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Dispositif d'alimentation des audions.
L'objet de la présente invention est un dispositif convenait à l'alimentation des audions (chauffage du filament et tension soit de plaque,soit de grille). Ce dispositif transforme en énergie électrique appropriée l'énergie thermique obtenue soit au moyen dune résistance électrique,soit au moyen d'autres sources de chaleur quelconque.
L'appareil est basé sur le principe connu de la pile ther- mo-électrique; il se compose essentiellement d'un certain nombre (nombre variable- suivant la tension que lion veut obtenir) de paires de lamelles bi-métalliques ou constituées de deux alliages métalliques différents,convenablement choisis parmi ceux ayant un coefficient thermo-électrique plus élevé.
On sait qu'en échauffant la partie de l'appareil contenant les soudures dordre impair,il se produit dans chaque paire de entre lamellesles extrémités opposées une force électromotrice dont la valeur dépend à la fois de la nature des métaux'employés et de la différence de température entre la partie chaude et la partie froide.
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Oh obtient ainsi entre les deux extrémités froides de la pile une différence de potentiel égale à la somme de différence de potentiel de chaque paire.
Le courant ainsi obtenu étant rigoureusement continu,con- vient soit à 1 Alimentation des filaments des audions,soit à l'obtention des tensions de plaque ou de grille et cela contrai- rement à ce qui arrive avec le courant industriel,alternatif ou continu.
En outre, l'accumulation de chaleur co@tenue par la masse dans laquelle sont logées les soudures d'ordre impair,exerce une action régulatrice destinée à compenser les oscillations éven tuelles des réseaux communs.
Il va de soi que l'appareil peut fonctionner indifféremment sur courant continu ou sur courant alternatif,de fréquence et de tension quelconques.
Dans le cas d'installations où le courant électrique fait absolument défaut,réchauffement peut être obtenu par toute autre source de chaleur (gaz, alcool, pétrole etc, )
Le dessin ci-joint montre,d'une façon schématique quelques exemples d,exécution pratiques de l'invention .
Dans ce dessin ;
La fig. 1 montre l'ensemble d'un groupe lamellaire;
La fig. 2 montre, à 'plus grande échelle, quelques unes de ces lamelles réunies ensemble;
Les iig. 3 et 4 montrent deux coupes verticales différentes d'un dispositif par'lequel s'applique le chauffage électrique;
Les fig. 5 et 6 montrent respectivement en plan et en coupe verticale, un dispositif chauffé au gaz, à l'alcool ou au pétrole.
La fige 7 est une autre forme du dispositif vu de côté. ra fig. 8 montre cette même forme en vue de face;
La iig. 9 montre la même forme vue en plan.
La fig. 10 la montre aussi en plan, mais après enlèvement de la moitié supérieure de la masse réfractaire et du revêtement de celle-ci;
La fig. Il est une coupe transversale par la ligne C-D de la fig. 12 et
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La fig. 12 est une coupe par la ligne A-Bde la fig. 11. ces deux dernières figures sont représentées à plus grande échelle que les autres pour la clarté du dessin.
Dans ces dessins,les lamelles-sont indiquées respectivement par les lettres a-b.
Ces lamelles sont soudées à leur point de contact, et la lettre s indique toutes les soudures d'ordreimpair (qui se trouvent par conséquent toutes du même coté) tandis que la let- tre s' indique toutes celles d'ordre pair qui sont opposées aux précédentes.
De petites plaques c en matière isolante, (par exemple en mica) maintiennent isolées les paires soudées successives d'or- dre impair,tandis que pour maintenir séparés celles d,ordre pair il suffit de la rigidité même minime,des lamelles.
L'ensemble forme un groupe lamellaire (figl) qui sera échauffé sur un de ses côtés en maintenant froid'l'autre côté; il se produira alors un courant électrique qui sera celui destiné à alimenter les audions.
Les conducteurs soudés à 1 extrémité s' permettront d'ob- tenir des voltages différents suivant le point ou la prise aura lieu et par conséquent suivant le plus ou moins grand nombre d'éléments intercalés.
,L'échauffement peut etreobtenu au moyen d'une résistance électrique du type employé couramment dans les applications domestiques (fers à repasser ,etc) ou bien dans les localités dépourvues de courant, au moyen d,un fourneau à gaz, à alcool, àpétrole ou autre.
Dans ce dernier cas, (fig.5 et 6) le groupe lamellaire est développé en éventail,de telle façon que les soudures s' se trouvent sur un cercle concentrique à celui sur lequel se trouvent les soudures s. ces dernières, toujours isolées entre elles par des lamelles de mica o sont logées dans un bloc cylindrique en matière réfractaire B,B',et lutées dans ce bloc au moyen d'un mastic isolant @t réfractaire; le bloc est percé en son centre et chauf fé par une flamme;
les produits de la combustion s'échappant
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par le haut provoquent un pppel énergique d'air extérieur qui est obligé par 1 effet de la forme du récipient métallique R, contenant tout 1 Appareil,d'entrer par les trous f' en léchant les soudures s' qu'il maintient froides.
Dans le cas @ù l'on emploie le chauffage électréq@e-électrique tout en n'excluant pas l'usage de la disposution uecrite ci¯dessus, en employant une résistance entre le bloc B et son couvercle B', on préconise la disposition représentée dans les fig. 3 et 4.
'partie .
Ta fig. S-S est logée dans un bloc rectangulaire B en matière réfractaire et est lutée dans ce bloc au moyen du mastic spécifié ci-dessus. A l'extrémité on applique une résistance électrique M alimentée par le courant du secteur,laquelle est maintenue par le couvercle,également en matière réfractaire et B' et assurée contre les pertes éventuelles par un bourrage A.
L'ensemble est. renfermé dans une enveloppe parallélipipédique R et maintenu suspendu au moyen de deux petites charnières N parallèles à l'axe principal. Dans la partie inférieure et dans la partie supérieure sont, pratiqués des trous f-f'. Le bloc supé- rieur,produit,en surchauffant,un appel d'air qui pénètre du dehors à travers les trous f qui se trouvent en bas. Ce courant est obligé par les lamelles P-P' de lécher la partie inférieure S' @ des lamelles et de les refroidir.
Plus l'échauffement est intense plus l'appel de l'ir refroidissant l'extrémité S' est grand ; le cas où la tempéra- ture élevée renderait nécessaire un refroidissement plus énergi- que des extrémités S' ces dernières sont immergées dans un bain d,huile qui circule à son tour dans un récipient ondulé. tout en restant dans le principe énoncé,les figures 7 à 12 montrent une autre .corme d? exécution de l'invention.
Il a été dit ci¯dessus que le dispositif convient à l'limen- tstion des audions (chauffage du filament et tension soit de plaque soit de grille) et qu'il transf rme en énergie électrique convena- ble au but énoncé,l'énergie thermique obtenue soit par une résistan. ce électrique soit par toute autre source de chaleur.
La forme de l'appareil modifiée selon les figures 7 à 12 sert
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donc d'une façon tout à fait spéciale, à produire,par 1, utilisa- tion d,une énergie électrique quelconque,un courant électrique apte à l'alimentation des audions. @ le dispositif montré par ces figures est composé, au lieu de paires de lamelles,soudées supérieurement et inférieurement, de paires de fils de deux métaux ou alliages différents, ayant un coefficient thermo-électrique convenable,ces paires de fils étant aussi soudées supérieurement et inférieurement.
Les paires de fils sur la partie moyenne en correspondance avec des soudures supérieures (chaudes) sont enroulées à une spire ou plus sur une résistance chauffée par le courant du sec- teur.
Ces paires de fils sont montées dans un châssis spécial.
Ce dispositif modifié est formé par une base 2 sur laquelle sont fixées deux règles enmatière isolante 3,4 desquelles se détachent une série de fils de deux métaux ou alliages métalliques différents, par exemple le fil 5 en argentan et le fil 6 en fer. ces fils sont réunis par paires,c,est à dire un fil d'argentan est soudé à un fil de @er et ainsi de suite.
@ Ces soudures 7 sont pratiquées sur les règles inférieures
3-4,les fils se prolongent ensuite en haut et étant soutenus par les deux autres armatures supérieures 8,9,se replient à angle droit vers le centre de l'appareil pour entrer dans le revêtement
10 ; les fils de droite et les fils de gauche s'enroulent ainsi sur deux tubes 12 en matière réfractaire telle que le quartz,l a stéatite,etc,et se réunissent en 13,par une soudure convenable.
De cette façon un fil en fer, 6,est soudé en 13 à un fil en argentan,et ainsi de suite.
Dans les deux tubes 12 se trouve une résistance 14-15. Ces tubes sont enfermésdans le revêtement 12 et noyés dans'une poudre isolante.
Les deux serre-fils 16-17 servent à relier l'appareil au courant du secteur,et les 'deux serre-fils 18-19 servent pour la prise du courant transformé en courant continu et par conséquent pour relier l'appareil d'utilisation.
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Un cinquième serre-fil peut être relié en parallèle au serre-fil négatif de sortie du courant pour la mise à la terre du négatif de l'appareil.
Au lieu d'appliquer tous les éléments de suite,on peut réunir ces éléments en deux groupes -= ou plus - l'un dans 1'autre; les résistances de chauffage peuvent aussi avoir la .Corme de spirales plates,appliquées directement sur les âoudures chaudes desquelles elles sont isolées au moyen de simples couches de mica.
REVENDICATIONS.
1) Application de résistances électriques,comme génératrices de chaleur, dans les piles thermo-électriques,dans le but d'ob tenir la transformation des courants industriels en courants rigoureusement continus.