BE337623A - - Google Patents

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BE337623A
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    • C21METALLURGY OF IRON
    • C21BMANUFACTURE OF IRON OR STEEL
    • C21B13/00Making spongy iron or liquid steel, by direct processes
    • C21B13/12Making spongy iron or liquid steel, by direct processes in electric furnaces

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Description


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  " Procédé et appareil pour la production de fer et d'acier ". 



   La présente invention a trait à on procédé et à un appareil pour la prodaction directe de fer et d'auier et d'alliages ferreux au four électrique, comportant l'emploi comme matières premières de minerais oxydés et de substances rédactrices. Par l'expression " mine- rais oxydes" on comprend autant les minerais de fer or- dinaires que les produits résidaaires et les sous-pro- duits d'autres procédés, tels que lescendres de pyrites, les résidas contenant des oxydes métalliques, etc... 



  Les substances réductrices consistant de préférence en carbone ou en matières contenant da carbone, mais peuvent être remplacées en tout ou en partie par   d'au-   tres agents rédacteurs, tels que le ferro-manganèse, 
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 le ferro-silioiurn le ferro-1l1oiam-alamini ou. l'a-   luminium,   etc.. Pour 1 'exécution du. procédé, on peut 

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 employer n'importe quel four électrique, dont le foyer peut être isolé de l'air extérieur et dans lequel on peut, par conséquent, entretenir une   atmosphère,   ré- 
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 dtlutrice.

   Cependant los fours qui se prêtent la mieux ho l'exécution du prouda(i sont omix comportant tino ou plusieurs électrodes descendant dans le four au tra- vers de la voûte supérieure, et qui peuvent être remon- tées et descendues par rapport au bain , ce qui fait que la chaleur peut être réglée à volonté dans les di- verses parties du bain   ou   du four. 



   Pour la production de fer et d'acier, de cette ma- nière, il existe an procédé suivant lequel on réduit et on fond une charge constituée par an mélange intime et homogène de minerai broyé en petits grains et   d'une   substance rédactrice également broyée en petits grains ce mélange étant, par an traitement approprié, trans- formé sous une forme telle que les petits grains de 
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 rainnrii nt de su,l,atnnoa rÓdt1.utriuCI ont été fixés dana leurs positions mutuelles.

   Pour obtenir du fer de par-   ticulièrement   bonne qualité, par exemple du fer ayant   ane   très faible teneur en carbone de   0.02   à 0.04 %,   ou.   des alliages à haute teneur en fer ou en acier, de qua- lité supérieure, ainsi que des alliages   ferreux   ayant une très faible teneur en carbone, ce procédé convient parfaitement, Mais, lorsqu'il s'agit de fer et d'acier ordinaire   ou   d'alliage d'acier à faible pourcentage, par exemple de la qualité ordinaire da commerce, de com- position plus ou.

   moins bonne, ce procédé est inutilement   coûteux,   et cela par suite du broyage, qui doit être nécessairement poassé très loin , tant du minerai que de la substance rédactrice, de la transformation de la charge en briquettes   ou   en d'autres morceaux, et du traitement ultérieur de ces briquettes ou morceaux , dans le but de fixer les positions mutuelles des grains. 

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  Le procédé connu. est en effet, basé sur ce   principe   juste, par lui-même que chaque petit grain du minerai doit avoir immédiatement auprès de   lui    pour sa rédaction , la quotité voulue de substance rédactrice, et que les briquettes ou morceaux doivent être établis de telle sorte qu'ils soient empêchés de se morceler avant que la réduction soit pratiquement terminée, car sans cela il pourrait se produire   des'réactions   secondaires in- contrôlables, et le charbon de réduction pourrait faci- lement être entrainé par les gaz fermés. 



   Il a toutefois été démontré que le broyage poussé aussi loin, du minerai et de la substance réductrice, ainsi que le traitement ultérieur de la/charge dans le bat de fixer les positions mutuelles des grains ne sont pas absolument nécessaires, vu qu'on peut procéder d'une manière moins coûteuse et atteindre tout aussi bien le résultat cherché, c'est-à-dire obtenir du fer doux ou de   1* acier   immédiatement en partant du minerai. 



   Ceci est obtenu, suivant l'invention, par suite de ce que les matières premières, c'est-à-dire le mine- rai et l'agent réducteur, en quantités mesurées pour effectuer la réduction du minerai et correspondant à la teneur désirée en carbone du produit, sont introduites dans le four sur un bain de Initier, en uns couche relu- tivement mince, et sont réduiles et :Pondues sur ce   bnin   de laitier à l'aide de chaleur dégagée entièrement ou partiellement dans le laitier, sous forme de chaleur de résistance électrique, la composition et l'introduction des matières premières, ainsi que l'exploitation du foui, étant réglées do   tollo   aorte    qu'il   sa forme sur le laitier une pellicule portant les matières premières. 



   Par suite de ce fait que la plus grande partie de la chaleur amenée au bain par les électrodes est consom- mée à la usurface du.'bain de laitier, la surface devient 

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 plas froide   que' le   restant da bain, et il se forma sur le laitier une couche figée, relativement dore oa tenace, aux endroits où se trouve la charge, cette couche oa pellicule étant suffisamment forte pour supporter les matières premières, pourvu, que la chaleur électrique soit amenée en conséquence, et que la composition et   1T introduction   des matières premières soit réglée de telle sorte que l'épaisseur de la cou- che de charge ne devienne pas trop grande. 



   En raison de ce que la surface du. laitier est relativement tenace, il est possible d'employer da minerai et du charbon en morceaux relativement gros, et il en résulte qu'an fin broyage des matières pre- mières devient inutile. Ceci s'applique particulière- ment lorsque le poids d'encombrement du. minerai ou da charbon est relativement faible, par exemple lorsque le minerai se présente sous la forme   d'une   coulée transformée en nodules, d'une coulée   grillée   ou. bri-   qaetée   et brûlée, c'est-à-dire d'an produit poreux. 



  Toutefois, pour être certain que la surface da laitier est à même de supporter les matières premières, il est avantageux d'introduire le minerai et éventuellement aussi l'agent réducteur, par exemple le charbon, dans le four en grains relativement petits, ayant par exem- ple au plus des dimonsions variant entra celles d'un pois et d'une noix.

   Plus le broyage du minerai et l'agent rédacteur est poassé, plas complètement et plus rapidement s'effectue la transformation dans le foar, et plus faible est la tendance du. minerai à se séparer de la matière contenant du. carbone et à s'enfoncer dans le laitier, Toutefois, la matière contenant du. carbone est entrainée plus facilement par les gaz formés, plus elle est à grains fins, et 

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   @   plas elle est légère, et c'est pourquoi le broyage, - quand on emploie du charbon de bois, ne doit pas être poussé plus loin que les dimensions de   l'orge.   eu. du sable, par exemple. Quand on emploie des charbons plus lourds, par exemple do la houille et de l'anthracite, on peut adopter des grains plus petits, sans courir le risque de voir le charbon entraîne par le gaz . 



   Dans certaines circonstances il peut être avanta- geux d'introduire dans le four, en même temps, que les matières premières ou à part de celles-ci une ou. plusieurs substances de composition telle qu'elles augmentent la force portante da la surface du laitier,   c'est-à-dire   susceptibles derendre le laitier plus tenace ou moins fluide. La nature de la substance ou des substances à employer dans ce but dans chaque cas particulier dépend de la nature des pierres contenues dans le minerai et de la composition des cendres du charbon. Comme substances appropriées à cet égard, on peut citer la chaux, la dolomie, le quartz', le sable etc... 



   L'introduction de la charge dans le four doit de préférence être interrompue, ou être faite à de courts intervalles, de manière à obtenir une réduction unifor- me, et par suite un dégagement de gaz uniforme, un service et une consommation de courant réguliers. Dans ce but, les dispositifs d'introduction doivent être prévus pour l'entrainement mécanique et 6tre munie d'.organes de réglage tels quelles quantités de minerai et de substances rédactrices amenées par unité de temps peuvent être réglées efficacement par modifica- tion de la vitesse.

   Le minerai peut être introduit à part de l'agent réducteur ou en mélange avec ce dernier l'introduction s'effectue de préférence de manière 

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 telle que les matières premières descendent mélangées ,sur on bain de laitier qui se trouve dans le four depuis le commencement   ou.   qui se forme   au     cours   dé. la fasion, oa bien encore de telle sorte que l'agent rédac- teur vient se placer d'abord sur le laitier, et le mi- nerai par dessus l'agent rédacteur, éventuellement en alternant en plusieurs couches.

     Par   contre,   lo   mine- rai ne devra, de préférence, paa être introduit seul di- rectement sur le laitier, en tant qu'il ne soit pas spécifiquement plus léger que ce dernier, auquel cas la succession des coaches de minerai et de charbon est d'importance moindre. 



     Quand   on emploie an agent rédacteur contenant du carbone, il se forme, au cours de la réduction dans le four, par saite de la rédaction du. minerai, du gaz qui consiste   pour   la plus grande partie en oxyde de carbone, Ce gaz possède, en raison de la température relativement élevée d et de sa haute teneur en oxyde de carbone, des propriétés fortement rédactrices, et il peut par suite être employé avec avantage pour le chauffage et la rédaction préalable da minerai au de- gré voulu, avant que le minerai soit introduit dans la chambre de fusion du four.

     Ce   chauffage et cette réduc- tion préalables peuvent   s'effectuer   avantageusement dans les dispositifs d'introduction du minerai ou dans an autre appareil quelconque, propre   à   remplir ce bat, et que le gaz parcourt en contact immédiat avec le rainerai. En particulier, quand le minerai a été   chauf-   fé au préalable à une température relativement élevée, par exemple 800- à 10000, il se produit rapidement une rédaction partielle du minerai, avec formation de   b@oxyde   de carbone provenant d'une partie de l'oxyde   @   

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 de carbone du gaz .

   Lorsque le minerai est en grains très fins, on dispose de préférence les organes d'in- troduction et les dispositifs de chauffage du minerai de telle sorte que le minerai se trouve en couches minces, par exemple sur des surfaces inclinées sur l'intérieur du four ou un dispositif analogue, et pré- sente au gaz une grande surface pour le chauffage et la rédaction, de telle aorte que le mineraise trou- ve réduit entièrement ou partiellement, avant de des- cendre sur le bain de laitier et d'y être fonda. 



   Il est clair que quand le minerai a été soumis à une réduction préalable dans les appareils d'introduc- tion ou dans un autre four ou quelconque, avant d'ar- river dans la chambre proprement dite du four électri- que, la quantité, qui doit lui être ajoutée, de matière contenant du carbone et éventuellement,   d'un   autre agent réducteur, doit être réduite en conséquence, de telle sorte qu'à chaque coulée on n'introduit au total dans le four que la Quantité de substance réfractaires qui est nécessaire pour effectuer la réduction du mine- rai, ainsi que pour la formation du charbon du métal au degré qu'on se propose. 



   Avant que l'agent rédacteur ne pénètre dans le four, il peut, quand c'est nécessaire, être réchauffé en faisant passer une partie appropriée du gaz par les appareils d'introduction de l'agent rédacteur, en oon- tact à immédiat avec ce dernier. Cette tiuantité de gaz est de préférence mesurée de telle sorte qu'il n'y a qu'une petite partie de la quantité totale, par exem- ple, 5 à 15 %, qui passe par ces appareils d'introduc- tion, tandis que la   pltzs   grande partie passe par les appareils d'introduction du minerai. La quantité tout entière de gaz peut naturellement aussi être conduite 

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 dans les appareils   d'introduction   de minerai.

   Lorsque le minerai, ainsi que l'agent rédacteur, sont intro- duits sous forme de grains très fins, le gaz peut évi- demment être prélevé au four par un orifice particulier de sortie du   gnz,   qui peut à part cela servir de soupa- pe de sûreté, lorsque le gaz, pour on motif   quelcon-   que, ne peut pas passer en traversant les appareils d'introduction. 



   Le gaz venant des appareils D'introduction est employé de préférence entièrement ou partiellement, au chauffage et éventuellement au grillage du minerai, avant que ce minerai n'arrive dans les appareils/d'in troduction. Dans ce but, on emploiera avec avantage un foar rotatif ou an dispositif analogue, par lequel le gaz amené en contact avec les flammes ou les gaz de fumée produite par la combustion du gaz à l'air. Suivant les quantités de gaz et d'air employées le minerai sera ainsi réchauffé et en outre grillé. 



  Dans ce dernier cas une grande partie de la teneur en soufre da minerai est également éliminée, ce qui est avantageux pour la qualité du métal produit. De l'ap- pareil servant au réchauffage et,   éventuellement   au grillage du minerai, le minerai est amené, en évitant autant que possible les pertes de chaleur ,   aux   appa- rail 'introduction da four, danslesquels il arrive à haute température et est par suite facile à réduire. 



  Il est évident que pour le ré chauffage et le grillage, on peut aussi employer un autre combustible que le gaz provenant de la réduction dans le four ou, éventuelle- ment, des appareils   d'introduction   ou de l'appareil servant au réchauffage préalable du minerai . Le   réchauffage   peut être combiné avec an procédé pour la transformation du minerai en nodules, éventuellement 

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 en employant un liant approprié, par exemple du verre soluble ou du lait de chaux, ou une antre addition. 



  Le grillage, qui est de préférence combiné avec un brû- lage du. minerai , auquel celai-ci se présente sons for- me de grains fins, doit être exécuté de telle sorte que le minerai ne présente pas de balles ou morceaux absolument trop   gras,   Una division en grains variant de la grandeur d'un   pois   à celle d'une noix est celle qui convient le mieux pour le procédé de l'in- vent ion . 



   Tendant la réduction, on fait marcher de préféren- ce le four de telle sorte que l'électrode, ou les élec- trodes;sont relevées et sont seulement en contact avec le bain de laitier, ou disposées au-dessus de ce bain. 



  Alors, la plus grande arrivée de chaleur s'effectuera à la surface du laitier, où la consommation de cha- leur est aussi la plus grande en raison de ce que c'est en cet endroit que se fait la rédaction. Si la température du métal et de la couche inférieure de lai- tier devient ainsi trop basse, on peut faire marcher le four, du moins temporairement, de manière à ce que l'é- lectrode ou les électrodes plongeant dans le laitier , pour augmenter l'arrivée de chaleur vers le fond. Si le four est muni d'une électrode de fond ou d'un fond   conduc-   tour, la chaleur au fond peut être augmentée en in- tercalant cette électrode de fond, au moins temporaire- ment, dans la distribution électrique, de telle sorte que le courant entre et sort en passant par le fond. 



   Quand une quantité suffisante de métal a été   rédui-   te et s'ost amassée   au   fond du four, poux, qu'on puisse pratiquer une coulée, on peut vider le four immédiate- ment, suivant la température du métal et du laitier, oa ou bien on peut faire marcher le four à chaud, pour rédai 

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 re le minerai qui pourrait ne pas   l'être   encore, et poar diminuer, dans la mesure voulue, la teneur en fer du laitier,   ainsique   poar obtenir la température du métal et du laitier convenant pour la coulée. 



   Au cours de la marche à chaud du foar, les électro- des peuvent être maintenues dans la même position que pendant la rédaction , ou bien elles peuvent, suivant les circonstances, être relevées ou. abaissées, de manière à chauffer plus fortement soit la partie supé- rieure, soit la partie inférieure du bain de latier, Lorsque les électrodes sont plongées aussi loin que pos- sible dans le bain de laitier, c'est la partie du bain de laitier qui est en contact avec le métal   qui   est la plus fortement échauffée, ce qui a pour effet d'augmen- -ter également la température du métal.

   Si les électrodes sont maintenues en contact avec la surface du laitier ou. au-dessus de cette surface, c'est la partie supérieu- re du bain de laitier qui sera la pins fortement échauf- fée, les oxydes de fer en présence dans le laitier étant réduite par des agents rédacteurs éventuellement présents dans le bain de laitier ou. introduits spécialement . Avant la marche à chaud, on peat naturellement prélever d'a- bord   ane   partie appropriée du laitier.

   Pour empêcher que, quand on emplois   clou   éloectrodes en   ahnrbon,   le métal n'absorbe   du.   carbone de ces électrodes, il faudra que, au cours de la réduction, l'introduction de la charge s'effectue de telle sorte que le minerai vienne aussi peu. que possible en contact avec les électrodes, Ceci peut être obtenu, u' en réglant l'alimentation en conséquence, et en faisant marcher le foar, comme c'est indiqué plus haut, pendant la rédaction avec les électrodes relevées au-dessus du bain de laitier,   c'est-   à-dire comme four à arc.

   

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 lorsque l'opération est terminée, en ce qui con- cerne la rédaction du minerai et, éventuellement, du lai- tier, le fer peut, ou bien être immédiatement prélevé, ou bien être affiné   d'une   manière connue, par exemple être soumis   à   un procédé de déphosphoration et de désul-   faration,   être désoxydé ou entrer dans la composition d'un alliage par des additions appropriées. Ces opéra- tions de finissage du. métal peuvent être pratiquées dans un four électrique, convenant mieux pour cela que le four de rédaction, par transfert du métal dans cet au- tre four, soit directement, soit par l'intermédiaire d'une poche de coulée ou. d'un équivalent. 



   Lorsqu-'on prélève au four du. métal terminé, on peut ou 'bien laisser une partie da laitier sans le four, ce laitier formant le bain au. commencement de la coulée suivante, ou bien on peut vider complètement le four, de telle sorte que le fond devient accessible pour des réparations éventuelles, Dans ce dernier cas, on intro- duit de préférence dans le four, avant la coulée sui- vante, une quantité appropriée de laitier liquide, re- venant, par exemple du dernier prélèvement, pour la for- mation d'un bain de laitier, Ceci   au.   également pour ef- fet de protéger le fond du. four au commencement de la coulée.. 



   Dans la fabrication de fer et d'acier susceptibles d'être forge, en coulées séparées, suivant la présente invention, en employant du. minerai et une matière con- tenant da carbone, et éventuellement d'autres agents rédacteurs sous forme de morceaux ou de grains, il est avantageux que pendant la première partie de chaque coulée, la quantité d'agent rédacteur introduit, com- posé entièrement ou partiellement de matière contenant du carbone, soit plus petite que la quantité théorique- 

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 ment nécessaire pour obtenir la rédaction complète   ?Le   la quantité de minerai simultanément introduite, et que pendant la dernière partie de la coulée,

   la quantité dtagent rédacteur introduite soit plus élevée que la quantité théoriquement nécessaire   pour   obtenir la rédac- tion complète de la quantité de minerai simultanément introduite. 



   Lorsqu'on travaille notamment avec une charge de faible densité, dans laquelle les grains de minerai et de charbon ne sont pas solidement réanis les uns aux autres aa cours de la rédaction, et lorsqu'on emploie pendant tout le temps de la   coulée   des quantités théori-   qaement   mesa.rées du produit contenant du carbone, on court le risque d'obtenir des produits ayant une teneur en carbone indéterminée, et des laitiers riches en fer. 



  Quand on emploie une charge composée de minerai en gros morceaux et   d'en   agent rédacteur en gros morceaux, le contact entre ces matières est insuffisant, de telle sorte qu'au fond du fer, on obtient an fer ou un -acier ayant   une   teneur en carbone plus élevée que celle prévue et au-dessus, an laitier riche en oxydes de fer, qui ne   petit   absorber que lentement une partie plus oa moins grande de l'excès de carbone.

   Lorsque la charge se pré- sente sous forme d'an mélange intime, à grains fins, mais non aggloméré, de minerai et d'agent réducteur, les con- ditions sont évidemment plus avantageuses pour obtenir une transformation complète, mais dans ce cas il reste le risque qu'une quantité notable, et, ce qui est encore pis, non contrôlable   de-légers   petits grains dé charbon soit entraînée par les gaz provenant de la réduction, oe qui conduit h un produit dont la teneur en carbone ne peut pas être contrôlée d'avance, et à une grande perte de fer dans le laitier.

   En outre, on petit, dans an cas semblable, utiliser à peine la chaleur et les propriétés 

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 rédactrices da gaz pour le réchauffage préalable des ma- tières premières' et, éventuellement, pour la rédaction préalable du minerai, car il est difficile pour le gaz de ae créer an   chemin     du.   travers des appareils sorvant à l'introduction du minerai et du charbon. 



   Par 'contre, lorsque   l'introdaction   de la charge, c'est-à-dire da minerai et delà matière contenant da carbone s'effectue avec an déficit de charbon pendant la première partie de la coulée, et avec un excès de charbon pendant la dernière partie de cette coulée, on obtient un résultat différent. pendant la première par- tie de la coulée, il se forme   au.   fond da four un fer pauvre en carbone et, au-dessus, un laitier riche en oxyde de fer, Pendant la dernière partie de la coulée, en raison de l'excès de charbon qu'il y a dans la char- ge, il se forme du.

   fer ayant une teneur plas élevée en carbone, qui entraine une partie de l'oxygène du fer légèrement sur oxydé provenant de la première partie de la coulée, en même temps que ce dernier fer est carbo- nisé, tandis qu'en outre une grande quantité des oxydes de fer présents dans le laitier, principalement les oxy- dules, est réduite par la carbone en excès contenu dans la charge. 



   Particulièrement quand on emploie comme charge fi- nale, éventuellement après la charge riche en carbone., uniquement, du charbon ou. des matières contenant du. car- bone, par exemple du charbon de bois, du. coke , de l'an- thracite, coke de tourbe, des lignites, etc.. on obtient facilement un laitier ayant une faible teneur en oxydes métalliques. En calculant exactement la composition des Diverses charges, ainsi que les quantités des diverses matières, on peut donc, suivant la présente invention , tirer directement d'an minerai oxyde, on fer ou an acier   qui   n'est pas particulièrement riche en oxyde; sans que 

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 la perte de métal dans le laitier devienne particulière- ment important.

   On obtient la teneur voulue en carbone da produit en subordonna it la quantité de matière conte- nant da   parbone   ou. la charge riche en carbone à introdai- re, à la quantité de métal qui se trouve dans le four. 



   Pendant la dorée de la coulée, il faudra déterminer par prélèvement   d'un   échantiollon, quelle est la quantité de carbone qui doit encore être ajoutée sous l'une oa l'autre forme, pour obtenir dans le produit final la teneur en carbone qadon désire. 



   La grandeur du déficit en carbone   à   employer pendant la première partie de la coulée, dépend entre autres de la réductibilité da minerai ainsi que de la grandear des morceaux du minerai et de l'agent rédacteur. La nature de la construction du. four peut également avoir une action à cet égard. Un déficit variant entre 0 et 10   ,   de pré- férence d'environ 5 % par rapport à la quantité théori-   quement   nécessaire, est généralement suffisant, mais pour   uertains   minerais, par exemple pour les minerais de fer contenant du titane, très difficiles à réduire , il peut être avantageux de porter ce déficit   Jusque   à 25% ou même à an   chiffre.encore     plus   élevé.

   De préférence, le déficit ne sera jamais inférieur 1 %. Lorsque le minerai est facile à   séduire   et lorsque l'agent rédacteur au moins ne   pr4sente   sous forme de grains fins, le défi- cit de la charge   introduite   peut cependant être réduit pratiquement à zéro, car dansce cas au cours de la ré- daction, il se produit   réellement   an déficit provenant de ce qu'une partie du charbon est entrainée par le gaz. 



   L'excès d'agent rédacteur pendant la dernière par- tie de la coulée, peut être maintenu à une voleur quel- conque voulue, mais il sera avantageusement réglé de tel- le sorte que le déficit employé pendant la première partie de la coulée sera compensé   pr   l'excès employé. 

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 pendant la dernière partie de la coulée, de telle sorte que, calculé sur le temps total de la coulée, la quan- 
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 tiré d'agent rédacteur introduite dans le four et y .-.'#;: ayant une action efficace correspond à la quantité de minerai introduite. 



   Pendant la première partie de la coulée, on peut 
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 employât* du. minorai oontonnat cl.u- pkpphxv oa riuha on phosphore, qeand le déficit en carbone est calculé de   tLelle   sorte que   l'on   obtient an fer ayant une teneur en carbone d'environ 0,10% et qu'une quantité suffisante de chaux est présente dans le laitier.

   Le phosphore n'est pas alors réduit en même temps que le fer, mais il est absorbé par le laitier sous forme d'acide phos-   phoriqae.   Quand on sépare du fer le latier riche en phosphore   ains:   obtenu, on peut ajouter au fer, dans le   mme   foar   ,ou   dans an autre, éventuellement après   qu'un   nouveau laitier approprié a été formé au-dessus du bain de fer,   une   charge riche en carbone ou bien seulement ane matière contenant du carbone, de telle sorte que l'on obtient un fer ou un acier ayant la teneur an carbone voulue. Quand il s'agit de produire un fer ou an acier ayant une faible teneur en phosphore, il faut employer dans la charge plus riche en carbone, de préférence, du minerai pauvre en phosphore.

   De cette ma- nière, on peut facilement produire, au moyen de minerai riche en phosphore, un fer ou. un acier pauvre en phos- phore, toutefois, alors la quantité de fer contenue dans le premier laitier est -perdue. 



   Pendant la première partie de la coulée, le laitier devient faeilement relativement fluide, et cela en rai- son de sa teneur relativement grande en oxydule de fer, de telle sorte qu'il peut difficilement supporter à sa surface la charge introduite. En particulier, les lourds 

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 grains oa morceaux de minerai ont   ane   tendance à   s'en-   foncer dans le laitier. Il est par suite avantageux* , pendant cette période, ainsi que cela à été dite plus haut, de rendre le laitier pins tenace en y introduisant en même temps que la charge, ou séparément, des   substan-   ces appropriées rendant le laitier moins fluide. 



   La manière indiquée ci-dessus de produire da fer 
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 et de l'acier en aruploytutt t I:! U'.H,tll:Jt.! lVt'1J.1Óil un QiI,r h 1'b at an excès de carbone, pendant des périodes successives de la coulée, peut être employée même quand la rédac- tion et la coulée ne sont pas effectuées pendant que la charge repose à la surface d'un bain de laitier, à l'in- térieur du four. 



   Comme exemple d'un appareillage approprié, pour la mise en pratique du procédé de l'invention sous sa for- me la plus complète, à savoir avec réchauffage préalable grillage et, éventuellement, transformation en nodules du minerai, ainsi que réduction préalable de celui-cé, une installation va être décrite ci-après, à laquelle le procédé ntest pas lié.

   Ce système se compose   d'un   four rotatif dans lequel le minerai est   grillé,   ou transformé en nodales, ou seulement chauffé, et cela à l'aide de gaz provenant, par exemple du four réducteur et   d'ou   le minerai traité, passant par un appareil de transport approprié par exemple une vis sans fin , est amené à un appareil dans lequel le minerai subit une 
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 réduction préainble, pnr exemple par led gaz venant du four de réduction, Cet appareil peut, par exemple, être constitué par un four   spécial,   ou bien être constitué par l'appareil d'introduction du four électrique.

   Quand on emploie un appareil spécial pour la réduction préala- ble, le minerai est amené par an dispositif approprié, par exemple une vis sans fin fermée , aux appareils d'in- 

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   troduction   du minerai. Ces derniers peuvent, par exem- ple, se composer d'un ou de plusieurs puits qui sont munis à la partie inférieure, d'une ou plusieurs vis sans fin qui introduisent le minerai dans la chambre de fusion du.   four. Comme   four de fusion et de réduction on emploiera avantageusement un four électrique muni d'un-certain nombre d'électrodes pouvant être remontées ou abaissées par rapport au bain qui se trouve dans le four. La chambre de travail de ce four pouvant être fermée à l'atmosphère extérieure.

   Le four peut naturel- lement être muni aussi d'une ou de plusieurs électrodes de fond, ou d'un fond conducteur de   gente   connu. En de- hors des dispositifs d'introduction du minerai, le four, quand l'agent réducteur n'est pas introduit en mélange avec le minerai, doit être pourvu d'an ou plusieurs appareils d'introduction pour l'agent réducteur, qui' peuvent être exécutée conformément aux appareils d'in- troduction du minerai. Tous les appareils   d'introduc-   tiondoivent être munis de dispositifs de transport mé- caniques réglables, pour l'introduction dans le four, des matières constituant la charge, de telle sorte que les quantités de matières de tout genre introduites   .peu-   vent être réglées. 



   Four le réglage du gaz provenant de la réduction, passant par chaque appareil d'introduction, on peut pré- voir à la partie supérieure de chacun de ces appareils Lui   organe   de sortie du gaz  muni   d'une soupape réglable ou d'un équivalent. Un ou plusieurs de ces organes de sortie du. gaz peuvent être reliés à une chambre de com- bastion du four rotatif, où le gaz cède, par combustion à l'air, la chaleur nécessaire pour le réchauffage, le grillage ou la transformation en nodules du minerai. 



   Comme avantage du procédé de l'invention, on a dé- 

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 jà fait ressortir que les matières premières ne doivent pas, ainsi que cela a été antérieurement considéré comme nécessaire, être d'abord broyées finement, et en- suite, éventuellement avec l'aide d'un liant, être trans- formées en briquettes oa en d'autres morceaux, les pe- tits grains de minerai et de l'agent rédacteur étant fixés dans leurs positions mutuelles. Il est toutefois évident que le procédé petit être exécuté aussi avec des briquettes   ou   des morceaux: de ce genre, pourvu que l'on prenne les mesures indiquées   ci-dessus   pour maintenir sur le laitier une pellicule suffisamment forte pour supporter les briquettes   ou   morceaux. 



   REVENDICATIONS. 



   1. Procédé pour la production directe de fer et d'acier, ainsi que d'alliages du fer, dans le four élec- trique, en employant comme matières premières du. mine- rai sous forme d'oxydes et des agents rédacteurs, carac- térisé en ce que les matières premières sont introduites dans le four, en une couche relativement mince, en qaan- tités mesurées sur un bain de laitier, et sont produites et fondues sur ce bain de laitier,   à   l'aide de chaleur développée entièrement   ou   partiellement dans le laitier sous forme de chaleur de résistance électrique, la na- tare et l'introduction des matières premières, ainsi que le   fonctionnement   du four étant réglés de telle sorte qu'il se forme sur le laitier une peau   ou   pellicule supportant les matières premières.

Claims (1)

  1. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le minerai est réduit entièrement ou partiel- lement avant de descendre sur le bain de lait ier, et est fondu en cet endroit.
    3. Procédé suivant les revendications 1 ou 2, carac- térisé en ce qae le minerai et l'agent rédacteur sont <Desc/Clms Page number 19> introduite dalla le four d'une maniera continue ou. à des intervalles rapprochés.
    4. Procédé suivant les revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que le minerai et éventuellement aussi l'agent rédacteur, sont introduits dans le four électri- que en grains ayant au maximum une grandeur variant entra celle d'un pois et d'une noix.
    5. Procédé suivant les revendications 1, 2 ou 3 ou 4, caractériséen ce que l'on introduit dans le four,en même temps que les matières premières, ou indépendamment de celles-ci une ou plusieurs substances telles que la chaux, la dolonie, le quartz, le sable, etc.. qui après leur fusion, augmentent la force portante du laitier.
    6. Procédé suivant la revendication 1, pour la pro- duction de fer ou d'acier pouvant être forgé, en coulées distinctes et en employant une charge non agglomérée, ca- ractérisé en ce que pendant la première partie de chaque coulée, la quantité d'agent réducteur, introduite, se composant entièrement ou partiellement de matière conte- nant du carbone, est plus petite que la quantité théori- quement nécessaire pour obtenir la réduction complète de la quantité de minerai simultanément introduite, et cille pendant la dernière partie de la coulée, la quantité d'agent réducteur introduite est plus élevée que.la quantité théoriquement nécessaire pour la réduction com- plète de la quantité simultanément introduite.
    7. Variante du procédé décrit à la revendication 6, caractérisé par ce fait que pondant la dernière partio de la coulée, on introduit dans le four de la matière contenant du carbone seul, éventuellement en plus d'autres agents rédacteurs.
    8. Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'à la fin de chaque coulée, après que les quan- tités de minerai ont été réduites et fondues ou bien <Desc/Clms Page number 20> réduites oa fondues on introduit sur le bain de laitier se trouvant; dans le four de la matière contenant du. car- EMI20.1 bone oa un antre agent réducteur, dans le bat dleectae4. la rédaction du métal passé dans le laitier .
    9. Procédé suivant les revendications 6, 7 ou. 8, caractérisé en ce que la quantité totale de matière con- EMI20.2 to nnllt du oailipno 1ntrpJ.t; gf1'lvn"R/llAut dJHtH à fnur au coars d'une coulée, et éventuellement d'autres agents réducteurs est réglée de telle sorte qu'elle correspond à la quantité nécessaire pour la rédaction de la quanti- té totale de minerai introduite et pour la teneur en carbone voulue du produit final. EMI20.3
    10. Procédé suivant les rovondiuationa zig, 7, 8 ou 9, pour la production de fer ou d'acier pauvre, en phos- phore, au moyen de minerai contenant du phosphore ou ri- che en phosphore, caractérisé en ce que pendant la pre- mière et plus longue partie de la coulée, le minerai contenant da phosphore ou riche en phosphore est intro- dtlit soas forme de minerai dans le foar, le déficit en carbone de la charge étant réglée de telle sorte que l'on EMI20.4 obtient a.11'etel)ellt un Ter uytuit Luie tamsur eu Utit'ùOlle d'environ O.LO, après quoi , pendant la dernière et plas petite partie de la coulée, après qu'un nouveau laitier s'est formé sur le bain de laitier on introduit fine charge riche en carbone, ne contenant que de petites quantités de phosphore .
    11..Procédé suivant Luie quelconque des revendica- tions précédentes, caractérisé en ce que le minerai, avant introduction dans le four électrique. est réchauf- fé à l'aide du gaz obtenu par le procédé de rédaction, ou d'an autre combustible, et éventuellement grillé.
    12. Procédé suivant une quelconque des revendica- tions précédentes, caractérisé en ce que le minerai, <Desc/Clms Page number 21> avant d'être introduit dans le four électrique, et après avoir été éventuellement réchauffé et grillé, subit ana réduction préalable au degré voulu, à l'aide du gaz obtenu par le procédé de rédaction, oa d'une autre sour- ce.
    13. Procède suivant les revendications 11 ou 12, lorsque le minerai employé pour l'exécution du procédé est sous forme de poussier ou. d'aatres matières à grains fins, caractérisé en ce que le chauffage et, éventuelle- ment, le grillage du minerai, mélangé le cas échéant, avec un liant approprié, est exécuté dans un four rota- tif ou. un dispositif analogue, de telle sorte que le mi- nerai se forme en morceaux ayant de préférence une gran- deur variant entre oelle d'un pois et celle d'une noix.
    14. Procédé suivant une quelconque des revendica- tions précédentes, quand on emploie un four électrique avec appareils d'introduction séparés pour le minerai et'pour l'agent rédacteur, caractérisé en ce que le gaz formé au. cours de la réduction est amené hors du. four de telle sorte que la plus grande partie du. gaz passe par les appareils d'introduction da minerai, en contact immédiat avec le minerai, tandis que la partie la plus petite du. gaz passe par les appareils d'introduction de l'agent rédacteur, en contact immédiat avec ce der- nier.
    15. Procédé suivant une quelconque des revendica- tions précédentes, caractérisé on ce que le minerai et l'agent réducteur sont introduits dans le four de telle sorte qu'ils viennent se placer en mélange sur le bain de laitier qui se trouve dans le four.
    16. Procédé suivant les revendications .1 à 14, ca- ractérisé en ce que le minerai et l'agent rédacteur sont introduits dans le four de telle sorte que l'agent ré- <Desc/Clms Page number 22> ducteur vient se placer directement sur le bain de lai- tier qui se trouve dans le four, et que le minerai vient se placer sur l'agent rédacteur.
    17. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'avant chaque coulée, une quantité appropriée de laitier liquide est introduite dans le four pour la formation d'un bain de Initier.
    18. Procédé suivant une quelconque des revendication précédentes, comportant l'emploi d'un four électrique aveu une ou plusieurs électrodes susceptibles d'être élevées et abaissées dans le four, par rapport au bain, caractérisé en ce que, au cours de la coulée la chaleur est, suivant les besoins, concentrée dans différentes couches du bain de laitier par modification de la hall- teur de l'électrode ou des électrodes par rapport au fond du four.
    19. Procédé suivant ane quelconque des revendication-/ précédentes, caractérisé en ce que le four, après ar- rêt de l'introduction du minerai et de l'agent réduc- tear, est mis en marche à chaud par un courant électri- que pendant Lui tempo approprié, dans le but CI. , obtenir une consommation pratiquement complète ou une combinai- son de l'agent réducteur introduit, et une température convenant pour le prélèvement, dans le métal et dans le laitier.
    30. Dispositif pour l'exécution du procédé indiqué aux revendications 12 à 14, uaractériséh par an appa- reil pour le chauffage et éventuellement , pour le gril- lage et la transformation en nodules du. minerai, par exemple un four rotatif, an appareil pour la déduction préalable du minerai par le gaz obtenu au cours du pro- cédé, ce dernier appareil étant relié à l'extrémité de sortie de l'appareil de réchauffage, et un four électri- que, ferrai, relié à l'extrémité du sortie de l'apparoil <Desc/Clms Page number 23> de réchauffage, et on four électrique, fermé, relié à l'extrémité de sortie de l'appareil de rédaction préa- lable, avec une ou plusieurs électrodes pouvant être élevées ou abaissées par rapport au fond du four,
    ce four étgnt muni d'appareils d'introduction mécaniques qui permettent une introduction réglable, tant du mine- rai que de l'agent rédacteur.
    21. Variante du dispositif spécifié à la revendi- cation 20, caractérisée en ce que l'appareil d'introduc- tion du minerai est établi sous forme d'appareil pour la rédaction préalable de ce minerai.
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