives via des roues de transmission et/ou courroie adapte un éventuel et facultatif mécanisme à inversé de direction 32 permettra d’inverser de(s) direction(s) En forme basique comme en forme fusionnée en chacune des niveaux a,b,c,d, de fusion facultative et idem en chacune des autres formes et spécifiquement dans ces quatre autres formes basique telles que les deux formes de rectangle (arrondis 164 ou a quatre coins) l’ovale 165 la triangle et même la forme à mono coin (œuf) et leurs fusion(s) et hybridation en tout niveaux et cela même avant d’engendrer la fusion au niveau d. ' L’invention est caractérisée par le fait qu’elle est tout a la fois -un mécanisme une méthode un procédé et une conception, ayant la vocation et capacité d’amplification de force et de puissance mécanique du levier rotatif extensible 1 sur son axe de travail 24 et facultativement et éventuellement en vis versa Et cela en la forme basique favorisée éventuelle ayant au moins un levier 1 tout comme un nombre illimité facultativement de telle leviers 1 (éparpille ou groupes en ayant même axe de travail 24 ) places avec l’axe d’ancrage 4 au centre de forme basique ayant son périphérique en rectangle (arrondis 164 ou a quatre coins) ayant leurs deux côtes latérale/lateraux en parallèle possédant 180 (ou 90) leviers contre 360° du cercle comparatif Ayant l’axe de travail 24 centralisé et centralisant un nombre illimité de leviers 1 et en minimum un levier 1 ayant leurs têtes 43 dirigés vers la courroie 64 tournant en cet périphérique sur et les roues de guidage à taille facultativement libre 69/68 placé chacun dans un de coins éventuels de cette forme Et chaque un de(s) leviers 1 et composée des deux parties principales dans une pièce mobile/coulissante 2 et sa base tournante mais noncoulissante 3 basée et fixées solidement à l’axe de travail 24 et chaque mobile/coulissante 2 à une tête 43 et le(s) pignon(s)/pivot(s) 5 actionnées facultativement par une courroie courte 64 et/ou rue motrice 34 (centralisée comme externe ou externe* comme ses/ces éventuelles remplacent(s) **34/377 dans laquelle et telle qu’un tour complète de la courroie/axe 24 / levier(s) sera plus rapide que un tour de la roue comparative #23 et la roue de sortie 35 facultative sera facultativement placée devant ou derrière un mécanisme facultatif d’embrayage et communiquera avec une ou plusieurs roue(s) de réception/sorties facultatives via des roues de transmission et/ou courroie adaptées Alors qu’un éventuel et facultatif mécanisme à inversé de direction 32 permettra d’inverser de direction En forme basique comme en forme fusionnée et cela en chacune des niveaux a,b,c,d, de fusion facultative et idem en chacune des autre formes et spécifiquement dans ces quatre autres formes basique telle que les formes de carré #*66 de l’ovale 165 de la triangle et même la forme à mono coin (œuf) et leurs fusion(s) et hybridation en tout niveaux et cela même avant d’engendrer la fusion au niveau d. 4) L’invention est caractérise par le fait que elle est tout à la fois -un mécanisme une méthode un procédé et une conception, ayant la vocation et capacité d’amplification de force et de puissance mécanique du levier rotatif extensible 1 sur son axe de travail 24 et facultativement et éventuellement en vis versa Et cella en la forme basique favorisée éventuelle ayant au moins un levier 1 tout comme un nombre illimité facultativement de tels leviers 1 (éparpillés ou groupes en ayant même axe de travail 24 ) placés avec l’axe d’ancrage 4 au centre de forme basique ayant sa périphérique en ovale 165 possédant 180 (ou 90) leviers contre 360° du cercle comparative Ayant l’axe de travail 24 centralisé et centralisant un nombre illimité de leviers 1 et en minimum un levier 1 ayant leurs têtes 43 dirigées vers la courroie 64 tournant en cet périphérique sur et les roues de guidage à taille facultativement petite 68 placés chacun dans un de coins éventuels de cette forme Et chacun de(s) leviers 1 et composée de deux parties principales dans une pièce mobile/coulissante 2 et sa base tournante mais non coulissante 3 basée et fixée solidement à l’axe de travail 24 et chaque pièce mobile/coulissante 2 à une tête 43 et le(s) pignon(s)/pivot(s) 5 actionnés facultativement par une courroie courte 64 et/ou rue motrice 34 (centralisée comme externe ou externe* comme ses/ ces éventuelles remplacant(s) **34/ *377/*23 dans laquelle et telle qu’un tour complet de la courroie/axe 24 / leviers sera plus rapidequ’un tour de la roue comparative #23 et la roue de sortie 35 facultative facultativement placée devant ou derrière un mécanisme facultative d’embrayage et communiquera avec une ou plusieurs roue(s) de réception/sorties facultatives via des roues de transmission et/ou courroie(s) adaptées Alors qu’un éventuel et facultatif mécanisme à inversé de direction 32 permettra d’inverser de direction en forme basique comme en forme fusionnée en chacune des niveaux a,b,c,d, de fusion facultative et idem en chacune des autres formes et spécifiquement dans ces quatre autres formes basiques telle que les formes de carré #*66 les deux formes de rectangle (arrondis 164 ou a quatre coins) du triangle et même la forme à mono coin (œuf) et leurs fusion(s) et hybridation en tout niveaux et cela même avant d’engendrer la fusion au niveau d. 5) L’invention est caractérisée par le fait qu’elle est tout à la fois -un mécanisme une méthode un procédé et une conception, ayant la vocation et capacité d’amplification de force et de puissance mécanique du levier rotatif extensible 1 sur son axe de travail 24 et facultativement et éventuellement en vis versa Et cela en la forme basique favorisée éventuele ayant au moins un levier 1 tout comme un nombre illimité facultativement de tel leviers 1 (éparpillé ou groupes en ayant le même axe de travail 24 ) placé avec l’axe d’ancrage 4 au centre du forme basique ayant sa périphérique en demi ovale (œuf) ayant sa cote courte superposée avec le cercle qu’il contient de sorte que deux forme superposées et aux coins opposés formant ensemble un ovale similaire a l’ovale 165 mais avec option que leurs lignes 368 individuelles sera que facultativement la continuité pour les deux possédant un nombre illimité de leviers 1 contre 360° du cercle comparatif ayant l’axe de travail 24 centralisé et centralisant un nombre illimité de leviers 1 et en minimum un levier 1 ayant leurs têtes 43 dirigé vers la courroie tournant en ce périphérique et les roues de guidage 69/ 68 placées dans une éventuelle périphérique Et chacun de(s) leviers 1 est composé du deux parties principales dans une pièce mobile/coulissant 2 et sa base tournante mais non coulissante 3 basée et fixée solidement a l’axe de travail 24 et chaque pièce mobile/coulissante 2 à une tête 43 et le(s) pignon(s) 5 actionnée(s) facultativement par la courroie et sa roue motrice 34 (centralisée ou externe ou externe* comme ses/ces éventuelles remplacant(s) et la roue de sortie 35 facultative sera facultativement placée devant ou derrière un mécanisme facultatif d’embrayage et communiquera avec une ou plusieurs roue(s) de réception/sorties facultatif via des roues de transmission et/ou courroie adaptées Alorsqu’un éventuel et facultatif mécanisme à inversé de direction 32 permettra de direction en forme basique comme en forme fusionne en chacun des niveaux a,b,c,d, de fusion facultative et idem en chacune des autres formes et spécifiquement dans ces quatre autres forme basiques tel que les formes de carrée #*66 les deux formes de rectangle (arrondis 164 ou à quatre coins) comme l’ovale entier 165 et la triangle ainsi que leurs fusion(s) et hybridation en tout niveaux a,b,c, et cela même avant d’engendrer la fusion au niveau d. 6) L’invention est caractérisée par le fait qu’elle est tout a la fois -un mécanisme une méthode un procède et une conception, ayant la vocation et capacité d’amplification de force et de puissance mécanique du levier rotative extensible 1 sur son axe de travail 24 et facultativement et éventuellement en vice versa Et cela en la forme basique favorisé éventuel ayant au moins un levier 1 tout comme un nombre illimité facultativement de tels leviers 1 (éparpillés ou groupes ayant facultativement le même axe de travail 24 ) placé avec l’axe d’ancrage 4 au centre du forme basique ayant sa périphérique en forme de triangle possédant plusieurs leviers (de 1 à 720 ou plus) contre 360° du cercle comparative Ayant l’axe de travail 24 centralisé et centralisant un nombre illimité de leviers 1 ou de levier a double sens opposé 1** et en minimum un levier 1 ayant leurs têtes 43 dirigé vers la courroie tournant en ce périphérique sur et les roues de guidage 69168 placé chacun dans un des coins éventuel de cette forme Et chacun de(s) leviers 1 est composé de deux partie principales dont une est pièce mobile/coulissant 2 et l’autre est sa base tournant mais non coulissant 3 basée et fixes solidement a l’axe de travail 24 et chaque pièce mobile/coulissant 2 à une tête 43 et le(s) pignon(s)/pivot(s) 5 Actionnées facultativement par une courroie la plus courte possible suivant la taille de roue de guidage lorsqu’elle est activée par la roue motrice 34 ou ces éventuelles remplacant(s) dans laquelle un tour complète de la courroie/axe 24 / leviers sera plus rapide que un tour de le roue comparative #23 Et la roue de sortie 35 facultative sera facultativement placer devant ou derrière un mécanisme facultatif d’embrayage et communiquera avec une ou plusieurs roue(s) de réception/sortie facultatives via des roues de transmission et/ou courroie adaptée Alors qu’un éventuel et facultatif mécanisme à inversé de direction 32 permettra d’inverser de direction en forme basique comme en forme fusionnée en chacun des niveaux a,b,c,d, de fusion facultative et idem en chacun des autre formes et spécifiquement dans ces quatre autre forme basique telle que les formes de carrée #*66 les deux formes de rectangle(arrondis 164 ou a quatre coins) de l’ovale 165 et même la forme a mono coin i leurs fusion(s) et hybridation en tout niveaux et cela même avant d’engendre la fusion au niveau d. 7) L’invention est caractérisée par le fait que selon la revendication n° 1 ; elle est tout à la fois -un mécanisme une méthode un procédé et une conception, ayant la vocation et capacité d’amplification de force et de puissance mécanique du levier rotatif extensible 1 sur son axe de travail 24 et facultativement et éventuellement en vice versa en partant de la roue de sortie 35 Et cela en la forme basique favorisé éventuel ayant au moins un levier 1 tout comme un nombre illimité facultativement de tels leviers 1 (éparpillés ou groupes en ayant même axe de travail 24 ) et que l’angle de décalage favorite et utile du même couple et de 60° a 90° en forme basique et 90° en formation de fusion en niveaux a et que la répartition/ éparpillement des autres leviers sera organisé autour de ces deux la avec un décalage libre et régulier de 1 ° (et ou sa proximité facultative) par levier supplémentaire allant jusque a obtenir un décalage de 179° par couple homogène comme en un couple inter fusionnel et cela avec l’option facultative de réduire ou d’augmenter le nombre de levier par structure et de le réduire progressivement et proportionnellement et facultativement au fur et a mesure que la fusion est plus complexe (plus riche en structures) dans le niveaux b et c des fusions mais avec une modération contrôle de cette réduction facultative et en tout état de cause le passage des levier(s) sera dégagé de tout obstacle pour permettre un tournage complète et facile de levier(s) au chacun de ces tours. 8) L’invention est caractérisée par le fait que selon la revendication n° 1 et selon le complément qui suit; chaque courroie et périphérique designée pour/comme trajectoire du pignon 5 sera la trajectoire dans laquelle la tête 43 du levier passe derrière ou entre les roues de guidage 67/68/69 facultative pour atteindre sa prolongation maximale une fois arrivé sur le coin /le pique du coin qui traverse la ligne de longueur 368 et la ligne facultativement perpendiculaire *368 traverse le point de recul les plus reculé de la dite tête 43 et ces deux lignes 368 / *368 se croisent au centre des axes d’ancrage et du travail 4/24 et l’angle de croisement est un choix facultatif mais ils ne seront jamais en parallèle en en chacun de cinq forme basique favorisés il y aura une ou deux ligne traversable indiquant les longueurs 368 et lors de leurs formation en fusion a niveaux c - la fusion contiendra un nombre illimité de ceslignes 368 qui seront tous croisés au centre des axes 4 /24 de la fusion mais a angles divers et facultatives composés d’un nombre illimité de ligne similaires 368 tous croisés au centre de axes 4 /24 et autant de ligne longueurs courte *368 indiquant les largueurs et ils croiseront l’endroit de recul la plus courte de la structure et la circonférence du cercle 45 sera facultativement le point de recul de format rectangulaires 164 et similaires de l’ovale 165 alors que la ligne 368 croisera les sommets de ces formes. 9) L’invention est caractérisée par le fait que selon la revendication n° 1 et selon le complément qui suivi; l’emplacement de la roue motrice sera facultatif en chacune des structures et il sera exploité facultativement a faire plusieurs fonctions simultanément parmi cela il servira comme médiateur et outille/outillage de régulation et relativisation de vitesse de rotation de la courroie Et ceci représentant facultativement tout(s) système(s) éventuel de motorisation /activation du mécanisme et de la courroie Mais autant que une roue motrice il sera facultativement lisse ou dentelés 38 (ou choix) et il sera seul ou en multiple (par groupe) il sera interne ou externe *377/377 à dentelés 38 à l’interne ou dentelés en externe ou même de type 34 externe à emplacement centralise ou décentralise et ayant un rôle une forme et emplacement au choix facultatif et éventuel 34 /**34 / ***34 étant centralise ou décentralise Ayant un seul circonférence ou un circonférence graduée 34/ §34 et facultativement il pourra remplacer aussi un roue de guidage Ainsi un couple de deux roues motrice a diamètre variant/différente ferant facultativement un régulateur de vîtes avec ou sans mécanisme intermédiaire (planétaire ou autre) avec un roue médiator 168 le(s) dite roue(s) motrice(s) seront en contact avec la courroie et facultativement via une ou plusieurs de ces profils latérales le(s) dite roue motrices seront activée facultativement via leurs axe ou via leurs circonférence et seront facultativement un résistance a une activation en provenance de la roue de sortie 35 . 10) L’ invention est caractérisée par le fait que selon la revendication n° 1 et selon le complément qui suit; la courroie est un instrument/outille parmi un choix facultatif ayant la vocation/rôle de déplacer la tête du levier(s) le long du périphérique individuel de la forme basique au ça fusion en niveaux a pour pouvoir faire tourner l’axe de travail 24 contre toute résistance provenant de l’autre cote de l’axe (roue 35) Et un rotule/ pivot 59 sera placé en tête du levier comme en courroie pour faciliter le passagede coins de dite trajectoire/périphérique La dite courroie est aussi et tout similaire capable de tirée la tête du levier avec la même efficacité (rigidité) Pouvant suivre le courbe du trajectoire avec le même souplesse que la courroie Idem lors d’activation en contre sens ou en conte polarité lorsque c’est la roue 35 qui sera moteur. H) L’invention est caractérisée par le fait que selon chacune des revendications n° 1,2,3,4,5,6, et selon le complément qui suit; tout forme géométrique ayant au moins un coin fait partie du groupe de forme basique valable et efficace mais et même à degré différant suivent le nombre de coins que il contiens et même un cercle à un axe 4/24 non centralises (œuf/demi ovale) (avent tout fusion) et donc elle fait parti automatique de revendications comme une forme basique valable et efficace et chacune de ces formes peut être ou avoir une fusion/hybridation en niveaux a comme en niveaux c avant même d’être en fusion à niveaux A et à leur fusion à nivaux a leurs ligne de longueurs 368 seront facultativement croise a tout angle possible (même en #&64 ) mais ayant la perpendiculaire a 90° en angle favorite Et seront revêtus de courroie facultatif ou ayant un périphérique légèrement plus long 66 ayant l’option facultative de être activée par une roue (en nombre indéfini mais à partir d’une seule roue) motrice en donnant de forme imaginaire variantes/différente de chaque une de forme en fusion niveaux a Mais lors de leurs fusion en niveaux c leurs ligne de longueurs 368 seront facultativement croisé à tout angle possible avec une option facultative de avoir même 180/ 360 (comme tout autre chiffre et nombre) ligne de type 368 par fusion ( ceci est plus clair en regardent en/comme base de comparaison entre fusion en niveaux a et de mêmes éléments basique en fusion en niveaux c exposé a titre d’exemple et comparaison en trois dessins ( la 5 face a la 8 et la 9. ) Ces formes basique en fusion en niveaux c auront un périphérique /courroie courte 64 et axe de travail 24 individuels mais leurs axes de travail 24 seront lié(s) l’un a l’autre et facultativement Directement ou indirectement pour avoir une action commun de toute les axes 24 en formation Et leurs roue(s) motrice(s) seront facultativement individuelle ou en commun Idem pour la roue de sortie 35 facultativement idem en fusion à niveaux b la les axes 24 ( 24/24# /*24 /24##) seront liés soit par courroie 229 soit par roue de transmission l’un comme l’autres de fusions peut en avoir un étage supérieur ayant la fusion à niveaux d etfacultativement avoir a tout le niveaux une roue de sortie 35 simple ou combinent 5 roues de réception/sortie facultatives avec ou sans mécanisme d’embrayage adopté. 12) L’ invention est caractérisée par le fait que selon chacune des revendications n° 1,2,3,4,5,6,8,10,11 et selon le c’est qui suit; Chaque trajectoire/périphérique contient un ou plusieurs coins et sommets *15 le long de la ligne 368 ayant deux sommet par ligne Mais la forme rectangulaire a quatre coins sera constituée de deux lignes 368 croisé en X ayant quatre coins alors que leurs coins de recul seront placés sur la ligne *368 et seront arêtés à la circonférence de cercle imaginaire interne (45 /33/ *33) placés au centre de la forme/périphérique Idem en la forme du carrée Mais en forme a triangle les 3 ligne 368 seront croisés au centre pour forme semblable a la lettre Y Et idem en leurs fusions/hybridation en tout niveaux. 13) L’ invention est caractérisée par le fait que selon chacune des revendications n° 1,2,3,4,5,6,8,10,11.12 et selon le c’est qui suit; la capacité du mécanisme construit selon les directives de l’invention énuméré plus haut de surmonter le(s) difficulté(s) et le(s) résistance(s) a leurs extrémité(s) facultatives (telle que la roue 35 ou la roue 34 suivent polarité d’action) (et même permettre de renverser le règle de la balance) dépend du caractère du forme basique et de nombre relatif des coins qu’il possède et au relativité de cela Et (ainsi que) la longueur du courroie /périphérique en application et ces deux éléments en relativité avec le nombre des levier(s) 1 par structure Et tout cela (l’ensemble) en relativité avec la dimension (diamètre) et/ou vitesse relative et de circonférence relatif de la roue motrice facultative et donc il (le mécanisme) sera facultativement intégré en tout sort de mécanisme(s) a divers fonction(s) et dimension leurs permettant d’accroître leurs rendement Que ce soit en boite a vitesse ou en variateurs de vîtes Ou encore en moteur de tout genre et facultativement a tout et chacun de leurs similaires et il aura un système de lubrification adapté tout comme des facultatives roulement a bille et/ou autre système a réduire les frictions placés facultativement a tout endroit relatif et donc la puissance de mécanisme dépend de choix facultatif de tous ces éléments mis en cohérence suivant les critères recherchés Alors que la flexibilité de longueur(s) du levier 1 ne sera que en sa longueur mais/ alors que en largeur (latéral) il sera relativement rigide En action à mono sens comme en action à double sens En mouvement continu comme en mouvement altemativf.14) L’invention est caractérisée par le fait que selon les revendication 1,2,3,4,5,6,8,9,10,11.12,13 et selon chacune des de ces revendication et selon le complément qui suit; L’invention est tout a la fois -un mécanisme et une méthode un procédé et une conception, ayant la vocation le rôle et la capacité d’amplification de force et de puissance mécanique du levier rotatif extensible 1 sur son axe de travail 24 et facultativement et éventuellement en vice versa Et cela en la forme basique favorisé éventuel ayant au moins un levier 1 tout comme un nombre illimité facultativement de tels leviers 1 (éparpillés ou groupés en ayant facultativement un même axe de travail 24 -en collectivités ou en individuelle- ) et cela ainsi en chacune des formes basique en éventuel mono forme tout comme en leurs fusion et hybridation facultatives en forme composés ayant un choix facultative de formes de fusions et hybridations en plusieurs niveaux que ces forme en fusion/hybride seront en côte a côte & *66 ou en espacement en surface *&66 / &66 et à tout angle de variation/ bifurcation ayant une roue motrice banal 34 ou composé interne ou externe avec ou sans dentelles exploité en un ou plusieurs fonctions simultanément sans une majeur difficulté d’être l’un ou l’autre Mais ayant tous les diverses formation rassemblés (uniffiée) pour une action commune de leurs axes de travail 24 Du même lors de passage à un fusion à niveaux d Et mis a part que toute forme ayant un coin est valable comme forme basique parmi et tout comme les cinq formes basiques énuméré plus haut alors que ces cinq sont le plus utiles/eficace ayant toutes une option de fusion à niveaux a facultative tout comme un niveaux de fusion supérieur (tel que niveaux b,c,d).
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| GB290686A (en) * | 1926-11-18 | 1928-05-18 | John Leslie Wiltshire | A new or improved gear mechanism for various uses |
| DE4317478A1 (de) * | 1992-09-02 | 1994-03-10 | Satellite Gear Systems Ltd | Stufenlos regelbares, formschlüssiges Zugmittelgetriebe |
| CN203500396U (zh) * | 2013-05-14 | 2014-03-26 | 北京汽车研究总院有限公司 | 一种无级变速器及车辆 |
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- 2016-09-13 BE BE2016/0145A patent/BE1025237B1/fr not_active IP Right Cessation
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| Title |
|---|
| DATABASE WPI Week 201433, Derwent World Patents Index; AN 2014-J55858, XP002777135 * |
Also Published As
| Publication number | Publication date |
|---|---|
| BE1025237A1 (fr) | 2018-12-11 |
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Legal Events
| Date | Code | Title | Description |
|---|---|---|---|
| FG | Patent granted |
Effective date: 20181218 |
|
| MM | Lapsed because of non-payment of the annual fee |
Effective date: 20240930 |