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Protège-vêtements pour dames
L'on sait que les accessoires pour dames, dénommés ban- des menstruelles ont pour fonction d'absorber les sécrétions qui se forment au cours de la menstruation, pour les retenir et empêcher autant que possible qu'elles transpercent jusqu'- aux sous vêtements, voire même jusqu'aux vêtements des dames.
Or, c'est un but qui est rarement atteint et il ne l'est notam- ment pas quand ces sécrétions sortent avec intensité. C'est pourquoi l'on a recouru, en addition aux bandes mêmes, à d'autres mesures de prudence, en ce sens que l'on adjoignait aux sous-vêtemens de l'étoffe impénétrable aux liquides qui y était soit fixée à demeure soit adaptée de façon interchan- geable ;
pour la sûreté pleine et entière, on a confectionné des culottes doublées d'étoffe de ce genre, en sorte que les ouvertures destinées aux jambes viennent .'.étroitement serrer ces dernières seulement. on en excluait alors toute possibi- lité de ventilation, et, au point de vue hygiénique, on avait un résultat totalement défectueux, dû particulièrement à ce que ces articles de vêtement devaient être portés directement
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sur la peau( brevet allemand 257005). Et comme malgré eux , les sécrétions transperçaient encore plus ou moins, on voy- ait subsister la possibilité de leur passage dans les vête- ments de dessus dans les cas où ceux-ci étaient de légères toile lettes d'été, et de rendre les taches visibles à l'extérieur.
Alors, afin d'empêcher, dans le cas de robes légères pour l'été, que celles-ci collent au corps et nuisent à l'esthé- tique de forme de oelui-oi, l'on a imaginé des sous- vêtements rigidifiés par l'insertion de baleines, et d'autre part, pour empêcher les séorétions de transpercer l'on a imprégné ces sous vêtements de façon à les rendre imperméables parJ'humidité.
L'on a fait choix, ainsi, de la forme d'un tablier que la per- sonne devait porter au dos du corps (brevet allemand 410178).
Or, tous ces dispositifssont, à beaucoup d'égards,peu pratiques, contrariants, et par dessus tout, anti- hygiéniques. Aussi par exemple, pour le cyclisme, pas un seul d'entre eux ne répond à son but. Les sous-vêtements portés directement sur la peau doi- vent'souvant (voire même plusieurs fois par jour) être changes ou lavés, ce qui, par exemple devient tout -à-fait inadmisible dans le cas des tabliers rigidifiés par des baleines, vu leur prix élevé. Bref, on n'a donc, jusqu. présent, réalisé aucun protège-vêtements.réellement efficace.
Cela posé, l'objet de la présente invention consiste à cré- er un protège-vêtements qui supprime les défectuosité sus- exposées, qui est irréprochable au point de vue de l'hygiène, et en même temps de la propreté, de l'aération, du bas prix, de la durabilité, de la sécurité complète, et qui se prête éga- lement au lavage.
Selon ce principe, l'invention réside essentiellement en la création d'un protège- vêtements à porter entre les vêtements de dessous et ceux de dessus, et constitué par une pièce d'é- toffe conformée en corset ou en culotte, quia une longueur suffisante, est doublé intérieurement d'une étoffe aisément la- vable et impénétrable par l'humidité et est pourvue, aux côtés,
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de tirants en caoutchorgrâce auxquels cette nièce s'applique facilement sur la peau sans nuire au passage de l'air, l'on par vient également ainsi à ce que le protège- vêtements demeure bien propre à la bordure inférieure et empêche le transpercement du liquide à caillots dans les vêtements de dessus. En outre, ce protège- vêtements n'entrave en aucune façon les mouvements de la personne qui le porte.
On a représenté, au dessin annexé, un mode d'exécution d'un protège- vêtements ainsi conçu, savoir:
Figure i, une vue du protège- vêtements;
Figure 2, une vue d la couche imperméable, la partie avant du protège-vêtements ayant été enlevée.
Comme on peut le voir par la Fig.l, le protège-Vêtements a est conformé en culotte ou en oorset. La partie b correspon- dant aux hanches est, avec avantage, adjointe d'un cerclage en caoutchouc, afin que le protège-vêtements s'applique bien au corps de la personne. Pour le même but, on a disposé deux tirants latéraux o en caoutchouc, tandis que la partie d est, pour des raisons de nécessités pratiques, rendue déboutonna- ble. -
La partie arrière de cette pièce qui est destinée à cou- vrir le derrière est adjointe (voir figure 2) d'une doublure e qui est impénétrable à l'humidité et qui peut être faite en caoutchouc, soit en une substance analogue, et se -prête fa- cilement au lavage.