<Desc/Clms Page number 1>
AVERTISSEUR DE PERTE OU DE DIMINUTION DE PRESSION GAZEUSE EN VASE CLOS, CONVENANT PARTICULIEREMENT COMME AVERTISSEUR DE DEGONFLEMENT POUR BANDAGES PNEUMATIQUES DE VEHICULES.
L'invention a pour objet un petit appareil qui, placé sous la valve ou soupape d'un vase clos contenant un gaz sous pression, fait entendre un sifflement prolongé , dès que la pression intérieure du récipient, par suite d*une cause quelconque n'atteint plus le minimum de pression dé- terminé. Il convient tout particulièrement coma avertisseur de dégonflement pour bandages pneumatiques de véhicules.
Cet appareil consiste essentiellement en une boite vissée sur la valve ou soupape du récipient, qui doit être incomplètement fermée. Cette boite contient un jeu de sou-
<Desc/Clms Page number 2>
papes et de diaphragmes influencés par la pression du gaz intérieur iqui maintient par compression, contre l'action d'un ressorte un sifflet introduit à fond dans une douille.
Aussi longtemps que la pression du gaz intérieur est supérieure à celle du ressorte elle presse contre le sifflet, qui est ainsi retenu a fond dans sa douille, la tête portée par le diaphragme extérieur refoulé par l'air sous pression; mais si la pression intérieure n'équilibre plus la force du ressort, le sifflet est projeté hors de sa douille, la tête du diaphragme se projette dans l'espace ainsi rendu libre et le canal qu'elle contient laisse fuir le gaz qui traverse et actionne le sifflet lequel émet alors un son aigu durant aussillongtemps que le gaz s'echappe du récipient.
Pour mieux faire comprendre l'invention, le dessin annexé montre à titre d'exemple une forme d'exécution de l'appareil dans son application comme avertisseur de dégon- flement pour un bandage pneumatique d'automobile.
Les fige. 1 et 2 donnent, au double de la. grandeur naturelle, une coupe verticale médiane de l'appareil ouvert (position d'alarme; dans la fig.l. et fermé (position de repos) dans la fig.2.
Les figs.3 et 4 sont des vues de face et de ooté de l'appareil en dimensions naturelles.
Dans ce dessin:
1 désigne une calotte creuse se vissant en 2 sur la v lve de la chambre à air ( non représentée ) et contenant dans sa partie supérieure une manche 3, de préférence en caoutchouc, pour assurer l'étanchéité et conformée de far-on à refouler légèrement la tige de soupape de la, valve, (qui ne doit pas être bloquée à fond.) pour permettre a la pression intérieure de se transmettre dans l'appareil. Cette calotte
<Desc/Clms Page number 3>
communique par une perforation 4 avec le fond d'une boite 5 présentant un :rebord- extérieur 5I et une saillie intérieure circulaire concentrique 52 formant une batée intérieure 53 dans laquelle s'emboite à frottement dira, une bague 54.
Dans cette boite est placée une première soupape non étanche formée par un disque 6 de diamètre légèrement plus petit que celui de l'ouverture de la bague 54, mais portant un rebord inférieur 61 de diamètre un peu plus grand destiné à sarreter contre la face inférieure de la bague;le disque
6 est traversé par un cône en caoutchouc mou 62 dont la base sert de tampon d'arrèt élastique au disque 6 tandis que sa partie supérieure terminée par une tige d'7armature et de guidage 63, forme obturateur pour le canal du diaphragme dont il sera parlé plus loin.
Le disque 6 joue donc légèrement dans la bague 54 dans deux directions: dans l'une., jusqu'à écrasement de la hase du cône 62 contre le fond de la boite 5 et dans 1 vautre, jusque contact de son rebord 61 avec la bague 54 et compassion de la partie supérieure de son cône sur le canal du diaphragme. Toutefois,dans toutes ses posi- tions,il permet 1* infiltrât ion de lair sous pression entre son rebord 61 et la bague 54.
Le diaphragme 7 est un chapeau épais en caoutchouc mou 'qui s'emboite a frottement dur sur la saillie circulaire in- térieure 52 de la boite 5. Dans une perforation centrale de ce chapeau est enfoncée a force, la base d'une pièce tubulaire
71 formée en dôme à son sommet et présentant sur le haut de son corps une ouverture latérale 72 ; sur le corps de le, pièce
71 est calé un disque 73 de diamètre un peu moindre que celui du diaphragme 7 et présentant dans sa partie centrale un bossage plat 74 relativement épais,qui appuie contre la zone supérieure centrale du diaphragme 7.
<Desc/Clms Page number 4>
Par dessus cet assemblé, s'applique un couvercle 8 à bord haut 81 dont la base chanfreinée prend et serre le talon du diaphragme ? contre la saillie intérieure 52 de la boite 5 tandis que son rebord extérieur renforcé 82 s*emboite à frot- tement dur dans le rebord extérieur 51 de la boite 5, qu'on fixe au dessus de lui, par rabattement, sertissage, ou dune manière appropriée.
Ce couvercle 8 est percé en son centre d'un trou 83 dans lequel s'engage sans frottement, la partie supérieure de la pièce tubulaire 72 qui en dépasse le niveau et fait saillie dansune douille diamétrale 9 faisant corps avec lui.
La partie inférieure de cette douille 9 présente un étranglement 91 a rebord saillant intérieurement. A l'intérieur de cette douille est logé un sifflet 10, de construction ordinaire, dont la base est fermée par un chapeau amovible 104 retenu par une goupille 105; le corps du sifflet 10 est guidé et glisse a frottement doux dans 1 étranglement 91 contre lequel abutte et forme arrêt un manchon 101, fixé sur le dessus du sifflet de diamètre un peu plus grand, dont la face d'avant est entaillée dans sa partie supéri eure, comme on le voit en 102, pour pouvoir admettre,lorsqu^ il est au bas de sa course la tête de la pièce tubulaire 71 du diaphragme 7. Dans ce manchon est logé un ressort à boudin 103 maintenu dans la douille 9 par un chapeau 92 qui est enfoncé à force, ou aut-re ment fixé.
L'appareil se monte et fonctionne comme suit :
La vis de la tige de soupape de la valve du pneu gonflé au point voulu, est légèrement desserrée ( par ex. d'un demi tour) pour permettra qu'une pression exercée sur elle produise un léger échappement de l'air du pneu. On visse alors l'appa reil sur la valve du pneu, par sa calotte I; par le serrage, le manchon conique en caoutchouc 3 , repousse la tige de
<Desc/Clms Page number 5>
soupape de la valve, et le peu d'air comprimé qui s'échappe passe par la perforation 4 du fond de la boite 5, entre le disque 6 et la bague 54, pour s'emmagasiner sous le diaphragme 7.
Si on enfonce alors le sifflet 10 de bas en haut dans la douille 9, le contact de son manchon 101 avec la tête de la pièce tubulaire 71 renfonce dans la boite cette pièce 71 dent le disque 73, par son bossage 74, déprime le diaphragme 7; la base de la pièce tabulaire s'applique alors fortement contre la partie supérieure du cône en caoutchouc 62 qui l'boture hermétiquement et dont la base élastique s'écrase plus ou moins contre le fond de la boite 5. En même temps le disque 6 se décolle davantage de la bague 54 ; la pression s'équilibre entra la chambre à air et l'intérieur du diaphragme 7 dont elle ne peut s'échapper,puisque le passage 71-72 est obturé par le cône 62. Il en résulte que la tête de la pièce tubulaire 71 est pressée contre le sifflet par une force égale à la pression nommale à l'inté- rieur du pneu.
Comme le ressort 103 qui tend à pousser le sifflet au dehors est calculé ou réglé à une forcé inférieure à cette pression normale,( de préférence à une force corres- pondant au minimum de pression admissible à l'intérieur du pneu, par exemple à 4 kilogrammes, pour un pneu dont la près sion normale doit être de 5 Kgs,) le ressort 103 est paralysé par la pression antagoniste et le sifflet 10 reste maintenu dans la douille 9. ( Voir positions de la fig.2)
Mais si, pour une cause accidentelle, ( telle qu'une piqûre de clou dans le pneu) la pression intérieure descend en dessous de la limite 'admise, la force exercée par le diaphragme 7 sur sa tête 71 ne suffit plus a paralyser le ressort 103 qui chasse le rifflet vers l'extérieur.
La tête de la pièce 71 rencontrant alors le vide constitué
<Desc/Clms Page number 6>
par l'entaille 102 du manchon ICI s'y enfonce par suite de l'élasticité du diaphragme 7, qui se redresse ( voir positions de la fig.2 @ Par le fait même, la base de la pièce 71 n'appuie plus contas le cône de caoutchouc 62 et le passage 71-72 est ouvert. Lair chassé du pneu, pas saut par le canal 5, fuit entre la bague 54 et le dis que 6, traver- se le passage 71- 72 et le manchon lui pour s'échapper à l'anche du sifflet 10. qui est ainsi actionné.
Le sifflet continue avertissant le conducteur, aussi longtemps qu'il s'échappe de l*air du pneu.
Si le conducteur désire arrêter le sifflet, il lui suffit, en- le saisissant par la tête 104, de lui faire faire un demi tour. sur son axe, ce qui, amenant la.partie pleine du manchon 101 centre la tête de la pièce 71 repousse cette pièce contrele cône en caoutchoup 62 qui l'obstrue et ferme le passage 71-72.
Il est bien entendu que la forme de construction ici décrite est purement explicative et que de nombreuses variantes peuvent être adoptées sans sortir de l'esprit de l'invention.
De plus, bien que l'Invention soit décrite dans son application spéciale pour bandages pneumatiques ,il est bien entendu qu'elle peut être employée et adaptée pour tous les cas où il serait nécessaire d'indiquer et de signaler une perte ou un abaissement de pression d'air ou autre gaz sous pression en vase clos.
En résumé l'invention consiste en un appareil hermétique ment fermé mettant le récipient contenant un gaz sous pres- sion en communication avec un sifflet et renfermant un jeu de soupapes et diaphragmes combinés de telle facon que la pression du gaz intérieur produise l'obturation des passages
<Desc/Clms Page number 7>
menant au sifflet, aussi longtemps qu'elle est supérieure à la force d'un ressort calculé ou réglé spécialement pour projet ter ce sifflet au dehors en position d'opération, aussitôt que cette pression intérieure desoend au dessous d'un certain point, ce qui ouvre les passages du gaz vers l'anche du sifflet et le fait siffler.
REVENDICATIONS.
L'inventeur revendique comme étant sa propriété et pour s'en réserver l'usage exclusif pendant toute la. durée du présent brevet:
1 Un avertisseur de -diminution ou perte de pression gazeuse en vase clos, dont la caractéristique est qu*un jeu de soupapes et de diaphragmes renfermés dans une boite étanche raccordée d'une part au dit vase plos, et d'autre part à un sifflet, utilisé la pression du gaz intérieur pour produire l'obturation des passages menant au sifflet, aussi :. CI longtemps qu'elle est supérieure a la force d'un ressort caler lé ou réglé spécialement pour projeter ce sifflet au dehors en position d'opération) aussitôt que cette pression descend au dessous d'un certain point, ce qui a pour résultat d*ouvrir les passages du gaz vers l'anche du sifflet et de , le faire siffler.