<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
Ef:CTTO!2iETT AUX RESSORTS A LAMES
La présente invention a pour objet un certain nombre de perfectionnements apportés au mode d'établissement des ressorts à lames faisant l'objet du brevet principal N 313.972, du 5 Novembre 1923, au nom du même inventeur.
<Desc/Clms Page number 2>
Ces perfectionnements sont relatifs, en premier lieu, à une forme perfectionnée de brides qui assurent le serrage des plaquettes et dont la caractéristique principa- le est d'être en deux pièces, en forme d'U agrafées sur les faces supérieures et inférieures du ressort et mises en pla ce latéralement, n second lieu au remplacement des lames maîtresses de certains ressorts par plusieurs lames divi- sionnaires de moindre épaisseur ; en troisième lieu au -,rais sage sour pression de l'ensemble de ressort.
A titre d'exemple et pour faciliter l'intelli- gence de la présente description on a représenté aux des- sins annexés : figure 1 : Une vue en coupe longitudinale d'un ressort complet comportant deux lames maitresses.
Fig 2.- Une vue en plan correspondante.
Fig 3.- Une vue en coupe transversale, suivant la ligne III-III de la fig, 1.
Fig, 4 et 5.- Une vue latérale et en plan des ferrures en forme de cavalier constituant la bride.
Fig 6 et 7.- Bes vues respectivement en plan et en coupe suivant la ligne VII-VII de la figure 6 d'un gousset de fixation des brides.
Fig 8.- Une vue en plan d'un patin frein quel- conque .
-La bride spéciale faisant l'objet de la présente addition est essentiellement constituée par deux ferrures 1-2 (fig. 4 et 5) présentant l'allure générale de cavaliers et qui une fois posées sur le ressort sont maintenues dans leur position définitive par des goussets convenables (fi- fugres 6 et 7). Les ferrures constituant la bride s'agrafent l'une à l'autre d'une part sur la partie supérieure et d'autre part sur la partie inférieure du paquet de lames.
<Desc/Clms Page number 3>
Cet agrafage pourrait être réalisé par un emboîtement quelconque. Dans l'exemple de réalisation, représentéaux dessins annexés les deux pièces, dont l'ensemble cohsti- tue une bride complète, comportent à cnacune de leurs extrémités une protubérance 3 s'adaptant dans un logement correspondant 4 de la partie ipoosée La ligne de contact présente la forme d'un S ; et on se rend compte à la simp ple inspection de la figure 5 que lorsque 1'agafae est réalisée la forme des extrémités des ferrures constituant la bride s'oppose à leur dégagement .
Les goussets de fixation, dont 1' épaisseur est calculée de manière à remplir exactement la partie en retrait 5 de la bride proprement dite, sont consti- tués par une tôle, dont une partie est un cylindre 8 ayant pour base le profil extérieur sensiblement demi-circulai- re de la bride et qui comporte d'autre part des tenons 6 susceptibles de s'emboîter dans les logements correspon- dants 7, mais ménagés sur le ressort.
Dans l'exemple représenté aux dessins annexés ces goussets sont établis en une seule pièce convenable- ment découpée et conformée, La tôle découpée dont on part est repliée à droite et à gaucne de manière que ses bords viennent se rejoindre suivent la ligne 9 du plan infé- rieur du gousset ; chacune des ailes de la tôle présentant un prolongement 10 dans lequel est prévue la matière suffisante pour obtenir par pliage le tenon 6.
Le montage de la bride s'effectue de la maniè- re suivante : les lames rassemblées en paquet, on dispo- se d'abord sur les faces supérieure et inférieure un gousset en faisant pénétrer ses encocnes dans les loge- ments 7 correspondants des lames supérieures et inférieu- res. Les goussets étant mis en place, on vient ensuite présenter l'une des ferrures, en forme ce cavalier, de manière que chaune de ses extrémités pénètre dans le
<Desc/Clms Page number 4>
logement cylindrique de l'une des brides. Un force à la presse cette ferrure à prendre sa position définitive.
Or. fait de même ensuite pour la feirure opposée, qui sous l'influence de la pression s'emboîte dans le. première. sous l'influence d'une pression suffisante cet agrafage peut se réaliser par dilatation momentanée du gousset.
La force de chésion de l'ensemble ainsi agrafé est suffisante pour qu'on n'ait pas à craindre le desas- semblage en marc ne. La solidité de l'assemblée peut encore être améliorée en faisant traverser l'ensemble, gouset et extrémités de la ferrure, par une goupille 20 en un métal approprié, en aluminium par exemple.
Le démontage s'effectue simplement de la manière suivante On introduit, par forcement un outil entre la bride et le paquet de lames, et la demi ferrure intéressée ce déga ge de la même manière qu'elle est entrée en cisaillent la
EMI4.1
ie , ,upiîlle d'aluminium. naturellement le profil de l'agrafage et la forme particulière du gousset peuvent être modifiés pourvu que l'emboîtement par simple pression reste possible.
Rentrant d'ailleurs dans le cadre de la présente invention, toutes les brides en deux pièces, agrafées d'une manière quelconque même sans emploi de goussets, par exemple par le simple effet d'une clavette convenable.
Il est à remarquer que ce mode particulier d'établissement des brides peut s'appliquer non seulement aux ressorts faisant l'objet du brevet principal ci-des- sus mentionné, maigri, tous les ressorts à lames en général
Le second objet de la présente addition con- piste en un mode d'établissement des lames maîtresses, permettant de remplacer la lame maîtresse unique par plusieurs lames divisionnaires, sans risque de rupture
<Desc/Clms Page number 5>
dans le cas où la lame maitresse comporte un moyen de fixation à chacune de ses deux extrémités.
C'est le cas, en particulier, des lames maitresses des ressorts de sus pension dans les voitures Citroën. Ce ressort fixe, par A sa partie la plus épaisse rigidement au châssis, compor- te, pour la fixation à l'essieu avant, une première lame terminée suivant un profil particulier, communément ap- pelé "Tour Eiffel", et qui est représenté en 11 à la figure 2 et en outre une lame maitresse placée en dessous de la première et dans laquelle on a ménagé deux encocnes 12 destinées à recevoir les boulons de fixation.
On se rend compte dans ces conditions que si l'on remplace la lame maîtresse unique par deux ou plusieurs lames de même forme, il leur sra possible de jouer les unes par rap- port aux autres, par suite de la présence des boulons de fixation logés dans les encocnes 12. Les lames d'un res- sort ainsi constitué, sont infailliblement brisées, par suite des forces développées pendant la marche Le pré- sent perfectionnement a pour objet de permettre cependant le remplacement d'une lame maîtresse unique par deux ou plusieurs lames secondaires.
Il consiste essentiellement à créer une discontinuité dans la longueur des lames niai- tresses auxiliaires ajoutées à la première, la position de ces discontinuités étant choisies de manière qu'elles ne se correspondent pas et qu'il n'y ait pas dans l'en- semble du ressort de lignes de moindre résistance.
Dans l'exemple représenté aux dessins annexés, la lame maîtresse principale 13 est établie d'un seul tenant, mais la lame complémentaire 14, dont le profil est identique, est sectionnée en forme de V en 15.
Il est évident, de la sorte, qu'aucun risque
<Desc/Clms Page number 6>
de concernent n'est plus a craindre D'autre part la le-- me; quoique coupée dans sa longueur en deux pièces, peut agir avec une entière efficacité par suite de la présence de la série de plaquettes 16 (dont l'ensemble constitue la lame supérieure du ressort); et des brides de serrage
1 et 2.
Le troisième perfectionnement faisant l'objet de la présente addition consiste à réaliser dans le res- sort un graissage sous pression : la cnose n'est pas pos- cible dans les ressorts ordinaires ou les lames ne s'ap puient les unes sur les autres qu'avec une force leaiti vement faible et suivant un certain point seulementle leur longueur.
Le dispositif faisant l'objet du brevet prin- cipal et de la présente addition est caractérisé par le fait que les lames du ressort sont serrées les unes con- tre les autres par un ensemble de plaquettes et de brider et permet, au contraire de réaliser une lubrification sous pression des diverses surfaces intérieures.
L'on peut adopter pour réaliser ce graissage des formes quelconques de rainures et de perforations prati- quées dans l'épaisseur des lames, de manière à réaliser entre elles des communications convenables. Dans l'exem- ple représenté aux dessins annexés (fig. 1) le paquet de lames est muni d'un graisseur 17, qui peut être par exemple un graisseur "Técalmit" ou tout autre graisseur sous pression analogue.
Ce graisseur est en communication avec la première alvéole 18, pratiquée dans la lame 11 ; laquelle à son tour communique avec une alvéole 19 placée dans la lame suivante, et ainsi de suite ; ces divers es per- forations étant cnoisies en grandeur et en position de
<Desc/Clms Page number 7>
telle manière que l'huile puisse pénétrer successivement entre toutes les lames en divers points de cnacune d'elle Il a été constaté que, dans ces conditions, si l'on in- jecte de l'nuile sous pression par une extrémité' du res- sort, on voit au bout d'un moment percer de fines goutte- lettes dans les/intestices entre lames jusqu'à l'extrémité opposée.
<Desc / Clms Page number 1>
EMI1.1
Ef: CTTO! 2iETT WITH BLADE SPRINGS
The present invention relates to a number of improvements made to the method of establishing leaf springs which are the subject of main patent N 313,972, of November 5, 1923, in the name of the same inventor.
<Desc / Clms Page number 2>
These improvements relate, in the first place, to an improved form of flanges which ensure the clamping of the plates and whose main characteristic is to be in two parts, U-shaped, stapled on the upper and lower faces of the spring. and placed laterally, n second to the replacement of the main leaves of certain springs by several division leaves of less thickness; thirdly at the -, wise reason for the pressure of the spring assembly.
By way of example and to facilitate understanding of the present description, the accompanying drawings have been shown: FIG. 1: A longitudinal sectional view of a complete spring comprising two master leaves.
Fig 2.- A corresponding plan view.
Fig 3.- A cross-sectional view, taken along line III-III of Fig, 1.
Figs, 4 and 5.- A side plan view of the fittings in the form of a jumper constituting the flange.
Fig 6 and 7.- Bes respectively plan and sectional views along the line VII-VII of Figure 6 of a flange fixing gusset.
Fig 8.- A plan view of any brake shoe.
-The special flange which is the subject of this addition is essentially constituted by two fittings 1-2 (fig. 4 and 5) presenting the general appearance of jumpers and which, once placed on the spring, are maintained in their final position by suitable gussets (Figures 6 and 7). The fittings constituting the flange clip to each other on the one hand on the upper part and on the other hand on the lower part of the pack of blades.
<Desc / Clms Page number 3>
This stapling could be achieved by any interlocking. In the exemplary embodiment, shown in the accompanying drawings, the two parts, the whole of which constitutes a complete flange, comprise at each of their ends a protuberance 3 fitting into a corresponding housing 4 of the ipoosée part The contact line has the shape of an S; and one realizes on the simple inspection of FIG. 5 that when 1'agafae is produced the shape of the ends of the fittings constituting the flange opposes their release.
The fixing gussets, the thickness of which is calculated so as to exactly fill the recessed part 5 of the flange proper, are formed by a sheet, part of which is a cylinder 8 having as its base the substantially semi-external profile. -circular of the flange and which also comprises tenons 6 capable of fitting into the corresponding housings 7, but provided on the spring.
In the example shown in the accompanying drawings, these gussets are made in a single piece suitably cut and shaped, the cut sheet from which we start is folded to the right and to the left so that its edges come together along line 9 of the plane. lower gusset; each of the flanges of the sheet having an extension 10 in which there is provided sufficient material to obtain the tenon 6 by bending.
The flange is fitted as follows: with the slats gathered in a bundle, a gusset is first placed on the upper and lower faces by inserting its notches into the corresponding recesses 7 of the slats. upper and lower. The gussets being in place, we then come to present one of the fittings, in the form of this jumper, so that each of its ends penetrates into the
<Desc / Clms Page number 4>
cylindrical housing of one of the flanges. A force to press this fitting to take its final position.
Or. Then does the same for the opposite feirure, which under the influence of pressure fits into the. first. under the influence of sufficient pressure, this stapling can be achieved by momentary expansion of the gusset.
The chésion force of the assembly thus stapled is sufficient so that one does not have to fear the disassembly in marc. The strength of the assembly can be further improved by passing the assembly, gouset and ends of the fitting, by a pin 20 of a suitable metal, aluminum for example.
Disassembly is carried out simply as follows: A tool is introduced by forcing between the flange and the pack of blades, and the half-fitting concerned this releases in the same way as it entered shear the
EMI4.1
ie,, aluminum island. naturally the profile of the stapling and the particular shape of the gusset can be modified provided that the engagement by simple pressure remains possible.
Moreover, coming within the scope of the present invention, all the flanges in two parts, stapled in any way even without the use of gussets, for example by the simple effect of a suitable key.
It should be noted that this particular method of establishing the flanges can be applied not only to the springs forming the subject of the main patent mentioned above, thinner, all leaf springs in general.
The second object of the present addition is to establish a mode of establishment of the master blades, allowing to replace the single master blade by several divisional blades, without risk of breakage.
<Desc / Clms Page number 5>
in the case where the master blade comprises a fixing means at each of its two ends.
This is the case, in particular, with the master leaves of the suspension springs in Citroën cars. This spring fixes, by A its thickest part rigidly to the chassis, comprises, for fixing to the front axle, a first leaf finished according to a particular profile, commonly called the "Eiffel Tower", and which is represented at 11 in FIG. 2 and in addition a master blade placed below the first and in which two notches 12 have been formed intended to receive the fixing bolts.
We realize under these conditions that if we replace the single master blade by two or more blades of the same shape, it will be possible for them to play against one another, due to the presence of the fixing bolts. housed in the notches 12. The blades of a spring thus constituted are infallibly broken, as a result of the forces developed during walking The object of this improvement is to allow, however, the replacement of a single master blade by two or more secondary blades.
It essentially consists in creating a discontinuity in the length of the blades niai- auxiliary braids added to the first, the position of these discontinuities being chosen so that they do not correspond and that there is no in - seems to be the result of lines of least resistance.
In the example shown in the accompanying drawings, the main master blade 13 is made in one piece, but the complementary blade 14, the profile of which is identical, is sectioned in the shape of a V at 15.
It is thus evident that no risk
<Desc / Clms Page number 6>
of concern is no longer to be feared On the other hand the le-- me; although cut in its length into two pieces, can act with full efficiency as a result of the presence of the series of plates 16 (the whole of which constitutes the upper leaf of the spring); and clamps
1 and 2.
The third improvement which is the subject of the present addition consists in carrying out a pressure lubrication in the spring: cnosis is not possible in ordinary springs or the leaves do not rest on each other. only with a force initially weak and following a certain point only their length.
The device which is the subject of the main patent and of the present addition is characterized by the fact that the leaves of the spring are clamped against each other by a set of plates and clamps and, on the contrary, makes it possible to achieve pressure lubrication of the various interior surfaces.
Any form of groove and perforation made in the thickness of the blades can be adopted in order to achieve this lubrication, so as to achieve suitable communications between them. In the example shown in the accompanying drawings (fig. 1) the pack of blades is provided with a lubricator 17, which may for example be a "Técalmit" lubricator or any other similar pressure lubricator.
This lubricator is in communication with the first cell 18, formed in the blade 11; which in turn communicates with a cell 19 placed in the next blade, and so on; these various perforations being selected in size and position of
<Desc / Clms Page number 7>
in such a manner that the oil can penetrate successively between all the blades at various points in each of them. It has been found that, under these conditions, if oil under pressure is injected through one end of the res - comes out, after a while we see fine droplets piercing in the intestices between blades to the opposite end.