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" PERFECTIOtJ2dEDtNTS AUX DISPOSITIFS DtECLAIRE1#E1TT APPROPRIES
A L'EXPOSITION D'OBJETS OU A LA PUBLICITE "
Cette invention a pour objet des perfection- nements aux dispositifs d'éclairement particulièrement des- tinés à la publicité ou à l'exposition d'objets.
Le but de l'invention est d'établir un dis- positif à action automatique dans lequel un faisceau de lu- mière est amené à se mouvoir d'un point à un autre et à éclairer un objet ou groupe d'objets situé à chaque point
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de façon à concentrer l'attention sur lui. Le dispositif est particulièrement applicable à l'exposition d'objets dans un étalage de magasin.
Suivant l'invention,, un dispositif à action automatique est prévu grâce auquel le faisceau de lumière émanant de la source d'éclairement est amené à se mouvoir par intermittence ou d'une manière variable à la fois dans @ un plan horizontal et dans un plan vertical.
Le faisceau' est'avantageusement constitué par un condensateur qui, conjointement avec la source d'éclairement,est, dans la forme de réalisation préférée de l'invention. supporté de façon pivotante par un arbre qui tend à recevoir constam- ment un mouvement de rotation d'un dispositif de commande à friction,. mais ne peut effectuer qu'une rotation inter- mittente par suite de l'intercalation d'un mécanisme à croix de Malte, pendant que le condensateur- et les pièces qui s'y rattachent reçoivent un mouvement de pivotement autour d'un axe horizontal de surfaces f'ormant cames ou de moyens équivalents, de facon à produire le mouvement du faisceau de lumière dans un plan vertical. On remarquera que le glissement de la commande à friction a lieu pendant que l'arbre est maintenu fixe par le mécanisme à croix de Malte.
L'invention sera décrite ci-après d'une fa- çon plus détaillée en se référant au dessin annexé montrant mais seulement 9. titre d'exemple une forme de réalisation de cette invention.
Fig. 1 est une vue perspective du mécanisme de commande du dispositif d'éclairement la boîte ornemen- tale externe qui entoure ce dispositif n'éantpas représen- tée. Certaines parties de l'ossature de support sont sup-
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posées brisées dans un but de clarté.
Fig. 2 est un détail à plus grande échelle de la disposition générale comprenant le mécanisme à croix de Malte et le mécanisme à commande par friction.
Dans ces figures, le dispositif entier est supporté par un soclerobuste 1 sur lequel sont montés des piliers 2 qui supportent une plateforme 3 et un trépied dont les pieds 4 sont contreventés au sommet par des entre- toises 5 et portent, un plateau ou disque 6 Dans un palier 7 porté par le plateau 6 est monté un arbre vertical creux 8 dont le poids est supporté par un roulement à billes 9 qui est lui-même supporté par la plateforme ( fig. 2).
La force motrice servant à faire tourner l'arbre 8 est déli- vrée par un moteur électrique 10 fixé à l'aide de boulons au socle 1 et actionnant par l'entremise d'une vis sans fin 11 et d'une roue hélicoïdale 12, un arbre 13 convena- blement supporte dans une crapaudine de la plaque de base 1 et tourillonnant dans la plateformç 3 L'arbre 13 porte un pignon 14 engrenant constamment avec une roue dentée 15 montée sur l'arbre. en vue de la commande de cet arbre.
Le pignon 15 est monté fou sur l'arbre 8 mais fait partie d'un embrayage à friction 16 de telle manière qu'il trans- met la commande positive jusqu'à un point proportionné à la force d'un ressort 1? poussant les éléments de l'embrayage à friction l'un contre l'autre. le glissement ayant lieu au-delà de ce point.. Le ressort 17 peut être réglé à l'ai- de d'une cuvette 18 dans laquelle est supportée son extré- mité inférieure et qui est vissée sur l'arbre 8, de façon qu'on puisse modifier sa position sur cet arbre.
Il ressort de ce qui a été décrit que l'arbre 8 peut ainsi recevoir un mouvement. de rotation par l'entremise de l'embrayage à friction jusqu au point auquel toute action de freinage exercée sur l'arbre surmonte la force du ressort 17
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Pour communiquer une rotation intermittente à l'arbre 8, l'arbre 13 est muni, au-dessus de la plate- forme 3, de la pièce à rotation continue 19 d'un mécanis- me à croix de Malte de construction usuelle. La goupille
20 de la pièce 19 s'engage une fois par tour dans une des fentes successives de l'autre élément 21 du mécanisme à croix de Balte, lequel élément est calé ou autrement monté sur l'arbre 8.
Quand la goupille 20 n'est engagée dans aucune des fentes de la pièce 21, la périphérie cir- culaire de l'élément 22 de la pièce 19. est en contact avec la partie évidée de façon correspondante qui sépare les fentes consécutives de la pièce 21, dont la rotation est ainsi empêchée d'une manière absolue. Lorsque ceci a lieu, le glissement s.e produit dans le mécanisme d'embrayage à friction 16. La construction de la pièce 21 du mécanisme à croix de Malte dépend des effets que ce mécanisme est destiné à produire.
Par exemple, elle dépend des périodes d'éclairement qui doivent être permises et des intervalles qui les séparent, et ainsi de suite, et lorsqu'on désire que le pivotement ait lieu d'un point à un autre, par exem- ple entre les points A - B - C de la pièce 21 ( fig, 1), cette pièce peut être découpée comme représenté et, au- dessus de la partie découpée, la commande à friction aura un effet ininterrompu.
A. l'extrémité supérieure de l'arbre creux 8 est fixéesolidemeent une chape 23 dans laquelle une lan- terne 24 ( qui porte la source de lumière et le condensa- teur 25 formant le faisceau de lumière) pivote autour d'un axe horizontal sur des tourillons 26 Sur la chape pivo- tent en 27 de part et d'autre de cette chape deux leviers 28 ayant des prolongements obliques 29 orientés dans des
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sens opposés., Les leviers 28 sont en prise à leurs extré- mités supérieures, grâce à des fentes 30, avec des axes 31 portés par des bras courts 32 qui sont eux-mêmes portés par le corps 24 de la lanterne..
Il s'ensuit que le pivotement des bras 28 autour des pivots 27 détermine le pivotement de la lanterne et du condensateur autour des tourillons 26 et, par conséquente l'élévation ou l'abaissement du fais- ceau de lumière. En outre,, l'élévation d'un des prolonge- ments obliques 29 détermine l'abaissement de l'autre pro- longement, et réciproquement.
La commande des prolongements 29 est effectuée par des cames 33 pouvant recevoir diverses positions grâce à des goupilles engagées dans des trous 40 d'une table fixe 34 montée au-dessus du palier 7 porté par le plateau 6 Les cames 33 sont situées à des rayons diffé- rents du centre de rotation de la table 34 de façon à per- mettre à la lanterne d'osciller dans des sens opposés, et les prolongements obliques 29 sont formés de façon corres- pondante pour être actionnés par elles.
Des ressorts de rappel 35 relient les leviers 28 à des bras 36 faisant corps avec la chape 23
Les fils conducteurs 27 amenant le courant à la source de lumière, qui est dans le présent exemple une lampe à incandescence électrique, s'élèvent à travers l'arbre creux 8, des bagues de contact à glissement étant prévues en 38, 39 sur cet arbre, Les connexions électriques pour ces bagues et'le moteur 10. sont représentées schéma- tiquement sur la fig. 2 mais ne font pas partie de l'inven- tion, car elles peuvent être disposées de toutes façons commodes.
Il y a lieu de remarquer que l'appareil en- tier est renfermé dans une boîte ornementale qui peut être
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supportée par le socle 1 et présente des ouvertures munies de vitres ou d'autres parois transparentes si on le dés-i- re, à travers lesquelles le faisceau de lumière est projeté..
Cette botte n'est pas représentée sur le dessin parce que sa construction ne constitue pas une partie essentielle de l'invention et peut évidemment être modifiée pour satis- faire à des buts particuliers envisagés ou à des effets à produire. Par exemple, cette boîte peut ressembler, dans son aspect extérieur, à un phare de navigation, disposition qui serait particulièrement appropriée à la construction représentée à titre d'exemple.
Dans ce cas le dispositif serait probablement situé à la partie inférieure d'une de- vanture de magasin pour exposer et mettre en évidence des objets particuliers.Toutefois. en apportant de légères modi- fications à la construction représentée sur le dessin le dispositif peut également être disposa commodément pour être enveloppé dans une boite sphérique destinée à être pendue ou supportée au plafond de la devanture, le faisceau étant dirigé principalement vers le bas. En outre, il est facile d'apporter des modifications aux mécanismes réels décrits en utilisant des moyens équivalents connus et l'on peut même modifier le fonctionnement général du dispositif.
Par exemple, au lieu de faire tourner l'arbre 8 d'une façon continue dans un sens, on pourrait lui permettre d'effectuer un mouvement oscillant en le faisant tourner dans un sens en antagonisme à l'action d'un ressort jusqu'à un certain point et lui permettant alors de revenir- sous l'action du ressort.
De même, la méthode décrite pour faire osciller las lanterne ne constitue qu'une forme de réalisation préférée parlai un grand nombre de dispositions qui auraient pu ê.tre adoptées.En outre, si on le désire, des moyens peuvent
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être prévus$, par exemple à l'aide de contacts mobiles, pour allumer et éteindre la lampe pendant des périodes déterminées d'avance Toutes ces modifications sont consi- dérées comme rentrant dans le cadre de l'invention, celle- ci consistant essentiellement à prévoir un mécanisme à ac- tion automatique grâce auquel un faisceau de lumière reçoit un mouvement dans deux plans suivant un cycle ou système prédéterminé..