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Des abreuvoirs sont également prévus; ceux-ci présen- tent notamment l'avantage d'être fermés ou ouverts à bon escient de sorte que l'eau sera toujours maintenue fraiche et à l'abri des impuretés.
D'autres détails ressortiront des dessins joints au présent mémoire.
Le collier d'attache est représenté ouvert à la fig.l, et la fig.2 le montre dans sa position de fermeture.
Ce collier aura la forme elliptique de façon à épouser la forme du cou de la bête; il est articulé à sa partie inférieure, les deux moitiés 1 et 1' pivotant: en 2 sur un rivet. Une des extrémités supérieures est recourbée à angle droit tandis que l'autre extrémité est munie d'une clef 3 avec ressort maintenant le collier fermé. Une simple pression sur le bout de cette clef permettra d'ouvrir le collier et de libérer la bête.
Le collier est solidaire d'une attache mobile grâce à deux pièces 4 et 5 rivées chacune sur la partie inférieure de chaque moitié du collier et possédant xxxxxxxxxxxxx une douille 6 percée d'un trou dans lequel est prisonnière de la même façon une pièce d'attache 7 se composant de deux bouts ronds avec Bords formant bourrelets de retenue et le centre se composant d'une douille percée d'un trou. Dans ce trou est prisonnier égale- ment un piton 8 avec bourrelet' de retenue et formant le point milieu d'une série de maillons 9 formés de plats assemblés pivotant entre eux à l'aide de rivets.
Aux extrémités de la chaîne ainsi constituée se trouvent deux anneaux 10 coulissant
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Installation pour l'élevage du bétail. jusqu'à ce jour les établissements d'élevage de bestiaux ont le plus souvent négligé le confort des bêtes, la facilité de l'entretien et surtout le coté hygiénique.
Dans les étables actuelles, les bêtes sont générale- ment installées à un bac unique; il en résulte qu'il est difficile de les soigner séparément et de contrôler la quantité de nourriture absorbée par chacune d'elles. En outre, les bêtes sont attachées au moyen de chaînes ce qui présente l'inconvénient de leur laisser une trop grande liberté, nuisible notamment lorsqu'elles se battent. Souvent aussi les étables ne sont pas pourvues d'abreuvoirs et le travail du préposé à l'entretien deh bêtes est de ce fait notablement augmenté.
Le but de la présente invention est de remédier à ces différents inconvénients. A cet effet, l'installation se compose de box pouvant recevoir chacun une bête. Chaque box est pourvu d'un collier d'attache; ce collier bien que mobile limite cependant dans une certaine mesure les dépla- cements de la bête. C'est ainsi, par exemple, que les bêtes ne-pourront répandre la nourriture sur leur litière qui se maintiendra donc dans un plus grand état de propreté.
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sur des tubes fixes 11 de l'installation. De cette façon, le collier et la chaîne à maillons constituent un ensemble articulé.
Lorsque la bête est libérée, le collier est suspendu aux montants du box par des pinces 12 formant ressorts.
La fi g. 3 est une vue d'ensemble de l'installation montrant notamment la disposition de chaque box.
Les auges ou mangeoires sont constituées par de petits murs en béton. Le mur se trouvant à l'avant-plan est plus petit que le mur du fond ; est recouvert sur toute sa longueur d'un fer U tandis que sur le mur du fond est scellé le bac à eau. Une saillie formant paroi du mangeoire empê- chera l'alimentation trop liquide de s'écouler dans le couloir de service. Ce système permettra de maintenir les auges dans un état de propreté constant et d'éviter la fermentation des résidus.
Le mangeoire aura des séparations ou portes qui forme- ront les auges pour chaque bête. Ces portes 13, en tale, pivotent autour d'une barre ronde 14 faisant partie du châssis d'attache et sont manoeuvrées toutes ensemble. Dans ce but chaque penture inférieure 16 de la porte sera recourbée en col de cygne et terminée par un bout plié à angle droit percé d'un trou. A chacun de ces trous correspon- dra un trou semblable dans la tringle de commande 15 et un pivot assemblera chaque porte à la dite tringle. Des plats de retenue 17 placés en face de la première porte permettront de maintenir les portes perpendiculaires à l'axe du mangeoire.
Un verrou placé à la première porte, mais du côté opposé aux plats de retenue, empêchera les portes de s'ouvrir, tandis qu'un second verrou rivé sur le fer U du petit mur maintiendra,
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les portes ouvertes en cas de besoin.
L'abreuvoir est constitué par des tronçons assemblés les uns aux autres par des moyens appropriés. Un cadre 19 maintenu au-dessus du bac par des coulisseaux 20 boulonnés ce cadre à celui-ci et dans lesquels/coulisse à volonté, permet à une tôle 21 assemblée au cadre de venir recouvrir l'ouverture du bac. L'abreuvage des bêtes sera ainsi réglé selon le désir du préposé. L'extrémité du cadre est recourbée afin d'en permettre la commande du couloir de service.
Une conduite d'eau reliée' aux abreuvoirs permettra de renouveler l'eau et une vidange sera affectée au nettoyage du bac .
L'ensemble du.' chassis est constitué par des tubes creux
22 formant des arceaux à chacun desquels une bête est atta- chée. Chaque arceau forme un box au-dessus duquel setrouve . une plaque galvanisée sur laquelle est indiqué l'age, le non , et les indications relatives à la bête. Aux deux cotés se trouvent les tubes dans lesquels coulisse le collier d'at tache. pivotent
Les barres pleines23 sur lesquelles/les portes de sépa- ration sont assemblées à des tubes de liaison 24 reliant tous les arceaux les uns aux autres. Tout le châssis est noyé dans le bét on. Des tubes de soutien 25, noyés dans ledallage de l'étable, assureront la rigidité de tout le chassis.
L'invention se rapporte également à un système de fenê- tre tel quereprésenté à la fig.4. L'attique defenêtre est formée par des panneaux mobiles 26 montés sur pivots et possédant un même levier ou clapet 27. Ces leviers sont placés sur un même bout des panneaux contre le mur et leurs extrémités sont commandées par une tringle verticale 28 pour- vue à sa partie inférieure de crans d'arrêt qu'il suffit
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d'emboîter sur un piton approprié pour maintenir la position voulue. Ce système permet d'aérer l'étable dans sa partie supérieure. Le vent passant par dessus la tête des bêtes, celles-ci n'en souffriront pas.
L'invention prévoit an outre un dispositif permettant l'évacuation de l'air vicié qui se répand dans les étables par suite de la fermentation des résidus et la pourriture des litières. La fig. 5 représente l'appareil utilisé à cet effet. Il se compose d'une botte en tôle 29 ayant sur les deux faces latérales quatre ouvertures a,b,c,d. Les deux ouvertures supérieures c, d seront recouvertes d'un treilli galvanisé et les deux inférieures a, b seront libres; des ailettes en tôle e partiront des bords de ces ouvertures et se dirigeront vers les ouvertures supérieures mais en sens opposé l'une à l'autre de façon à ce que le vent entre par une ouverture inférieure et sorte par l'ouverture supérieure opposée. De cette façon, que le vent arrive de gauche ou de droite le tirage s'effectuera¯de la meme façon.
Il en sera de même si le vent arrive de face, les deux ouvertures aspi- ratrices fonctionnant ensemble. Le caisson de l'aspirateur est maintenu au mur à l'extérieur de l'étable à l'aide d'un étrier enfoncé dans le mur et le fond de cet aspirateur sera en prise directe avec une canalisation 20 percée dans le mur de l'étable et venant du dessus du plancher dufenil.
JE REVENDIQUE le mode d'installation pour l'élevage des bestiaux, le système d'aérage et de ventilation tels qu'ils sont décrits et représentés.