BE336804A - - Google Patents

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BE336804A
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    • HELECTRICITY
    • H04ELECTRIC COMMUNICATION TECHNIQUE
    • H04NPICTORIAL COMMUNICATION, e.g. TELEVISION
    • H04N5/00Details of television systems
    • H04N5/66Transforming electric information into light information

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Multimedia (AREA)
  • Signal Processing (AREA)
  • Image-Pickup Tubes, Image-Amplification Tubes, And Storage Tubes (AREA)

Description


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   La présente invention est relative à un dispositif récepteur pour la vision à distance d'objets fixes ou Labiles, ou la   télécinématographie,   ou la téléphotogra- phie, ou la. transmission d'images quelconques ;fixes ou animées, -en relief ou non- colorées ou non colorées,- en traits, en demi-teintes ou tracées comme les clichés de simili-gravure,   etc...   



   Au poste transmetteur, un dispositif transmetteur approprié, (qui peut être combiné avec le récepteur de télévision de ce même poste), explore, point par point, l'image à transmettre, ou les images à   transmettre,   dif- férentes de formes ou de couleurs, en lesquelles on a décomposé la vision de l'objet fixe ou mobile exposé au poste transmetteur, de manière à reconstituer commodément, au poste récepteur correspondant, le dessin, la couleur etle relief. Par exemple, dans le cas de la télévision on couleurs et en relief, on peut supposer que le poste transmetteur explore point par point six images corres- pondant aux deux vues stéréoscopiques de/l'objet exposé, chacune de ces vues étant décomposée à son tour en trois 

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   1!:ages   monochromes de couleurs complémentaires.

   Toutes sortes de décompositions connues de la vision de l'objet 
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 e5.'.,os6 sont d'ailleurs également compatibles avec l'in- vention et le processus de recomposition au poste   récep-   teur peut se produire dans le même ordre ou dans un or- dre différent et équivalemnt du processus de décomposition au poste transmetteur. 



   Dans tous les cas, l'exploration de chacune des 
 EMI2.2 
 i.ges corsantes se fait point par point, suivit une trajectoire déterminée, et avec une vitesse uniforr..e, suffisaient 6.1.'11de pour- a9S urer la persistance des im- pressions lumineuses au poste récepteur. A cet effet, 
 EMI2.3 
 chaque ir.:t..8e composante est explorée intégralement sur toute sa surface, par exemple seize fois par seconde, la durée de la persistance des impressions lumineuses étant en   moyenne   égale à un   dizième   de seconde environ. 



  Les trajectiores d'explortion, et les dispostifis opti- 
 EMI2.4 
 .lues, 00. cw1dés électriquement ou mécaniquement ou de toute autre usiiere, qui, au poste transmetteur, permet- tent 6. f eÎ;ectue' ces explorations à vitesse uni-or, e et su :fi..r: .:ei.t grand., peuvent être absolvent quel.on- ,-raes et d'ailleurs différents pour les diverses ir.:,,-306 composantes. 
 EMI2.5 
 



  L'exploration peut être réalisée par exer-ple fr le jeu de deux uiroirs tournant autour de deux axes recta11..:;-:..1.la.ires avec des vitesses convenables, ou par toute autre disposition équivalente. Dans l'hypothèse 
 EMI2.6 
 où. 2pro;; emploie deux oiroirs oscillant autour de deux axe5 iect.ryul.ires à raison de 111 et Il oscillations doubles par seconde, des génératem's électriques asso- ciés à ces r..iroirs traz'sr:

  ettentl3e.r une ligne télépho- nique ou PLI' une antenne radioélectrique des COU1S de synchronisation de fréquences 11, et Ë2- 

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Un objectif approprie forme, de l'objet qu'on veut faire voir à distance, une ou plusieurs images sur une ou plusieurs cellules photoélectriques (au potassium par exemple) de façon à créer un ou plusieurs courants constamment photo-électriques, d'intensité/ proportionnelle à l'éclat du point qui, sur   1 f ob j et,   se trouve éclaire au même mo- ment, un courant fort correspondant par exemple à un point blanc ou très clair, un courant faible à un point noir ou très foncé. 



     Les   courants de synchronisation des générateurs associés aux miroirs tournants et le courant de la cellule photoélectrique parviennent simultanément par la   ligne .   téléphonique ou par télégraphie sans fil au poste récep- teur éloigné. Ces trois courants sont alors filtrés et séparés et convenablement amplifiés par les procédés ha- bituels, avant de parvenir au récepteur de télévision qui fait l'objet de la présente invention. 



   Les mécanismes ou les générateurs électriques qui commandent mécaniquement ou électriquement ou de toute autre manière les dispositifs optiqu d'exploration de l'i- mage à transmettre et qui coopèrent a les cellules pho- toélectriques du poste transmetteur, peuvent être commandés par un même arbre moteur central pourvu d'un dispositif de synchronisation, tant au point de vue d la vitesse que de l'orientation dudit arbre moteur.

   Ce dispositif de synchronisation émet (ou reçoit suivant   logeas)   un courant de synchronisation transmis vers le poste  récep-   teur (ou venant du poste récepteur). 19zut 
Finalement, la transmission de télévision, quipeut s'effectuer par fil, ou sans fil, ou à la fois par un ligne et par rayonnement, comporte de préférence un cou- rant unique dde synchrounisatin destihné à assurer un syn-   chro-nisme   rigoureux, non seulement de la vitesse, mais; aussi de l'Orientation, entre les arbres moteurs   centraux   

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 des postes transmetteur ou récepteur correspondants, et un ou plusieurs courants photoélectriques destinés à impressionner le dispositif récepteur. 



   Une caractéristique essentielle du dispositif récepteur suivant l'invention réside en ce qu'il comprend, pour chaque image à recevoir, un dispositif générateur de rayons, soit électriques (rayons cathodiques constitués par des électrons ou des ions négatifs en mouvement, - ou rayons positifs constitués par des ions positifs en   mouvement}-   soit électromagnétiques (tels que répons X, etc...) soit même lumineux, Ces rayons agissent sur un é- oran fluorescent (de forme quelconque, constitué par une substance fluorescente, luminescente ou phosphorescente quelconque, solide, liquide ou gazeuse), ou sur une pel- licule (ou plaque, ou film) photographique.

   Les rayons électriques, électromagnétiques ou lumineux, modulés sui- vant les fluctuations du courant photoélectrique venant du poste transmetteur et correspondant à l'image considé- rée, impressionnent en partie ou illuminent   complétèrent   ledit écran fluorescent ou ladite pellicule   photographi-   que.   L'impression   lumineuse peut être par conséquent   en   fon-      me de   point/ou.   de tache plus ou moins large, dont l'éclat variable suit les fluctuations du courant photoélectirque Ce résultat;

  estobtenu par exemple grâce à une ou plu- sieurs électrodes de contrôle qui, par exemple, danw le cas d'un tube à rayons cathodiques ou positifs, consti- tués/par des particules électrisées' en mouvement, agis-   sent,   soit sur le nombre, soit sur la vitesse, soit sur la trajectoire desdites particules électrisées, soit à la   fois   sur ces divers éléments,   'Lui     procède   de lolu- l'tion quelconque.

   Dans le cas   d'un     tube   à rajons   élec-   triques   d'une   autre nature (rayons   électromagnétiques     tclc   que rajone X etc..) le courant photoélectrique qui   vient   du poste transmetteur agit d'une Manière appropriée sur 

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 un circuit de commande quelconque desdits   rayons.   



   Enfin, dans le cas de rayons lumineux,   le,   modula- tion peut s'effectuer, par exemple, en   modifiant   par tous moyens appropriés, électriques ou magnétiques, la biréfringence accidentelle que présentent certaines subs- tances, corme la nitrobenzine. Le faisceau de lumière, préalablement polarisé, traverse successivement la subs- tance biréfringente, et un analyseur, avant de former sur l'écren la tache lumineuse. 



   Dans le cas de la télévision en couleurs, la tache (ou le point lumineux) d'éclat variable obtenue en exic- tant la luminescence ou la fluorescence de la. substance (solide, liquide ou gazeuse) qui joue le rôle   d'écran   fluorescent, aura une couleur particulière (ou sera vue à travers un écran de couleur appropriée) afin de repro- duire la couleur de l'image composante monochrome corres- pondante du poste transmetteur. En superposant, par un dispositif optique approprié connu, par exemple trois ta- ches   ou- points   lumineux de ce genre, dont' les couleurs sont convenablement assorties, on aura une tache ou un point dont   l'éclat   et la couleur reproduiront fidèlement l'éclat et la couleur du point correspondant de l'objet exposé au poste transmetteur. 



   Il ne reste plus qu'à déplacer ce point ou utili- ser cette tache de manière à reproduire la forme et le relief de l'objet exposé au poste transmetteur. Grâce   à   la décomposition stéréoscopique, ce problème se ramène, dans tous les cas, à reproduire le dessin d'une ou plu-   sieurs   images planes et monochromes. Pour cela il faut distinguer deux cas, suivant que   l'on   a obtenu sur l'écran fluorescent une image lumineuse ponctuelle, ou au con- traireune large tache   lumineus e .   



   Dans lepremier cas, on déplacele point lumineux   sciit   en déviant électrique mont ou   magnétiquement   le fais- 

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 ceau de rayons électriques ou électromagnétiques en avant de   l'écran,   soit en produisant une image mobile du point ' lumineux fixe produit sur l'écran, au moyen d'un système optique approprie. 



   Dans le second cas; on explore la large tache lumineuse, point par point, par exemple au moyen d'écrans opaques mobiles appropriés. 



   Dans tous les cas, la déviation ou l'exploration au poste récepteur s'effectuent suivant la même   trajec-   toire et en synchronisme avec l'exploration, au poste transmetteur, de l'image à transmettre. 



   Aux dessins annexés : 
La   fig. 1   est une vue schématique d'un mode de réalisation de l'invention, dans le cas d'un faisceau de rayons électriques et d'un point lumineux mobile sur l'écran fluorescent, la modulation agissant sur l'nten- sité des rayons électriques. 



   La   fig.' 2   est une variante, la modulation agissant      sur la trajectoire des rayons. 



   La fig. 3 montre une modification du tube récep- teur de la fig. 2, les. déplacements du point lusinsux étant causés par un système optique. 



   La fig. 4 montre un tube récepteur analogue à un relais électronique et donnent une large tacite lumineuse. 



   La fig. 5 est une variante de la fig. 4 
La fig. 6 représente schématiquement en élévation un écran d'exploration. 



   La fig. 7 est une coupe schématique montrant le mode de montage de deux écrans coaxiaux. 



   La fig. 8 montre schématiquement un mode de cons- truction des écrans. 



   Les figs. 9,10 et li représentent schématique- . ment   1'ensemble   d'une installation de télévision. 



   Supposons d'abord que les rayons électriques, 

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 modulés suivant les fluctuations du courant photoélectri- que venant du poste transmetteur, produisent dans la substance de l'écran fluorescent un point lumineux dont l'éclat lumineux varie suivant lesfluctuations du cou- rant pho toélectrique. 



   On peut, en premier lieu, faire mouvoir ce point lumineux d'éclat variable sur la surface de l'écran fluorescent en synchronisme avec   l'exploration   de l'image transmise, de façon que ce point lumineux trace sur la surface dudit écran une image lumineuse qui, dans le cas   .de   la télévision, grâce à la persistance des impressions rétiniennes, reproduira au poste récepteur l'image explo- rée au poste transmetteur. 



   Suivant le mode de réalisation de la figure 1, 
Le récepteur se compose essentiellement d'un tube à vide 1 ou d'un récipient quelconque soigneusement vidé dans lequel on crée par un procédé quelconque un pinceau rectiligne très mince de rayons cathodiques (électrons en mouvement) ou de rayons positifs (ions positifs en mouvement) ou de rayons Ó ou provenant d'une substance radioactive. A titre   d'exemple.   fig.1, les rayons élec- triques'sont engendrés par un filament métallique 2, chauf- fé par une batterie 3 et une anode perforée 4 portée, par une batterie 5, à un potentiel positif élevé par rapport au filament.

   Sur le trajet de ce pinceau électrique on dispose : 1  une électrode de contrôle 6 (ou de modula- tion) qui possède la propriété de s'opposer plus ou moins au passage des rayons électriques suivant le potentiel auquel elle . est chargéeet qui, à la fig. 1, estsupposée 'être constituée par une grille disposée entre le filament   et l'anode; 2  deux paires de bobines 7, 8,9, 10, ou   créant deux champs   magnétiques/rectangulaires, ( .eux   paires de plateaux métalliques créant deux champs électriques rectangulaires) capables de dévier le pinceau électrique dans deux directions rectangulaires entre elles et per- 

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 pendiculaires toutes deux à la direction initiale de ce pinceau;

   3  un écran fluorescent 17 (ou phosphorescent), ou une plaque ou pellicule photographique, placé, par exemple contre la calotte   supérieure  du tube à vide et sur lequel on recueille la trace lumineuse du pinceau élec- trique, plus ou moins affaiblie par l'électrode de contrô- le et plus ou moins déviée par les champs électriques ou magnétiques, dans la direction de la flèche 18 par les bobines 7, 8, et dans la direction de la flèche 19 par les bobines 9 et 10. 



   Aux bornes Il et 12 on raccorde 'le circuit récep- teur du courant photoélectrique; aux bornes 13, 14, 15, 
16 on raccorde respectivement les circuits récepteurs des courants de synchronisation. 



   Seules les électrodes créant le pinceau électrique, l'électrode supplémentaire de contrôle et   l'écran   fluores- cent (ou la pellicule photographique) doivent être à l'in-   térieur du tube à vide ; lesorganes créant les champs   électriques ou magnétiques de déviation peuvent être dis- posés à l'extérieur du tube. 



   On voit que, si le réglage est fait   convenablement,   on obtient sur l'écran fluorescent ou sur la pellicule   photographique   une impression lumineuseponctuelle et mobile qui, à tout instant, a la même position géométrique relative et le   Berne   éclat lumineux relatif que le point de l'objet éclairé au même moment au poste récepteur. 



  Cette proportionnalité rigoureuse est   due -   1  à la très faible inertie de la cellule photoélectrique du poste transmetteur et des corpuscules positifs ou négatifs qui constituent le pinceau'électrique du dispositif récepteur;   2  à   la   grande   fidélité de la modulation   obten@@     @     de   l'électrode de contrôle. 



   Grâce à la persistance des impressions   lumineuses,   et   &ussi,   dans une certaine mesure, grâce à la légère 

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 inertie des phénomènes de fluorescence, on obtiendra   sur   l'écran fluorescent l'image   persistante   de l'objet exposé au poste transmetteur. Dans le cas où l'on emploie une pellicule photographique au lieu d'un écran fluores- cent, on obtiendra un enregistrement beaucoup plus rapide (à cause de la faible inertie du dispositif récepteur) et probablement beaucoup plus net (à cause de la grande sen- sibilité et de la grande fidélité du dispositif récepteur) qu'avec tous les procédés de téléphotographie actuelle- ment connus. 



   D'après oe, qui précède on voit que, si l'électrode de contrôle ou de modulation est disposée comme une grille entre l'électrode émettrice et l'électrode perforée, et si   l'on   maintient une différence de potentiel constante entre cette électrode émettrice et cette électrode perfo- rée au moyen   d'aune   batterie d'accumulateurs par exemple, et sil'on charge l'électrode de contrôle à un potentiel (par rapport à l'électrode émettrice) variable suivant les fluctuations du courant photoélectrique venant du poste transmetteur de télévision, la modulation du pin- ceau de rayons électriques se produit évidemment par va- riation du nombre de particules électrisées qui viennent .

   frapper par unité de temps un point de l'écran fluores- cent ou de la pellicule photographique, la vitesse et par suite l'énergie cinétique de ces particules au moment de ce choc restant constantes. 



   On peut également moduler ledit pinceau de rayons électriques en agissante non plus sur le nombre des par- ticules électrisées mais sur leur vitesse au moment du choc contre l'écran fluorescent ou la pellicule photo- graphique; un tel procédé de modulation peut permettre également d'atteindre les résultats voulus, à condition de régler en conséquence les circuits électriques qui créent des déviations électriques ou magnétiques dudit 

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 pinceau de rayons électriques. 



   Pour moduler en agissant sur la vitesse, on peut, ou bien placer l'électrode de contrôle   précédante   au delà de l'électrode perforée par-rapport à l'électrode   émettri-   ce, ou bien supprimer cette électrode de contrôle en la faisant en quelque sorte coïncider avec l'électrode per- -forée qu'on charge à un potentiel (par rapport à l'élec- trode émettrice) dont la forme ondulée suit les fluctua- tions du courant photoélectrique qui vient du poste trans- metteur et qui a été, au besoin, considérablement amplifié avant d'agir sur le récepteur. Un tel procédé de modula- tion pourra être parfois avantageux, notamment dans le cas de la transmission d'images en traits (sans demi- teintes). 



   Enfin, la .modulation du pinceau de rayons élec- triques peut se faire par des procédés complexes agissant à la fois sur le nombre et sur la vitesse des particules électrisées, et même sur la trajectoire desdites particu- les électrisées entre l'électrode émettrice et la zône où se fait sentir   Inaction   des champs électriques ou magné- . tiques de déviations synchrones de l'exploration   de l'ima-   ge exposée au poste transmetteur de télévision corres- pondant . 



   La zone où se fait sentir l'action des champs élec- triques ou magnétiques de déviations synchrones est néces- sairement assez étendue si   1!on   veut obtenir sur l'écran fluorescent une image d'assez grandes dimensions, ce qui est désirable pour obtenir une télévision de netteté sa-   tisfaisante,   attendu que le point lumineux produit par le pinceau électrique sur ledit écran a un diamètre de l'ordre du tiers de millimètre au moins.

   Si l'on suppose pour fixer les idées que les rayons électriques sont des rayons cathodiques engendrés par une cathode âe   Wenhelt   ( filassent à oxydes rapportés) et une anode perforée entre lesquelles 

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 est établie une tension relativement basse, les électrons seront relativement lents et Mettront un temps assez long à parcourir la zone de déviations synchrones.

   Par suite, la répulsion Mutuelle s'exercant entre ces électrons   1?eu-   drait à dilater le pinceaucathodique et   à   donner sur l'écran fluorescent, non pas un point, mais une tache lumineuse relativement large; pour obtenir   une/convergence   des rayons électriques sur l'écran fluorescent, on peut soit utiliser un champ magnétique longitudinal, soit in- troduire dans le tube de Braun une petite quantité de gaz qui agît par son ionisation, soit employer tout autre moyen équivalent.

   De même, il est nécessaire d'empêcher l'accumulation des particules électriques sur l'écran fluorescent et sur les parois du tube, ce qu'on peut faire soit avec des anneaux de garde extérieurs convenablement disposés, soit avec une petite quantité de gaz ionisé   à   l'intérieur du tube,-soit par tout autre moyen. Suivant le procédé employé pour obtenir la convergence des rayons électriques en un foyer très petit sur l'écran fluorescent les différentes méthodes de modulation desdits rayons sort plus ou moins avantageuses. 



   Dans le cas où l'on emploie un tube de Braun par-   faitement   vidé, sans gaz jonisé, et dans lequel   la     con-   vergence est obtenue par exemple par un champ magnétique longitudinal, il n'y a Pas d'inconvénient à effectuer, la modulation en agissant sur l'intensité des rayons élec- triques, par exemple comme dans le dispositif représenté sur la figure 1. 



   Au contraire, dans le cas où la convergence est obtenue par une petite quantité de gaz ionisé, il convient de maintenir constantes l'intensité du flux des   particu-   les électrisées et aussi l'énergie cinétique desdites particules à la sortie de l'électrode perforée. On est dès lors conduit à moduler les rayons électriques   en'   

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 agissant sur la trajectoire des particules électrisées entre l'électrode émettrice et   le-   zone de déviations synchrones. Cette   codulation   peut s'obtenir, par exemple, par une disposition analogue à celle représentée sur la figure 2 ci-jointe.

   Dans cette   figure, un   petit tube 20, soigneusement vidé est placé à l'intérieur du tube de   Brun   1, qui contient l'écran fluorescent 17 et une petite quantité de gaz. Le tube 20 contient en   prerier   lieu les électrodes destinées à produire les rayons   électriques.,   c'est-à-dire l'électrode émettrice 2 (cat ode Wenhalt par erempel),   un   écren métallique 21 dont le rôle est de   protéger   l'électrode émettrice contre le choc de parti- cules électrisées positives ou négatives, et une électro- de perforée 4 (petit tube cylindrique par exemple} qui met en mouverment les corpuscules émis par 2.

   Deux petites plaques 6 et 6' placées également dans le petit tube 20 sont reliées au   coyen   d'une contre-batterie 22 aux doux bornes 11 et 12 entre lesquelles est établie la tension ondulée produite par le courant photoélectrique venant du poste transmetteu 11 et 12 sont par exemple les bor- nes d'une   résistance   non inductive non figurée sur le dessin. Les plaqués 6 et 6', sous l'action résultante de la tension ondulée établie entre 11 et 12 et   de   la force électromotrice de la contre-batterie 22, créent un   champ   électrique .capable de dévier, par moments, le pinceau de rayons électriques émergeant de l'électrode perforée 4. 



  Lorsque ce pinceau n'est pas dévié par 6 et   6',   il peut traverser la deuxième électrode perforée 23 qui, chargée à un potentiel convenable,   communique   aux particules électrisées une énergie cinétique constante et   appropriée.   



  Si l'on suppose, pour fixer les idées, que l'image expo- sée au poste transmetteur de télévision est une image en traits, par exemple blancs et noirs, ou, ce qui re- vient au même, une image tramée (c'est-à-dire vue à tra- 

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 vers   une   trame analogue à celles que l'on utiliseen ' simili-gravure), le courant photoélectrique provenant du poste transmetteur est comparable à un courant ondulé   télégraphique,   constitue par des points et des traits suc- cessifs qui correspondent aux différents points blancs ou zones blanches de   l'image   transmise.

   Si la contre-batte- rie 22 est convenablement réglée par rapport à la tension ondulée produite entre les bornes 11 et 12 par le courant photoélectrique recueilli au poste récepteur, les rayons électriques ne traverseront la deuxième électrode perfo- rée 23 et ne pénétreront dans le tube 1 qu'aux instants correspondant aux blancs de   l'image.   Les 'rayons électri- ques pénétrant dans le tube 1 où s'opèrent les déviations synchrones seront constitués, dans ces conditions, par des corpuscules de même nature, de même énergie   cinéti-   que etde même nombre par unité de temps.

   Par suite, le gaz du tube 1 sera ionisé et agira toujours dans les mê- mesconditions, et les rayons électriques convergeront toujours sur l'écran fluorescent 17 ou l'on percevra, grâce aux déviations synchrones, une image en traits ou un* image tramée conforme à   l'image   du poste transmetteur. 



   Comme le tube 20 est supposé très petit et   préala-   blement vidé avec soin, et comme il ne communique que par un petit orifice avec le grand tube 1 qui, lui, con- tient une petite portion de gaz, il ne peut y avoir que très peu de gaz dans le tube 20, et, par suite, des arcs entre les électrodes 2,   21,   4,6, 6t ou 23 de ce tube ou un bombardement intense de l'électrode émettrice 2 par des ions ne sont pas à redouter. Il est d'ailleurs possi- ble de cloisonner le tube 20 lui-même en deux ou plu- sieurs portions, ne communiquant l'une avec l'autre que par un très petit orifice. 



   Au lieu dtune modulation agissant sur la trajec- toiredes particules électrisées par un champ électrique 

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 comme celui des plaques 6, 6' de la figure  2,   on peut évide suent employer une modulation qui agit sur la tra- jectoire des particules par un champ magnétique ou de toute autre manière équivalente. 



   Au lieu de produire électriquement ou magnétique- ment à l'intérieur   Berne   du tube de rayons électriques les déviations synchrones du point lumineux   (l'éclat   va- riable sur l'écran fluorescent, on peut produire ces dé- viations synchrones par un dispositif optique approprié placé à l'extérieur du tube et commandé soit électrique- ment, soit mécaniquement. 



   Le tube de Braun contenant l'électrode émettrice,   l'électrode   perforée mettant en mouvement les corpuscules électrisés et la ou les électrodes de modulation peut être dans ce cas très court; son extrémité opposée à l'élec-   trode   émettrice porte sur la paroi de verre, par exemple un petit écran fluorescent au centre duquel on   obtient   un point lumineux dont la position géométrique est inva- riable mais dont l'éclat varie suivant les fluctuations du courant photoélectrique.

   Suivant le procédé de moud- lation employé, on a un point dont l'éclat n'a que deux valeurs extrêmes (brillant ou sombre) ou un point dont l'éclat varie du brillant au. sombre en passant par toutes les intensités intermédiaires'Ces effets correspondent respectivement à des images en traits ou tramées et à des images ordinaires à demi-teintes. Un écran opaque,   'exté-   rieur au tube, limite le contour de ce point lumineux, par exemple à un petit carré de 1/2 millimètre de côté environ, le reste de l'écran fluorescent étant   nasqué.   



   Un dispositif optique déplace une image de ce point lumineux en synchronisme avec l'exploration de l'objet exposé au poste transmetteur. Ce   dispositif   optique peut être, par exemple constitué par deux miroirs (ou deux prismes ou des organes quelconques) mobiles 

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 autour d'axes rectangulaires. ces miroirs peuvent être, par exemple, solidaires de galvanomètres alimentés par des alternateurs ou générateurs quelconques qui font par- tie du dispositif de transmission et de synchronisation placé au poste récepteur, et dont la force électromotrice a une forme d'onde en corrélation avec la trajectoire d'exploration choisie;

   ces miroirs peuvent aussi bien ê- tre commandés mécaniquement par l'arbre moteur de ce dis- positif transmetteur par l'intermédaiaire de   carres / - dont   le profil est aussi en corrélation avec la trajectoire d'ex- ploration cho isie; enfin ces moyens de   commande   électrique etde commande mécanique ou des   Moyens   équivalents peuvent être employés simultanément. 



   Un tel procédé a l'avantage d'utili-ser pour impres-   sionner   l'écran fluorescent un pinceau de   rayons     électri-   ques de courte longueur et, par suite, de supprimer les difficultés provenant de la répulsion mutuelle des parti- cules électrisées. 



   Un tel procédé se prête facilement à la télévision en couleurs par la méthode trichrome; on emploie dans ce cas trois petits tubes à écrans fluorescents de couleurs complémentaires ou à écrans fluorescents quelconques vus à travers des écrans de couleurs complémentaires. Au moyen d'un dispositif optique appropriéeon superpose les images des trois points lumineux de positions fixes et d'éclats. variables obtenus sur les trois écrans fluorescents de      manière à avoir une image lumineuse ponctuelle de posi- tion fixe mais de couleur et d'éclat variables. Au moyen   d'un   deuxième   dispositif/optique   approprié, on en prend une nouvelle image qu'on déplace en synchronisme avec l'exploration de l'objet exposé au poste transmetteur. 



   Une réalisation   particulière  de ce dispositif est représentée schématiquement sur la figure  3.   Sur cette figure, désigne le petit tube de Braun à rayons élec- 

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 triques engendrés par   l'électrode   éoettrice 2 (protégée au besoin par l'écran 21) et l'électrode perforée 4 ; ces rayons électriques, nodules par la ou les électrodes de contrôla 6 viennent forcer un point lumineux au-centre de l'écran fluorescent 17 supposé, par exemple,   adhérent   à la paroi de verre.

   L'écran opaque 27 limite convenable le contour de   ce.   point   luaineux.   Le dispositif optique 
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 qui fait dévier synchroniquement une iriiage de ce point lumineux est contenu dans la chambre obscu2:a"7et est cons- titué par les deux miroirs 31 et 32 et l'oculaire   35..   Le miroir 32 est, par exemple, le miroir   d'un   oscillographe   Blondel     comportant     un   équipage bifilaire mobile entre les pièces polaires 30 d'un électro-aimant autour d'un axe perpendiculaire au plan de la figure;

   cet équipage bifi- 
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 laire est alimenté par un générateur de force électrono- trice alternative de fréquence relativement grande (800 périodes par seconde par exemple) faisant partie du dispo- 
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 sitif transmetteur et synchronisateur. Le riiroir 31 est   uobile   autour   d'un   axe situé dans le plan de la figure 
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 sous l'action d'une came 33, dont le profil est a-proprié, et qui est cot4eedée par l'arbre du dispositif transmet- teur; cette cace fait, par exemple, aocoEiplir 8 oscilla- tions doubles par seconde au miroir 31. Dans ces condi- tions, lrié¯age du point lunineux, après réflexion dans les deux Eiroirs Dabiles 32 et 31, balaye .une surface qui a la forme d'une portion de tore, en synchronisme avec 117.e:s- ploration de l'objet exposé au :poste transmetteur corres- 
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 pondant.

   Grâce à la persistance des impressions lumineu- ses cette portion de tore donne fans l'oculaire 35 une 
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 ipage qui produit l'illusion de l'objet qu'il fallait faire voir à distance. 



   Dans le dispositif de la fig. 3, le point lumineux de position géométrique fixe et d'éclat variable peut avoir des dimensions quelconques, puisqu'on a supposé qu'un 

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 écran opaque 27 limitait ensuite convenablement son con- tour; on peut en   particulier   créer sur   l'écran     fluores-   cent non pas un point, nais une tache très   large   (par ex-   emple   de 1 ou plusieurs centimètres carrés) et d'éclat uniforme à un   même   instant sur toute sa surface, cet éclat variant avec le temps très rapidement suivant les fluc-   tuations   du courant photoélectrique. 



   Dès' lors, on peut combiner l'écran 'opaque destiné à l'imiter le contour du point lumineux et le dispositif optique destiné à créer les déviations synchrones de co pointlumineux en un seul et   même   dispositif qui pourra être par   exemple    un système d'écrans   opaques     mobiles,   commandés   d'une   manière quelconque par le   dispositif   trans- netteur. 



   On peut employer par exemple 2 écrans se déplaçant l'un devant l'autre dans des directions rectangulaires et portant chacun une fente ou une raie transparente en forme de denture continue, ces raies étant telles que leur point d'intersection unique se déplace par exemple sur toute la surface d'un carré suivant la trajectoire choisie pour l'exploration   d'une   image carrée   transmise-   et avec une vitesse uniforme suffisamment grande pour que la surface .entière de ce carré soit parcourue par exemple 16 fois par seconde, afin d'assurer la persistance des impressions lumineuses. 



   Si de tels écrans mobiles sont placés entre l'é- cran fluoreswcent à large tache lumineuse d'éclat uniforme sur toute sa surface mais variable rapidement avec le temps   d'une   part, et un système optique approprié et au besoin grossissant (oculaire, loupe, etc. ) pointé sur ledit écran fluorescent, d'autre part, tout se passera pour l'oeil, qui regarde à travers ce système optique, comme si un point lumineux mobile et d'éclat variable dessinait au poste récepteur l'image exposée au poste transmetteur en parfait synchronisme avec l'exploration 

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 de ladite iaago par le dispositif transmetteur dudit poste uruas(16ttaur¯ Il est évidemment nécessaire, dans ce cas, que la substance fluorescente choisie ait assez peu d'inertie et assez peu de persistance (ou de phosphores- cence)

   pour pouvoir suivre fidèlement les fluctuations ra- pides du courant   photo-électrique.   



   On peut,   clans   ces conditions, combiner le   disposi-   
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 tif de trois fission et de synchronisation et le dispositif récepteur d'un cÊke poste de télévision en utilisant, par exemple, les u-eues écrans r20bi1es pour l'exploration due l'irise à la transmission et pour sa reproduction à la ré-   ception.   On peut aussi employer des écrans mobiles diffé- rents pour la   transmission   et pour la réception, tous les 
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 êorsns mobiles drun neee poste étant cor.:uE.ndés par le MEje moteur central, et les deux moteurs centraux des 2 postes correspondants étant maintenus en synchronise par- fait   tant au   point de vue de la vitesse que le l'orienta- tion.

   Dans ce cas, les simples écrans mobiles sont   suffi-   sants pour assurer les déviations synchrones du point lu- 
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 r-iiieuu è4 le réception. 



  Les uoteucs centraux des postes de télévision cor- respondants   nTont   donc qu'à entraîner des écrans mobiles, par exemple, c'est-à-dire au ils   travaillent   à   charge   constante. On peut, par suite, assurer avec succès leur   synchronisa   rigoureux au moyen du procédé suivant, utili- 
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 sé en p.rtictlîa-r par C. Poirson pour la téléphonie se- crète. On eoploie coe.se moteurs centraux des moteurs 1   courant   continu   multipolaires   (par exemple à 2 p.   pôles).   
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 On relie 2 points de l'induit distants entre eux de Z1L à 2 bagues de nanière à transformer ces moteurs en petites coc.r:u'lia.trices ponophasés.

   Si les bagues corres- pondantes des 2 moteurs centraux placés aux 2 postes de télévision sont reliés par une ligne télégraphique ou téléphonique ou par une liaison radio-électrique, ces 2 

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 moteurs fonctionnent cornue un   alternateur   et un   noteur   synchrone accouplés qui s'accrochent   à   une   mené   vitesse 
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 et dans une mené orientation.

   On/peut sfiâ,:crum;er, soit pour que les 2 noter réagissent consternent l'un. sur   l'autre   et jouent   alternativement   le   rôle de     moteur   syn-   chrone     entraîné   (ce qui exige une liaison   électrique   ou   rsdio-électrique   réversible), soit pour que ce soit le   mené     moteur   qui   suive- l'autre,   ce qui   permet     d'employer   
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 par 8:emÙe une liaison radio-électrique non réversible. Enfin on peut utilement associer à chacun de ces cote1ll'S   un régulateur   de vitesse   approprie,   detype   d'ailleurs   quelconque. 



     Il'   est clair que les   positions   relatives et les 
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 t:011.Veï-1JjS relatifs des éC:C::118 opaques r'obiIe8 ainsi que le J0.!.1: ce des fentes ou raies transparentes (1.:1.T iJ.G 0 dent peuvent c'tre quelconques. Une C' "' ()'1' {.; ni1 d'écrans '1'.:'GïC;)..7.è:Ceï'i:il avantageuse, ;¯11 J", tu 1)0 il:

   du vu 3 de 1 le11cor 1Jl'e! en'G -'(-j des appareils que rve la cor 1 oê\,i té C,lntj,- lisation, [\ le, fois corne dispositif d ' exploration de -,Llï:.,;C point par i-oint à la tr.'-.nf'!' -:ssion et c01'["e dic- positit de reconstitution de l'irae point per ..oint la   réception     est-   la   suivante :   
Les 2 écrans identiques sont constitués, (voir 
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 fi". 6), par un plateau circulaire portent une raie situeuse en (-le denture, constituée par des éléments de spirale dontl'équation, en coordonnées   polaires/0,!?   
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 par rapport au centre du plateau, est de la f01'1'-e f = te 'i- t B a et b désignant deux constantes convenables. 



    Ces   2   plateaux   tournent dans desplans parallèles   autour   d'un mê e axe   perpendiculaire   à leurs   plans   et passant par leurs centres, mais avec   des'vitesses   de sens   opposés   et très légèrement différentes en valeur absolue. 



   Dans ces conditions il est évident que, si chaque denturecomporte n dents (dont la largeur à la   base  est 

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   égale   au   double   de la hauteur au centre) et si les vites- ses L et M' dos deux   disques   circulaires, exprimées en tours par minute, satisfont à l'égalité 
11= n   +   60 x 16 x 1' n toute surface analogue à celle qui est hachurée sur la si ure 6 sera explorée intégralement, avec une vitesse   uniforme   et à   raison   de 16 fois   per   seconde, ce qui per- mettra   6. 'assurer   la persistance des immpusssions   lumineuses.   



     Cette   disposition d'écrans peut   être   employxe à   la.   fois   pour   la trans isson et pour la réception, gussi   bien     dans   le cas de la télévision   monochrome   et   sans   re- lief que dans le cas de la télévision en couleurs et en relief - les différentes surfaces carrées   analogues   à celle   hachurée   sur la figure 6, réparties sur tous les éléemnts successifs de la denture, pouvant être   siuulta-   nément utilisées pour les diverses transmissions ou ré-   ceptions recuises .    



     Pour   que la synchronisation soit facile entre les 2 systèmes de disques placés aux 2 postes de télévision correspondants, on est conduit à avoir des dentures com- portant un petit   nombre   n de dents.   Liais   alors, pour que la. netteté des images   transnises   et reçues soit   grande,   et que la   persistance   des impressions lumineuses soit   satisfaisante,   on est conduit : a) à.   employer   des vitesses N et N' très peu différentes   l'une   de l'autre et d'antre part très grandes toutes deux; b) à employer des disques de grand diamértre comportant des dents de grandes dimen- sions. 



   Dans ces conditions, il   est   utile de réduire la résistance mécaique due au   frottement   de l'air contre les disques (sinon on serait obligé d'utiliser des com- mutatrices d'entrainement puissantes et, par conséquent, un courant de synchronisation qui ne saurati être transis   sans   inconvénient, notaient sur leslignes   téléphoniques   

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 utilisées comme fils de synchronisation entre les pestes de télévision correspondants).

   On pourra atteindre ce résultat en faisant tourner les disques d'exploration dans un vide au moins partiel, réalisé   facilement   au moyen d'u- ne poupe (de préférence une pompe rotative ou centrifuge) entraînée par l'arbre   noteur   central du poste de télévi- sion, et produisantprogressivement le vide désiré dans un carter étanche dans lequel tournent les disques et   pé-   nètrent les organes fixés, tels qu'objectifs de lanternes de projection, boites à cellule   photoélectrique,   lunettes de visée, tubes récepteurs à rayons électriques et subs- tance 'fluorescente ou   luminescente.   



   Il convient, d'autre part, de   donner à   ces disques d'exploration une constitution et une forme compatibles avec les conditions de résistance mécainique imposées par lesgrandes vitesses de   rotation.   En particulier, les dis- ques pourront être réalisés à l'instar des roues de   tur-   bines rapides, et par exemple conformément aux   indica-     tions   des figures 7 et 8. 



   Sur la figure 7,64 représente en coupe longitudi- nale l'axe du moteur central du poste de télévision, 63 un manchon concentrique à cet axe, 59 et 59a les deux disques, dont les parties 60 et 60a, en forme de solide d'égale résistance, portent des ailettes opaques 61, 62, 61a, 62a, juxtaposées sur la périphérie des disques, et dont les formes sont telles que les fentes laissées entre ces ailettes constituent la denture   transparente   désirée. 



   La figure 8 représente schématiquement une des forces possibles des ailettes 61, 62, portées par le dis- que   59.   



   Des disques circulaires ainsi constitués par une partie centrale, par exemple en acier, dans les encoches de laquelle sont enchâssées avec force des ailettes légè- res, par exemple 'en duralumin, non seulement peuvent sup- 

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 porter des efforts   -La   dus à une rota- tion rapide, mais encore des températures assez élevées. 



   Par suite, il est possible, aussi bien à la transmission qutà la réception, de condenser une grande quantité de lu-   mière   dans un plan situé entre les faces internes planes de deux disques associés sans que l'inévitable chaleur qui en résulte soit gênante. Si donc on utilise couse tube récepteur de télévision un puissant arc à vapeur   de per-   cure, Muni par excelle d'une grille modulatrice,   couse   il sera décrit ci-après, et si l'on condense, au Doyen   d'un        système optique approprié (constitué par   exemple   per des miroirs spéciaux) toute la lumière de cet arc, sur une petite surface semblable au carré couvert de hachures sur la figure 1, on pourra utiliser cette surface come ima- ge lumineuse,

   à la place réservée au file dans un appareil cinématographique et, par suite, projeter sur un écran, pour de nombreux spectateurs, un fil  déroulé dans un point très   élo.igné,   et transmis par exemple par ligne té- léphonique ou par télégraphie sans fil. 



   Dans le cas de la production   d'une     lrge   tache lumineuse, il est commode d'effectuer   la.ondulation   des rayons électriques au Doyen d'une grille disposée con- formément aux indications de la figure 5. 



   Sur cette figure 1-représente le tube récepteur de télévision pourvu   d'un   écran solide fluorescent   17.   Un fi- laient 3 (cathode Wenhelt par exemple) chauffé par une batterie 3 émet des électrons mis en mouvement par l'anode      perforée 4, rendue fortement positive par rapport au fils.- cent ]par la batteire 44, de plusie urs centaines de volts. Les rayons cathodiques ainsi obtenus sont modulés par une grille 6 placée entre le filaient et l'anode perforée, aussi près que possible de ce filament (à un dixième de millimètre de distance par exemple).

   Le   filtrent   est constitué par une boucle plané, ou par un ou plusieurs 

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 brins recti lignes tendus dans un même plan et montas en parallèle; les différentes portions de filament sont dis- posées sous les parties pleines de la grille, qui affecte 
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 la force 'un disque percé de nor.'ibroux petits trous ali- gnés, afin d'être protégées contre le choc des ions posi- tifs qui affluent vers la cathode à travers les trous de 
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 18. grille. Un écran 50, réuni au pôle négatif du filaient, capte ces ions positifs, et en ne me temps lÜ1ite leur par- cours et, par suite, réduit   l'ionisation   du gaz au   voisi-   nage des électrodes. 



   Une batterie 46 maintient la   grille   6   cons tannent     négative     par     rapport   au filament, cequi permetde ne pas   or.ployer   d'écran protecteur du   filanent  en avant de ce 
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 filment, et pcr suite de réduire au miiiiiram la distance entre   la   grille et le   filament,

       d'ou.   résulte la   possibili-   té de   moduler   avec une énergie   extrêmement     faible.   En série ou en   opposition   avec la   batterie   de   grille   46 est monté un potentiomètre   47     alinonté     aux   bornes 11 et 12 
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 par le courant photoélectrique venant du poste t1'fll1Smet- teur. 



   Les   électrons     émis   par le   filaient 2   et contrôlés par le grille 6 traversent l'anode perforée   4   et forcent   un     faisceau     divergent     qui,   grêce à des   forces et     des   
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 (:h:>NjUOl1r:: relatives judicieuses du fj,13'1E',JG, de la grille oti de l'anode, produit sur llécl";.1 :?. !.-.o:j ¯8ûr.vu 17 ###c li:}1 ;;, 1.:. i'i. 163 large de l,1usi 011.1'S' osntiL',ètres carres et d'éclat tm1êol'r:.e sur toute sa surface.

   Cet éclat est   plus   ou moins vif   suivant     l'intensité   du courant photo-   électrique   venant du poste   transmetteur   et alimentant   directe iront   ou indirectement le potentiomètre   47.   Cette tache lumineuse d'éclat   variable   est vue à travers les écrans   mobiles     explorateurs   53 et 54. 



   Le petit tube 20 qui contient le   filanent   2 et son 
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 801'[;11 50 ainsi que la grille 6 peut servir de support 

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 isolant à l'anode p1'îoréat.Dtenserbla est disposé à Ultérieur du long tube 1 qui porte l'écran fluorescent 17.   naturellement   toutes les dispositions ci-dessus peuvent se   prêter aussi   bien à la télévision en noir qu'à 
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 la télévision en couleurs par le procédé trichrôr:e, qu'il s'agisse* d'images quelconques au trait ou tracées ou   deux-teintes.   



   Ces dispositions, comme d'ailleurs les   précédentes,   
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 se Butent êgfclecsnt â la télévision en relief VkL' le procédé stéréoscopiçue à 2 images fournies par deux objec- tifs séparés w la transmission et cor..binées par d-;ux ocu- laires séparés à la réception. 



     Enfin,   en superposant la télévision en couleurs 
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 à la télévision en relief, on peut obtenir égb.le:!l1t la télévision   la fois en couleurs et en relief. 



   Il suffit, dans chacune de ces applications, de relier les 2 postes de télévision par une line de trans- 
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 mission '2.i0lriéa ou par uniaison radio-électrique ou à 1,¯ fois pcx fil et par télégraphie sans fil. Ces liai- sons servent traisnettre : 1  un courant de. synchronisa- tion destiné à assurer un sâhronis8e rigoureux entre les !.:0'e1l1'S centraux des 2 postes correspondants; 2  un   certain   nombre de courants   photoélectriques   qui corres- pondent aux différentes inages on lesquelles on a décompo- sé la vision de l'objet exposé au poste transmetteur afin de reconstituer au poste récepteur le   dessia,   la couleur ou le relief.

   Ces transmissionsmultiples se font par   les   procédés bien   connus   de la télégraphie ou de la   télépho-   nie   uultiples   avec ou sans fil. 



   Dans tout ce qui précède, on a supposé que l'écran fluorescent est constitué par   une   substance fluorescente à l'état solide. 



   Les   substances   fluorescentes utilisées peuvent 

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 donner des fluorescences (ou/des phosphorescences) de couleurs quelconques. En utilisant trois récepteurs de télévision pourvus d'écrans donnant des fluorescences de trois couleurs fondamentales (bleu, jaune et rougepar exemple), en actionnant ces trois   récepteurs     d'une   manière synchrone avec les mêmes générateurs locaux de courant de synchronisation, mais avec trois courants photoélectriques différents et appropriés, venant   simultanément   du poste transmetteur correspondant, en superposant enfin dans   un   dispositif optique approprié les 3   images   lumineuses (bleue, jaune et rouge) ainsi obtenues, on réalise une télévision en couleurs,

     reproduisant   toutes les   nuances   de l'objet ou de l'image exposées au poste transmetteur. 



  Les substances fluorescentes utilisées doivent être de préférence très sensibles aux rayons électriques (et en particulier cathodiques) et, impressionnables   instanta-   nément, elles devront donner un point ou une tache lumi- neuse d'intensité à peu près proportionnelle, soit à l'énergie cinétique, soit au nombre par unité de temps des particules électrisées   qui,les     frappent,   soit à la fois à ces deux facteurs, ce point lumineux, instantané. dans sa formation, étant d'autre part plus lent à dispa- raître.

   On obtiendra en particulier ces résultats en      utilisant certains tungstates (de cadmium ou de chaux) ou certains sulfures de zinc de qualité spéciale ou des substances analogues  (en   particulier des sulfures de zinc de toutes couleurs, à cristaux sélectionnés re- lativemetn gros et tous de mêmes dimensions et au besoin cuits à haute température. La légère inertie lumineuse do l'écran pourra présenter dans la   téléphotographie   certains avantagea. En combinant en effet un tel   é'cran   avec une pellicule photographique, celle-ci sera, en effet, plus facilement impressionnée. 



   On a avantage, dans certains cas, à interposer 

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 avant la substance fluorescente ou la pellicule photo- graphique du récepteur de télévision ou de téléphoto- graphie une cloison en substance quelconque, qui peut, au besoin, séparer complètement l'ampoule ou le récipient du récepteur de télévision en deux chambres distinctes dans lesquelles on maintient des vides ou des pressions gazeuses différentes et dans lesquelles existent ou non des ratières solides,   liquides   ou gazeuses semblables ou différentes.

   Cette clnison peut à volonté être ou ne pas être perméable en partie ou en totalité pour les par- ticules électrisées qui constituent le pinceau de   rayons   électriques   (uodulés   suivant   -les   fluctuations du courant photoélectrique venant du poste transmetteur de télévision   correspondant).   



   On peut de la sorte utiliser cornue écran fluores- cent une substance fluorescente ou luminescente ou phos- phorescente quelconque, en particulier une substance à l'état liquide ou à   l'état   gazeux, sous une pression différente de celle qui se trouve dans le chambre du récepteur de télévision où les rayons électriques sont créés, modulés et (au besoin) déviés. 



   Si lion interpose, avant la substance fluorescente et luminescente, une cloison   Eixte,     par   exemple, en alusinium, de quelques microns d'épaisseur, perméable aux corpuscules électrisés qui constituent les rahons électriques utilises, on est conduit à donner à ces   cor-   puscules une grande énergie cinétique, ce qui   rend obli-   gatoire l'emploi de tensions relativement élevées pour les retire en mouvement.

   D'autre part, le passage des é- lectrons à travers une telle lace en partie absorbante, non seulement diminue le nombre des électrons qui pas- sent à travers un plan dans l'unité de temps, ainsi que la vitesse de ces électrons, niais encore produit 

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 de la diffusion et des changements complexes dans la direction des   trajectoires :   un faisceau de rayons   pa-   l'allèles avant la cloison perméable en'sortirait en di- 
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 vero:2lt, On doit par suite naturellement renoncer à ob- tenir ainsi un point lumineux; mais d'autre'part, la tache lumineuse obtenue, do position géométrique plus ou moins fixe, peut avoir un éclat qui ne suit PE!,S fidèlemsl1t1a modulation des rayons cathodiques avant la cloison. 



   Voici   cordent   on peut éviter ce.s inconvénients :   @   On peut utiliser une cloison trop épaisse   pour   être   traversée   par les électrons du   faisceau     catho-   dique incident, mais tout de   même   électroconductrice,   ou,   en   d'autres   ternes, séparer   complétèrent   le   récepteur     de   télévision en deux ampoules ou tubes bien distincts;

     dans   la'   première     ampoule   des rayons électriques sont créés et modulés suivant les fluctuations du courant   photoélectri-   que et,   dans     la   seconde, se trouve la substance   fluores-     cente   ou luminescente ou phosphorescente, dontl'illumina- tion suivra lesdites   fluctuations ¯ du     courant     photoélectri-   que venant du poste transmetteur. 



   La première  ampoule  constitue une sorte  de     relais     électronique   ou ionique de  nature     quelconque     produisant   une tension   alternative   ou ondulée   d'amplitude   assez élec- vée   (par     exemple   de plusieurs dizaines ou même  quelques     centaines   ou mêne   quelques     milliers     de   volts)   qui     repro-   
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 duit va ;-os te récepteur les fluctuations du co'rant pho- toélectrique émis au poste tr:J1sF'elj.bel¯r.

   La deuxième car^- poulc constitue une sorte dr. .îli7e luminescent et contient sir:.J:11Gt:bllt deux électro(1n,::; c :.' '1:1, a. . o a::l-,'w c. s:zeu8e f:::1'1'1'O'j;1'i'3e (néon, hélium, 0'0011, vapeur de :'::;l'C1lI'e, etc...) ou   un     liquide     approprié     susceptible   de   s'illuminer     par   
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 le passage d'un courant électrique, La tension alternsbivo ou ondulée produite per la première Cr11)01Üe est appliquée   aux   électrodes de   la     deuxième     ampoule,

     eton obtient 

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   dans   cella-ci   une     lare   tache   lumineuse  dont la   poumon   géométri   ¯'-la   et la   fort..e   sont invariables, mais dont l'é- clat varie suivant les fluctuations de la tensionagril- quée c'est-à-dire suivant les fluctuations du   courant   photoélectrique   reçu.   



   Il faux que la tension alternative ou   ondulée ap-     pliquée     entra   les électrodes du tube luminescent soit   d'amplitude   très   nettement     supérieure   ou   inférieure   au      potentiel d'aprocage   (dans   le cas   d'un   tube à gaz lmi- nesscent) ou à la pseudo-force contre-éledctromotric   (qui,   dans le cas   d'un   tube à liquide luminescent existe entre ces   électrodes).   Il convient donc pour ne pas être   conduit;

     à des   amplifications   excessives du   courant     photoélectrique   reçu,   d'abaisser,   autant que possible, le potentiel d'a-   morçage   du tube luminescent.   On 'peut,   à cet effet, emplover des tubes à atomosphëre de néon, hélium ou agron (ou de   mé-   lange de ces trois gaz} avec des électrodes appropriées et revêtues par exemple de sodium ou de potassium. On peut, au besoin,   éclairer   ces électrodes par de le lumiëre   ultra -violette   afin de créer un dégagement photoélectri- que d'électrons qui facilitent   la.   décharge.

   On peut em- ployer aussi comms électrodes un   fila)Lent   chauffé, placé en regard d'une anode métallique, comme dans les tubes redresseurs Tungar, afin   d'utiliser     un   dégagement ther- mionique d'électrons. On peut employer également à la   base   du tube luminescent, au voisinage d'une électrode, un arc auxiliaire continu pour maintenir   l'atmosphère   légèrement ionisée et faciliter la décharge entre les deux électrodes principales. 



     Au.   lieu de séparer   complètement   le gaz   lumines-   cent ou fluorescent utilisé   comme   écran   lumineux,   de la portion du tube récepteur où les rayons électriques sont créée et   modulés   suivant les fluctuations du courant   photoélectrique   venant du poste transmetteur, on peut 

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 au contraire remplir le tube récepteur dont ontier de ce gaz luminescent. Dans ces conditions, ledit tube se réduit à un relais ionique,- par   exemple   à vapeur de   mer-   cure,   représente     schématiquement   sur la figure 4.

   Sur cette figure, 1 représente un tube sont l'atmosphère de vapeur de mercure est nain tenue ionisée par un arc conti- nu   allumé   constamment entre la cathode  de mercure   2 et une électrode auxiliaire 3S. La tension alternative ou ondulée produite par le courant photoélectrique venant du poste transmetteur est appliquée au moyen des bornes 11 et 12 entre la cathode 2 et une électrode de modulation, en forme de grille 6, placée entre .la cathode 2 et l'ano- de 4.

   Aux bornes 41 et 42 est relié un alternateur ou générateur quelconque de force électromotrice   alternati-   ve ou ondulée, dont la fréquence est toujours nettement supérieure à la fréquence   maximum   du courant photoélec- trique modulateur, afin que l'arc   principal   entre les   électrodes 3   et 4 soit   interrompu   d'une manière complète avant chaque   réallumage,   le   réallumage   n'étont chaque fois possible que si le potentiel de la grille modula- treice le perment.

   Cette alimentation alternative ou ondu- lée à haute fréquence de l'anode 4 laisse chaque fois aux ions le temps de se recombiner ou de se diffuser et de se faire capter par les électrodes avant chaque ré- tablissement du courant de décharge, condition essen- tielle pour que la   luminescence   de l'atmosphère gazeuse suive les fluctuations rapides du courant photoélectriaque. 



   Au lieu d'employer comme électrode de modulation   une   vrille intérieure au tube, comme sur la figure   1,   on peut utiliser une électrode extérieure   formant   anneau. ou tout autre procédé électrostatique ou   électromagné-   tique équivalent. 



   La luminescence du gaz, (ou du liquide, aussi bien que les larges taches lumineuses sur les écrans 

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 fluorescents en substance solide, peuvent être utilisés pour la reproduction d'images et, en particulier, pour la vision à travers un dispositif d'écrans 'opaques mobiles pourvus de fentes transparentes de contour approprié,   comme   les écrans 53 et 54 de la figure  4;.   



   Cette luminescence. pouvant être très vive, notam- ment dans un tube à gaz avec deux électrodes rapprochées entre lesquelles s'écoule un courant intense, on pourra l'utiliser également pour constituer un point   lumineux   d'éclat variable qu'on projettera sur un écran cinémato- graphique et qu'on déplacera sur cet écran   au   moyen   d'un   dispositif optique approprié en synchronisme avec la tra- jectoire d'exploration de   1' image   transmise. Ce mode de réalisation se prêtera en particulier à la télécimémato-      graphie ou à la projection à distance d'iamges lumineuses visibles par plusieurs personnes à la fois. dont il a été question si-dessus . 



   La cloison/ peut également, dans certains cas, servir d'anticatholde, couine dans un tubeà rayons les particules électrisées. qui la   bombardent' donnent   lieu à une   émission   de radiations qui créent à leur tour le point lumineux désiré sur l'écran fluorescentou sur la pellicule photographique. 



   - Dans la variante du dispositif récepteur de télévision représentée la fige 4, le tube à vapeur de   mercure } indiqué   à titre d'exemple de   relai   récepteur à gez luminescent possède, une électrode de contrôle (grille todulatrice par exemple) chargée par le courant photo- électrique venant du poste transmetteur et deux électro- des principales reliées un alternateur ou générateur quelconque de f.e.m.

   alternat ive ou ondulée dont la   fréquence est   toujours nettement supérieure à la fré-   quence   maixmum du curant photoélectrique   r.odulateur   afin que l'arc principal soit interrompu d'une   manière   complète avant chaque réallumage, ce réalluamge n'étant 

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 chaque fois possible que ai le potentiel de   la,   grille 
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 Dodulatrice le permet. 



   Ce   générateur   de   f.o.r.   alternative ou modulxe n'estpas spécialisé à cette fonction et peutêtre abso-   lument     quelconque.   En particulier ce   générateur   pourra   être   constitué par un oscillateur à   lampes   de petite puis-   sance   associé à un filtre électrique puis à un amplifi- cateur (le puissance, ces trois organes   pouvant   servir à 
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 d'autres fonctions antérieur en ont ou ultérieurement. 



  Les figs. 9 et 10 représentent, à titre d'exemple, les di'onne:xiol1s des organes d'un même poste :ie télévision. ex,) dans la position de trpnsrission d'une icge (fig. 9) et b) dans. la position de réception d'une h.1nge (fig. 10.). 



  On suppose ici que le poste de télévision considéré n'est pas réversible, c" est-a-dire ne peut pas simultanënent recevoir ou transmettre. 



   Ce poste de télévision   comporte   par exemple : 1  un   appareil   téléphonique 70; 2  un   voleur   central de   synchronisation     71,     entraînait   d'une part des disques   d'exploration   lumineuse à dentures sinueuses 53, 54,   tournant   dans des plans   parallèles   avec des vitesses peu   différentes,     Dais   de   sons     opposés,   et   d'autre   part   des   
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 CO'T'utr.",teu1's tournants destinés respect iverent à assurer le secret de la conversation téléphonique (roue 72) et le secret de la t l' n1S "i S G i 011 des G i lH1{; 0 (roue z ) ;

   3    une   boïtr de cellule   photoélectrique   74; 4  un   amplifi-     cateur   à   résistance     75     pouvant   à volonté servir soit 
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 d'amplificateur s iL1p le soit el' oxrp li fi ca teur - lié te c ten1' ; 5  un oscille tour à larrpes de petite j,?u7:S.'"..

   CC 76 pou- v;rt s'o-\j\ :r :,\i bouoin deux hautes fréquences F et f supérieures ou au moins égales à la plus haute fréquence fi du court-nt photo électrique transmis (7 7 ) 6  un   fjltre   électrique passe-bas 77   suppriment   toutes les fréquences   supérieures   à F; 70 un   amplificateur     de   

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 puissance 78 constitué per exemple pLI' une seule ou pin- sieurs grosses lt-LPes à 3 électrodes couplées par piles et l'ésiu té.:.l1ces; 8  une antenne 79 -établie de r;:a.niùl.'e t transmettre et à recevoir également bien toutes les fré- 
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 quences inférieures à P.

   (Ce sera par exemple un faisceau d'antennes du type it'eve-rae'1 ayant toutes une longueur égale a 1 longueur d'onde /\ correspondait à lu fréquence   ;: ou   à un de ses multiples et distantes entre elles,   deux   
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 à deux, de c'otte longueur A ) j , 9  un récepteur de télé- vision à gaz luminescent A avec deux électrodes   principa-   les a, b; une électrode de contrôle c et une   atmosphère   
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 u-seuse .:.:...-l'01!1:iée (:G",I' exemple vapeur de gerçure').

   Les figures 9 et 10, dans lesquelles les nê.eL or- ganes sont utilisés pour des fonctions   différentes,     !..on-   
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 trent pur quel processus une itaage peut être tour à tour tialst:ise ou reçue radioélectriquement p&r le .oste consi- déré, relié par fils téléphoniques à un poste de radio- télévision   éloigné   semblable, le synchronisme entre les 
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 Lu:: postes étant i::t".intenu. au moyen des deux fils télé- phoniques utilisés par exemple en. parallèle avec retour par la terre, tandis que .la communication téléphonique s'effectue en utilisant les deux fils en série. 
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  Les toui-naits 72 et 73 en inversant à l'un des postes, suivant des rythmes convenus,   d'une   part les connexions entre le poste téléphonique   70   et le ligne téléphonique 80   et, d'autre   part, les   connexions   entre les appareils de télévision et Iranienne 79, - et rétablissant, suivant les mêmes rythmes convenus, les connexions correspondantes à l'autre poste, assurent le 
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 secret de la cOLiunicaton téléphonique et de la télévi- sion, destinées soit à une seule personne (poste   télé pho-   nique ordinaire et lunette de visée) soit à plusieurs personnes (poste téléphonique avec haut-parleur, et pro- 
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 jec tions lumineuses sur écran,

   - ou télêrelJl'0 c1uc tiOl1 de 

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 clichés photographiques   ou' (le   films cinématographiques). 



   La figure 11 représente une variante u montage des organes du poste de télévision pour la   réception     d'une     image     dans   laquelle les signaux de télévision venant du   poste     transmetteur   et captés par'   l'antenne     79   pénètrent   dans     1 'amplificateur-détecteur   75;

   une partie de ces   si-   ganux est   amplifiée   et   détectée passe   par le   commutateur     tournant     73    et'   vient charger l'électrode de contrôle 6 du tube récepteur de télévision à gaz luminescent A, une autre partie,   amplifiée   mais non détectée, actionne l'amplifica-   '.teur   de grande puissance 78 qui alimente directement la décharge entre les électrodes principales a, b, du tube   A.   



   Dans ces conditions,   le.   décharge est   produite   par un courant de haute fréquence modulé suivant les fluctua-   tions   du courant   photoélectrique   transmis ou, en d'autres termes, par les signaux de   haute -fréquence   reçus   énormé-     ment     amplifiés,   la modulation de cette   décharge   étant accentuée (ou renforcée) par l'action de l'électrode de contrôle   chargée, .électrostatique ment   par les   signaux   re- çus, très peu   amplifiés   et détectés.

   De cette   manière   l'oscillateur   76   n'est plus utilisé pour la réception des images; cela   suppose     évidemment   que la haute fréquemdu courant porteur de   l'onde   dé télévision, capté par l'antenne 79, n'est pos trop élevée et peut être suivie pe les vibra-   tions   des ions gazeux du tube récepteur A. 



   On peut,   d'une   manièresemblable, en utilisant les procédés bien connus   de/La   téléphonie ou de la télé-   graphie   multiples avec ou sans courants porteurs, avec ou sans fils, concevoir des combinaisons de télévision, de téléphone, de télégraphie, d  télémécanique,   d'envoi   a distance   de l'heure exacte, etc., toutes ces opérations étant effectuées   simultanément   ou successivement dans les deux sens entre deux postes   correspondants,

     les   mêmes   dis- ques   d'exploitation   lumineuse   comportant   par construction 

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 les organes supplémentaires gui permettent d'assurer les opérations d distance autres que la télévision (contacts électriques,   etc.),   ou étant mécaniquement accouplés à de tels organes supplémentaires (commutateurs ou inverseurs   etc.,) .    



   D même au lieu d'utiliser une ligne téléphonique pour assurer la synchronisation entre les commutateure des 2 postes de télévision, on peut utiliser une ligne   électrique     quelconque   (ou réseau électrique   quelconque)   en particulier une ligne de transport d'énergie électrique, le courant de synchronisation à fréquence musicale ou inau- dible étant facilement   superposé au   courant de   lumière   ou de force   électrique.   



   On peut concevoir enfin que, au moyen   d'un   réseau téléphonique   (ou.     d'un   réseau, électrique quelconque), tous les disques d'exploration de tous les postes de télévision d'une même localité soient maintenus en synchronisme par- fait entre eux et avec un même moteur central placé en un point de cette localité - les '2 arbres moteurs centraux de deux localités éloignées correspondantes étant à leur tour maintenus en synchronisme parfait entre eux par un Doyen quelconque. 



   On réalisera de cette manière des réseaux urbains de télévision ocmme il existe des   réseaus   urbains de   té-     léphone   ou de   lurière   électrique, en utilisant pour ce nouveau service des lignes déjà existantes. 



   La   variante   du dispositif récepteur de télévision à raoyns électriques et à gaz luminescent ou fluorescent n'est pas limitée à   l'exemple     de   relais à vapeur de   cercu-   re représenté sur la figure 4. Entrent dans l'esprit de cette variété tous les tubes luminescents ou fluorescents contenant un gaz quelconque ou un mélange de gaz quelcon- ques   dtjis   lequel une décharge est établie entre deux électrodes principales par un moyen quelconque (sous la 

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 forme   d'un   courant continu ou   discontinu,     alternatif   ou ondule et de fréquence   quelconque)

   -   ladite décharge étant au besoin facilitée par un   procédé   quelconque (ionisation permanente par un arc, par un   éclairage   des   électrodes   avec une radiation   spéciale ,   par   l'incandescen-   ce   d'une   des électrodes,   etc.,     emploi     d'une   fréquence op-   tima   pour le courant de décharge) - et ladite   décharge   étant d'autre part contrôlée suivant les fluctuations du courant   photoélectrique   reçu, soit   par   l'action électro- statique   d'une   3e électrode intérieure ou extérieure   au.   tube,

   soit  par     l'action     électromagnétique     d'un     solénoïde     extérieur   au tube, soit l'action combinée   d'électrodes   et 
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 de soléno'îdes de contrôle, soit par tout autre procédé équivalent. 



   L'énergie nécessaire pour   amorcer,     alimenter   et entretenir la décharge dans le tube est engendrée   par     une   source   locale   appropriée et l'énergie nécessaire pour contrôler cette décharge provient du courant photo- 
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 électrique r eç u après anplif icetion convenable par des   dispositifs   locaux appropriés. 



   La   luminescence,   sous l'action de la décharge, du gaz contenu dans le tube peut   être     utilisée   directe- 
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 ment co ae source lumineuse pour 1&. reproduction point par point de l'irise. Haie: on peut égala, ont, au moins ooi;'"'3e g appoint de lumière, utiliser la fluorescence de substances solides spéciales   placées   sur 1.   surface     interne   ou   esterne   du   tube   et   rendues     lumineuses   par le 
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 décharge haute fréquence 0 CY1 tl'9 les électrodes princi- pales. 



  C'est ainsi qu'a titre d'eonpie, on peut en particulier employer corr 1.':C:;ûC;i7w' de télévision un tube ernli d'un ¯ ur.ivcr: ' 1.3 :;¯2 :';i...; (;.-. or', :-{11:1:0, vzoie PAL" exemple) et CO' -C11't.ix'L: a) 'Lm ;.:#]!;. eut 1nCC11- 

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 nescent 00[-- C Il'6 électrode principale; b) une plaque ::.$t, :11 ue oo:.. ù 26 électrode principale; c) une grille   placée   entre les   61 Cet-. 0(les   principales   cor. 'e   électro- de de contrôle.

   Entre   les 3   électrodes principales est   branchée   une source locale de courant   alternant     d'une   
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 fréquence .tÉ2. iu.sr":.'eilû élevée pour que la décharge puisse se :Et.ho',;; entre les deux électrodes principales pour ure tension electri .ne relativement basse (le potentiel de dé(;l1[..:r:e :i;t.3¯' fonction dû la fréquence du courent de déaj'e ) .

   Lu uurfcvce externe du tube est recouverte T1.li1e suuSuÈjaea solide fluorescente appropriée, sans p3iot!- )â¯aieSi ei2fe ox persistance lumineuse g'ênantes; la décharge de liante fréquence, lorsque l'électrode de contrôle lui jeruet de ;itécai.L.el e321'; les électrodes principales (î'i- lucent et plaque) excite une vive fluorescence de cetts snbsttJ:lC:e. [t'ouïe la lucière ainsi obtenue, soit d:;.J:1s le gas de .le,r.ale, soit dens la substance fluorescente extérieure, est condensée par exeuple au Koyen de miroirs appropriés extérieurs au tube sur le petit carré hachuré des disques d'exploration '(fig1. 6). 



  On cl feit remarquer , rau début du présent r;.é=.oire qu'on peut utiliser, dans certains cas, au lieu   d'un   
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 3lnG'eû.te de rayons électriques (positifs ou cathodiques), un cinceau de   radiations     d'une   autre nature   quelconque   
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 (pti' exesi-le des radiations électromagnétiques de lon- gueur   d'onde     appropriée)   susceptibles   d'être  Modulées et déviées   sens   inertie par des procédés électriques ou ma- gnétiques   quelconques.   



   Ce pinceau de rayons de nature' quelconque   (en   
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 particulier de L.etzaons électromagnétiques de longueurs d'onde   .uelconues)   agit sur une substance fluorescente ou   luminescente   ou phosphorescente   quelconque,   solide, liquide ou gazeuse. 

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   Si l'on emploie comme radiations électromagnéti- ques un pinceau de rayons lumineux (lumiëne   blanche   ou   lumières mono chromatique  de couleurs quelconques) et comme substance luminescente un   liquide (ou   un so- lide ou un gaz) susceptible de présenter une   biréfrin-     gence   accidentelle sous l'action d'un champ électrique ou magnétique (substance organique liquide de la série aromatique telle que nitrobenzine, naphtaline monobre- méd, benzine   monochlorée,     orthoxylène,     etc...

   -   ou substance minérale telle que sulfure de carbone, etc.- ou solution colloïdale d'hydroxyde ferrique ou d'autre corps - ou toute autre substance   semblablenent   appro- priée) on peut réaliser un dispositif récepteur de télévision nattant à profit la   biréfringence   électri- que accidentelle (phénomène de Merr) ou la   biréfringence-     magnétique accidentelle.   



   Il suffit de disposer cette   substance   entre un   polarisateur   et un analyseur (par   exemple   entre deux niçois croisés ou entre deux prismes de Clazgrook), sur le trajet d'un faisceau de   rayons   lungieaux paral- lèles, entre une source de lumiëre   appropriée     d'une   part et un dispositif optique approprié d'autre part. 



  Ce dispositif optique pourra être, par   exemple,   un système d'écrans opaques mobiles à raies ou fentes transparentes permettant de voir point   par   point une tache lumineuse,   d'éclat -uniforme   sur toute sa   surfa-   ce Mais variable dans le temps suivant les fluctuations du courant photoélectrique venant du poste   transmet-   te ur. 



   La réalisation la plus facile de cette variante du dispositif récepteur de télévision consiste à uti- liser la   biréfringence   électrique   (phénomène   de Merr) 

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 de la nitro benzine par exemple. Dans une cuve pleine de   nitrobenzine   (convenablement refroidi.:' ou   nain tenue     à température   constante   pair   un moyen quelconque sil y a lieu) on place le condensateur de Kerr qui joue le rôle d'électrodes de contrôle du pinceau de rayons élec- triques. Ces rayons électriques sont   clans   ce cas par-   ticulier   les rayons lumineux traversant la lame de   nitrobensine   comprise entre les armatures du condensa- Teur. 



   Le courant photoélectrique venant du poste   trans-   metteur, convenablement amplifié, charge le condensa- teur à une tension (continue, ondulée ou alternative de fréquence appropriée) dont la valeur efficace varie suivant les fluctuations dudit courant photoélectrique. 



  La   biréfringence   accidentelle de la   nitrobenzine   ainsi produite est plus ou moins grande, et la lumière est rétablie d'une façon plus ou moins intense à la sortie de l'analyseur. La tache lumineuseobtenue a donc un 
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 écl&t Ul1i:fo:L'[!e sur toute sa surface mais variable dans le   tenps   suivant les fluctuations du   courant   photoélec- trique, et l'oeil qui la regarde point par point à travers un dispositif optique approprié perçoit   l'irage   transmise (ou la plaque photographique impressionnée point par point s'il   s'agit   de téléphotographie, enre- 
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 is-ze 7.xi:ue i-rnsrï se j . 



  La durée d'établissement de la biréfringence électrique (phénomène cl,'-orientai;ion moléculaire) était estreneeent petite (inférieure au Dillioniece de secon- de),   le .dispositif   récepteur de télévision ainsi   obte-   nu est   pratiquement   sans inertie. 



   Pour diminuer l'effet Joule, qui- cause des varia- tions de température et par suite des   variations   para- sites de la biréfringence accidentelle et de l'indice 

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 de réfraction ordinaire, et aussi   pour     diminuer   les   perturbations   causées par   l'électrostriction,     phénomè-   ne électro-mécanique qui crée égalemetn clos variations d'indice et en outre   des/mouvements     .gênants   des pous-   sières   en suspension dans le   liquid.,

     il peut être avantageux d'utiliser dans le condensateur de   Iferr   des champs électriques alternatif et de haute   fféquence.   cet effet on pourra par exemple moduler avec le cou- rantphotoélectrique venant du poste   transmetteur,   et   préalablement   amplifié au moyen   d'un     amplificateur   à piles et à résistances par exemple, un courant de hau- te fréquence engendré par un   oscillateur   à lampes trois électrodes.

   Le condensateur de merr   pourra     être     dans   cecas une partie (ou   même     la     totalité)   du con-   densateur   d'un des circuits   oscillants   du modulateur-   oscillate  ur. 



   Il s'établira ainsi, entre les électrodes du condensateur de Kerr, une tension alternativede valeur efficace très élevée (à cause des phénomènes de   résonan-   ce) et dont la. fréquence sera par   exemple   del'ordre de 105 ou 106 périodes   -par   seconde.

   La valeur efmi- cace V de cette tension variera suivant les   fluctua-   Lions du courant   photoélectrique   venant du poste trans-   retteur,     par   exemple entre deux   valeurs   V1 et V2 (V1 > V2) diffèrat l'une de l'autre de plusieurs centaines de volts (V1- V2 =400 à 500 volts par exem-   -()le)     Etant   donné que la variation d'éclat lumineux de la tache, vue point par point par le dispositif op- tique du récepteur de télévision, est dela forme kV41- kV42 k étant une constante, il y a   intérêt   à avoir une valeur de V2 relativement élevée, pour une même variation .totale V1-   Va;

  cela   est facilement réa- 

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   lisable   en   insèrent   le condensateur de Kerr   dans     l'il   
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 des circuits oscillants d'un osoillateur-isocLuleteur de- haute fréquence. 



  Bien entendu les champs Kâgaiétiques ou électri- ques   de déviation   des particules électriques ou des radiations   électromagnétiques peuvent   provenir du 
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 ogte transmetteur, ou bien ils peuvent être créés :JE:},' des Jiiërc.teuva électriques absolument quelconques (de forces continue--- ou discontinue.-., ondulées ou alternatives, monophasées ou polype se es) placés rî'c f-ozle rue la ri capteur de télévision acaS ."::;

   .;.".O:.:::;e Ç.,1l6 .J..j :"',;;0J)"eur -GE:;-dV1.S lesCit,3 générateurs étant Lu uoyen de t. éeejiisues appropries par un arbre L.oteur sur Icciiiol ¯ît, ttt au point de vue de Iforientction que de la vitesse, un dispositif   synchronisateur   ac-   tionné     par un   courut unique de synchronisation   venant   du poste de télévision correspondant (dans le cas où ledit   oste   de télévision   correspondant   est directeur au point de vue du synchronisme ) . 
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  De mêr:e. 1 invention n'est pas etCLcteLellt limitée aux t.;odes de réalisation décrits et représentés, et on peut cor biner les différentes caractéristiques de l'in- vention de bien des façons. 



   Dans le cas notamment où l'on emploie à un   Mené   pas te de télévision plusieurs récepteurs, soit afin de   réali-   ser   une   télévision en couleurs(par un procédé trichrôme 
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 par exenple},soit afin de réaliser des transmissions et réceptions de télévisions multriples   simultanées, on     peut,   au lieu de placer chaque pinceau de rayons   électriques   de chaque récepteur de télévision dans une   ampoule   séparée, disposer tous les pinceaux dans le même récipient   unique;

     chacun de ces pinceaux sera   modulé   par un courent photo- électrique particulier, mais tous les pinceaux pourront 
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 être soumis à l'action simultanée d-.s roer.es chmps élec- triques ou magnétiques de déviations   synchrones.  

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS 1 - Un dispositif récepteur de télévision , utilisa - ble pour la téléphotographie, la téléoinématographie et les transmissions d'images colorées et en relief , carac- térisé en ce qu'il comprend une source locale de rayons électriques ou électromagnétiques ou autres rayons sus- ceptibles d'être modulés ou déviés électriquement ou magné- tiquement, un dispositif modulateur contrôlé par le cou- rant photoélectrique venant du poste transmetteur et agis- sant sur lesdits rayons, une substance appropriée de na- ture quelconque (solide, liquide ou gazeuse) permettant d'obtenir avec lesdits rayons modulés une impression lu- mineuse d'éclat variable suivant les fluctuations du cou- rant photoélectrique, et un dispositif électrique ,
    magné- tique ou optique contrôlé directement ou indirectement par un ou plusieurs courants de synchronisation venant du soit poste transmetteur et destiné/à déplacer l'impression lu- mineuse sur un écran constitué avec ladite substance appropriée, soit à donner de l'impression lumineuse fixe une image mobile, soit à explorer point par point la dite impression lumineuse, de façon que, dans tous les cas, on obtienne une image ponctuelle se déplaçant suivant la tra- jectoire de l'exploration de l'image exposée au poste transmetteur , en synchronisme avec cette exploration et avec une vitesse suffisamment grande pour assurer , dans le cas de la télévision, la persistance des impressions lumineuses pendant la durée totale de l'exploration.
    2 .- Dispositif suivant 1 caractérisé en ce que les rayons électriques (positifs ou négatifs) produits dans un tube approprié sont modulés par une ou des électrodes de contrôle(par exemple une grille) en liaison électrique avec le circuit photoélectrique et agissant sur le nom- <Desc/Clms Page number 42> bre par unité de temps ou sur la vitesse ou sur la rajec- toire des corpuscules (ions ou électrons) constituant les dits rayons électriques, l'électrode de modulation pouvant d'ailleurs coïncider avec une des électrodes prin- cipales du tube (par exemple avec l'anode placée en regard du filament chauffé dans le cas de rayons cathodi- ques).
    3 - Dispositif suivant 2 , caractérisé en ce que les rayons électriques positifs ou négatifs produits et modulés dans un tube approprié sont déviés par deux champs électriques ou magnétiques rectangulaires créés par des courants de synchronisation venant ou non du poste trans- metteur et forment sur une pellicule photographique ou un écran solide fluorescent ou phosphorescent une image ponctuelle/mobile et d'éclat variable.
    4 - Dispositif suivant 3 , caractérisé en ce que les champs magnétiques ou électriques de déviation rectangu- laires sont produits par des bobines ou plateaux métalli- ques raccordés à des générateurs électriques de nature quelconque (par exemple des alternateurs de féquences et de formes d'ondes appropriées) placés au poste récep- teur, lesquels générateurs sont assujettis à ou entraînés par un dispositif synchronisateur contrôlé par un courant unique venant du poste transmetteur , la trace ponctuelle des rayons électriques modulés et déviés sur une pellicule photographique ou sur un écran Solide fluorescent ou phos- phorescent se déplaçant par suite en synchronisme avec l'exploration point par,point au poste transmetteur de l'image transmise.
    5 - Dispositif suivant 2 , caractérisé par l'emploi de moyens pour empêcher l'accumulation des particules électrisées sur les parois, par exemple des anneaux de garde extérieurs. <Desc/Clms Page number 43>
    6 - Dispositif suivant 2 , caractérisé en ce que les rayons électriques sont produits par l'émission d'é- lectrons provenant d'un filament chauffé,la ou les élec- trodes de modulation étant disposées à une très faible distance dudit filament et étant maintenues à un poten- tiel négatif par rapport audit filament/de façon à servir et d'écran protecteur pour ce dernier/à réduire au minimum l'énergie nécessaire à la modulation.
    7 - Dispositifsuivant 3 , caractérisé par l'emploi de moyens pour assurer la convergence du faisceau 'de ra- yons électriques; par exemple d'un champ magnétique lon- gitudinal ou d'une petite quantité de gaz qui agit par ionisation entre le tube où sont créés les rayons élec- triques et 1* écran fluorescent ou la pellicule photogra- phique.
    8 - Dispositif suivant 1 , en particulier, pour la transmission d'images tramées ou en traits, caractérisé en ce que les rayons électriques émis dans un tube, par exemple par une cathode(telle que filament chauffé) et une anode perforée, sont, avant de traverser ladite anode soumis à un champ électrique de déviation créé par une ou plusieurs électrodes de modulation disposées entre l'anode et la cathode, lesdites électrodes de modulation tout à tour permettant au faisceau de rayons de traverser ladite anode ou l'en empêchant.
    9 - Dispositif suivant 3,7 et 8, caractérisé en ce que la cathode, l'anode et la ou les électrodes de modu- lation sont renfermées dans un petit tube, préférablement cloisonné, intérieur au tube à vide au fond duquel se trouve l'écran fluorescent et qui contient une petite quantité de gaz agissant par ionisation pour assurer la convergence du faisceau de rayons électriques.
    10 - Dispositif récepteur suivant 1 ,dans lequel on produit une impression lumineuse fixe caractérisé <Desc/Clms Page number 44> en ce qu'un système optique (par exemple deux miroirs ou prismes tournants pu oscillants autour d'axes normaux entre eux) donne de l'impression lumineuse fixe une image mobile visible dans un oculaire ou sur un écran.
    Il - Dispositif récepteur suivant 10 , dans lequel les miroirs oscillants du système optique sont soit des miroirs d'oscillographes électriques alimentés par des générateurs électriques appropriés ( par exemple des al- ternateurs de fréquences et formes d'ondes appropriées) placés au poste récepteur et assujettis à ou entraînés par un dispositif synohronisateur contrôlé par un courant unique venant du poste transmetteur, soit des miroirs mus par des cames de contour approprié,mécaniquement solidaires dudit dispositif synchronisateur,
    les miroirs oscillants d'un même poste de télévision ou de téléphotographie pouvant d'ailleurs servir aussi bien pour l'exploration point par point d'une image à transmettre que pour la reconstitution point par point d'une image reçue/ 12 - Dispositif suivant 1 dans lequel on produit une large tache lumineuse d'éclat uniforme sur toute sa surface mais variable dans le temps, caractérisé en ce qu'on explore cette tache lumineuse au moyen d'écrans opaques mobiles présentant des parties transparentes, le contour de ces dernières ainsi que les positions relatives et la vitesse relative des dits écrans mobiles étant tels que le seul point visible de la dite tache a travers les écrans de déplace suivant la même trajectoire et à la même vitesse que celles de l'exploration de l'image exposée au poste transmetteur,
    les écrans mobiles d'un même poste de télé- vision ou de téléphotographie pouvant servir d'ailleurs aussi bien pour l'exploration point par point d'une image à transmettre que pour la reconstitution point par point d'une image reçue. <Desc/Clms Page number 45>
    13 - Dispositif suivant 12, caractérisé en ce que les écrans d'exploration du poste transmetteur et du poste récepteur sont entrainés respectivement par deux moteurs, de préférence multipolaires, fonctionnant comme des commutatrices monophasées, leurs bagues correspondait au courant monophasé. étant reliées électriquement ou radioélectriquement pour permettre le passage d'un courant unique de synchronisation des postes de télé- vision ou de télé photographie correspondants.
    14 - Dispositif suivant 13, caractérisé en ce qu'à chaque moteur est associé un régulateur de 'vitesse 15 - Dispositif suivant 12 , caractérisé en ce que les parties transparentes de chacun des disques onsti - tuant les écrans mobiles affectent la forme de dentures constituées par des portions de spirales d'équation Ó a+Ó en coordonnées polaires par rapport au centre du disque.
    16 - Dispositif suivant 12 , caractérisé en ce que les écrans opaques mobiles sont en forme de disques coaxiaux et tournent en sens inverse à des vitesses trëdu voisines et très grandes.
    17 - Dispositif suivant 12 , caractérisé/en ce que les dits écrans mobiles se déplacent dans un carter dans lequel on maintient un vide plus ou moins parfait.
    18 - Dispositif suivant 12 , caractérisé en ce que les dits écrans mobiles sont des disques en/acier ou autre substance résistante et présentant en coupe la forme d'un solide d'égale résistance, des ailettes,de préférence en duralumin,étant encastrées à la périphé- rie des disques de façon à laisser entre elles des rainures transparentes de contour approprié.
    19 - Dispositif récepteur de télévision suivant 3 , avec écran solide en substance fluorescente , carac- térisé en ce que cette substance est très sensible @@ <Desc/Clms Page number 46> et impressionnable instantanément , et consiste par exemple en un sulfure de zinc ou un tungstate de cadmium ou de chaux.
    28 - Dspositif récepteur de téléphotographie suivant 3 , caractérisé en ce qu'on associe un écran fluorescent ayant de l'inertie lumineuse avec une pel- licule photographique.
    21 - Dispositif suivant 2 , caractérisé en ce qu'une cloison perméable ou non, en partie ou en totali- té, aux particules éleotrisées est interposée sur le parcours des rayons électriques.
    22 - Dispositif suivant 21, caractérisé en ce que cette cloison sert d'anticathode ématrice de rayons X agissant sur une substance appropriée pour produire une impression lumineuse.
    23 -Dispositif suivant 21 , caractérisé en ce que le tube à rayons électriques est divisé par la cloison en deux chambres distinctes contenant ou non des ma- tières semblables ou non, solides ou liquides, ou des gaz à des pressions égales ou différentes, ou dans lesquelles on maintient un vide plus ou moins parfait.
    24 - Dispositif suivant 2 et 21, caractérisé en ce que les rayons électriques sont produits et modulés dans une pemière ampoule constituant un relais électro- nique ou ionique, la tension modulée produite au moyen de cette première ampoule étant appliquée à une seconde ampoule distincte de la première et contenant un gaz ou une vapeur ou un liquide luminescent ou fluorescent susceptible de produire des fluctuations de lumière sui- vant les variations de ladite tension modulée.
    25 - Dispositif récepteur suivant 24 , caractérisé par l'emploi de moyens pour faciliter la décharge électrique dans le tube luminescent ou fluorescent, ces moyens pouvant consister par exemple dans l'emploi de <Desc/Clms Page number 47> tubes à néon ; hélium, argon etc.. avec électrodes revê- tues de potassium,sodium etc, dans la production photo- électrique d'électrons au moyen de la lumière ultravio- lette, ou dans l'emploi d'une émission auxiliaire(fila- ment chauffé ou arc électrique) maintenant l'atmosphère ionisée.
    26 - Dispositif récepteur suivant 2 , caractérisé en ce que le faisceau de rayons électriques est produit dans une ampoule contenant un ou plusieurs gaz ou vapeurs luminescents ou fluorescents et est modulé par le courant photoélectrique venant du poste transmetteur, par exemple au moyen d'une troisième électrode intérieure ou extérieu- re à la dite ampoule ( ou au moyen d'un solenoïde ), l'en- semble formant un relais ionique alimenté par une source de courant à haute fréquence (de fréquence supérieure à la fréquence maximum du courant modulateur) de façon à provoquer la recombinaison des ions avant chaque rétablis- les sement du courant de décharge entre/électrodes principales 27 - Dispositif suivant 26 ,
    caractérisé en ce que le courant alternatif de haute fréquence est fourni par un oscillateur à lampes associé à un filtre électrique et à un amplificateur de puissance, ces organes pouvant d'ailleurs servir à d'autres fonctions, en substance comme décrit et comme représenté au dessin annexé.
    28 - Dispositif suivant 27 , caractérisé en ce que ces organes sont combinés avec le téléphone, la télémécani- que etc.. avec ou sans secret ,et avec des écrans opaques d'exploration munis de, ou accouplés aux, organes supplé- mentaires nécessaires (contacts, commutateurs, inverseurs etc..).
    29 - Dispositif suivant 26, caractérisé en ce que la paroi externe de l'ampoule est recouverte d'une substance solide fluorescente afin d'obtenir une intensité lumineuse <Desc/Clms Page number 48> maximum et uniforme sur une large surface au même instant 30 - Dispositif récepteur de télévision ou de télé- photographie suivant 1 , dans lequel un faisceau de radia tions électromagnétiques de longueurs d'ondes appropriées est modulé par le courant photoélectrique venant du pos- te transmetteur, caractérisé en ce que les dites radia- tions sont des radiations lumineuses traversant un pola- riseur, une substance présentant une biréfringence électri que ou magnétique accidentelle, un analyseur associé à un dispositif optique approprié,
    le courant photoélec- trique agissant sur ladite substance électriquement ou magnétiquement de manière à modifier sa biréfringence.
    31 - Dispositif suivant 38 , caractérisé en ce que la substance biréfringente, par exemple de la nitroben- zine est placée dans un tube contenant un condensateur de modulation, entre la source lumineuse et un dispositif optique explorant ou déplaçant l'impression lumineuse d'é- clat variable .ainsi produite en synchronisme avec l'ex- ploration au poste transmetteur de l'image à transmettre.
    32 - Dispositif récepteur suivant 31 , caractérisé en ce que le dispositif optique fonctionnant en synchro- nisme avec l'exploration de l'image à transmettre est constitué par des écrans mobiles munis de fentes ou raies transparentes de contour approprié et explorant la zone lumineuse d'éclat uniforme sur toute sa surface,mais variable dans le temps,de préférence d'une façon conti- nue avec une vitesse uniforme, lesdits écrans mobiles étant entrainés en synchronisme avec les écrans sembla- bles du poste correspondant, les écrans mobiles d'un même poste de télévision ou de téléphotographle pouvant servir d'ailleurs aussi bien pour l'exploration point par point d'une image à transmettre que pour la recons- titution point par point d'une image reçue. <Desc/Clms Page number 49>
    33 - Dispositif suivant 1 applicable en particulier pour la télévision en couleurs ou en relief caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs sources d'émission de rayons, an nombre égal de dispositifs modulateurs contra- lés par des courants photoélectriques distincts venant du poste transmetteur ,et un nombre égal de pellicules photo- graphiques ou de substances .,appropriées (associées ou non à des pellicules photographiques), grâce auxquelles les rayons engendrés par les diverses sources d'émission produisent des luminosités ou des luminescences ou des fluorescences ou des impressions lumineuses distinctes d'éclat variable et au besoin de couleurs différentes de manière à réaliser la télévision ou la téléphotogra- phie en couleurs par le procédé trichrome ou en relief par le procédé stéréoscopique à deux images.
    34 - Dispositif récepteur suivant 33 , caractérisé en ce que les différents pinceaux de rayons sont produits par la même source d'émission.
    35 - Dispositif récepteur suivant 3 et 33 dans le- quel tous les pinceaux de rayons électriques utilisés simultanément sont disposés dans un récipient unique, sont modulés par des courants.photoélectriques distincts venant du poste transmetteur, et, avant d'agir sur des écrans fluorescents juxtaposés ou sur des pellicules photographiques juxtaposées, sont soumis à l'action si- multanée des mêmes champs électriques ou magnétiques de déviation en synchronisme avec l'exploration de la ou des images transmises.
    36 - Dispositif récepteur de télévision, de téléciné- matographie ou de téléphotographie en substance comme décrit et comme représenté au dessin annexe. ,
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