<Desc/Clms Page number 1>
Pulvérisateur
La présente invention a pour objet un pulvéri- sateur pour vaporiser ou pulvériser de l'eau ou d'autres liquides quelconques, utilisés dans les domaines les plus divers, par exemple pour det installations d'irrigation ou d'arrosage, pour la pulvérisation des eaux de conden- sation dans les pulvérisations a vapeur, pour couvrir le sucre pour la répartition des couleurs dans l'industrie chimique et pour d'autres usages.
Pour obtenir- une pulvérisation aussi complète que possible, il existe des pulvérisateurs dans lesquels le liquide e;;.t mis en rotation, par des canaux de circu- lation ménages dans une chambre disposée en amont de l'embouchure de l'appareil. Ces canaux de circulation étaient constitues par des trous tangentiels simples ou coniques, ou par des canaux disposés obliquement par rap- port à l'axe du jet ou enroulés en spirale.
Il n'était pas possible d'obtenir une grande finesse des canaux, la chambre de circulation et des parois extérieures devaient avoir ue grandes dimensions et d'autre part le liquider
<Desc/Clms Page number 2>
n'arrivait jamais tout c. faittangentillement dans la chambre de circulation, 1-lais il avait toujours une direc- tion plus ou moinb radiale. Par conséquent, le frottement nuisiule, absorbant une grande quantité d'énergie, était considérable, le nombre (le tours restait très faible et était irrégulier par suite d'effets de tourbillonnement nuisibles, de sorte qu'on ne pouvait jamais arriver à une pulvérisation poussée.
Lorsque les canaux étaient trop petits, les risques d'engorgement augmentaient en pro- portion.
La présente invention a pour objet ae remédier à tous ces inconvénients et dans ce but, les canaux tan- tetiels sont constitués par des fentes étroiteu, dont le fond affecte la forme d'un arc ,Le cercle et dont la section va, en diminuant peu à peu de l'extérieur vers l'intérieur, le parallélisme des partois latérales res- tantlemême. truand le jet est ininterrompu, la transforma- tien de la prasséox de léquide en frens semtrifuge s'ac- compagne du .minimum de pertes par frottement et par con- séquent le nombre de tours est sensiblement plus élevé.
-Cet effet est encore renforcé par buite de ce que les fentes sont découpées de manière à être exactement tan- gentielles, ce qui permet de donner à la chambre de cir- culation les dimensions les plus petites possibles. En outre, au cours du passage graduel de la section exté- rieure plus grande dans la section intérieure plus peti- te des fentes, la quantité d'énergie transmissible est augementée au lieu d'être diminuée comme lorsque la sec- tion reste constante.
La circulation du liquide jusqu'à l'endroit où il est projeté, c'est-à-dire jusqu'à l'em- bouchure du pulvérisateur s'effectue sous une forme voi- @
<Desc/Clms Page number 3>
sine de la forme sphérique, c'st-à-dire suivant une cour- . be progressivement accentuée, ce qui permet également d'obtenir le maximum possible d'énergie de rotation. On obtient ainsi une vaporisation parfaite et régulière du liquide, avec une dépense minimum de force et avec une sûreté aussi grande que possible dans le travail, ce qui n'avait* jamais pu être réalisé avec les pulvérisateurs de construction connue.
L'objet de l'invention est représenté, à titre d'exemple, sous une forme d'exécution aux dessins annexés,'. fig. 1 est une coupe longitudinale par un aju- tage pulvérisateur, dans lequel les fentes tangentielles peuvent être employées de deux manières.
Fil;. 2 est une coupe transversale de la fig. 1, suivant I -I.
Fig. 3 est une coupe transversale de la fig. 1, suivant II- II.
Fig. 4 est une coupe longitudinale schématique par une fente tangentielle débouchant dans la chambre de circulation supérieure (coupe III - III de la fig. 2 dans la direction IV).
Fig. 5 est une coupe longitudinale par le bout d'un pulvérisateur , avec une fente légèrement modifiée.
Fig. 6 est une vue en plan correspondant à la fin. 5.
Dans le pulvérisateur représenté, donné unique- ment à titre d'exemple, 1 représente le corps du pulvé- risateur qui peut être solidement fixé d'un coté 2 par la calotte & et de l'autre côté par un raccord 4.
Dans ce corps 1 se trouve, à la partie supé- rieure, près de 1'embouchure 5, la chambre de circulation 6. Le liquide pénètre en 7 dans l'appareil et arrive, ar des fentes torrentielle 8 dans la chambre annulaire @
<Desc/Clms Page number 4>
9 et de là, par d'autres fentes tanentiellea 10, dans la chambre de circulation 6 (fis. 2 et 3).
Comme le montrent les figs. 2 et 4, ces canaux tanentiels sont constitués par de petites fentes, dont le fond 11 est conforme en arc de cercle de manière que la section extérieure Qa diminue progressivement suivant une courbe, par rapport à la section intérieure Qi, le parallélisme des parois latérales 12a et 12b de la fente restant constant.
Des fentes de ce genre sont généralement dé- coupées, de préférence au moyen d'une scie circulaire 15, mais on peut également employer, à cet effet, d'autres outils quelconques, permettant de pratiquer une fente étroite et à fond en arc de cercle. L'outil se place de telle sorte que l'une des parois latérales 12a coure tan- gentiellement à la chambre de circulation 6 ou son équi- valent. Par suite de la faible largeur de la fente 14, il se produit une arrivée exactement tagnetielle du jet dans la chambre de circulation, sans frottement et sans tourbillonnement nuisibles.
Le fond en arc de cercle pro- voque la déviation du jet dans la chambre de circulation, sans changement de direction, suivant une courbe progres- sivement croissante, comportant une quantité aussi grande que possible d'énergie de rotation.
Avec de fentes aussi étroites existe aussi la possibilité de donner à la chambre de circulation des dimensions aussi petites que possible, de manière à ;,.ou- voir atteindre un nombre de tours plus [,;rand de l'agent.
Un autre avantage consiste encore en ce que les risques d'engorgement sont minimes, parce que la section d'entrée est sensiblement plus grande que la section de sortie, de sorte que les impuretés qui peuvent se trouvera
<Desc/Clms Page number 5>
en cet endroit n'influencent pas fortement l'action du pulvérisateur.
On choisira le nombre et la position des fen- tes tangentielles ainsi formées suivant la nature du pulvérisateur. Le surplus de la construction de la tuyè- re est sans importance et est conformée selon l'usage au- quel elle est destinée.
Dans l'appareil des fige.5 et 6, on perce un trou 17 eri un endroit approprié d'une couronne 18, de sorte que le bord extérieur de la couronne D'agisse pas.
Ceci dit, je déclare consiaérer comme étant de mon invention et revendiquer :
1 ) Un ajutage pulvérisateur avec canaux dé- bouchant tangentiellement dans la chambre de circulation, @ caractérisé en ce que ces canaux sont constitués par des fentes dont le fond est conforma en arc de cercle et , dont la section diminue progressivement de l'extérieur versl'intérieur, le parallélisme des parois latérales restant constant, de Manière à produire la circulation du jet suivant une courbe croissant lentement.
2 ) Un ajutage pulvérisateur'selon 1, caracté- risé en ce que pour raccourcir le canal de projection, la fente est interrompue par un trou.