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.'.L'1f!'EC1101iZTT9 ,i:i' AU2C :8.,uiTCHa;C POUR PR.illS3ES A IlPRII3R , .PROCEDER D'OBTENTION DE 03 Bi3.T C <' â T PROO,D'n.iBRJS3ION
L'invention est, relative aux blanchets pour presses à imprimer de tous genres et particulièrement aux blanchets tels que ceux utilisés sur les presses bien connues à imprimer en décharge et a pour objet , entre autres, l'amélioration de l'impression obtenue par ces blanchets et ces presses et la diminution ou la suppression de l'usure entre la plaque ou papier à blanchet des presses actuelles .
L'invention consiste non seulement dans le blanchet même et son procédé d'obtention, mais également dans un nouveau moyen de fixation des blanchets une presse ou à leur montage sur cette dernière et dans un
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procédé d'impression utilisant le nouveau blanchet et ce nouveau moyen de fixation ou de montage, de sorte que l'on obtient des résultats nouveaux: et avantageux .
Dans le dessin annexé ,
La fig 1 est une vue en plan d'un blanchet objet de l'invention, une partie du @it blanchet étant coupée pour montrer clairement les épaisseurs dont il est composé .
La fig. 2 est une vue de champ de la f ig. 1 .
La fig. 3 est une vue d'un blanchet objet de l'in- vention et comportant à ses extrémités des organes de serrage par lesquels il peut !être fixé à la presse.
Les figs. 4 et 5 sont des vues en coupe transver- sales montrant les parties d'un cylindre-de presse par les- quelles les organes de serrage aux extrémités du blanchet dans la fig. 3 sont fixés au cylindre et le blanchet tiré autour du cylindre jusqu'à ce qu'il soit suffisamment tendu.
La fig. 6 est une élévation montrant la plaque, le blanchet et les cylindres d'impression d'une presse à impri- mer en décharge et du mécanisme d'engrenage pour actionner ces organes.
La fig. 7 est une vue en bout de la fig. 6 .
L'invention est susceptible d'être réalisée sous de nombreuses différentes formes et bien qu'on ait choisi à titre d'exemple la forme'de réalisation que l'or. juge la meilleure, cette forme de réalisation ne doit être considérée que comme L..ne forme typique et l'invention n'y est pas li- mitée.
A titre d'explication, on peut indiquer que, dans l'état artuel de l'imprimerie, le blanchet , qui peut être en caoutchouc ou autre matière compressible, est fortement tendu autour du cylindre, ou au-dessus de la platine à laquelle il est fixé, un des buts de ce blanchet étant d'égaliser les inégalités entre la plaque d'impression et le papier, ou au- tres inégalités qui peuvent exister dans les cylindres, la
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platine, ou dans la presse elle-même .
Dans les presses à telles que oellea destinées à imprimer directement imprimer directement/Sur du papier à' l'aide de caractères, de gravures en taille douce, ou de pierres ou plaques litho- graphiques, le blanchet est fixé au cylindre d'impression et le papier est alimenté entre ce cylindre et la plaque ou élément portant les caractères . Toutefois, dans les presses à imprimer en décharge , le blanchet même vient en contact avec la plaque ou élément porte-caractères, duquel il reçoit une impression à l'encre, impression qu'il reporte sur le papier amené entre ce blanchet et un cylindre d'impression séparé . Dans ce dernier type de presse, le blanchet, en outre, qu'il égalise les inégalités, a pour but de recevoir et de reporter l'impression à l'encre .
Les blanchets connus présentent une face compres- sible réceptrice de l'encre ou de la couleur, maiscomme cette face a toujours été supportée sur une base étirable, la compressibilité de la matière superficielle a été réduite par l'étirage de la base en la fixant .1 autour d'un cylindre ou sur une platine . Ceci a réduit la faculté du blanchet à absorber les inégalités existant entre la presse et la plaque et le papier et a nécessité l'emploi d'une somme de pres- sion telle qu'elle détermine une usure de la claque et em- pêche l'utilisation de papiers d'une composition telle que leurs surfaces tendent à se soulever lorsqu'ils sont imprimés sous une pression excessive .
Dans le cas d'un blanchet quelconque qui est ferme- ment fixe à la pressé.. 1, une usure seproduit à chaque im- pression, entre le blanchet et la plaque, étant donné que le blanchet,etant établi pour absorber, par compressibilité, les inégalités, doit être employé , l'état comprimé pour agir .
Etant donne qu'un état de compression doit exister, un effet de frottement doit 'se produire à chaque impression si le blanchet, ou la claque, ou les deux, sont fixés à un cylindre , car la compression peut seulement être effectuée
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dans nia cas de ce genre en augmentant le diamètre d'un des cylindres ou des deux -au delà. du point où., lorsqu'ils sont comprimés, la surf ace de la plaqueet du blanchet se ren- contrent suivant une ligne théorique de contact . C'est cette
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augmentation de diamètre qui donne lieu à.
l'usure rapide des plaques et, dans une grande mesure, à ce qu'on appelle les raies ou rayures d'engrenages dans l'impression en décharge actuelle . En outre, dans le cas de 'blanchets uti-
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lisés dans les presses à imprimer en décharge, le degré ré- duit de compressibilité qui est dù à l'étirage de la base supportant la face, réceptrice d'encre, réduit leur capacité de réception et de report complets et faciles de l'impres- sion à l'encre .
La présente invention remédie à ces sérieux in- convénients et comprend.une face compressible de support de papier ou réceptrice d'encre ou de couleurs et des moyens pour la fixer à la partie de la qui la porte de
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façon que sa cûmpressibilité ne soit pas gênée . Dans son adaptation la mieux appropriée, partioulièrenpnt sur une prcs- se à imprimer en décharge, cette face a une certaine liberté de mouvement et se règle parallèlement à la surface ou partie de la presse qui porte le papier, la couleur ou l'en-
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cre de façon à nejoas occasionner d'usure sur la surface du blanchet ou de la plaque d'impression .
Ces fonctions peuvent être réalisées de nombreuses manières différentes à
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l'aide de c.iverses t2rrstxuctiolls.
La construction choisie à titre d'exemple est des- tinée à être utilisée sur une presse.. n lithographique à in- primer en décharge .
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Toutefois, l'invention n'est pas limitée aux pries- ses à imprimer en décharge, mais elle est applicable à tous les types de presses utilisant un blanchet .
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Comme moyen permettant de Gonsexver la compressibi- lité entière d'un blanchet tout en le fixant solidenent à une
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presse, on peut utiliser un revêtement en caoutchouc et le
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fixer à une base non étirable, cette dernière ét1t assujettie à la presse .A cet effet,
on fabrique ou ou se procure un blanchet en caoutchouc du genre employé actuellement dans l'industrie ' Ce blanchet consiste en une ou plusieurs épais- seurs de tissu, frotté ou imprégné de caoutchouc, sur la sur- face supérieure duquel un revêtement de caoutchouc a été appliqué et fixé, par exemple par vulcanisation . Dans l'ex- emple de l'invention représenté dans le dessin annexé, le
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blallchet consiste en deux épaisseurs de tissu 1 et 2 pré- sentant des couches ou épaisseurs de caoutchouc 3 et 4 qui ont été formées sur le tissu par frottement, imprégnation ou autre mode cle formation ou d'attache .
En supposant qu'un
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ikg3csj±K3p± blanchet de ce genre ait une épaisseur totale de 1 mlo 5 par exemple et que pour conveniraux exigences d'une presse de type no:mmi11 donné, l'épaisseur totale du blanohet terminé soit de 2 m/m 25 , on utilise les matières suivantes:
1 - Une feuille de celluloïd, ou de pyroxyline ou
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autre produit nitxocellulo$ygue ayant par exemple une épaisseur d'environ 0 m/m 125 .
- Une feuille de zinc, aluminium, fer, cuivreflvami- né ou autre métal flexible laminé, ayant une épaisseur d'sa.- viron 0 m/m 475
On pose le blanohet sur une surface lisse, 'avec le côté tissu en-dessus et on imprègne ensuite l'épaisseur de tissu 1 de nitro-cellulose, par exemple en y appliquant une solution de :
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pyroxyline '5 parties alcool 47 1/2 parties éther ................ 47 1/2 parties
On applique cette solution en la frottant dans le tissu avec un chiffon, on répétât, l'opération deux ou trois
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fois ou jusqu'à ce qu'on voit que le côté tissu du blanchet Q:i.' bien imprégné de nitro-cellulose.
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Après avoir laissé le dissolvant s'évaporer, on inonde le blanchet toujours avec le côté tissu en-dessus, avec un dissolvant approprié, à action rapide, de la nitro- cellulose, tel que de l'alcool de bois et, immédiatement après, on amène la feuille de celluloïd 5 ci-dessus men- tionnée en contact intime avec le côté tissu du blanchet (c'est-à-dire le côté opposé à celui portant le caoutchouc) par exemple par laminage ou à l'aide d'un rouleau .
Par ce moyen , on constate que le dissolvant,aveclequel .inondé' le coté tissu' du blancheta été inondé,tend.à dis- soudre à la fois la feuille de celluloïd et la teneur en nitro-cellulose du tissu et que par le laminage ou appli- cation à l'aide d'un rouleau )une ferme adhésion est obte- nue, le dissolvant ;agissant seulement sur le côté in- férieur de la feuille de celluloïd et la pression d'ame- nant en contact intime avec le tissu.
On prend ensuite la feuille 61 de métal laminé et on produit sur celle-ci un grain fin par exemple par pro- ' lotion de sable ou secouement sous des boulets et du si- lex broyé . Ayant ainsi grainé le métal et l'ayant lavé pour le débarrasser des parcelles libres de métal et des graviers, on l'inonde d'un dissolvant de la nitro-celleulose. tel que de l'alcool de bois, en amenant rapidement le côté celluloïd du blanchet de caoutchouc, décrit précé- demment , en contact intime avec celui-ci , par exemple par laminage ou à l'aide d'un rouleau approprié . Le résultat de cette opération est d'assujsttir fermement la feuille de nitro-cellulose à la plaque de métal.
Lorsque le ou les dissolvants employés se sont évaporés, l'article résultant consiste en une couche supérieure d. e caoutchouc 4 ferme- ment assujettie à une épaisseur de tissu 2 qui, à son tour,,est solidement fixée à une couche de caoutchouc 3 assujettie au tissu 1 et de dernier est attaché à la cou- che de nitro- cellulose 5 qui, à son tour, est solidement
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fixée à une. base métallique 6, l'épaisseur de l'ensemble étant de 2 m/m 25 .
La ténacitéde la fixation esttelle qu'elle empêche une couchequelconque de se détacher d'une autre couche au cours de l'utilisation de l'article sous ferme de blanchet sur une presse à imprimer . Apres que l'opération a été convenablement effectuée, on constate qu'il est virtuellement impossible de séparer une couche quelconque d'une autre sans détruire les couches ainsi sé- parées .
Ayant préparé le blanchet ainsi qu'il vient d'ê- tre décrit, on y attache ensuite les organes de fixation usuels destinés à le maintenir sur la presse à imprimer.Ces organes de fixation, comme représenté fig. 3 peuvent consister an une bande métallique supérieure 7 et une bande métallique inférieure plus large 8, entre- lesquelles. le blanchet est serré, par exemple par des vis 9 . Le blanchet alors prêt à être monté sur une presse.
Si le présent blanchet est destiné à remplacer simplement un des blanchets fortement tendus sar une près- se à cylindres actuelle, il est fortement.fixé à la presse par les dispositifs tendeurs prévus sur celle-ci . Utilisé de cette manière et que la base métallique soit plus ou moins fortement tendue, le caoutchouc, ayant été appliqué sans étirage sur la base conserve toujours sa compressi- bilité entière, ou il la conserve en pratique entière- ment, la somme de tension de n'importe lequel des métaux décrits étant si légère quelle a peu ou pas d'effet sur la compressibilité de caoutchouc.
Cornue la compressibilité du présent blanchet n'est pas réduite par la tension de la base sur laquelle il est supporté, ce blanchet se prête aux inégalités- exis- tant entre' la presse, la plaque et le papier avec une pression bien moindre que celle qu'exigent les blanchets ordinaires, et la plaque ne se trouve pas ainsi soumise à
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l'usure qui se produit lorsqu'une pression excessive est employée . En outre, on peut utiliser des papiers d'une composition telle que leurs surfaces n'ont pas tendance à se soulever lorsqu'ils sont employés avecles pressions excessives généralement requises.
Toutefois, si on désire obtenir tous les avan- t âges du présent bllnchet, on peut le faire en l'assujet- tissant' d'une manière lâche sur le cylindre . A cet effet, il suffit de laisser un léger. $eu dans le dispositif - d'attache de l'extrémité antérieure du blanchet et un jeu considérabledans le dispositif d'attache .de son extrémité arrière . Par le mot "antérieure", on-entend la partie du cylindre à blanchet qui vient tout d'abord en contact avec le cylindre à plaque . Par le mot "postérieure", on entend la partie du cylindre à blanchet qui est la dernière recevoir l'impression .
Dans la forme due réalisation représentée de l'in- vention, on a montré le blanchet comme étant pourvu à ses extrémités de;-dispositifs de serrage antérieur et postérieur B et 0 , respectivement, par lesquels il peut être fixé à une presse . Ces dispositifs de serrage consistent en des bandes supérieure et inférieure 7 qui sont fixées ensem- ble par exemple par des vis passant à travers les bandes et le bord interposé .du blanchet .
Afin de montrer l'applica- tion du blanchet à une presse à imprimer en décharge, on a représenté figs. 6 et 7 le cylindre à blanchet 10 d'une presse de ce genre, cylindre qui porte le blanchet st/est relié par engrenage au cylindre à plaque 11, sur lequel l'encre est appliquée , et qui reporte son impression sur le blanchet A son côté inférieur, le cylindre à blanchet est reliépar en(. rénale à son cylindre d'impression 12 entre lequel et le cylindre à blanchet le papier est a- mené , de façon que l'impression soit reportée sur le papier .
Les cylindres tournent dans le sens indiqué par les flèche
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Four assujettir le blanchet au cylindre à blan- chet, il est prévu un siège 13 pour la bande inférieure 8 du dispositif de sexxage, dans lequel la dite bande porte contre ,un épaulement 14 qui résiste à la traction du blan.. chat la plaque étant maintenue sur son siège par une vis de serrage 15. four assujettir l'extrémité postérieure du blanohet 1,un rouleau 16', tourillonne dans un évidement ménage dans le cylindre à blanchet 10 et est pourvu du dispositif usuel à cliquet et à rocket (non représenté) pour l'immobiliser contre toute traction du blanchet .
Le rouleau 16 présente un siège 17 pour la bande inférieure 8 du dispositif de serrage 0 du blanchet et comporte un èeau- lement 18 contre lequel repose l' extrémité,' de la dite bande 8 laquelle est poussée contre cet épaulèrent par une vis 19. la plaque de méfait du blanohet se termine à une distance suffisante avant le dispositif de serrage 0 , de façon à laisser unepartie libre du blanohet a , qui puisse s'adap- ter à la courbure du rouleau 16 et permettre le flouve ment- facile vers l'arrière du blanchet par cintrage , même bien que légèrement, lorsque l'action de la presse tend à dépla- cer le blanchet vers l'arrière .
Le blanchet est également libre de se déplacer vers l'avant, en raison/du fait que la partie b du blanchet (fig.4) étant disposée radialement , peut facilement tendre à permettre @@ ce mouvement .
Ayant fixé le blanchet au cylindre à blanchet, (Somme décrit , on ddspose ensuite sous la plaque,sur le cy- lindre à plaque une garniture, par exemple en papier, de manière à augmenter légèrement le diamètre du cylindre à plaque par rapport à celui du cylindre à blanchet , dn agis- sant ainsi, la surface de la plaque, lors de l'impression, est actionnée à une vitesse légèrement plus grande que la vitesse du blanchet;
il en résulte que le blanchet se dé- place en agent pendant la période d'impression et, en se déplaçant ainsi, évite et supprime le frottement occasionné
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par les blanchet-9 -étroitement assujettis et imprimés par des plaques étroitement fixées en position La somme de ce déplacement peut être presque microscopique . En réalité, on profère augmenter le diamètre du cylindre à plaque seu- 1 ement au point où le déplacement en avant du blanchet, n'est guère supérieur à 0 m/m 025 . En fait, le plus léger déplacement, même s'il n'est pour ainsi dire pas perceptible/ est suffisant pour éliminer le frottement et l'usure qui en résult e .
Bien quele'rouleau 16 tendeur de blanchet soit mis en rotation de façon à tirer/le blanchet sans à coup au- tour du cylindre à blanchet, la tension exercée sur le dit ordinaire blanchetest légère comparée à la tension exercée sur le blanchet et la partie d'impression du blanchet est entièrement protégée contre toute extension par la feuille métallique formant base .
D'après ce qui précède, on remarquera qu'après la conclusion de la période d'impression, le bord antérieur du blanchet viendra pour 1 '.impression suivante en avant de son emplacement d'une quantitééquivalant à son déplacement.
Toutefois, on a constaté que le .ohoo de l'impression sui- vante au commencement du contact entre la plaque etle blan- chat ramène ce dernier vers l'arrière jusqu'à son point de départ primitif ; de lâ, il répète son cheminement en avant fournie lors de l'impression précédente .
En outre, on a re- marqué que les feuilles imprimées sont susceptibles d'être réimprimées suivant un'cadrage d'une finesse'microscopique en raison du fait que le blanchet part du même !point à chaque impression et que son déplacement est le même pour chaque impression
Dans l'emploi antérieur de blanohets sur des presses à imprimer en décharge, beaucoup de temps, générale- ment une ou plusieursheures, est passé, pour rattraper à diverses reprises l'extension qui se produit dans le blanchet
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lorsqu'il est employé, car chaque fois que le blanchet s'é- tend, la longueur est augmentée de l'image ou impression que le blanchet a précédemment reçu de la plaque,
de sorte que l'impression suivante sur le blanohet au moyen de la plaque ne cadre pas avec 1'impression précédente maie la macule.Il en résulte que le blanchet doit être débarrassé des impres- sions précédentes et le procédé de tension, d'encrage, d'im- pression et de nettoyage doit être continuellement répétée jusqu'à ce qu'on ait fait cesser toute tension dans le blanchet .Comme la partie d'impression du blanchet n'est pas étendue, et en fait ne peut être étendue,
aucun réglage au main d'oeuvre n'est qui économise le temps de l'ouvrier et assure un plus grand rendement de la presse à l'aide de la présente invention
La nécessité de serrer les blanchets ordinaires jusqu'à ce qu'ils ne soient plus soumis à aucune extension, exige l'emploi dans ces blanchets de tissu relativement épais et solide, ce qui .occasionne des inégalités et des irrégulari-. tés dans la surface du blanchet et rend plus difficile l'ob- tention d'une impression parfaitement 'Uniforme . La présente invention, en éliminant toute nécessité de tendre la par- tie d'impression du blanchst,permet d'utiliser dans le blanchet un tissu beaucoup plus mince et plus uniformément tissé,
de sorte qu'on obtient une surface d'impression beau- coup plus lisst,
Dans le cas d'une presse à imprimer en déchargea le degré élevé de compressibilité que conserve le blanchet lorsqu'il est/usage présente encore un autre avantage, savoir : il a la possibilité de recevoir et de reporter son impression à l'encre plus complètement et plus facilement que si le blanchet présentait une surface de réception et de report d'encre fortement tendue et, par conséquent, moins compressible . En outre, en raison 'de sa pleine compressi- .bilité, le soulèvement de la surface du papier qui découle
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de l'emploi de blanchets fortement tendus,
est sensiblement réduit ou entièrement élimine . Si le blanchet est utilisé sur une presse du type à platine, l'application qui pré- cède est évidemment impossible, le blanchet devant être fer- mement fixé à la platines.. Dans cette utilisation, l'avan- tage de l'invention consiste principalement clans le fait que la surface entièrement compressible donne une impression plus uniforme sur le papier ,assure une usure moindre sur la platine ou les caractères et permet, de réaliser une économie de temps dans ce qu'on appelle la "mise en train".
Dans la description qui précède,on a indiqué que le présent blanchet, qu'il soit fermement fixe à la presse ou qu'il soit mobile, réduit l'usure de la plaque . On a fait remarquer que l'élimination de frottement que permet! d'obtenir le présent blanchet diminue également en même temps l'usure sur le dit blanchet .Il y a lieu d'indiquer en outre que le présent blanchet, étant complètement compres- sible, est moins facilement endommagé ou coupé par des par- selles de boisj de papier, ou autres matières qui passent accidentellement dans la presse et que sa durée est encore augmentée par le fait que le caoutchouc même n'est pas tendu, car de nombreux blanchets actuellement employés sont endom- m agés eu détruits par le déchirement du caoutchouc ou du tissu dû à une tension continuelle .
De nombreuses modifications peuvent être apportées à l'invention sans sortir de son cadre et, l'invention n'est pas limitée à la forme de réalisation particulière donnée à titre d'exemple .
Par l'expression n'en principe non perforée" on en- tend une continuité ou uniformité de la base qui ne diminuera pas l'uniformité de la face du blanchet en usage
Par l'expression "moyens attachant" le caoutchouc ou autre matière superficielle à la base métallique on entend des moyens chimiques ainsi que mécaniques indépendants de, la simple adhésion du .caoutchouc ou autre substance à la surface.
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de la plaque de métal .
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RETEMDICATION S 1- Un flanchet d'imprimeur comprenant une face
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compressible en principe non étirée, une "base métallique, et des moyens fixant solidement la dite face à cette base en principe sur toute la surface de contact .
2 - Un blanchet d'imprimeur, comprenant une face compressible on principe non étirée et une base non étira- ble en principe non perforée .
3-Un blanchet d'imprimeur comme revendiqué en
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1 ou 3 , datas ' lqcluel la dite face compressible est formée ce matière é;J;è.rijqo,l2..
4 - Un blanchet d'imprimeur comme revendique en 1 ou 2 , comprenant un corps de retenue sur lequel la dite
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face est mont-ée, ce corps :',Úo retenue étant à son tIi.ID.l" mon.. té sur la bass en principe ,non étirable .
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5 - Un blanchet d'imprimeur comme revendique en 4, dans lequel le dit corps de retenue est en matière fibreuse.
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6 - Un blanche d'imprimeur comprenant une face en caoutchouc en principe non étirée, une base métallique, et une attache en nitro- cellulose fixant cette face â, la dite base.
7 Un blanohet d* imprimeur comprenant une face en caoutchouc en principe non étirée, une base métallique, et une attache en nitro-cellulose fixant cette face à la dite base, en principe sur toute la surface de contact.
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8 .. Un blanchet Tim.pximeux comme revendiqué dans n'importe laquelle des revendications précédentes, dans le-
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quel lai base en principe non êtxa',e est constituée par une plaque métallique présentant une surface rugueuse destinée à aider à retenir solidement les épaisseurs de revêtement du blanchet sur la dite plaque .
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9 - Un blanchet d'imprimeur comme revendiqué dans n'importe laquelle des revendications précédentes, combiné avec un organe d'une presse pour porter un blanchet de façon que la base ,non étirable soit fixée librement au dit organe.
10 - La combinaison d'un cylindre rotatif compor- tant une base non étirable fixée au dit cylindre et une face en caoutchouc en principe non étirée fixée à la dite base, cette base étant assujettie à ce cylindre de façon à permet- tre un mouvement dans le sens de déplacement du cylindre .
11 Un blanchet d'imprimeur comprenant une face compressible en principe non étirée et une base en principe non étirable à; laquelle: la dite face est fixée sur toute la sur* , face -de contact, un cylindre de presse,'et des :moyens pour assujettir la dite base au cylindre de manière que le blan- chet puisse se régler parallèlement à la surface du cylindre.
12- Un procédé d'impression consistant à suppor- ter un blanchet à face, de caoutchouc sur un organe approprié, à amener le dit blanchet en contact avec une surface encrée et à permettre à ce blanchet de se déplacer par rapport au dit organe pendant l'opération d'impression.
13- Un procédé d'impression comme revendiqué en 12 consistant à amener le blanchet, après son contact avec la surface encrée, en contact avec une feuille de papier pour reporter une impression sur celle-ci .
14 Un procédé d'impression comme revendiqué en ' 12 et 13 dans lequel le blanchet à face de caoutchouc est monté sur un support cylindrique de manière à pouvoir se déplacer par rapport à ce dernier et à être amené en contact avec une, surface encrée et ensuite en contact avec une feuil- le de papier pour reporter une impression sur celle-ci , le blanchet se déplaçant légèrement pour se régler en alignement pendant la dite opérationd'encrage ou pendant l'opération de report d'impression .
15 Un procédé d'impression comme revendiqué en 14,
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dans lequel le dit blanchet à face de caoutchouc est amené en contact @vec une surface cylindrique énorme, cette sur- face cylindrique encrée étant déplacée à une vitesse légè- rement plus grande que celle à laquelle le blanchet se déplacerait s'il se déplaçait avec le cylindre sur lequel il est monté .
16 Le procédé d'impression en décharge, consis- tant à imprimer tout en maintenant la surfvace d'impression du blanchet à l'état non étiré et en principe uniformément comprimé suivant une ligne de contact d'impression , 17 - Le procédé d'impression en décharge, consis- tant à maintenir le 'blanchet à l'état tendu autour de son cylindre tout en empêchant que sa surface d'impression soit étirée, la dite surface d'impression étant maintenue à l'é- tat en principe uniformément comprimé suivant une ligne de contact d'impression , RESUME.. L'invention est relative ;
1 - à un blanchet d'imprimeur comprenant une face com- pressible en principe non étirée, une base métallique, et des moyens fixant solidement la dite face à cette base en principe sur toute la surface de contact.
2 - un procédé d'impression consistant à supporter un blanchet à face de caoutchouc sur un organe approprié, à amener le dit blanchet en contact avec une surface encrée et à permettre à ce blanohet de se déplacer par -rapport au dit organe pendant l'opération d'impression.