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La présente invention est relative à un dispositif récepteur pour la vision à distance d'objets fixes ou Labiles, ou la télécinématographie, ou la téléphotogra- phie, ou la. transmission d'images quelconques ;fixes ou animées, -en relief ou non- colorées ou non colorées,- en traits, en demi-teintes ou tracées comme les clichés de simili-gravure, etc...
Au poste transmetteur, un dispositif transmetteur approprié, (qui peut être combiné avec le récepteur de télévision de ce même poste), explore, point par point, l'image à transmettre, ou les images à transmettre, dif- férentes de formes ou de couleurs, en lesquelles on a décomposé la vision de l'objet fixe ou mobile exposé au poste transmetteur, de manière à reconstituer commodément, au poste récepteur correspondant, le dessin, la couleur etle relief. Par exemple, dans le cas de la télévision on couleurs et en relief, on peut supposer que le poste transmetteur explore point par point six images corres- pondant aux deux vues stéréoscopiques de/l'objet exposé, chacune de ces vues étant décomposée à son tour en trois
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1!:ages monochromes de couleurs complémentaires.
Toutes sortes de décompositions connues de la vision de l'objet
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e5.'.,os6 sont d'ailleurs également compatibles avec l'in- vention et le processus de recomposition au poste récep- teur peut se produire dans le même ordre ou dans un or- dre différent et équivalemnt du processus de décomposition au poste transmetteur.
Dans tous les cas, l'exploration de chacune des
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i.ges corsantes se fait point par point, suivit une trajectoire déterminée, et avec une vitesse uniforr..e, suffisaient 6.1.'11de pour- a9S urer la persistance des im- pressions lumineuses au poste récepteur. A cet effet,
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chaque ir.:t..8e composante est explorée intégralement sur toute sa surface, par exemple seize fois par seconde, la durée de la persistance des impressions lumineuses étant en moyenne égale à un dizième de seconde environ.
Les trajectiores d'explortion, et les dispostifis opti-
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.lues, 00. cw1dés électriquement ou mécaniquement ou de toute autre usiiere, qui, au poste transmetteur, permet- tent 6. f eÎ;ectue' ces explorations à vitesse uni-or, e et su :fi..r: .:ei.t grand., peuvent être absolvent quel.on- ,-raes et d'ailleurs différents pour les diverses ir.:,,-306 composantes.
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L'exploration peut être réalisée par exer-ple fr le jeu de deux uiroirs tournant autour de deux axes recta11..:;-:..1.la.ires avec des vitesses convenables, ou par toute autre disposition équivalente. Dans l'hypothèse
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où. 2pro;; emploie deux oiroirs oscillant autour de deux axe5 iect.ryul.ires à raison de 111 et Il oscillations doubles par seconde, des génératem's électriques asso- ciés à ces r..iroirs traz'sr:
ettentl3e.r une ligne télépho- nique ou PLI' une antenne radioélectrique des COU1S de synchronisation de fréquences 11, et Ë2-
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Un objectif approprie forme, de l'objet qu'on veut faire voir à distance, une ou plusieurs images sur une ou plusieurs cellules photoélectriques (au potassium par exemple) de façon à créer un ou plusieurs courants constamment photo-électriques, d'intensité/ proportionnelle à l'éclat du point qui, sur 1 f ob j et, se trouve éclaire au même mo- ment, un courant fort correspondant par exemple à un point blanc ou très clair, un courant faible à un point noir ou très foncé.
Les courants de synchronisation des générateurs associés aux miroirs tournants et le courant de la cellule photoélectrique parviennent simultanément par la ligne . téléphonique ou par télégraphie sans fil au poste récep- teur éloigné. Ces trois courants sont alors filtrés et séparés et convenablement amplifiés par les procédés ha- bituels, avant de parvenir au récepteur de télévision qui fait l'objet de la présente invention.
Les mécanismes ou les générateurs électriques qui commandent mécaniquement ou électriquement ou de toute autre manière les dispositifs optiqu d'exploration de l'i- mage à transmettre et qui coopèrent a les cellules pho- toélectriques du poste transmetteur, peuvent être commandés par un même arbre moteur central pourvu d'un dispositif de synchronisation, tant au point de vue d la vitesse que de l'orientation dudit arbre moteur.
Ce dispositif de synchronisation émet (ou reçoit suivant logeas) un courant de synchronisation transmis vers le poste récep- teur (ou venant du poste récepteur). 19zut
Finalement, la transmission de télévision, quipeut s'effectuer par fil, ou sans fil, ou à la fois par un ligne et par rayonnement, comporte de préférence un cou- rant unique dde synchrounisatin destihné à assurer un syn- chro-nisme rigoureux, non seulement de la vitesse, mais; aussi de l'Orientation, entre les arbres moteurs centraux
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des postes transmetteur ou récepteur correspondants, et un ou plusieurs courants photoélectriques destinés à impressionner le dispositif récepteur.
Une caractéristique essentielle du dispositif récepteur suivant l'invention réside en ce qu'il comprend, pour chaque image à recevoir, un dispositif générateur de rayons, soit électriques (rayons cathodiques constitués par des électrons ou des ions négatifs en mouvement, - ou rayons positifs constitués par des ions positifs en mouvement}- soit électromagnétiques (tels que répons X, etc...) soit même lumineux, Ces rayons agissent sur un é- oran fluorescent (de forme quelconque, constitué par une substance fluorescente, luminescente ou phosphorescente quelconque, solide, liquide ou gazeuse), ou sur une pel- licule (ou plaque, ou film) photographique.
Les rayons électriques, électromagnétiques ou lumineux, modulés sui- vant les fluctuations du courant photoélectrique venant du poste transmetteur et correspondant à l'image considé- rée, impressionnent en partie ou illuminent complétèrent ledit écran fluorescent ou ladite pellicule photographi- que. L'impression lumineuse peut être par conséquent en fon- me de point/ou. de tache plus ou moins large, dont l'éclat variable suit les fluctuations du courant photoélectirque Ce résultat;
estobtenu par exemple grâce à une ou plu- sieurs électrodes de contrôle qui, par exemple, danw le cas d'un tube à rayons cathodiques ou positifs, consti- tués/par des particules électrisées' en mouvement, agis- sent, soit sur le nombre, soit sur la vitesse, soit sur la trajectoire desdites particules électrisées, soit à la fois sur ces divers éléments, 'Lui procède de lolu- l'tion quelconque.
Dans le cas d'un tube à rajons élec- triques d'une autre nature (rayons électromagnétiques tclc que rajone X etc..) le courant photoélectrique qui vient du poste transmetteur agit d'une Manière appropriée sur
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un circuit de commande quelconque desdits rayons.
Enfin, dans le cas de rayons lumineux, le, modula- tion peut s'effectuer, par exemple, en modifiant par tous moyens appropriés, électriques ou magnétiques, la biréfringence accidentelle que présentent certaines subs- tances, corme la nitrobenzine. Le faisceau de lumière, préalablement polarisé, traverse successivement la subs- tance biréfringente, et un analyseur, avant de former sur l'écren la tache lumineuse.
Dans le cas de la télévision en couleurs, la tache (ou le point lumineux) d'éclat variable obtenue en exic- tant la luminescence ou la fluorescence de la. substance (solide, liquide ou gazeuse) qui joue le rôle d'écran fluorescent, aura une couleur particulière (ou sera vue à travers un écran de couleur appropriée) afin de repro- duire la couleur de l'image composante monochrome corres- pondante du poste transmetteur. En superposant, par un dispositif optique approprié connu, par exemple trois ta- ches ou- points lumineux de ce genre, dont' les couleurs sont convenablement assorties, on aura une tache ou un point dont l'éclat et la couleur reproduiront fidèlement l'éclat et la couleur du point correspondant de l'objet exposé au poste transmetteur.
Il ne reste plus qu'à déplacer ce point ou utili- ser cette tache de manière à reproduire la forme et le relief de l'objet exposé au poste transmetteur. Grâce à la décomposition stéréoscopique, ce problème se ramène, dans tous les cas, à reproduire le dessin d'une ou plu- sieurs images planes et monochromes. Pour cela il faut distinguer deux cas, suivant que l'on a obtenu sur l'écran fluorescent une image lumineuse ponctuelle, ou au con- traireune large tache lumineus e .
Dans lepremier cas, on déplacele point lumineux sciit en déviant électrique mont ou magnétiquement le fais-
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ceau de rayons électriques ou électromagnétiques en avant de l'écran, soit en produisant une image mobile du point ' lumineux fixe produit sur l'écran, au moyen d'un système optique approprie.
Dans le second cas; on explore la large tache lumineuse, point par point, par exemple au moyen d'écrans opaques mobiles appropriés.
Dans tous les cas, la déviation ou l'exploration au poste récepteur s'effectuent suivant la même trajec- toire et en synchronisme avec l'exploration, au poste transmetteur, de l'image à transmettre.
Aux dessins annexés :
La fig. 1 est une vue schématique d'un mode de réalisation de l'invention, dans le cas d'un faisceau de rayons électriques et d'un point lumineux mobile sur l'écran fluorescent, la modulation agissant sur l'nten- sité des rayons électriques.
La fig.' 2 est une variante, la modulation agissant sur la trajectoire des rayons.
La fig. 3 montre une modification du tube récep- teur de la fig. 2, les. déplacements du point lusinsux étant causés par un système optique.
La fig. 4 montre un tube récepteur analogue à un relais électronique et donnent une large tacite lumineuse.
La fig. 5 est une variante de la fig. 4
La fig. 6 représente schématiquement en élévation un écran d'exploration.
La fig. 7 est une coupe schématique montrant le mode de montage de deux écrans coaxiaux.
La fig. 8 montre schématiquement un mode de cons- truction des écrans.
Les figs. 9,10 et li représentent schématique- . ment 1'ensemble d'une installation de télévision.
Supposons d'abord que les rayons électriques,
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modulés suivant les fluctuations du courant photoélectri- que venant du poste transmetteur, produisent dans la substance de l'écran fluorescent un point lumineux dont l'éclat lumineux varie suivant lesfluctuations du cou- rant pho toélectrique.
On peut, en premier lieu, faire mouvoir ce point lumineux d'éclat variable sur la surface de l'écran fluorescent en synchronisme avec l'exploration de l'image transmise, de façon que ce point lumineux trace sur la surface dudit écran une image lumineuse qui, dans le cas .de la télévision, grâce à la persistance des impressions rétiniennes, reproduira au poste récepteur l'image explo- rée au poste transmetteur.
Suivant le mode de réalisation de la figure 1,
Le récepteur se compose essentiellement d'un tube à vide 1 ou d'un récipient quelconque soigneusement vidé dans lequel on crée par un procédé quelconque un pinceau rectiligne très mince de rayons cathodiques (électrons en mouvement) ou de rayons positifs (ions positifs en mouvement) ou de rayons Ó ou provenant d'une substance radioactive. A titre d'exemple. fig.1, les rayons élec- triques'sont engendrés par un filament métallique 2, chauf- fé par une batterie 3 et une anode perforée 4 portée, par une batterie 5, à un potentiel positif élevé par rapport au filament.
Sur le trajet de ce pinceau électrique on dispose : 1 une électrode de contrôle 6 (ou de modula- tion) qui possède la propriété de s'opposer plus ou moins au passage des rayons électriques suivant le potentiel auquel elle . est chargéeet qui, à la fig. 1, estsupposée 'être constituée par une grille disposée entre le filament et l'anode; 2 deux paires de bobines 7, 8,9, 10, ou créant deux champs magnétiques/rectangulaires, ( .eux paires de plateaux métalliques créant deux champs électriques rectangulaires) capables de dévier le pinceau électrique dans deux directions rectangulaires entre elles et per-
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pendiculaires toutes deux à la direction initiale de ce pinceau;
3 un écran fluorescent 17 (ou phosphorescent), ou une plaque ou pellicule photographique, placé, par exemple contre la calotte supérieure du tube à vide et sur lequel on recueille la trace lumineuse du pinceau élec- trique, plus ou moins affaiblie par l'électrode de contrô- le et plus ou moins déviée par les champs électriques ou magnétiques, dans la direction de la flèche 18 par les bobines 7, 8, et dans la direction de la flèche 19 par les bobines 9 et 10.
Aux bornes Il et 12 on raccorde 'le circuit récep- teur du courant photoélectrique; aux bornes 13, 14, 15,
16 on raccorde respectivement les circuits récepteurs des courants de synchronisation.
Seules les électrodes créant le pinceau électrique, l'électrode supplémentaire de contrôle et l'écran fluores- cent (ou la pellicule photographique) doivent être à l'in- térieur du tube à vide ; lesorganes créant les champs électriques ou magnétiques de déviation peuvent être dis- posés à l'extérieur du tube.
On voit que, si le réglage est fait convenablement, on obtient sur l'écran fluorescent ou sur la pellicule photographique une impression lumineuseponctuelle et mobile qui, à tout instant, a la même position géométrique relative et le Berne éclat lumineux relatif que le point de l'objet éclairé au même moment au poste récepteur.
Cette proportionnalité rigoureuse est due - 1 à la très faible inertie de la cellule photoélectrique du poste transmetteur et des corpuscules positifs ou négatifs qui constituent le pinceau'électrique du dispositif récepteur; 2 à la grande fidélité de la modulation obten@@ @ de l'électrode de contrôle.
Grâce à la persistance des impressions lumineuses, et &ussi, dans une certaine mesure, grâce à la légère
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inertie des phénomènes de fluorescence, on obtiendra sur l'écran fluorescent l'image persistante de l'objet exposé au poste transmetteur. Dans le cas où l'on emploie une pellicule photographique au lieu d'un écran fluores- cent, on obtiendra un enregistrement beaucoup plus rapide (à cause de la faible inertie du dispositif récepteur) et probablement beaucoup plus net (à cause de la grande sen- sibilité et de la grande fidélité du dispositif récepteur) qu'avec tous les procédés de téléphotographie actuelle- ment connus.
D'après oe, qui précède on voit que, si l'électrode de contrôle ou de modulation est disposée comme une grille entre l'électrode émettrice et l'électrode perforée, et si l'on maintient une différence de potentiel constante entre cette électrode émettrice et cette électrode perfo- rée au moyen d'aune batterie d'accumulateurs par exemple, et sil'on charge l'électrode de contrôle à un potentiel (par rapport à l'électrode émettrice) variable suivant les fluctuations du courant photoélectrique venant du poste transmetteur de télévision, la modulation du pin- ceau de rayons électriques se produit évidemment par va- riation du nombre de particules électrisées qui viennent .
frapper par unité de temps un point de l'écran fluores- cent ou de la pellicule photographique, la vitesse et par suite l'énergie cinétique de ces particules au moment de ce choc restant constantes.
On peut également moduler ledit pinceau de rayons électriques en agissante non plus sur le nombre des par- ticules électrisées mais sur leur vitesse au moment du choc contre l'écran fluorescent ou la pellicule photo- graphique; un tel procédé de modulation peut permettre également d'atteindre les résultats voulus, à condition de régler en conséquence les circuits électriques qui créent des déviations électriques ou magnétiques dudit
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pinceau de rayons électriques.
Pour moduler en agissant sur la vitesse, on peut, ou bien placer l'électrode de contrôle précédante au delà de l'électrode perforée par-rapport à l'électrode émettri- ce, ou bien supprimer cette électrode de contrôle en la faisant en quelque sorte coïncider avec l'électrode per- -forée qu'on charge à un potentiel (par rapport à l'élec- trode émettrice) dont la forme ondulée suit les fluctua- tions du courant photoélectrique qui vient du poste trans- metteur et qui a été, au besoin, considérablement amplifié avant d'agir sur le récepteur. Un tel procédé de modula- tion pourra être parfois avantageux, notamment dans le cas de la transmission d'images en traits (sans demi- teintes).
Enfin, la .modulation du pinceau de rayons élec- triques peut se faire par des procédés complexes agissant à la fois sur le nombre et sur la vitesse des particules électrisées, et même sur la trajectoire desdites particu- les électrisées entre l'électrode émettrice et la zône où se fait sentir Inaction des champs électriques ou magné- . tiques de déviations synchrones de l'exploration de l'ima- ge exposée au poste transmetteur de télévision corres- pondant .
La zone où se fait sentir l'action des champs élec- triques ou magnétiques de déviations synchrones est néces- sairement assez étendue si 1!on veut obtenir sur l'écran fluorescent une image d'assez grandes dimensions, ce qui est désirable pour obtenir une télévision de netteté sa- tisfaisante, attendu que le point lumineux produit par le pinceau électrique sur ledit écran a un diamètre de l'ordre du tiers de millimètre au moins.
Si l'on suppose pour fixer les idées que les rayons électriques sont des rayons cathodiques engendrés par une cathode âe Wenhelt ( filassent à oxydes rapportés) et une anode perforée entre lesquelles
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est établie une tension relativement basse, les électrons seront relativement lents et Mettront un temps assez long à parcourir la zone de déviations synchrones.
Par suite, la répulsion Mutuelle s'exercant entre ces électrons 1?eu- drait à dilater le pinceaucathodique et à donner sur l'écran fluorescent, non pas un point, mais une tache lumineuse relativement large; pour obtenir une/convergence des rayons électriques sur l'écran fluorescent, on peut soit utiliser un champ magnétique longitudinal, soit in- troduire dans le tube de Braun une petite quantité de gaz qui agît par son ionisation, soit employer tout autre moyen équivalent.
De même, il est nécessaire d'empêcher l'accumulation des particules électriques sur l'écran fluorescent et sur les parois du tube, ce qu'on peut faire soit avec des anneaux de garde extérieurs convenablement disposés, soit avec une petite quantité de gaz ionisé à l'intérieur du tube,-soit par tout autre moyen. Suivant le procédé employé pour obtenir la convergence des rayons électriques en un foyer très petit sur l'écran fluorescent les différentes méthodes de modulation desdits rayons sort plus ou moins avantageuses.
Dans le cas où l'on emploie un tube de Braun par- faitement vidé, sans gaz jonisé, et dans lequel la con- vergence est obtenue par exemple par un champ magnétique longitudinal, il n'y a Pas d'inconvénient à effectuer, la modulation en agissant sur l'intensité des rayons élec- triques, par exemple comme dans le dispositif représenté sur la figure 1.
Au contraire, dans le cas où la convergence est obtenue par une petite quantité de gaz ionisé, il convient de maintenir constantes l'intensité du flux des particu- les électrisées et aussi l'énergie cinétique desdites particules à la sortie de l'électrode perforée. On est dès lors conduit à moduler les rayons électriques en'
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agissant sur la trajectoire des particules électrisées entre l'électrode émettrice et le- zone de déviations synchrones. Cette codulation peut s'obtenir, par exemple, par une disposition analogue à celle représentée sur la figure 2 ci-jointe.
Dans cette figure, un petit tube 20, soigneusement vidé est placé à l'intérieur du tube de Brun 1, qui contient l'écran fluorescent 17 et une petite quantité de gaz. Le tube 20 contient en prerier lieu les électrodes destinées à produire les rayons électriques., c'est-à-dire l'électrode émettrice 2 (cat ode Wenhalt par erempel), un écren métallique 21 dont le rôle est de protéger l'électrode émettrice contre le choc de parti- cules électrisées positives ou négatives, et une électro- de perforée 4 (petit tube cylindrique par exemple} qui met en mouverment les corpuscules émis par 2.
Deux petites plaques 6 et 6' placées également dans le petit tube 20 sont reliées au coyen d'une contre-batterie 22 aux doux bornes 11 et 12 entre lesquelles est établie la tension ondulée produite par le courant photoélectrique venant du poste transmetteu 11 et 12 sont par exemple les bor- nes d'une résistance non inductive non figurée sur le dessin. Les plaqués 6 et 6', sous l'action résultante de la tension ondulée établie entre 11 et 12 et de la force électromotrice de la contre-batterie 22, créent un champ électrique .capable de dévier, par moments, le pinceau de rayons électriques émergeant de l'électrode perforée 4.
Lorsque ce pinceau n'est pas dévié par 6 et 6', il peut traverser la deuxième électrode perforée 23 qui, chargée à un potentiel convenable, communique aux particules électrisées une énergie cinétique constante et appropriée.
Si l'on suppose, pour fixer les idées, que l'image expo- sée au poste transmetteur de télévision est une image en traits, par exemple blancs et noirs, ou, ce qui re- vient au même, une image tramée (c'est-à-dire vue à tra-
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vers une trame analogue à celles que l'on utiliseen ' simili-gravure), le courant photoélectrique provenant du poste transmetteur est comparable à un courant ondulé télégraphique, constitue par des points et des traits suc- cessifs qui correspondent aux différents points blancs ou zones blanches de l'image transmise.
Si la contre-batte- rie 22 est convenablement réglée par rapport à la tension ondulée produite entre les bornes 11 et 12 par le courant photoélectrique recueilli au poste récepteur, les rayons électriques ne traverseront la deuxième électrode perfo- rée 23 et ne pénétreront dans le tube 1 qu'aux instants correspondant aux blancs de l'image. Les 'rayons électri- ques pénétrant dans le tube 1 où s'opèrent les déviations synchrones seront constitués, dans ces conditions, par des corpuscules de même nature, de même énergie cinéti- que etde même nombre par unité de temps.
Par suite, le gaz du tube 1 sera ionisé et agira toujours dans les mê- mesconditions, et les rayons électriques convergeront toujours sur l'écran fluorescent 17 ou l'on percevra, grâce aux déviations synchrones, une image en traits ou un* image tramée conforme à l'image du poste transmetteur.
Comme le tube 20 est supposé très petit et préala- blement vidé avec soin, et comme il ne communique que par un petit orifice avec le grand tube 1 qui, lui, con- tient une petite portion de gaz, il ne peut y avoir que très peu de gaz dans le tube 20, et, par suite, des arcs entre les électrodes 2, 21, 4,6, 6t ou 23 de ce tube ou un bombardement intense de l'électrode émettrice 2 par des ions ne sont pas à redouter. Il est d'ailleurs possi- ble de cloisonner le tube 20 lui-même en deux ou plu- sieurs portions, ne communiquant l'une avec l'autre que par un très petit orifice.
Au lieu dtune modulation agissant sur la trajec- toiredes particules électrisées par un champ électrique
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comme celui des plaques 6, 6' de la figure 2, on peut évide suent employer une modulation qui agit sur la tra- jectoire des particules par un champ magnétique ou de toute autre manière équivalente.
Au lieu de produire électriquement ou magnétique- ment à l'intérieur Berne du tube de rayons électriques les déviations synchrones du point lumineux (l'éclat va- riable sur l'écran fluorescent, on peut produire ces dé- viations synchrones par un dispositif optique approprié placé à l'extérieur du tube et commandé soit électrique- ment, soit mécaniquement.
Le tube de Braun contenant l'électrode émettrice, l'électrode perforée mettant en mouvement les corpuscules électrisés et la ou les électrodes de modulation peut être dans ce cas très court; son extrémité opposée à l'élec- trode émettrice porte sur la paroi de verre, par exemple un petit écran fluorescent au centre duquel on obtient un point lumineux dont la position géométrique est inva- riable mais dont l'éclat varie suivant les fluctuations du courant photoélectrique.
Suivant le procédé de moud- lation employé, on a un point dont l'éclat n'a que deux valeurs extrêmes (brillant ou sombre) ou un point dont l'éclat varie du brillant au. sombre en passant par toutes les intensités intermédiaires'Ces effets correspondent respectivement à des images en traits ou tramées et à des images ordinaires à demi-teintes. Un écran opaque, 'exté- rieur au tube, limite le contour de ce point lumineux, par exemple à un petit carré de 1/2 millimètre de côté environ, le reste de l'écran fluorescent étant nasqué.
Un dispositif optique déplace une image de ce point lumineux en synchronisme avec l'exploration de l'objet exposé au poste transmetteur. Ce dispositif optique peut être, par exemple constitué par deux miroirs (ou deux prismes ou des organes quelconques) mobiles
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autour d'axes rectangulaires. ces miroirs peuvent être, par exemple, solidaires de galvanomètres alimentés par des alternateurs ou générateurs quelconques qui font par- tie du dispositif de transmission et de synchronisation placé au poste récepteur, et dont la force électromotrice a une forme d'onde en corrélation avec la trajectoire d'exploration choisie;
ces miroirs peuvent aussi bien ê- tre commandés mécaniquement par l'arbre moteur de ce dis- positif transmetteur par l'intermédaiaire de carres / - dont le profil est aussi en corrélation avec la trajectoire d'ex- ploration cho isie; enfin ces moyens de commande électrique etde commande mécanique ou des Moyens équivalents peuvent être employés simultanément.
Un tel procédé a l'avantage d'utili-ser pour impres- sionner l'écran fluorescent un pinceau de rayons électri- ques de courte longueur et, par suite, de supprimer les difficultés provenant de la répulsion mutuelle des parti- cules électrisées.
Un tel procédé se prête facilement à la télévision en couleurs par la méthode trichrome; on emploie dans ce cas trois petits tubes à écrans fluorescents de couleurs complémentaires ou à écrans fluorescents quelconques vus à travers des écrans de couleurs complémentaires. Au moyen d'un dispositif optique appropriéeon superpose les images des trois points lumineux de positions fixes et d'éclats. variables obtenus sur les trois écrans fluorescents de manière à avoir une image lumineuse ponctuelle de posi- tion fixe mais de couleur et d'éclat variables. Au moyen d'un deuxième dispositif/optique approprié, on en prend une nouvelle image qu'on déplace en synchronisme avec l'exploration de l'objet exposé au poste transmetteur.
Une réalisation particulière de ce dispositif est représentée schématiquement sur la figure 3. Sur cette figure, désigne le petit tube de Braun à rayons élec-
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triques engendrés par l'électrode éoettrice 2 (protégée au besoin par l'écran 21) et l'électrode perforée 4 ; ces rayons électriques, nodules par la ou les électrodes de contrôla 6 viennent forcer un point lumineux au-centre de l'écran fluorescent 17 supposé, par exemple, adhérent à la paroi de verre.
L'écran opaque 27 limite convenable le contour de ce. point luaineux. Le dispositif optique
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qui fait dévier synchroniquement une iriiage de ce point lumineux est contenu dans la chambre obscu2:a"7et est cons- titué par les deux miroirs 31 et 32 et l'oculaire 35.. Le miroir 32 est, par exemple, le miroir d'un oscillographe Blondel comportant un équipage bifilaire mobile entre les pièces polaires 30 d'un électro-aimant autour d'un axe perpendiculaire au plan de la figure;
cet équipage bifi-
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laire est alimenté par un générateur de force électrono- trice alternative de fréquence relativement grande (800 périodes par seconde par exemple) faisant partie du dispo-
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sitif transmetteur et synchronisateur. Le riiroir 31 est uobile autour d'un axe situé dans le plan de la figure
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sous l'action d'une came 33, dont le profil est a-proprié, et qui est cot4eedée par l'arbre du dispositif transmet- teur; cette cace fait, par exemple, aocoEiplir 8 oscilla- tions doubles par seconde au miroir 31. Dans ces condi- tions, lrié¯age du point lunineux, après réflexion dans les deux Eiroirs Dabiles 32 et 31, balaye .une surface qui a la forme d'une portion de tore, en synchronisme avec 117.e:s- ploration de l'objet exposé au :poste transmetteur corres-
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pondant.
Grâce à la persistance des impressions lumineu- ses cette portion de tore donne fans l'oculaire 35 une
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ipage qui produit l'illusion de l'objet qu'il fallait faire voir à distance.
Dans le dispositif de la fig. 3, le point lumineux de position géométrique fixe et d'éclat variable peut avoir des dimensions quelconques, puisqu'on a supposé qu'un
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écran opaque 27 limitait ensuite convenablement son con- tour; on peut en particulier créer sur l'écran fluores- cent non pas un point, nais une tache très large (par ex- emple de 1 ou plusieurs centimètres carrés) et d'éclat uniforme à un même instant sur toute sa surface, cet éclat variant avec le temps très rapidement suivant les fluc- tuations du courant photoélectrique.
Dès' lors, on peut combiner l'écran 'opaque destiné à l'imiter le contour du point lumineux et le dispositif optique destiné à créer les déviations synchrones de co pointlumineux en un seul et même dispositif qui pourra être par exemple un système d'écrans opaques mobiles, commandés d'une manière quelconque par le dispositif trans- netteur.
On peut employer par exemple 2 écrans se déplaçant l'un devant l'autre dans des directions rectangulaires et portant chacun une fente ou une raie transparente en forme de denture continue, ces raies étant telles que leur point d'intersection unique se déplace par exemple sur toute la surface d'un carré suivant la trajectoire choisie pour l'exploration d'une image carrée transmise- et avec une vitesse uniforme suffisamment grande pour que la surface .entière de ce carré soit parcourue par exemple 16 fois par seconde, afin d'assurer la persistance des impressions lumineuses.
Si de tels écrans mobiles sont placés entre l'é- cran fluoreswcent à large tache lumineuse d'éclat uniforme sur toute sa surface mais variable rapidement avec le temps d'une part, et un système optique approprié et au besoin grossissant (oculaire, loupe, etc. ) pointé sur ledit écran fluorescent, d'autre part, tout se passera pour l'oeil, qui regarde à travers ce système optique, comme si un point lumineux mobile et d'éclat variable dessinait au poste récepteur l'image exposée au poste transmetteur en parfait synchronisme avec l'exploration
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de ladite iaago par le dispositif transmetteur dudit poste uruas(16ttaur¯ Il est évidemment nécessaire, dans ce cas, que la substance fluorescente choisie ait assez peu d'inertie et assez peu de persistance (ou de phosphores- cence)
pour pouvoir suivre fidèlement les fluctuations ra- pides du courant photo-électrique.
On peut, clans ces conditions, combiner le disposi-
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tif de trois fission et de synchronisation et le dispositif récepteur d'un cÊke poste de télévision en utilisant, par exemple, les u-eues écrans r20bi1es pour l'exploration due l'irise à la transmission et pour sa reproduction à la ré- ception. On peut aussi employer des écrans mobiles diffé- rents pour la transmission et pour la réception, tous les
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êorsns mobiles drun neee poste étant cor.:uE.ndés par le MEje moteur central, et les deux moteurs centraux des 2 postes correspondants étant maintenus en synchronise par- fait tant au point de vue de la vitesse que le l'orienta- tion.
Dans ce cas, les simples écrans mobiles sont suffi- sants pour assurer les déviations synchrones du point lu-
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r-iiieuu è4 le réception.
Les uoteucs centraux des postes de télévision cor- respondants nTont donc qu'à entraîner des écrans mobiles, par exemple, c'est-à-dire au ils travaillent à charge constante. On peut, par suite, assurer avec succès leur synchronisa rigoureux au moyen du procédé suivant, utili-
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sé en p.rtictlîa-r par C. Poirson pour la téléphonie se- crète. On eoploie coe.se moteurs centraux des moteurs 1 courant continu multipolaires (par exemple à 2 p. pôles).
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On relie 2 points de l'induit distants entre eux de Z1L à 2 bagues de nanière à transformer ces moteurs en petites coc.r:u'lia.trices ponophasés.
Si les bagues corres- pondantes des 2 moteurs centraux placés aux 2 postes de télévision sont reliés par une ligne télégraphique ou téléphonique ou par une liaison radio-électrique, ces 2
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moteurs fonctionnent cornue un alternateur et un noteur synchrone accouplés qui s'accrochent à une mené vitesse
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et dans une mené orientation.
On/peut sfiâ,:crum;er, soit pour que les 2 noter réagissent consternent l'un. sur l'autre et jouent alternativement le rôle de moteur syn- chrone entraîné (ce qui exige une liaison électrique ou rsdio-électrique réversible), soit pour que ce soit le mené moteur qui suive- l'autre, ce qui permet d'employer
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par 8:emÙe une liaison radio-électrique non réversible. Enfin on peut utilement associer à chacun de ces cote1ll'S un régulateur de vitesse approprie, detype d'ailleurs quelconque.
Il' est clair que les positions relatives et les
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t:011.Veï-1JjS relatifs des éC:C::118 opaques r'obiIe8 ainsi que le J0.!.1: ce des fentes ou raies transparentes (1.:1.T iJ.G 0 dent peuvent c'tre quelconques. Une C' "' ()'1' {.; ni1 d'écrans '1'.:'GïC;)..7.è:Ceï'i:il avantageuse, ;¯11 J", tu 1)0 il:
du vu 3 de 1 le11cor 1Jl'e! en'G -'(-j des appareils que rve la cor 1 oê\,i té C,lntj,- lisation, [\ le, fois corne dispositif d ' exploration de -,Llï:.,;C point par i-oint à la tr.'-.nf'!' -:ssion et c01'["e dic- positit de reconstitution de l'irae point per ..oint la réception est- la suivante :
Les 2 écrans identiques sont constitués, (voir
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fi". 6), par un plateau circulaire portent une raie situeuse en (-le denture, constituée par des éléments de spirale dontl'équation, en coordonnées polaires/0,!?
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par rapport au centre du plateau, est de la f01'1'-e f = te 'i- t B a et b désignant deux constantes convenables.
Ces 2 plateaux tournent dans desplans parallèles autour d'un mê e axe perpendiculaire à leurs plans et passant par leurs centres, mais avec des'vitesses de sens opposés et très légèrement différentes en valeur absolue.
Dans ces conditions il est évident que, si chaque denturecomporte n dents (dont la largeur à la base est
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égale au double de la hauteur au centre) et si les vites- ses L et M' dos deux disques circulaires, exprimées en tours par minute, satisfont à l'égalité
11= n + 60 x 16 x 1' n toute surface analogue à celle qui est hachurée sur la si ure 6 sera explorée intégralement, avec une vitesse uniforme et à raison de 16 fois per seconde, ce qui per- mettra 6. 'assurer la persistance des immpusssions lumineuses.
Cette disposition d'écrans peut être employxe à la. fois pour la trans isson et pour la réception, gussi bien dans le cas de la télévision monochrome et sans re- lief que dans le cas de la télévision en couleurs et en relief - les différentes surfaces carrées analogues à celle hachurée sur la figure 6, réparties sur tous les éléemnts successifs de la denture, pouvant être siuulta- nément utilisées pour les diverses transmissions ou ré- ceptions recuises .
Pour que la synchronisation soit facile entre les 2 systèmes de disques placés aux 2 postes de télévision correspondants, on est conduit à avoir des dentures com- portant un petit nombre n de dents. Liais alors, pour que la. netteté des images transnises et reçues soit grande, et que la persistance des impressions lumineuses soit satisfaisante, on est conduit : a) à. employer des vitesses N et N' très peu différentes l'une de l'autre et d'antre part très grandes toutes deux; b) à employer des disques de grand diamértre comportant des dents de grandes dimen- sions.
Dans ces conditions, il est utile de réduire la résistance mécaique due au frottement de l'air contre les disques (sinon on serait obligé d'utiliser des com- mutatrices d'entrainement puissantes et, par conséquent, un courant de synchronisation qui ne saurati être transis sans inconvénient, notaient sur leslignes téléphoniques
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utilisées comme fils de synchronisation entre les pestes de télévision correspondants).
On pourra atteindre ce résultat en faisant tourner les disques d'exploration dans un vide au moins partiel, réalisé facilement au moyen d'u- ne poupe (de préférence une pompe rotative ou centrifuge) entraînée par l'arbre noteur central du poste de télévi- sion, et produisantprogressivement le vide désiré dans un carter étanche dans lequel tournent les disques et pé- nètrent les organes fixés, tels qu'objectifs de lanternes de projection, boites à cellule photoélectrique, lunettes de visée, tubes récepteurs à rayons électriques et subs- tance 'fluorescente ou luminescente.
Il convient, d'autre part, de donner à ces disques d'exploration une constitution et une forme compatibles avec les conditions de résistance mécainique imposées par lesgrandes vitesses de rotation. En particulier, les dis- ques pourront être réalisés à l'instar des roues de tur- bines rapides, et par exemple conformément aux indica- tions des figures 7 et 8.
Sur la figure 7,64 représente en coupe longitudi- nale l'axe du moteur central du poste de télévision, 63 un manchon concentrique à cet axe, 59 et 59a les deux disques, dont les parties 60 et 60a, en forme de solide d'égale résistance, portent des ailettes opaques 61, 62, 61a, 62a, juxtaposées sur la périphérie des disques, et dont les formes sont telles que les fentes laissées entre ces ailettes constituent la denture transparente désirée.
La figure 8 représente schématiquement une des forces possibles des ailettes 61, 62, portées par le dis- que 59.
Des disques circulaires ainsi constitués par une partie centrale, par exemple en acier, dans les encoches de laquelle sont enchâssées avec force des ailettes légè- res, par exemple 'en duralumin, non seulement peuvent sup-
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porter des efforts -La dus à une rota- tion rapide, mais encore des températures assez élevées.
Par suite, il est possible, aussi bien à la transmission qutà la réception, de condenser une grande quantité de lu- mière dans un plan situé entre les faces internes planes de deux disques associés sans que l'inévitable chaleur qui en résulte soit gênante. Si donc on utilise couse tube récepteur de télévision un puissant arc à vapeur de per- cure, Muni par excelle d'une grille modulatrice, couse il sera décrit ci-après, et si l'on condense, au Doyen d'un système optique approprié (constitué par exemple per des miroirs spéciaux) toute la lumière de cet arc, sur une petite surface semblable au carré couvert de hachures sur la figure 1, on pourra utiliser cette surface come ima- ge lumineuse,
à la place réservée au file dans un appareil cinématographique et, par suite, projeter sur un écran, pour de nombreux spectateurs, un fil déroulé dans un point très élo.igné, et transmis par exemple par ligne té- léphonique ou par télégraphie sans fil.
Dans le cas de la production d'une lrge tache lumineuse, il est commode d'effectuer la.ondulation des rayons électriques au Doyen d'une grille disposée con- formément aux indications de la figure 5.
Sur cette figure 1-représente le tube récepteur de télévision pourvu d'un écran solide fluorescent 17. Un fi- laient 3 (cathode Wenhelt par exemple) chauffé par une batterie 3 émet des électrons mis en mouvement par l'anode perforée 4, rendue fortement positive par rapport au fils.- cent ]par la batteire 44, de plusie urs centaines de volts. Les rayons cathodiques ainsi obtenus sont modulés par une grille 6 placée entre le filaient et l'anode perforée, aussi près que possible de ce filament (à un dixième de millimètre de distance par exemple).
Le filtrent est constitué par une boucle plané, ou par un ou plusieurs
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brins recti lignes tendus dans un même plan et montas en parallèle; les différentes portions de filament sont dis- posées sous les parties pleines de la grille, qui affecte
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la force 'un disque percé de nor.'ibroux petits trous ali- gnés, afin d'être protégées contre le choc des ions posi- tifs qui affluent vers la cathode à travers les trous de
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18. grille. Un écran 50, réuni au pôle négatif du filaient, capte ces ions positifs, et en ne me temps lÜ1ite leur par- cours et, par suite, réduit l'ionisation du gaz au voisi- nage des électrodes.
Une batterie 46 maintient la grille 6 cons tannent négative par rapport au filament, cequi permetde ne pas or.ployer d'écran protecteur du filanent en avant de ce
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filment, et pcr suite de réduire au miiiiiram la distance entre la grille et le filament,
d'ou. résulte la possibili- té de moduler avec une énergie extrêmement faible. En série ou en opposition avec la batterie de grille 46 est monté un potentiomètre 47 alinonté aux bornes 11 et 12
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par le courant photoélectrique venant du poste t1'fll1Smet- teur.
Les électrons émis par le filaient 2 et contrôlés par le grille 6 traversent l'anode perforée 4 et forcent un faisceau divergent qui, grêce à des forces et des
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(:h:>NjUOl1r:: relatives judicieuses du fj,13'1E',JG, de la grille oti de l'anode, produit sur llécl";.1 :?. !.-.o:j ¯8ûr.vu 17 ###c li:}1 ;;, 1.:. i'i. 163 large de l,1usi 011.1'S' osntiL',ètres carres et d'éclat tm1êol'r:.e sur toute sa surface.
Cet éclat est plus ou moins vif suivant l'intensité du courant photo- électrique venant du poste transmetteur et alimentant directe iront ou indirectement le potentiomètre 47. Cette tache lumineuse d'éclat variable est vue à travers les écrans mobiles explorateurs 53 et 54.
Le petit tube 20 qui contient le filanent 2 et son
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801'[;11 50 ainsi que la grille 6 peut servir de support
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isolant à l'anode p1'îoréat.Dtenserbla est disposé à Ultérieur du long tube 1 qui porte l'écran fluorescent 17. naturellement toutes les dispositions ci-dessus peuvent se prêter aussi bien à la télévision en noir qu'à
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la télévision en couleurs par le procédé trichrôr:e, qu'il s'agisse* d'images quelconques au trait ou tracées ou deux-teintes.
Ces dispositions, comme d'ailleurs les précédentes,
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se Butent êgfclecsnt â la télévision en relief VkL' le procédé stéréoscopiçue à 2 images fournies par deux objec- tifs séparés w la transmission et cor..binées par d-;ux ocu- laires séparés à la réception.
Enfin, en superposant la télévision en couleurs
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à la télévision en relief, on peut obtenir égb.le:!l1t la télévision la fois en couleurs et en relief.
Il suffit, dans chacune de ces applications, de relier les 2 postes de télévision par une line de trans-
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mission '2.i0lriéa ou par uniaison radio-électrique ou à 1,¯ fois pcx fil et par télégraphie sans fil. Ces liai- sons servent traisnettre : 1 un courant de. synchronisa- tion destiné à assurer un sâhronis8e rigoureux entre les !.:0'e1l1'S centraux des 2 postes correspondants; 2 un certain nombre de courants photoélectriques qui corres- pondent aux différentes inages on lesquelles on a décompo- sé la vision de l'objet exposé au poste transmetteur afin de reconstituer au poste récepteur le dessia, la couleur ou le relief.
Ces transmissionsmultiples se font par les procédés bien connus de la télégraphie ou de la télépho- nie uultiples avec ou sans fil.
Dans tout ce qui précède, on a supposé que l'écran fluorescent est constitué par une substance fluorescente à l'état solide.
Les substances fluorescentes utilisées peuvent
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donner des fluorescences (ou/des phosphorescences) de couleurs quelconques. En utilisant trois récepteurs de télévision pourvus d'écrans donnant des fluorescences de trois couleurs fondamentales (bleu, jaune et rougepar exemple), en actionnant ces trois récepteurs d'une manière synchrone avec les mêmes générateurs locaux de courant de synchronisation, mais avec trois courants photoélectriques différents et appropriés, venant simultanément du poste transmetteur correspondant, en superposant enfin dans un dispositif optique approprié les 3 images lumineuses (bleue, jaune et rouge) ainsi obtenues, on réalise une télévision en couleurs,
reproduisant toutes les nuances de l'objet ou de l'image exposées au poste transmetteur.
Les substances fluorescentes utilisées doivent être de préférence très sensibles aux rayons électriques (et en particulier cathodiques) et, impressionnables instanta- nément, elles devront donner un point ou une tache lumi- neuse d'intensité à peu près proportionnelle, soit à l'énergie cinétique, soit au nombre par unité de temps des particules électrisées qui,les frappent, soit à la fois à ces deux facteurs, ce point lumineux, instantané. dans sa formation, étant d'autre part plus lent à dispa- raître.
On obtiendra en particulier ces résultats en utilisant certains tungstates (de cadmium ou de chaux) ou certains sulfures de zinc de qualité spéciale ou des substances analogues (en particulier des sulfures de zinc de toutes couleurs, à cristaux sélectionnés re- lativemetn gros et tous de mêmes dimensions et au besoin cuits à haute température. La légère inertie lumineuse do l'écran pourra présenter dans la téléphotographie certains avantagea. En combinant en effet un tel é'cran avec une pellicule photographique, celle-ci sera, en effet, plus facilement impressionnée.
On a avantage, dans certains cas, à interposer
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avant la substance fluorescente ou la pellicule photo- graphique du récepteur de télévision ou de téléphoto- graphie une cloison en substance quelconque, qui peut, au besoin, séparer complètement l'ampoule ou le récipient du récepteur de télévision en deux chambres distinctes dans lesquelles on maintient des vides ou des pressions gazeuses différentes et dans lesquelles existent ou non des ratières solides, liquides ou gazeuses semblables ou différentes.
Cette clnison peut à volonté être ou ne pas être perméable en partie ou en totalité pour les par- ticules électrisées qui constituent le pinceau de rayons électriques (uodulés suivant -les fluctuations du courant photoélectrique venant du poste transmetteur de télévision correspondant).
On peut de la sorte utiliser cornue écran fluores- cent une substance fluorescente ou luminescente ou phos- phorescente quelconque, en particulier une substance à l'état liquide ou à l'état gazeux, sous une pression différente de celle qui se trouve dans le chambre du récepteur de télévision où les rayons électriques sont créés, modulés et (au besoin) déviés.
Si lion interpose, avant la substance fluorescente et luminescente, une cloison Eixte, par exemple, en alusinium, de quelques microns d'épaisseur, perméable aux corpuscules électrisés qui constituent les rahons électriques utilises, on est conduit à donner à ces cor- puscules une grande énergie cinétique, ce qui rend obli- gatoire l'emploi de tensions relativement élevées pour les retire en mouvement.
D'autre part, le passage des é- lectrons à travers une telle lace en partie absorbante, non seulement diminue le nombre des électrons qui pas- sent à travers un plan dans l'unité de temps, ainsi que la vitesse de ces électrons, niais encore produit
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de la diffusion et des changements complexes dans la direction des trajectoires : un faisceau de rayons pa- l'allèles avant la cloison perméable en'sortirait en di-
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vero:2lt, On doit par suite naturellement renoncer à ob- tenir ainsi un point lumineux; mais d'autre'part, la tache lumineuse obtenue, do position géométrique plus ou moins fixe, peut avoir un éclat qui ne suit PE!,S fidèlemsl1t1a modulation des rayons cathodiques avant la cloison.
Voici cordent on peut éviter ce.s inconvénients : @ On peut utiliser une cloison trop épaisse pour être traversée par les électrons du faisceau catho- dique incident, mais tout de même électroconductrice, ou, en d'autres ternes, séparer complétèrent le récepteur de télévision en deux ampoules ou tubes bien distincts;
dans la' première ampoule des rayons électriques sont créés et modulés suivant les fluctuations du courant photoélectri- que et, dans la seconde, se trouve la substance fluores- cente ou luminescente ou phosphorescente, dontl'illumina- tion suivra lesdites fluctuations ¯ du courant photoélectri- que venant du poste transmetteur.
La première ampoule constitue une sorte de relais électronique ou ionique de nature quelconque produisant une tension alternative ou ondulée d'amplitude assez élec- vée (par exemple de plusieurs dizaines ou même quelques centaines ou mêne quelques milliers de volts) qui repro-
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duit va ;-os te récepteur les fluctuations du co'rant pho- toélectrique émis au poste tr:J1sF'elj.bel¯r.
La deuxième car^- poulc constitue une sorte dr. .îli7e luminescent et contient sir:.J:11Gt:bllt deux électro(1n,::; c :.' '1:1, a. . o a::l-,'w c. s:zeu8e f:::1'1'1'O'j;1'i'3e (néon, hélium, 0'0011, vapeur de :'::;l'C1lI'e, etc...) ou un liquide approprié susceptible de s'illuminer par
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le passage d'un courant électrique, La tension alternsbivo ou ondulée produite per la première Cr11)01Üe est appliquée aux électrodes de la deuxième ampoule,
eton obtient
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dans cella-ci une lare tache lumineuse dont la poumon géométri ¯'-la et la fort..e sont invariables, mais dont l'é- clat varie suivant les fluctuations de la tensionagril- quée c'est-à-dire suivant les fluctuations du courant photoélectrique reçu.
Il faux que la tension alternative ou ondulée ap- pliquée entra les électrodes du tube luminescent soit d'amplitude très nettement supérieure ou inférieure au potentiel d'aprocage (dans le cas d'un tube à gaz lmi- nesscent) ou à la pseudo-force contre-éledctromotric (qui, dans le cas d'un tube à liquide luminescent existe entre ces électrodes). Il convient donc pour ne pas être conduit;
à des amplifications excessives du courant photoélectrique reçu, d'abaisser, autant que possible, le potentiel d'a- morçage du tube luminescent. On 'peut, à cet effet, emplover des tubes à atomosphëre de néon, hélium ou agron (ou de mé- lange de ces trois gaz} avec des électrodes appropriées et revêtues par exemple de sodium ou de potassium. On peut, au besoin, éclairer ces électrodes par de le lumiëre ultra -violette afin de créer un dégagement photoélectri- que d'électrons qui facilitent la. décharge.
On peut em- ployer aussi comms électrodes un fila)Lent chauffé, placé en regard d'une anode métallique, comme dans les tubes redresseurs Tungar, afin d'utiliser un dégagement ther- mionique d'électrons. On peut employer également à la base du tube luminescent, au voisinage d'une électrode, un arc auxiliaire continu pour maintenir l'atmosphère légèrement ionisée et faciliter la décharge entre les deux électrodes principales.
Au. lieu de séparer complètement le gaz lumines- cent ou fluorescent utilisé comme écran lumineux, de la portion du tube récepteur où les rayons électriques sont créée et modulés suivant les fluctuations du courant photoélectrique venant du poste transmetteur, on peut
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au contraire remplir le tube récepteur dont ontier de ce gaz luminescent. Dans ces conditions, ledit tube se réduit à un relais ionique,- par exemple à vapeur de mer- cure, représente schématiquement sur la figure 4.
Sur cette figure, 1 représente un tube sont l'atmosphère de vapeur de mercure est nain tenue ionisée par un arc conti- nu allumé constamment entre la cathode de mercure 2 et une électrode auxiliaire 3S. La tension alternative ou ondulée produite par le courant photoélectrique venant du poste transmetteur est appliquée au moyen des bornes 11 et 12 entre la cathode 2 et une électrode de modulation, en forme de grille 6, placée entre .la cathode 2 et l'ano- de 4.
Aux bornes 41 et 42 est relié un alternateur ou générateur quelconque de force électromotrice alternati- ve ou ondulée, dont la fréquence est toujours nettement supérieure à la fréquence maximum du courant photoélec- trique modulateur, afin que l'arc principal entre les électrodes 3 et 4 soit interrompu d'une manière complète avant chaque réallumage, le réallumage n'étont chaque fois possible que si le potentiel de la grille modula- treice le perment.
Cette alimentation alternative ou ondu- lée à haute fréquence de l'anode 4 laisse chaque fois aux ions le temps de se recombiner ou de se diffuser et de se faire capter par les électrodes avant chaque ré- tablissement du courant de décharge, condition essen- tielle pour que la luminescence de l'atmosphère gazeuse suive les fluctuations rapides du courant photoélectriaque.
Au lieu d'employer comme électrode de modulation une vrille intérieure au tube, comme sur la figure 1, on peut utiliser une électrode extérieure formant anneau. ou tout autre procédé électrostatique ou électromagné- tique équivalent.
La luminescence du gaz, (ou du liquide, aussi bien que les larges taches lumineuses sur les écrans
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fluorescents en substance solide, peuvent être utilisés pour la reproduction d'images et, en particulier, pour la vision à travers un dispositif d'écrans 'opaques mobiles pourvus de fentes transparentes de contour approprié, comme les écrans 53 et 54 de la figure 4;.
Cette luminescence. pouvant être très vive, notam- ment dans un tube à gaz avec deux électrodes rapprochées entre lesquelles s'écoule un courant intense, on pourra l'utiliser également pour constituer un point lumineux d'éclat variable qu'on projettera sur un écran cinémato- graphique et qu'on déplacera sur cet écran au moyen d'un dispositif optique approprié en synchronisme avec la tra- jectoire d'exploration de 1' image transmise. Ce mode de réalisation se prêtera en particulier à la télécimémato- graphie ou à la projection à distance d'iamges lumineuses visibles par plusieurs personnes à la fois. dont il a été question si-dessus .
La cloison/ peut également, dans certains cas, servir d'anticatholde, couine dans un tubeà rayons les particules électrisées. qui la bombardent' donnent lieu à une émission de radiations qui créent à leur tour le point lumineux désiré sur l'écran fluorescentou sur la pellicule photographique.
- Dans la variante du dispositif récepteur de télévision représentée la fige 4, le tube à vapeur de mercure } indiqué à titre d'exemple de relai récepteur à gez luminescent possède, une électrode de contrôle (grille todulatrice par exemple) chargée par le courant photo- électrique venant du poste transmetteur et deux électro- des principales reliées un alternateur ou générateur quelconque de f.e.m.
alternat ive ou ondulée dont la fréquence est toujours nettement supérieure à la fré- quence maixmum du curant photoélectrique r.odulateur afin que l'arc principal soit interrompu d'une manière complète avant chaque réallumage, ce réalluamge n'étant
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chaque fois possible que ai le potentiel de la, grille
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Dodulatrice le permet.
Ce générateur de f.o.r. alternative ou modulxe n'estpas spécialisé à cette fonction et peutêtre abso- lument quelconque. En particulier ce générateur pourra être constitué par un oscillateur à lampes de petite puis- sance associé à un filtre électrique puis à un amplifi- cateur (le puissance, ces trois organes pouvant servir à
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d'autres fonctions antérieur en ont ou ultérieurement.
Les figs. 9 et 10 représentent, à titre d'exemple, les di'onne:xiol1s des organes d'un même poste :ie télévision. ex,) dans la position de trpnsrission d'une icge (fig. 9) et b) dans. la position de réception d'une h.1nge (fig. 10.).
On suppose ici que le poste de télévision considéré n'est pas réversible, c" est-a-dire ne peut pas simultanënent recevoir ou transmettre.
Ce poste de télévision comporte par exemple : 1 un appareil téléphonique 70; 2 un voleur central de synchronisation 71, entraînait d'une part des disques d'exploration lumineuse à dentures sinueuses 53, 54, tournant dans des plans parallèles avec des vitesses peu différentes, Dais de sons opposés, et d'autre part des
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CO'T'utr.",teu1's tournants destinés respect iverent à assurer le secret de la conversation téléphonique (roue 72) et le secret de la t l' n1S "i S G i 011 des G i lH1{; 0 (roue z ) ;
3 une boïtr de cellule photoélectrique 74; 4 un amplifi- cateur à résistance 75 pouvant à volonté servir soit
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d'amplificateur s iL1p le soit el' oxrp li fi ca teur - lié te c ten1' ; 5 un oscille tour à larrpes de petite j,?u7:S.'"..
CC 76 pou- v;rt s'o-\j\ :r :,\i bouoin deux hautes fréquences F et f supérieures ou au moins égales à la plus haute fréquence fi du court-nt photo électrique transmis (7 7 ) 6 un fjltre électrique passe-bas 77 suppriment toutes les fréquences supérieures à F; 70 un amplificateur de
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puissance 78 constitué per exemple pLI' une seule ou pin- sieurs grosses lt-LPes à 3 électrodes couplées par piles et l'ésiu té.:.l1ces; 8 une antenne 79 -établie de r;:a.niùl.'e t transmettre et à recevoir également bien toutes les fré-
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quences inférieures à P.
(Ce sera par exemple un faisceau d'antennes du type it'eve-rae'1 ayant toutes une longueur égale a 1 longueur d'onde /\ correspondait à lu fréquence ;: ou à un de ses multiples et distantes entre elles, deux
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à deux, de c'otte longueur A ) j , 9 un récepteur de télé- vision à gaz luminescent A avec deux électrodes principa- les a, b; une électrode de contrôle c et une atmosphère
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u-seuse .:.:...-l'01!1:iée (:G",I' exemple vapeur de gerçure').
Les figures 9 et 10, dans lesquelles les nê.eL or- ganes sont utilisés pour des fonctions différentes, !..on-
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trent pur quel processus une itaage peut être tour à tour tialst:ise ou reçue radioélectriquement p&r le .oste consi- déré, relié par fils téléphoniques à un poste de radio- télévision éloigné semblable, le synchronisme entre les
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Lu:: postes étant i::t".intenu. au moyen des deux fils télé- phoniques utilisés par exemple en. parallèle avec retour par la terre, tandis que .la communication téléphonique s'effectue en utilisant les deux fils en série.
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Les toui-naits 72 et 73 en inversant à l'un des postes, suivant des rythmes convenus, d'une part les connexions entre le poste téléphonique 70 et le ligne téléphonique 80 et, d'autre part, les connexions entre les appareils de télévision et Iranienne 79, - et rétablissant, suivant les mêmes rythmes convenus, les connexions correspondantes à l'autre poste, assurent le
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secret de la cOLiunicaton téléphonique et de la télévi- sion, destinées soit à une seule personne (poste télé pho- nique ordinaire et lunette de visée) soit à plusieurs personnes (poste téléphonique avec haut-parleur, et pro-
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jec tions lumineuses sur écran,
- ou télêrelJl'0 c1uc tiOl1 de
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clichés photographiques ou' (le films cinématographiques).
La figure 11 représente une variante u montage des organes du poste de télévision pour la réception d'une image dans laquelle les signaux de télévision venant du poste transmetteur et captés par' l'antenne 79 pénètrent dans 1 'amplificateur-détecteur 75;
une partie de ces si- ganux est amplifiée et détectée passe par le commutateur tournant 73 et' vient charger l'électrode de contrôle 6 du tube récepteur de télévision à gaz luminescent A, une autre partie, amplifiée mais non détectée, actionne l'amplifica- '.teur de grande puissance 78 qui alimente directement la décharge entre les électrodes principales a, b, du tube A.
Dans ces conditions, le. décharge est produite par un courant de haute fréquence modulé suivant les fluctua- tions du courant photoélectrique transmis ou, en d'autres termes, par les signaux de haute -fréquence reçus énormé- ment amplifiés, la modulation de cette décharge étant accentuée (ou renforcée) par l'action de l'électrode de contrôle chargée, .électrostatique ment par les signaux re- çus, très peu amplifiés et détectés.
De cette manière l'oscillateur 76 n'est plus utilisé pour la réception des images; cela suppose évidemment que la haute fréquemdu courant porteur de l'onde dé télévision, capté par l'antenne 79, n'est pos trop élevée et peut être suivie pe les vibra- tions des ions gazeux du tube récepteur A.
On peut, d'une manièresemblable, en utilisant les procédés bien connus de/La téléphonie ou de la télé- graphie multiples avec ou sans courants porteurs, avec ou sans fils, concevoir des combinaisons de télévision, de téléphone, de télégraphie, d télémécanique, d'envoi a distance de l'heure exacte, etc., toutes ces opérations étant effectuées simultanément ou successivement dans les deux sens entre deux postes correspondants,
les mêmes dis- ques d'exploitation lumineuse comportant par construction
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les organes supplémentaires gui permettent d'assurer les opérations d distance autres que la télévision (contacts électriques, etc.), ou étant mécaniquement accouplés à de tels organes supplémentaires (commutateurs ou inverseurs etc.,) .
D même au lieu d'utiliser une ligne téléphonique pour assurer la synchronisation entre les commutateure des 2 postes de télévision, on peut utiliser une ligne électrique quelconque (ou réseau électrique quelconque) en particulier une ligne de transport d'énergie électrique, le courant de synchronisation à fréquence musicale ou inau- dible étant facilement superposé au courant de lumière ou de force électrique.
On peut concevoir enfin que, au moyen d'un réseau téléphonique (ou. d'un réseau, électrique quelconque), tous les disques d'exploration de tous les postes de télévision d'une même localité soient maintenus en synchronisme par- fait entre eux et avec un même moteur central placé en un point de cette localité - les '2 arbres moteurs centraux de deux localités éloignées correspondantes étant à leur tour maintenus en synchronisme parfait entre eux par un Doyen quelconque.
On réalisera de cette manière des réseaux urbains de télévision ocmme il existe des réseaus urbains de té- léphone ou de lurière électrique, en utilisant pour ce nouveau service des lignes déjà existantes.
La variante du dispositif récepteur de télévision à raoyns électriques et à gaz luminescent ou fluorescent n'est pas limitée à l'exemple de relais à vapeur de cercu- re représenté sur la figure 4. Entrent dans l'esprit de cette variété tous les tubes luminescents ou fluorescents contenant un gaz quelconque ou un mélange de gaz quelcon- ques dtjis lequel une décharge est établie entre deux électrodes principales par un moyen quelconque (sous la
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forme d'un courant continu ou discontinu, alternatif ou ondule et de fréquence quelconque)
- ladite décharge étant au besoin facilitée par un procédé quelconque (ionisation permanente par un arc, par un éclairage des électrodes avec une radiation spéciale , par l'incandescen- ce d'une des électrodes, etc., emploi d'une fréquence op- tima pour le courant de décharge) - et ladite décharge étant d'autre part contrôlée suivant les fluctuations du courant photoélectrique reçu, soit par l'action électro- statique d'une 3e électrode intérieure ou extérieure au. tube,
soit par l'action électromagnétique d'un solénoïde extérieur au tube, soit l'action combinée d'électrodes et
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de soléno'îdes de contrôle, soit par tout autre procédé équivalent.
L'énergie nécessaire pour amorcer, alimenter et entretenir la décharge dans le tube est engendrée par une source locale appropriée et l'énergie nécessaire pour contrôler cette décharge provient du courant photo-
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électrique r eç u après anplif icetion convenable par des dispositifs locaux appropriés.
La luminescence, sous l'action de la décharge, du gaz contenu dans le tube peut être utilisée directe-
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ment co ae source lumineuse pour 1&. reproduction point par point de l'irise. Haie: on peut égala, ont, au moins ooi;'"'3e g appoint de lumière, utiliser la fluorescence de substances solides spéciales placées sur 1. surface interne ou esterne du tube et rendues lumineuses par le
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décharge haute fréquence 0 CY1 tl'9 les électrodes princi- pales.
C'est ainsi qu'a titre d'eonpie, on peut en particulier employer corr 1.':C:;ûC;i7w' de télévision un tube ernli d'un ¯ ur.ivcr: ' 1.3 :;¯2 :';i...; (;.-. or', :-{11:1:0, vzoie PAL" exemple) et CO' -C11't.ix'L: a) 'Lm ;.:#]!;. eut 1nCC11-
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nescent 00[-- C Il'6 électrode principale; b) une plaque ::.$t, :11 ue oo:.. ù 26 électrode principale; c) une grille placée entre les 61 Cet-. 0(les principales cor. 'e électro- de de contrôle.
Entre les 3 électrodes principales est branchée une source locale de courant alternant d'une
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fréquence .tÉ2. iu.sr":.'eilû élevée pour que la décharge puisse se :Et.ho',;; entre les deux électrodes principales pour ure tension electri .ne relativement basse (le potentiel de dé(;l1[..:r:e :i;t.3¯' fonction dû la fréquence du courent de déaj'e ) .
Lu uurfcvce externe du tube est recouverte T1.li1e suuSuÈjaea solide fluorescente appropriée, sans p3iot!- )â¯aieSi ei2fe ox persistance lumineuse g'ênantes; la décharge de liante fréquence, lorsque l'électrode de contrôle lui jeruet de ;itécai.L.el e321'; les électrodes principales (î'i- lucent et plaque) excite une vive fluorescence de cetts snbsttJ:lC:e. [t'ouïe la lucière ainsi obtenue, soit d:;.J:1s le gas de .le,r.ale, soit dens la substance fluorescente extérieure, est condensée par exeuple au Koyen de miroirs appropriés extérieurs au tube sur le petit carré hachuré des disques d'exploration '(fig1. 6).
On cl feit remarquer , rau début du présent r;.é=.oire qu'on peut utiliser, dans certains cas, au lieu d'un
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3lnG'eû.te de rayons électriques (positifs ou cathodiques), un cinceau de radiations d'une autre nature quelconque
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(pti' exesi-le des radiations électromagnétiques de lon- gueur d'onde appropriée) susceptibles d'être Modulées et déviées sens inertie par des procédés électriques ou ma- gnétiques quelconques.
Ce pinceau de rayons de nature' quelconque (en
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particulier de L.etzaons électromagnétiques de longueurs d'onde .uelconues) agit sur une substance fluorescente ou luminescente ou phosphorescente quelconque, solide, liquide ou gazeuse.
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Si l'on emploie comme radiations électromagnéti- ques un pinceau de rayons lumineux (lumiëne blanche ou lumières mono chromatique de couleurs quelconques) et comme substance luminescente un liquide (ou un so- lide ou un gaz) susceptible de présenter une biréfrin- gence accidentelle sous l'action d'un champ électrique ou magnétique (substance organique liquide de la série aromatique telle que nitrobenzine, naphtaline monobre- méd, benzine monochlorée, orthoxylène, etc...
- ou substance minérale telle que sulfure de carbone, etc.- ou solution colloïdale d'hydroxyde ferrique ou d'autre corps - ou toute autre substance semblablenent appro- priée) on peut réaliser un dispositif récepteur de télévision nattant à profit la biréfringence électri- que accidentelle (phénomène de Merr) ou la biréfringence- magnétique accidentelle.
Il suffit de disposer cette substance entre un polarisateur et un analyseur (par exemple entre deux niçois croisés ou entre deux prismes de Clazgrook), sur le trajet d'un faisceau de rayons lungieaux paral- lèles, entre une source de lumiëre appropriée d'une part et un dispositif optique approprié d'autre part.
Ce dispositif optique pourra être, par exemple, un système d'écrans opaques mobiles à raies ou fentes transparentes permettant de voir point par point une tache lumineuse, d'éclat -uniforme sur toute sa surfa- ce Mais variable dans le temps suivant les fluctuations du courant photoélectrique venant du poste transmet- te ur.
La réalisation la plus facile de cette variante du dispositif récepteur de télévision consiste à uti- liser la biréfringence électrique (phénomène de Merr)
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de la nitro benzine par exemple. Dans une cuve pleine de nitrobenzine (convenablement refroidi.:' ou nain tenue à température constante pair un moyen quelconque sil y a lieu) on place le condensateur de Kerr qui joue le rôle d'électrodes de contrôle du pinceau de rayons élec- triques. Ces rayons électriques sont clans ce cas par- ticulier les rayons lumineux traversant la lame de nitrobensine comprise entre les armatures du condensa- Teur.
Le courant photoélectrique venant du poste trans- metteur, convenablement amplifié, charge le condensa- teur à une tension (continue, ondulée ou alternative de fréquence appropriée) dont la valeur efficace varie suivant les fluctuations dudit courant photoélectrique.
La biréfringence accidentelle de la nitrobenzine ainsi produite est plus ou moins grande, et la lumière est rétablie d'une façon plus ou moins intense à la sortie de l'analyseur. La tache lumineuseobtenue a donc un
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écl&t Ul1i:fo:L'[!e sur toute sa surface mais variable dans le tenps suivant les fluctuations du courant photoélec- trique, et l'oeil qui la regarde point par point à travers un dispositif optique approprié perçoit l'irage transmise (ou la plaque photographique impressionnée point par point s'il s'agit de téléphotographie, enre-
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is-ze 7.xi:ue i-rnsrï se j .
La durée d'établissement de la biréfringence électrique (phénomène cl,'-orientai;ion moléculaire) était estreneeent petite (inférieure au Dillioniece de secon- de), le .dispositif récepteur de télévision ainsi obte- nu est pratiquement sans inertie.
Pour diminuer l'effet Joule, qui- cause des varia- tions de température et par suite des variations para- sites de la biréfringence accidentelle et de l'indice
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de réfraction ordinaire, et aussi pour diminuer les perturbations causées par l'électrostriction, phénomè- ne électro-mécanique qui crée égalemetn clos variations d'indice et en outre des/mouvements .gênants des pous- sières en suspension dans le liquid.,
il peut être avantageux d'utiliser dans le condensateur de Iferr des champs électriques alternatif et de haute fféquence. cet effet on pourra par exemple moduler avec le cou- rantphotoélectrique venant du poste transmetteur, et préalablement amplifié au moyen d'un amplificateur à piles et à résistances par exemple, un courant de hau- te fréquence engendré par un oscillateur à lampes trois électrodes.
Le condensateur de merr pourra être dans cecas une partie (ou même la totalité) du con- densateur d'un des circuits oscillants du modulateur- oscillate ur.
Il s'établira ainsi, entre les électrodes du condensateur de Kerr, une tension alternativede valeur efficace très élevée (à cause des phénomènes de résonan- ce) et dont la. fréquence sera par exemple del'ordre de 105 ou 106 périodes -par seconde.
La valeur efmi- cace V de cette tension variera suivant les fluctua- Lions du courant photoélectrique venant du poste trans- retteur, par exemple entre deux valeurs V1 et V2 (V1 > V2) diffèrat l'une de l'autre de plusieurs centaines de volts (V1- V2 =400 à 500 volts par exem- -()le) Etant donné que la variation d'éclat lumineux de la tache, vue point par point par le dispositif op- tique du récepteur de télévision, est dela forme kV41- kV42 k étant une constante, il y a intérêt à avoir une valeur de V2 relativement élevée, pour une même variation .totale V1- Va;
cela est facilement réa-
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lisable en insèrent le condensateur de Kerr dans l'il
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des circuits oscillants d'un osoillateur-isocLuleteur de- haute fréquence.
Bien entendu les champs Kâgaiétiques ou électri- ques de déviation des particules électriques ou des radiations électromagnétiques peuvent provenir du
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ogte transmetteur, ou bien ils peuvent être créés :JE:},' des Jiiërc.teuva électriques absolument quelconques (de forces continue--- ou discontinue.-., ondulées ou alternatives, monophasées ou polype se es) placés rî'c f-ozle rue la ri capteur de télévision acaS ."::;
.;.".O:.:::;e Ç.,1l6 .J..j :"',;;0J)"eur -GE:;-dV1.S lesCit,3 générateurs étant Lu uoyen de t. éeejiisues appropries par un arbre L.oteur sur Icciiiol ¯ît, ttt au point de vue de Iforientction que de la vitesse, un dispositif synchronisateur ac- tionné par un courut unique de synchronisation venant du poste de télévision correspondant (dans le cas où ledit oste de télévision correspondant est directeur au point de vue du synchronisme ) .
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De mêr:e. 1 invention n'est pas etCLcteLellt limitée aux t.;odes de réalisation décrits et représentés, et on peut cor biner les différentes caractéristiques de l'in- vention de bien des façons.
Dans le cas notamment où l'on emploie à un Mené pas te de télévision plusieurs récepteurs, soit afin de réali- ser une télévision en couleurs(par un procédé trichrôme
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par exenple},soit afin de réaliser des transmissions et réceptions de télévisions multriples simultanées, on peut, au lieu de placer chaque pinceau de rayons électriques de chaque récepteur de télévision dans une ampoule séparée, disposer tous les pinceaux dans le même récipient unique;
chacun de ces pinceaux sera modulé par un courent photo- électrique particulier, mais tous les pinceaux pourront
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être soumis à l'action simultanée d-.s roer.es chmps élec- triques ou magnétiques de déviations synchrones.