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: ESSUIE-GLACE AUTOMATIQUE POUR AUTOMOBILES.
La présente invention se rapporte à un.essuie- glace automatique pour automobiles pouvant.nettoyer une surface assez grande de la glace et dans lequel l'organe esnyeur peut être amené automatiquement à une position dans laquelle il ne gêne pas la vue. De plus, l'essuie-glace automatique, conforme à l'invention, tout en nettoyant une surface relativement grande de la glace peut être amené à nettoyer particulièrement. une certaine partie de cette surface.
L'essuie-glace comprend en principe plus d'un organe essuyeur, chaque organe essuyenr étant utilisé pour nettoyer une partie déterminée de la glace ou bien
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tous les organes essuyeurs peuvent nettoyer simulta - nément la même portion de la glace.
Enfin, l'organisation du cylindre moteur de 1'essuie-glace perfectionné a été simplifiée en vue d'un meilleur rendement.
Sur les dessins ci-joints :
La figure 1 est une vue en perspective d'une partie de l'avant de l'automobile munie d'un essuie- glace conforme à l'invention.
La figure 2 est une coupe transversale d'un essuie-glace conforme à l'invention.
La figure 3 est une vue arrière de l'un des organes essuyeurs et de son support.
La figure 4 est un détail montrant à plus grande échelle le cylindre et le piston de l'essuie- glace.
La figure 5 est une vue analogue à la figure 4, le support étant dans une position différente.
La figure 6 est une <?oupe prise à peu près le long de la ligne 6-6 de la figure 4.
La figure 7 est une coupe prise à peu près suivant la ligne 7-7 de la figure ë.
La figure 8 est une coupe à plus grande échelle prise le long de la ligne 8-8 de la figure 1.
La figure 9 est une vue arrière d'une partie de l'essuie-glace comprenant l'organe de blocage de l'organe essuyeur.
La figure 10 est une coupe prise à peu près suivant la ligne 10-10 de la figure 9.
La figure Il est une vue en plan de la partie de l'essuie-glace représenté en figure 9.
La figure 12 est une coupe suivant la ligne 12-12 de la figure 9.
La figure 13 est une coupe verticale de la sou-
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pape commandant les mouvements de l'essuie-glace.
La figure 14 est une vue latérale de cette sou- pape.
Les figures 15 et 16 sont dea vues analogues à la figure 13 sur lesquelles les soupapes-de commande sont disposées différemment.
Les figures 17,18,19,20,21 et 22 sont des sché- mas représentant le mouvement des essuie-glace propre- ment dits pendant le fonctionnement.
La figure 23 est une vue en perspective partiel- lement en coupe du cylindre moteur de l'essuie-glace.
Sur cette figure on a représenté, démontées, les prin - oipales parties constitutives de l'une des extrémités de ce cylindre.
La figure 24 est une vue en perspective de l'une des plaques mobiles commandant les soupapes.
La figure 25 est une vue en perspective de la plaque séparant deux soupapes à bille.
Conformément à l'invention, l'esuie-glace comprend un ou plusieurs organes essuyeurs de préfe - rence deux, pouvant être amenés au contact de la glace qu'ils doivent essuyeur et des moyens pour déplacer ces organes le long d'une partie déterminée de la surface de la glace ainsi qu'un dispositif permettant à ces organes essuyeurs d'être amenés dans une position où ils ne gênent pas la vue, lorsque l'essuyage est termi- né.
Le cylindre ou partie mobile de l'essuie-glace et son enveloppe s'il y en a une, peuvent présenter toute forme appropriée; dans l'exemple représenté, 10 désigne l'enveloppe comprenant une tubulure d'aspiration d'air 11 et une tubulure d'évacuation d'air 12, le cylindre 13 pouvant glisser sur les dites tubulures; ce cylindre est fait de préférence à partir d'une por- tion de tube de forme et de poids appropriés, l'inven-
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tion permettant facilement l'usage à cette fin d'un tube normal quelconque. Ainsi qu'il est représenté, les extrémités du cylindre présentent chacune (fig.23) une calotte métallique 1 s'ouvrant vers l'intérieur du cylindre et pouvant porter sur les butoirs 13 formés par l'extrémité de la paroi du cylindre.
Une autre calotte 2 en cuir ou autre: substance formant joint et s'ouvrant vers l'extérieur présenta une ouverture centrale circulaire 3 passant sur la tubulure d'aspi- ration ou d'évacuation suivant le cas. Cette ouverture présente un rebord qui donne à l'intérieur de la ca lotte joint 2 l'aspect d'une rainure circulaire. Enfin, l'ensemble du cylindre se termine par une fermeture
4 présentant des oreilles disposées diamétralement 5 et 6 et pouvant former joint à baïonnette avec les rai- nures 7 ménagées dans l'extrémité correspondante du cylindre proprement dit. Ces rainures 7 sont dirigées depuis la rainure longitudinale d'entrée dans une di - rection opposée à celles des rainures correspondantes de la partie opposée du cylindre.
Cette disposition oblige à faire tourner en sens opposé les fermetures 4 des extrémités opposées des cylindres pour assujet - tir les deux fonds. Les oreilles 6 sont dirigées vers le bas et présentent un trou en 8 par lequel passe un guide 9 (tige ou fil raide) dont les extrémités sont fixées aux extrémités de l'enveloppe 10. Ainsi les guides 9 empêchent les fermetures 4 d'être déplacées l'une par rapport à l'autre et par suite l'enlèvement for - tuit ou par malveillance de l'une des fermetures. Une série de rondelles de feutre 2'' peut être disposée dans les rainures annulaires de la pièce 2 de manière à presser élastiquement le rebord extérieur de celle-ci contre la paroi du cylindre et son rebord interne contre la paroi de la tubulure correspondante.
Les tubulures 11,12 se terminent à l'intérieur du cylindre devant
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un manchon plein 14 présentant deux ouvertures 15 et 16 communiquant respectivement avec les tubulures d'ad- mission et d'évacuation d'air ainsi qu'avec la chambre d'aspiration 17 et la conduite d'évacuation 18. Une ouverture 19 faitcommuniquer la chambre 17 avec les extrémités du cylindre et une soupape 20 commande cette ouverture 19 et par suite la communication entre l'aspiration d'air et les extrémités du cylindre, soupapes 21 et 22 commandent la communication entre la conduite 18 et les extrémités du cylindre.
Quand ces appareils sont utilisés sur des au- tomobiles, l'évacuation drair est reliée par une con- duite appropriée avec une dépression quelconque telle que l'aspiration du moteur du véhiculer Les soupapes se déplacent automatiquement de manière à assurer le mouvement alternatif du cylindre dans l'enveloppe le long de ses'tubulures.
L'ouverture 19 présente deux sièges de sou - papes 23 et 24 pouvant servir de sièges à la soupape à bille 20. La conduite de refoulement 18 présente deux sièges de soupapes 25 et 26 pour les soupapes à bille 21 et 22. Le manchon plein est muni de préférence de joints incurvés en cuir ainsi qu'il est représenté en 27 et 28 afin d'éviter les fuites du fluide moteur le long du manchon. Ces joints peuvent être vissés aux extrémités opposées du manchon au moyen de plaques.
Ainsi qu'il est représenté en figure 4, la soupape à bille 20 est sut son siège 24 de manière à fermer la communication entre la chambre 17 qui reçoit l'air atmosphérique et la partie de droite du cylindre, le dit air atmosphérique se dirigeant par le siège de soupape 23 vers la partie de gauche du cylindre. Au contraire, sur la figure 5, la soupape à bille est sur son siège 23 de manière à permettre la communication
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entre l'atmosphère et la partie de droite du cylindre et à fermer la communication entre l'atmosphère et la partie de gauche du cylindre. L'évacuation de l'air des extrémités du cylindre est commandée par les sou- papes à bille 21 et 22 et par leurs mouvements par rapport à leurssièges 25 et 26 dans le conduit 18.
Sur la figure 4, la bille 21 est sur son siège 25, ce qui ferme la communication entre la partie de gauche du cylindre et l'évacuation d'air, l'air étant évacué dans ce cas de la partie droite du cylindre le long de la bille 22 qui n'est pas appliquée sur son siège.
Sur la figure 5, le fonctionnement est inverse, la soupape 21 n'étant plus sur son siège. Dans ce cas, l'air est évacué de la partie gauche du cylindre par la tubulure 12, l'ouverture 16 et le conduit 18.
Dans l'example représenté, la commande des sou- papes se fait de la manière suivante : 29 et 30 dé - signent deux plaques disposées sur les tubulures 11 et 12 et pouvant recevoir un mouvement de faible amplitu- de. Ces plaques (fig.24) présentent une partie prin- cipale et une partie rabattue 31 ou 32. Les parties principales sont à peu près parallèles aux extrémités du manchon tandis que les parties rabattues 31 et 32 s'engagent dans l'ouverture 19 de manière que leurs extrémités arrivent au contact de la bille de soupape 20 des deux cotés de celle-ci.
Les extrémités de la partie principale de chaque plaque éloignée de la partie rabattue peuvent venir au contact des billes de soupapes 21 et 22. de manière à les déplacer, le mou - vement d'une bille étant communiqué à l'autre par l'organe interposé 33 (fig.25) ; les dimensions de cet organe 33 sont de préférence telles qu'il puisse se déplacer librement dans le conduit 18 et obliger l'une des billes à s'écarter de son siège quand l'autre est ramenée sur le sien.. 34 et 35 désignent
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des rondelles ou joints en feutre ou autres substances disposés entre la partie principale des plaques et les ressorts 36 ou 37 correspondants. Ces ressorts trans- mettent la pression d'une des extrémités du cylindre aux soupapes qu'ils font déplacer.
Sur la figure 4, on voit l'extrémité de gauche du cylindre appuyant sur le ressort 36. Le/ressort 36 ainsi comprimé déplace la plaque 29, ce qui remet la bille 21 sur son siège et fait quitter son siège à la soupape 22. En même temps, la bille 20 quitte son siège 24 de manière que l'évacuation d'air se fasse dans la partie de droite du cylindre, l'air atmosphérique étant admis à partir de la chambre 17 à travers l'ouverture 19 et le siège de soupape 23 dans la partie de gauche du cylindre.
Le résultat en est un mouvement du cylindre vers la gauche à partir de la position représentée en fi - gure 4 jusqu'à ce que, ainsi qu'on le voit en figure5, la partie de droite du cylindre vienne en contact avec le ressort 37. Celui-ci fait pression sur la plaque 30, ce qui remet la soupape 22 sur son siège et écarte de son siège la soupape 21 tandis que la bille de soupape 20 commandant l'entrée d'air atmosphérique est ramenée sur son,siège 23. Dans cette position, l'air est évacué à travers l'ouverture 16, le conduit 18 et le siège de soupape 25 hors de la partie de gauche du cylindre, l'air atmosphérique étant aspiré de la chambre 17 par le siège de soupape 24 par la partie de droite du cylindre.
Ce fonctionnement con- tinue périodiquement aussi longtemps que le conduit 12 communique avec une source d'aspiration ; le cylindre reçoit donc un mouvement alternatif le long des tubu- lures 11 et 12 en actionnant les essuie-glace propre- ment dits sur la glace du pare-brise.
Dans l'exemple représenté, les organes essuyeurs sont portés par un guide creux 38 fixé sur le cylindre
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et guidé dans son mouvement par le fil de fer 9 qui passe à l'intérieur du dit guide. Les organes essuyeurs sont disposés de préférence de manière à glisser le long du tube-guide et comprennent des chariots appropriés ou organes de fixation pouvant coulisser sur les tubes-guides ainsi que les éléments 40' et 41' Dans la forme d'exécution représentée, 39 désigne l'un des chariots portant l'un des éléments essuyeurs proprement dits ; ce chariot de forme appropriée est disposé de manière à coulisser sur le tube-guide et est soumis à l'action d'un ressort 40 entourant le tube-guide et pressant d'autre part sur le cylindre, de manière à forcer élastiquement le chariot vers la glace du pare- brise.
Le chariot présente un organe approprié par exemple une tige 40' portant l'élément essuyeur 41'.
Cette tige 40' peut facre partie du chariot ou lui être fixée de toute manière appropriée; on a représenté à titre d'exemple la tige fixée par vis dans les alvé-/ oies appropriées du chariot. La forme du chariot et le montage des tiges supportant les éléments essuyeurs sont tels que toutes les pressions ou efforts sur les extré- mités des tiges disposées près des éléments essuyeurs seront transmis au chariot perpendiculairement au tube-guide. Ceci a pour effet d'empêcher tous mouve- ments relatifs entre les chariots ou les éléments es- suyeurs et le tube-guide lorsque l'élément essuyeur sera soumis à une pression ou à un frottement notable pendant que l'appareil fonctionne.
En même temps, cette disposition permet d'appliquer,le cas échéant, à l'un des chariots un effort ou une pression à peu près parallèle au tube-guide et permettant de déplacer l'essuie-glace proprement dit le long et parallèlement au tube-guide. Autrement dit, les chariots sont indé- pendants l'un de l'autre et peuvent coulisser le long du tube-guide 38 mais si un effort particulier n'est
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pas exercé pour les arrêter ou pour les freiner, ils se déplacent ensemble avec le dit tube en raison de la résistance de l'élément essuyeur qui assujettit le chariot sur le tube d'une manière suffisante pour l'en rendre solidaire. De plus, le ressort 48 de chaque chariot produit un frottement complémentaire suffisant pour empêcher le chariot de coulisser sur le tube quand ce dernier se déplace avec le cylindre.
Il est évident que dans ce cas, le ressort 40 sert d'embrayage à friction entre l'organe essuyeur 39-40'-41' et le tube 38 ; le frottement produit par le coulissement du chariot sur le tube-guide est plus grand que celui de l'élément essuyeur sur la glace du pare-brise. Le tube-guide est un support allongé en forme de barre pour l'élément essuyeur. Bien entendu, bien d'autres formes d'exécution d'un montage de ces éléments peuvent être imaginées.
Pendant le fonctionnement normal de l'appareil les chariots et les éléments essuyeurs qui leur sont fixés sont disposés à une certaine distance l'un de l'autre et cette distance est maintenue par frottement ainsi qu'il a été expliqué. Ils se déplacent donc le long de la glace à une distance constante l'un de l'autre .
Si, comme il est représenté aux dessins, l'appareil est destiné à nettoyer la glace du pare-brise sur toute sa longueur, l'un des éléments essuyeurs peut nettoyer à peu près une moitié de celle-ci vers la droi- te, l'autre élément essuyeur nettoyant à peu près l'autre moitié de la dite glace vers la gauche.
L'inventeur a imaginé des moyens perfectionnés pour amener tous les éléments essuyeurs à une position dans laquelle ils ne gênent pas la vue telle que la position représentée schématiquement sur la figure 17, sur laquelle les éléments essuyeurs sont ramenés à la
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partie de droite du véhicule (partie gauche de la fi- gure). On voit ainsi qu'ils sont tout à fait en dehors du rayon visuel du conducteur assis à gauche du vé - hicule. Dans l'exemple représenté, on arrive à ce ré- sultat en déplaçant l'un des éléments essuyeurs avec sont chariot par rapport au tube-guide de manière à amener cet élément essuyeur à proximité immédiate de l'autre élément essuyeur. Les deux essuyeurs se dé - placeront alors ensemble jusqu'à l'extrémité de la course du second élément essuyeur où l'ensemble peut être maintenu immobile.
On y arrive en libérant l'en- semble comprenant un élément essuyeur, sa tige de sup- port et son chariot de son assujettissement par frot- tement sur le tube guide. A cette fin, un organe de blocage mobile est employé qui s'engage dans une partie du chariot essuyeur et empêche son déplacement tout en permettant au cylindre et à la tige-guide de se déplacer jusqu'à ce que l'autre chariot essuyeur arrive à peu près au obmtàot du chariot ainsi immobi- lisé. On peut libérer ensuite l'organe de blocage de manière à laisser se déplacer les deux éléments es - suyeurs, leurs chariots demeurant au contact l'un de l'autre.
Comme représenté aux figures 17,13,19, cet ensemble peut être soumis à un mouvement alternatif de manière à essuyer telle partie de la glace du pare- brise qui peut être difficile à nettoyer ou demander un nettoyage supplémentaire après quoi, ainsi qu'il est représenté en figure 17, on peut arrêter le fonctionnement de l'appareil, les éléments essuyeurs étant ramenés et maintenus dans une position où ils ne gênent pas la vue ainsi qu'il a été expliqué.
Dans la forme d'exécution préférée représentée, 1 '.organe de blocage fonctionne sous l'action de la pres- sion d'un fluide. Cet organe 41 présente une saillie 42
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pouvant s'engager dans le chariot de l'un des essuie- glace proprement dits. L'organe de blocage est dispo- sé dans une enveloppe 43 dont la partie arrière reçoit la pression atmosphéri.que qui vient forcer l'épanouis- sement arrière 44 de l'organe de blocage et fait sor- tir la saillie-43 de l'enveloppe 43 pour s'engager dans le chariot.
La saillie 42 de l'organe de blo- cage pénètre alors dans un organe correspondant ou oreille 45 du chariot de l'essuie-glace proprement dit (figs.Il et 12 ; cette saillie est normalement maintenue à l'intérieur de son enveloppe 43 et éloignée du chariot par le ressort 46 (fig.12); en vue de per - mettre à l'air atmosphérique de déplacer l'organe de blocage, l'enveloppe présente une ouverture atmosphé- rique 47 et une chambre 48, la face opposée de l'épa- nouissement 44 communiquant par une ouverture reliée avec une conduite 49 pouvant être soumise à l'action de l'aspiration du moteur du véhicule.
Ainsi, l'air sera aspiré d'un côté de l'organe de blocage et l'air atmosphérique pressera sur la partie opposée de ma - nière faire saillir le dit organe de blocage dans la position de blocage représentée en figures 11 et 12 dans laquelle il s'engage dans l'oreille 45 du chariot d'essuie-glace de manière à empêcher le dit chariot de se déplacer tout en permettant au cylindre et à l'autre élément essuyeur de continuer leur mouvement alternatif.
Le fonctionnement du moteur d'essuie-glace et la position de l'organe de blocage sont commandés par un robinet approprié qui sert à la fois à commander la fermeture de l'aspiration, la fonctionnement de- 1'essuie-glace et la mise en position de repos des éléments essuyeurs; ce robinet 50 peut être disposé sur le tableau et? ] 'Automobile ou à tout autre endroit approprié. Il permet de soumettre l'évacuation de
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l'essuie-glace à l'influence d'un milieu aspirant et il permet également de soumettre l'organe de blocage à la même influence au moment désiré ainsi que d'as- surer l'admission de l'air atmosphérique devant le dit organe de blocage lorsqu'on désire le ramener à sa position normale.
Ce robinet peut avoir toute forme appropriée.
Dans la forme d'exécution représentée, cette soupape est unique et comprend une ouverture 51 com- muniquant avec l'atmosphère, une ouverture 52 com- muniquant par exemple par le tube 53 avec l'évacuation du moteur de l'essuie-glace, une ouverture 54 com- muniquant par le tube 49 avec l'évacuation 48 de l'organe de blocage et enfin une ouverture 55 pou- vant être reliée par le tube 56 à une course d'aspi- ration d'air convenable telle que l'aspiration du moteur d'automobile. Dans la forme d'exécution re - présentée, la noix du robinet est munie d'un levier de contrôle 57 et peut coulisser dans la chapelle centrale du robinet. Cette noix présente deux parties renforcées 58 et 59 disposées à une certaine distance l'une de l'autre.
Ainsi qu'on le voit sur la figure 15, quand la noix du robinet est complétement enfoncée, la communication entre l'aspiration du moteur de l'automobile et le moteur de l'essuie-glace est fer- mée par la partie 58 de la noix; un léger mouvement vers l'extérieur de la noix permet à cette communi- cation d'être rouverte par les ouvertures 55 et 52 et le tube 53 comme on le voit sur la figure 16, ce qui permet au moteur de l'essuie-glace de recommencer à fonctionner et de donner au cylindre au mouvement alternatif en déplaçant les essuie-glace proprement dits le long de la glace du pare-brise.
On voit enfin que, (fig.13) en retirant davantage la noix du robinet
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on ouvre la communication entre l'organe de blocage et la source d'aspiration par l'ouverture 54 et le tube 49, la communication entré le moteur de l'essuie- glace et la source d'aspiration demeurant ouverte en même tamps. Le résultat de cette disposition est que l'air évacue de la chambre d'évacuation de l'organe de blocage est évacué tandis que l'air atmosphérique passant par l'ouverture 47 vers l'épanouissement 44 du dit organe de blocage fait faire saillie à ce dernier et l'oblige à s'engager par sa saillie 42 dans l'oreil- le 45 de l'un des chariots de l'essuie-glace ainsi qu'il est représenté en figure 12.
Ainsi le chariot bloqué sera maintenu en place tandis que le cylindre d'essuie,glace continuera à se déplacer entre la posi- tion représentée en figure 21 et la position représen - tée en figure 19. Si l'on repousse légèrement la noix du robinet quand les éléments sont dans la position - représentée en figure 19 vers la position occupée par la dite noix en figure 16,on rompt la communication entre la chambre de l'organe de blocage et la source d'aspiration.pendant que l'air atmosphérique entre en
51 dans la chapelle du robinet et passe de là par l'ouverture 54.dans le tube 49 relié à la dite chambre de l'organe de blocage* grâce à quoi, le ressort dispose dans la dite chambre ramène l'organe de blocage à sa position normale ou de repos.
L'élément essuyeur maintenu-immobile étant ainsi libéré sera déplacé avec l'autre élément essuyeur vers la position représentée en figures 18 et 17. Quand les éléments essuyeurs sont arrivés à la position représentée en figure 17, on peut pousser à fond la noix du robinet de manière à lui * donner la position représentée en figure 15. Ceci fera cesser le fonctionnement du moteur de l'essuie-glace et arrêtera les éléments essuyeurs à la partie extrême
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droite de leur course le long-de la glace du pare-brise en dehors du rayon visuel du conducteur.
REVENDICATIONS .
Ayant ainsi décrit mon invention et me réser- vant d'y apporter tous perfectionnements ou modifica- tions qui me paraîtraient nécessaires, je revendique comme ma propriété exclusive et privative :
1 - Essuie-glace pour automobiles comprenant plusieurs éléments essuyeurs se déplaçant simultané - ment devant la glace du pare-brise à une distance réglable les uns des autres.
2 - Dispositif permettant de régler la distance entre les éléments essuyeurs pendant leur déplacement de manière à leur permettre d'essuyer une surface plus ou moins grande du pare-brise.
3 - Dispositif de blocage d'un ou plusieurs éléments essuyeurs permettant d'arrêter des éléments pendant que les autres éléments continuent à se dé - placer par rapport à l'élément essuyeur arrêté et par rapport à la glace, l'élément essuyeur immobilisé pouvant être libéré au moment où l'un des autres essuie-glace arrive à son contact, les essuie-glace continuant ensuite à se déplacer au contact l'un de l'autre jusqu'à ce qu'ils arrivent ensemble en dehors du champ visuel à une extrémité de la glace, position dans laquelle ils peuvent être arrêtés.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.