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Cette invention se rapporte aux systèmes téléphoniques ayant un service de- comptage, dans lesquels la station centra- le est munie de dispositifs d'alimentation de courant de ca- ractère convenable pour projeter sur la ligne soit du poste appelant soit du poste appelé. ou de tous deux, un courant parleur de polarité périodiquement renversée. Les postes
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d abonnés sont munis d'enregistreurs électromagnétiques pour enregistrer le nombre de renversements de courant qui se sont produits pendant la période d'emploi du poste téléphonique correspondant.
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Le service à comptages de ce genre est basé sur le temps écoule pendant l'emploi de l'appareil téléphonique. Il a été reconnu futile de baser la taxe pour l'emploi de chaque appa- reil' individuel sur les seuls appels effectués par le dit ap- pareil et de fixer la taxe en conséquence. Toutefois, cette application est facultative.
La présente invention se rapporte plus spécialement à l'instrument enregistreur, pour enregistrer l'emploi de l'ap- pareil téléphonique avec lequel il est raccordé et sur lequel on le place de préférence en unités de temps.
Pour faire comprendre à tous ceux au courant de la partie, le mode de construction et l'emploi de l'invention, il sera décrit ci-après une forme d'application.
Dans les dessins:
Fig.1 est une vue schématique d'un système téléphonique incorporant cette invention.
Fig.2 est une élévation de face d'un compteur selon l'invention*
Fig.3 est une élévation du côté formant le fond de ce compteur;
Fig.4 est une vue en élévation par l'extrémité, partiel- lement brisée pour montrer la manière de monter le compteur.
Fig.5 est une vue de face sur une plus grande échelle avec le couvercle enlevé.
Fig.6 est une vue en coupe horizontale sur une plus grande échelle à travers le bottier du compteur selon la ligne 6-6 de Fig.2 et montrant le mécanisme compteur vu en plan.
Fig.7 montre en perspective le support de l'aimant; Fig.S est une vue en perspective de l'aimant.
Fig.9 donne une vue en perspective de la bobine montrant l'isolement des spires et les spires en coupe et
Fig.10 est une vue similaire'd'une des consoles de butée de l'aimant*
Comma on le voit après Fig.1, le système dans lequel
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est employé l'invention comprend un poste téléphonique d'ap- pel A, un poste téléphonique appelé B et un circuit de conduc- teurs C raccordés de préférence à un tableau central.
La sous-station d'appel A comprend un transmetteur 1, uns bobine d'induction 2, un crochet commutateur automatique
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3, un récepteur 4- ot une sonnerie d'appel appropriée 5* Les bobinages 7 et 8 du compteur 6 sont raccordés en série aux
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doux branches da la ligne de 1 abonné.
La poste A est raccor- dé par des fils de ligne 9 et 10 l'appareil de signalisation et commutation de ligne de l'appareil central, qui sera cléal-it plus en détail ci-après L'appareil enregistreur ou compteur 6 représenté en détail
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dans les Figou 2 à 10 inclinai veinent, comprend un aimant per- manent il de forme générale rectangulaire dont les extrémités
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opposées sont assez rapprochées l'usa de l'autre:
les bras parallèles 12 d'une pièce polaire 13 en forme de canal,, fixée
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à une extrémité de l'aimant il# par exemple au moyen de vis convenables (puig.8) se projettent dans des plans Parallèles a peu près à angle droit au plan de l'extrémité adjacente de l'aimant il
Le pôle ou la branche opposée 14 de l'aimant 11 est
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tordue, comme on le voit dans la Figt-8 ou est munie d'une pièce polaire appropriée se plaçant dans un plan parallèle aux bras 12 de la pièce polaire 13 et se prolongeant entre les bras 12 comma on le voit au dessin.
Les parties latérales longitudinale de l'aimant permanent 11 sont montées dans les ouvertures 15 d'un porte-aimant 16 et elle sont solidement pincées par exemple au moyen de vis 17 (Figs. 5 et 6) placées dans des trous correspondants 18. Un axe ou support pivotai 19 forme le pivot sur el@uel le piston mobile comprenant l'ai-
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ma.nt et la porte-aimant 16 est adapté pour son mouvement oscil- lant en arrière et en avant d'après la polarité prévalante dans les enroulants 7 et 8 qui entourent la Pièce polaire 14 et qui se trouvent entre celle-ci et les places polaires
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ces bobinages 7 et 8 sont raccordés en série aux fils de ligne 9 et 10 dans une direction telle qu'ils tendent a pro- duire la polarité convenable pour produire l'oscillation de l'aimant 11 et des parties connexes sur le pivot 19 aux posi- tions correspondantes aux polarités créées dans les lignes 9 et 10.
Le mécanisme compteur est enfermé dans un bottier ou une enveloppe 20 comprenant une partie de fond 21 et une par- tie supérieure ou couvercle 22. Le bord supérieur de la par- tie du fond 21 est évasé comme on le voit en 23 pour four- nir nir un siège périphérique pour un, bâti ou une plaque 24 supportant le mécanisme compteur, qui est montée dans cette
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partie supérieure évasée 23 de 'J.-9. partie 21 du bottier. Les ouvertures 25 dans les parties saillantes en forme d'oreilles 24* de la plaque 24-. correspondant avec des ouverturea;:'1m1lai- res dans les brides ou pattes 26 faites d'une pièce avec la partie intérieure du bottier 21. La bride ou lèvre péripnéri-
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que 23' est entaillée pour les oreilles cachées 25.
Le moteur est monté sur un tableau 27 ou autre support approprié par
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des piliers de montage 28 et des vis 29* les piliers 28 ayant des @ extrémités supérieures décolletées pour prendre dans les ouvertures correspondantes de la plaque 24 et des brides
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ou pattes 26, comme on le voit en F1g.4. La partie supérieure ou couvercle4 du bottier 22 présente un rebord 30 qui recouvre le bord supérieur évasé 23 du fond 21 du boîtier. Le couvercle 22 est muni d'une ouverture à travers laquelle sont visi- bled les dispositifs indicateurs 31-32 et 33; ï Itoe couverture en verre 34 pour cette ouverture est maintenue en place par des
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bras d'attaché appropriés 35 boulonnés ou fixés autrement 15111' le couvercle 22.
Le couvercle 22 est tenu fermé par une vis 36 avec un plombage approprié 37 dont le bris est nécessaire pour pouvoir ouvrir le couvercle.
Les extrémités opposées du pilier pivotai 19 reposent dans des crapaudines 40-41 respectivement. La crapaudine 40
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est montée dans la Plaque 24 comme on le voit en Fig.6. La crapaudine à vis 41 est vissée dans un bras de la console 42 qui est suspendue au côté inférieur de la plaque 24. Un contre- écrou 43 arrête en place la crapaudine 41 du pivot. Les bobi- nages 7 et 8 sont enroulés sur une bobine commune 45 montée sur une console 46 fixée par des vis 47 sur le -côté inférieur d'une plaque de montage 24. Les bobinages (.et 8 sont de préfé- rence bobinés et isolés comme on le voit en Fig.9. Toutefois, ils peuvent être bobinés et isolés de toute manière voulue.
Le porte-aimant 16 est muni d'une paire de pattes d'encli- quetage 50 et 51 (Figs. 5 et 6) montées sur des broches 52 fi- xées à leur tour dans des ouvertures 53 de la face 54 du sup- port 16. Les pattes 50 et 51 coopèrent avec une roue à rochet 56 fixée sur l'arbre 57 supporté à son extrémité inférieure dans une console 58 fixée à la plaque 24, tandis que son extré- mité opposée est supportée dans le chassis des appareils enre- gistreurs. L'arbre 57 porte un pignon 85 sur son extrémité extérieure; ce pignon 85 transmet le mouvement de l'arbre 57 à la loue des unités 33. un mécanisme de commande approprié, tel qu'un mouvement d'horlogerie ou autre, transmet le mouvement aux dispositifs indicateurs 31 - 32 pour enregistrer des mul- tiples de valeurs enregistrées par la roue des unités 33.
Les pat tes 50 t 51 at la. roue à rochet 56 forment mécanisme à échap- pement, qui exige deux mouvements pour l'enregistrement complet des unités, savoir: le mouvement pivotai du porte-aimant 16 sur son pivot 19 vers une position et ensuite le mouvement pivotai du porte-aimant 15 sur son pivot 19 vers la position inverse pour l'enregistrement d'un cran sur la roue des unités 33. En d'autres termes, la roue à rochets 56 est avancée d'une fraction d'unité par la patte 50 lors du mouvement du support 16 dans le sens des aiguilles d'une montre (Fig.5) sur son pivot 19 et l'avancement est complété Par le mouvement de la patte 51 lors du mouvement du support dans la direction inverse à celle des aiguilles d'une montre sur son pivot 19.
L'aimant
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Il/ est convenablement équilibré par un fléau ou un barre 60 fixé par une via 62 (Fig.5) dans un épulment 61 qu'il tra- verse et formant le prolongement d'une extrémité du support 16.
Cette barre est réglable pour pouvoir équilibrer les deux ex- trémités de l'aimant sur les côtés opposés du pivot. Lorsque le compteur est monté à la position montrée en Fig.2, le ré- glage de la barre 60 peut équilibrer le système mobile.Le mé- canisme de commande entre l'arbre 57 et le dispositif indi- cateur 31-32-33 est monté entre une plaque de fond 65 et une plaque de sommet 66 fixées ensemble en forme de châssis par des piliers appropriés 68 qui dans la forme de construction repré- .entée. sont rivé* dans la Plaque de fond 65 et portent sur leurs extrémités supérieures la plaque de dessus 66 par des vis 69.
La plaque de fond 65 est montée sur la face supérieure de la plaque 64 par des vis 70 maintenues à écartement de la plaque 24 par des collets appropriés 70'.
Le bord antérieur de la plaque du chassie 24 est entail- lé ou découpé selon la ligne pointillée 71 de la Fig.5 et un bloc à borne 73 en bakélite ou autre matière isolante appro- priée passe à travers l'ouverture ménagée et est fixé en ses extrémités opposées par exemple par des vis 72 à la plaque 24.
Le bloc 73 est muni d'une partie pendant dans la partie enta,il- lée de la plaque 24, d'une bride verticale 74 la long de son bord antérieur et d'une paire d'épaulements 75 a'étendant vers l'avant pour recevoir les conducteurs, ces bandes-bornes 76 montées sur le bloc à bornes 73 assurent le couplage en série des bobinages 7 et 8 avec les deux branches de la ligne de 1'abonné comme on le voit en Fig.l. Les extrémités antérieures rétrécies des bornes 76 se prolongent ou son recourbées vers le bas a travers des ouvertures 76 dans le bloc 73 pour fa- ciliter le couplage avec les bornes des bobinages 7 et 8. Les fils de ligne 9 et 10 ou leurs bornes, traversent les épau- lementa 78 et sont raccordés aux bandes-bornes 76 par exemple en les fixant sous les vis ou les boulons 76'.
Une paire de tampons 80 et SI suspendus à la plaque 24 du
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châssis, sont prévus pour 1* aimant 11. Les extrémités inférieu- res de ces tampons sont recourbées en arrière comme on le voit en 82 Fig.10, pour saisir et retenir solidement un morceau de foutre, de drap de billard ou autre bourrage approprié 83 rou- lé autour d'elle.
L'arbre 57 porte un pignon 85 sur son extrémité supérieure; ce pignon 85 @ transmet le mouvement à la roue des unités 33 puis aux roues 32 et 31 par le mécanisme enregistreur déjà mentionné*
La ligne de l'abonné appelant est munie du signal de li- gne habituel 90 contrôlé par un relais de ligne 91 et aussi par un relais interrupteur 92, selon la méthode bien connue dans la pratique. Des bornes appropriées telles que les plots mul- tiples 93 et les plots correspondants 94 sont raccordés aux fils de ligne 9 et 10 pour établir la connexion avec la centra- le ou avec un autre abonne, comme on le désire.
La sous-sta- tion B de l'abonné appelé dans le système particulier donné comme exemple, est munie d'un appareil similaire dont les par- ties sont désignées par des chiffres de référence avec l'indi- ce """ correspondant à ceux de la ligne d'appel. Les lignes de l'abonné sont alimentées en courant par une batterie cen- trale 95 qui fournir également le courant à l'appareil central.
L'apparaît de la station centrale comprend un circuit de conducteurs ayant une fiche de réponse 90 et une fiche de son- nerie 96. Les deux extrémités du circuit de conducteurs sont séparées par des condensateurs 98 et 99 et les extrémités sépa- rées sont alimentées par une batterie par les relais de sur- veillance 100 et 101. Les extrémités du circuit de conducteurs sont munies de signaux de surveillance 102-103 respectivement lesquels sont contrôlés par les relais à manchon 104 et 105 respectivement.
L'extrémité de réponse du circuit de conducteurs 6 est munie de connexions avec le microphone 106 de l'opérateur, par une touche d'écoute appropriée 1079 et l'extrémité de sonnerie du circuit de conducteurs est munie de connexions avec un géné-
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rateur de sonnerie 108 par une touche de sonnerie 109.
La courant est alimenté aux fils parleurs du circuit con- ducteur à l'extrémité de sonnerie, par un relai de surveillan- ce ICI directement, de façon à produire un courant à sens uni- que sur la ligne appelée, tandis que le courant est alimente à l'extrémité de réponse du circuit conducteur par un disposi- tif inverseur de courant réglé par le temps, désigné en géné- ral par 115. pour assurer les renversements périodiques du temps de courant, sur la ligne d'appel pour enregistrer l'en- registreur ou compteur 6 à la sous-station du poste appelant.
L'extrémité de réponse du circuit conducteur peut être alimen-
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tée en courant â sens unique juuqutau moment ou le poste appelé a répondu, si on le désire.
On peut employertout dispositif inverseur de pôle appro- prié; celui représenté comprend deux paires de rhéostats à com-
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pression al-R2-R3-R4 entre lesquels une batterie 95 est raccordée par des conducteurs 116 et 117. Les bornes uns et 119, de l'inverseur de pôle aboutissent aux fils parleurs 120 et 121 res- pectivement à travers le relai de surveillance 100. Les rhéos- tats représentés sont du type de piles à charbon bien connu en pratique. La résistance de ces piles est diminuée ou réduite lorsqu'on les comprime et elle est augmentée lorsque la pression cesse.
Une borne de la batterie 95 est connectée avec les extré- mités inférieures des rhéostats R1-R. L'extrémité supérieure des rhéostats R1 est raccordée à la borne 119 de l'inverseur de
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pôle. L'extrémité supérieur de rliéostate R3 est connectée à la born l18. Les extrémités inférieures des rhéostats Ria et R sont accouplées avec la borne opposée de la batterie 95. Ca voit donc que si la résistance des rhéostats R-R2 et R3-î' art identique, il n'y aura Pas de différence de potentiel aux bor-
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ne$ 118 et 119. Si les rhéostats R1 RZ sont simultanément com- primés pour diminuer 3.pur valeur, les bornes 118 présenteront un fort potentiel positif tandis que la borne 119 présentera
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un fort potentiel négatif.
Mais si la pression sur les rhéostat s
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R1-R2 est diminuée ou supprimée et qu'en même temps la pression sur les rhéostats R3-R4 est augmentée la borne 118 présentera unfort potentiel négatif tandis que la borne 119 présentera un fort potentiel positif. Le changement d'un potentiel à l'autre s'exécute sans interruption -ni changement brusque dans le cours du courante
Un indicateur d'équilibre 130 entre la ligne et la batterie permet au surveillant d'observer toute rupture d'équilibre dans les rhéostats, ce qui permet de les régler facilement à l'équilibre, comme il est expliqué plus complètement dans la demande de brevet déposée en même temps que la présente.
Pour aider encore au réglage des rhéostats il est prévu un voltmè- tre 131 pour indiquer au surveillant le fonctionnement de cha- cun des rhéostats individuels. Un commutateur approprié 132 est prévu pour coupler l'un ou l'autre des rhéostats R1-R@-R3-R4 in- dividuellement en travers du voltmètre 131. La disposition pour actionner ou comprimer les paires de résistance, comprend un cylindre de compression pour les rhéostats Rl-R2 et un cylindre de compression 136 pour les rhéostats R3-R4.
Des tiges de pis- ton 150 et 151 raccordées par leurs extrémités intérieures à des pistons appropriés dans les cylindres 135 et 136 respecti- vement sont accouplées et réglables sur des sabots 154 et 155 actionnant les rhéostats. on actionne les rhéostats respectifs en engageant ces sabots avec des boutons isolés faisant sail- lie des extrémités inférieures des rhéostats. L'alimentation d'air comprimé ou autre fluide moteur venant d'une conduite d'alimentation 156 commune aux cylindres 135 et 136 est réglée par des régulateurs de pression réglables 157 et 158. Des conduites 160 et 161 forment décharges d'échappement pour dé- charger la pression des chambres 135 et 136 tandis que Ses soupapes 162 et 163 contrôlent l'admission et l'échappement aux divers cylindres.
Les cylindres 135 et 136 sont munis d'un manomètre approprié 164 et 165 respectivement.
Les accouplements réglables 152 et 153 entre les extrémi- tés extérieures des tiges de piston et des sabots de commande
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154 et 155,ainsi que la manière en laquelle la commande d'une paire de rhéostats par rapport à l'autre peut être modifiée par les régulateurs 157 et 158, ainsi que les degrés d'influ- ence d'une résistance quelconque par rapport à l'autre/ de la même série peut être réglé, sont expliqués plus complètement dans la susdite demande de brevet déposée en même temps que la présente*
Les bras de commande 170 et 171 pour contrôler les sou- papes 162 et 163 respectivement, sont accouplés à leurs ex- trémités libres avec les extrémités opposées d'une bielle 172,
laquelle est reliée par un joint à. cneville en son centre, à l'extrémité supérieure d'un levier de commande 173. Une paire de pontets de contact 174- et 175 portée par l'extrémité opposée de la barre 173 est disposées pour former pont sur les bornes
176-177 et 178-179 d'un circuit commandant la soupape. Le levier 173 est pivoté au centre et est fixé rigidement sur un bras cultubeur 180.
Le bras culbuteur 180 est raccordé à ses extrémités opposées par des bielles appropriées, avec les plon- geurs ou les noyaux d'une paire de solénoïdes 137-138. Les bor- nes 177 et 179 sont reliées sur terre comme on le voit en 181 Fig.l. Les circuits à travers les bobinages 137 et 138 des solenoides sont contrôlés par une paire de relais 139 et 140 'influencés par la durée. Les bobinages des relais 139 et 140 sont raccordés à une extrémité d'une batterie 182 ou autre source de courant appropriée, et mis à la terre comme on le voit en 183.
Les circuits traversant les relais 139 et 140 sont réglés par un contrôleur de circuit sous l'influence delà durée, lequel comporte une roue à came 141, montée par exemple sur le second arbre d'une pendule étalon, et des contacts 142 et 143 qui sont fermés alternativement Par l'engagement avec eux des cames de la roue 141. La roue à came 141 présente deux poussoirs disposés à 180 l'un de l'autre, ce qui fait que la. polarité est renversée toutes les quinze secondes.
L'excita- tion du relai 139 actionne l'armature 186 pour formelles con-
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tacts 187 et compléter ainsi les circuits de la batterie 182 aux bobinages 183 du soienoide sur la terre 181, en supposant que:. la patte de contact 176 est en engagement avec les bornes 176 et 179 comme représenté.
Le système représenté au dessin fonctionne de la manière suivante:
En supposant que 1 abonné appelant A soulève son récepteur du crochet commutateur 3 et désire appeler l'abonné B par la station centrale, la fermeture du commutateur à crochet lance un courant de potentiel normal sur les fils de ligne 9 et 10, excitant le relai de ligne 91 et le signal de ligne 90, sur quoi l'opérateur établit la connexion par la fiche de réponse 96 avec la ligne de l'abonné appelant par le plot de réponse 94 ce qui a.
pour résultat de supprimer le signal d'appel 90, de déconnecter les conducteurs de lignes 9 et 10 de la batterie 95 par l'intermédiaire du relai de ligne 92, et d'appliquer le potentiel régnant dans les fils 120 et 121 du circuit du conducteur employé
Le courant normal dans les fils de lignes 9 et 10 fait mouvoir l'aimant 11 du téléchromometre 6 autour de son pivot 19 dans une direction. Un renversement du courant dans les lignes 9 et 10 fait mouvoir l'aimant 11 autour de son pivot 19 dans le sens apposé, ce qui complète le cycle d'opérations nécessai- re pour produire l'enregistrement sur le compteur 6.
L'opérateur à la centrale, raccorde son microphone 106 et reçoit la demande de communication de l'abonné A, après quoi il choisit le plot multiple 190 de l'abonné appelé B et il é- tablit la connexion par la fiche de sonnerie 97 en envoyant le courant de sonnerie par la touche 109 et le générateur 108.
Aussitôt qu l'abonné B répond, le signal de surveillance 103 s'efface et les abonnés peuvent converser. Pendant ce temps des renversements périodiques de courant se produisent sur la ligne appelante, ces cycles de renversement étant enregistrée comme unités sur le compteur 6.
Le mouvement de l'aimant permanent il sur son pivot 19
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pour enregistrer les cycles de renversement, comme unités sur le compteur, s'effectue comme suit:
La disposition du pôle 14 de l'aimant 11 entre les bras 12-12 du levier polaire 13 a l'extrémité opposée e l'aimant, produit ou crée un champ magnétique dont les lignes de force sont dirigées dans un plan Horizontal (Figs. l et 5), entre les bras 12-12 de la pièce polaire 13 et le pôle 14 disposé entre eux.
Alors, en vertu de la "loi de droite* bien connue en tecnnique, lorsqu'un courant est lancé , travers ls bobina- ges 7 et 9 dans une direction contraire au mouvement des aiguil- les d'une montre, en regardant le compteur de dessus, comme on le voit dans les Figs. l et 5, les pôles de l'aimant se dépla- cent vers le haut ce qui fait mouvoir l*aimant 11 dans la direc- tion des aiguilles d'une montre, autour de son pivot 19.
Lors- que la direction du courant à travers les bobinages 7 et 8 est renversée, c-à-d. établie dans la direction des aiguilles d'une montre, en regardant le compteur d'au-dessus, comme précédem- ment, les pales de l'aimant se déplacent vers le bas ce qui fait mouvoir l'aimant sur son pivot 19 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre. Les renversements pério- diques de courant se produisent sur la ligne appelante, produi- sent ainsi des mouvements pivotants successifs de l'aimant 11 sur son pivot 19, d'abord vers une position extrême, ensuite vers l'autre position extrême.
Apres le mouvement pivotal de l'aimsnt dans le sens des aiguilles d'une montre, en regardant de devant dans les Figs. 1 et 5, la crémaillère 56 est partiel- lenent avancée par la patte 50 et son avance est complétée par la patte 51 lors du mouvement de l'aimant 11 dans le sens con- traire aux aiguilles d'une montre, comme il a déjà été expliqué.
Dans le système représenté au dessin, le poste appelant est débité pour tout le temps consommé pour établir la commu- nication et tenir la conversation* Il est bien entendu toute- fois qu'il peut n'être crédité que pour le temps pendant lequel la communication entre les parties est établie. Ceci peut être effectué en coupant les bornes de l'inverseur de pôles dans le
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circuit parieur de la l1bn6 appelant "a3.ngmédiair des contacts du relais de surveillance de réponse, de façon que la polarité normale du courant régne dans la ligne appelante jus- qu'à la réponse du poste appelé. Ceci est bien connu @ en technique et n'est par conséquent pas représenté au dessin.
Le fonctionnement de l'inverseur de pôles est le suivant : la roue contrôlée par le temps 141 tourne continuellement en fermant successivement les contacts 142 et 143, et par suite les bobinages 137 et 138 du solénoide. La fermeture de ce cir- cuit n'est que momentanée, et suffisante pour actionner les soupapes 162 et 163 et pour mettre en place la pièce de con- nexion ou pont portée par le bras 173 pour fermer les autres circuits. Le fonctionnement des soupapes 162 et 163 à son tour, contrôle le relâchement d'une série de rhéostats et la compres- sion d l'autre série.
Un cycle complet de changement de pola- rité se produisant dans la ligne appelante du positif au négatif pour revenir au positifou inversement, fait fonctionner ou en- registrer le compteur 6 de la station appelante.
On verra que le placement des deux bobinages du téléchro- nomètre dans les deux côtés d la. ligne téléphonique équilibre le circuit et assure une meilleure transmission et un fonction- nement certain. Le. shuntage dU- compteur est rendu difficile par la disposition du double bobinage. La disposition de ces bobi- nages a été standardisée de même que les autres parties, et l'es- pacement minime des pôles de l'aimant a été conservé. En outre il a été prévu un dispositif de commande antagoniste perfection- né. L'aimant n'exige que très peu de courant pour*se mouvoir d'une position extrême à l'autre, et tout le compteur est com- pact, puissant, simple et robuste.
Il n'est fait usage d'aucun ressort pour les pattes puis- que la pose du compteur à la position convenable permet aux pattes d'agir correctement pax leur propre poids.