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"APPAREIL A LEOTURE DIRECTE DONNANT LA DIRECTION'
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D'UN C1I.AMP BIZOTRO U4rlâTIM,- AZTBIM.ATQ,"l
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On.sai# que les appareils récepteurs radiogo4 niométriques ordinaires nécessitent lamanoeuvre du cadre récepteur par un opérateur afin de ttrouver la direction du champ électromagnétique de haute
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fréquence dû a l'émetteur dtond4 et d'en déduire l'azimut de celui-'ci* Ces'appareils présentent encore, les inconvénients¯de,faire les mesures d'azimut à
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l'extinction de la réceptions de nécessiter la préseiÎ-, ce constante d'un opérateur cherchant constamment cette extinction en cas de déplacement du récepteur par rapport 12'metteur ou inversement, et, enfin,
malgré cette présence,, de ne,pouvoir recevoir les messages ou signaux de 1.'émetteur.
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Le but de- la présente invention e'fet la réalisa- tion d'uneboussole hertzienne, appareil indiquant par le jeu d-'une aiguille sur .un cadran, la direction du champ életromagnét3ue tdà.â.un station d'émission dont lesod.crn reçues par la boussole hertzienne accordée -à 'ce V effet, # ., y,, Dans les,'dessi4a 'annexés ci-contre dans le but
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d'aider à la compréhension du texee: la figure 1 représente un schéma pour la com- préhension de l'invention; la figure 2 montre disposition de la boussole hertzienne avec son cadran; la figure 3 représente les cadres galvanomè- triques de profil avec les contacts appropriés; la figure 4 représente en plan les cuvettes contenant le mercure et étant utilisées pour deux des contacts précédents.
La figure 5 est un schéma des perfectionnements apportés au dispositif précédent..
La figure 6 représente le dispositif commutateur
La figure 7 étant en coupe suivant a-b avec vue comme l'indique la flèche 7.
La figure 8 indique à titre d'exemple une con- ception mécanique de .l'appareil galvanomètre indi- cateur, La figure 10 figure deux diagrammes polaires représentant les courants dans les cadres B1, B2, en fonction des azimuts.
La figure 11 représente les diagrammes polaires des deux courants H.F. reçus dans les cadres Cl, C2 @@ fonction @@ l'azimut de l'émetteur.
La figure .12 représente le diagramme de réception de l'antenne.
La figure, 13 représente les diagrammes polaires obtenus en composant les tensions et les phases d'un cadre et en composant 'les tensions et les phases d'un cadre et de l'antenne puis de l'autre cadre et de l'antenne.
La figure 14 représente un schéma avec antenne fixe A1 et deux cadres C1, C2 utilisant un commutateur tournant. -Scient (figure 1) deux cadres récepteurs identiques verticaux et-perpendiculaires l'un à
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à 1''autre, Ci et C2 et un champ'électromagnétique
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dont la direction Z fait un ahgle '0< ' avec le cadre Ci* Les forces électromotrices induites seront props portionnellesbà' cosinus 0( dans .le, cadre Ci et à sisa nus 0\ dans le cadre Cl
Si chaque cadre est fermé sur un .amplificateur détecteur les caractéristiques de ces/appareils étant bien égales et telles que les courants continus prove-
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nant de la détection éstf eescéeroaotr..c.s re- çues dans les cadres, soient sensiblement proportion- nels à ces forces électromotrices,
on aura à la sortie- de l'amplificateur détecteur Al branché sur le cadre
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Cl un'courant continu proportionnel à cosinus o( et à la sortie de l'amplificateur A2 branché sur le ca- dre C2 un courant proportionnel à sinus o< .
Soient deux cadres galvanomètriques identiques s ordinaires perpendiculaires l'un à l'autre et pivo- tant autour du même axe vertical, placés dans un chapp
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magnétique continu NS dont la direction Y est perpea diculaire à la bissectrice.X de l'angle droit formé par les cadres Ci et C2, et perpendiculaire aussi à l'axe des cadres;le courant de A1 agissant seul en- voyé dans Bi aura tendance à déplacer Bl dans le sens de la .flèche jusqu'à la position limite perpendicu-
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laire au champ 'magnétique Xyz le courant Ae Agi@,gs- sant seul envoyé dans .H aura tendance â, déplacer 132 dans le sehs de la flèche juqu'â, la position limite perpendiculaire au champ magnétique Y.
Les courants agissant simultanément et les champs magnétiques d#s
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à Bl e B2 et proportionnels respectivement à cosia " \' ! nus et à sinus o( se composomiten un champ résul- tant 'q.atitse placera en 'opposition avec le champ ma- --gnétique fixe Y; l'aiguille 'bissectrice de Bl, B2 indiquera-un angle D{ 'compté de gauche à droite par rapport à sa position limite de gauche, elle sera
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donc dans une direction parallèleà celle du champ électromagnétique alternatif Z dont on voulait con- naître la direction.
On voit sur l@ figure 1 donnée pour permettre la compréhension du principe de l'invention, que i tant que le champ électromagnétique Z possède une di rection comprise dans les secteurs 1 et 3, l'aiguil- le de la boussole hertzienne indique une direction parallèle sur le cadran gradué, mais que si le champ Z possède une direction comprise dans les secteurs 2 et 4, l'aiguille n'indique plus une direction paral- lèle à celle du champ Z, mais la direction du champ Z en degrés, sur une deuxième graduation de directians du cadran.
La figure 3 montre à titre d'exemple, la dispo- sition de ce cadran. Il faut donc pouvoir choisir sous l'indication de l'aiguille la véritable direction du champ Z. Soit l'aiguille placée au eéro, il faut pouvoir choisir entre les directions 0 -180 et 90 - 270 . Pour cela, il suffit de faire tourner légère- ment autour de leur axe vertical commun les deux cadres C1, C2 solidaires l'un de l'autre. Si l'ai- guille de la boussole hertzienne tourne en sens inver;- se, le champ Z est compris dans les secteurs 1 et 3 et il faudra lire 0 -180 , si l'aiguille tourne dans le même sens le champ Z est compris dans les secteurs 2 et 4 et il faudra lire 90 -270 C. Il faut naturelle- ment faire revenir les cadres, après cette opération, à leur position initiale.
Ceci pour la lecture de la direction du champ Z, mais dans les applications ra- diotélagraphiques on cherche, en général, la direction de l'émetteur qui est normale à celle du champ élec- tromagnétique. Pour que les conditions de lecture sur le cadran, données ci-dessus restent valables, il suffit d'envoyer le courant de A1 dans la bobine
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marquée B2 et le courant A2 dans la bobine mar- quée B1.
On pourrait faire la lecture dans la direction de lrémetteur en prenant tout simplement l'inverse des conditions précitées;, mais il est préférable dans les applications destinées à la lecture de la direction de l'émetteur de n'en rien faire et de monter les cadres galvanomètriques ainsi qu'il vient d'être dit, de sorte que, quand la direction de l'émetteur est comprise dans les secteurs 1 et 3, l'aiguille de la boussole hertzienne indique effectivement dans l'espace de cette direction, ce qui est précieux pour les applications à la navigation où l'on cherche principalement à maintes nir la direction de la marche dans la direction de l'émetteur.
A titre d'exemple les figures 2, 3 et 4 re- présentent une disposition de la boussole hertzienne Les cadres B1, B2 se trouvent placés dans un champ magnétique Y produit par un aimant A qui pourrait être le cas échéant un électroaimant Pour ame- ner les courants dans les cadres, il faut trois contacts, un de ceux-ci pouvant-être commun aux deux cadres. Le premier contact sera assuré par la pointe métallique p de la figure 3 qui représente @ les cadres galvanomètriques de profil, cette poibte reposant dans un creux de la pièce P, et étant placée dans l'axe vertical des cadres (figure 2).
Le deuxième contact sera assuré par une pointe métallique très fine t placée elle aussi.dans l'axe des cadres et plongeant avec un peu de jeu latéral dans une petite cuvette isolante contenant, du mercure. Le troisième contact sera assuré par deux pointes très fines r, diamétralement opposées par rapport à l'axe et plongeant dans
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une cuvette en forme de couronneconcentrique à la précédente et contenant du mercure.
La figure 4 représente cette disposition en plan cette pièce étant -fixée après l'aimant comme la pièce P.
L'ensemble mobile, l'aiguille et son contrepoids est parfaitement équilibré. Le cadran est représenté par sa graduation.
Le système présente l'inconvénient d'utiliser deux amplificateurs-détecteurs qui ne peuvent jamais être accordé* d'une façon absolument identique, principale- ment dans le cas de la réception du champs ce±, haute frètes quence, et qui possèdent les caractéristiques d'amplifi- cation et de détection différentes.
Pour éviter cela, on n'utilise qu'un amplificateur et on fait débiter successivement, à une fréquence dé- terminée, chaque cadre récepteur dans le cerre galvano- métrique correspondant par l'intermédiaire de 1'ampli- ficateur- détecteur. Les effets obtenus ne différent en rien des précédents -pourvu que la fréquence des in- terversions soit au moins suffisante pour que l'aiguille de la boussole hertzienne ne puisse suivre les variations résultant de ces changements.
Cette fréquence peut être prise basse ou haute sans changer le principe de son invention, mais se sera très différente de celle que peut posséder le courant résul- tant de laa détection des ondes amorties ou des ondes entretenues modulées.
A titre d'exemple le schéma de la figure 5 repré- sente l'installation pour la réception des champs de haute fréquence d#s aux émetteurs radioélectriques et la détermination de la direction de ces émetteurs, grâce à une interversion de basse fréquence.
L'amplificateur haute fréquence à cinq lampes repré+ sente schématiquement sur la figure 5 avec circuits accordés et circuits apériodiques, est donné à titre
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d'exemple, cette disposition pouvant varie;/, ainsi que le nombre de lampes,, suivant le burt poursuivi, Tous les filaments des lampes dont la polarité d'ali- mentation est indiquée peuvent être avantageusement chau ffés en parallèle par un générateur quelconque. Les plaques sont portées à une haute tension positive, la polarité de cette @@aute tension étant reliée à la bor- ne marquée 4. H, et la polarité négative à la polarité positive du fialement. L'ensemble amplificateur sera utilement placé en cage de Faraday reliée à la terre.
La polarité négative du filament sera avantageusement mise à la terre.
Pour avoir de la sensibilité et de la sélectivité, la &e détectrice est suivie de lampée amplificatrices basse fréquence M et N à système de liaison apériodique ou à résonance basse fréquence , réglable ou non, repré- sentées avec liaison à réson@ance sur le schéma, à titre d'exemple.
Ces lampes amplificatrices amplifient le courant de basse fréquence résultant de la détection du courant d de haute fréquence reçu si ce courant est modulé, ou le courant de basse fréquence créé par le battement avec l'onde incidente, d'une onde locale créée par un hété- rodyne 0, réglable, avantageusement étalonné. Le nom- bre des lampes basse fréquence fixé à titre d'exemple à deux, peut-être variable suivant les résultats à obteni nir .
La lampe V qui suit les lampes basse fréquence a pout but de détecter le courant de basse fréquence afin d'envoyer dans les cadres de l'appareil galvano- métrique indicateur, un courant continu proportionnel au courant de basse fréquence. La tension de basse fréqu quence est appliquée à la plaque de cette lampe par la transformateur T, et intervalle filamen-t chauffé pla- que forme valve, en ne laissant circuler le courant que quand la plaque est positive par rapport au filament.
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La grille est portée à un potentiel positif par rap- port au filament (par une batterie B à titre d'exemple sur le shéma) ce qui a pour effet de réduire dans de grandes proportions la résistance interne de la valve, par suite de la forte attraction par la grille des électrons venant du filament.
En l'absence de tension basse fréquence il existe quelquefois un léger courant continu permanent dans le circuit de la plaque ; de le neutraliser on peut porter la plaque à un potentiel légèrement négatif par rapport à la partie la plus négative du filament, grâce à la chute de tension légère créée par le courant de chauffage du filament dans la résistance R2 de valeur convenable. Le courant continu de détection propor- tionnel au courant de basse fréquence traverse succes- sivement l'un et l'autre cadres du dispositif galvano- métrique indicateur par le jeu des commutations.
Ces commutations ayant pour but de relier électriquement et successivement chaque cadre récepteur dans le cadre galvanométriques qui lui correspond à travers l'amplifi- cateur à une fréquence convenable, sont réalisées de la façon suivante représentées schématiquement figure 5.
Les cadres récepteurs C1, C2 identiques géométrique- ment et électriquement, et perpendiculaireseltun à l'autre, sans aucun couplage entre leurs circuits sont accordés sur la même fréquence à recevoir par les condene sateurs D1 et D2 variables précis et commandés simul- tanément . Au cas de résonance trop aigue,on amor- tirait les circuits par des résistances égales, inter- calées dans les connexions des condensateurs aux cadres.
Les milieux électriques des cadres sont mis à la terre et réunis au pôle négatif de la batterie ou du générateur d'alimentation des filaments des lampes.
Les cadres sont connectés à quatre séries de lames métalliques L1-L2-L3-L4 disposées comme des lames fixes
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de condensateurs variables à air, représentées schéma- tiquement, chaque série par une lame sur la figure 5 . Les capacités existant entre ces quatre séries se neutrali- sent et aucun couplage électrostatique n'existe entre ies cadres. On peut d'ailleurs compenser une irrégularité accidentelle par une petite capacité supplémentaire de M neutralisation.
Entre les lames de ces séries peuvent tourner libre- ment sans les toucher, deux séries de lamelles métalli- ques représentées chaque série par une lamelle (figure 5), autour d'un axe de rotation central perpendiculaire au plan de la figure.
Chaque série de lamelles est isolée de l'arbre et de l'autre série et reliée à une bague sur laquelle frotte un balai assurant . le contact.
La série ## constitue la capacité d'attaque de la grille de la première lampe de l'amplificateur. On conçoit que, quand cette série ## se trouve entre les lames fixes L1 et L2, amplificateur reçoit et 'amplifie les oscillations existant dans le cadre Cl, alors que quand @@ se trouve @@@@ L3 et L4, ce sont les oscillations du cadre C2 qui se trouvent amplifiées.
La deuxième série de lamelles 12 réalise la symétrie complète des circuits des cadres dans des buts de com- pensation absolue des effets d'antenne, elle est reliée à la terre par une résistance R1, créant un amortissement égal à celui créé par la première lampe amplificatrice reliée à la série de lamelles 11.
Pour mettre en court-circuit synchroniquement l'un ou l'autre des cadres galvanométriques Bl et B2 de l'appa- reil indicateur, l'arbre portant les séries de lamelles porte aussi un collecteur à quatre lames et deux bagues; trois balais assurent les contacts électriques qui rem- plis-sent la fonction comme il est indiqué schématique- ment figure 5.
Les balais E et G assurent l'arrivée du courant aux
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lames O-P-Q-R- par l'intermédiaire des bagues b1, b2.
Le balai K assure la mise en court-circuit de l'un ou de l'autre cadre B1, B2. Sa position est réglable afin d'assurer un bon synchronisme aux commutations. Ce ba- lai K repose sur deux lames simultanément à l'instant des permutations, pendant un temps très court sensi- blement égal au temps mis par les lamelles 11, 12 pour passer dans l'intervalle qui sépare les séries de ames fixes L1, L2, L3, L4.
Pendant ce temps les deux cadres B1, B2 sont en court-circuit, ils ne reçoivent aucun courant, ceci pour empêcher toute cause de troubles.
Marbre est ent@â#né par un petit moteur électrique ou par tout autre moyen, la vitesse de rotation déter- mine la fréquence dès-interversions'.
A titre d'exemple la figure 6 représente le dispo- sitif commutateur ou les mêmes organes sont affectés des mêmes lettres que sur la figure 7. Les matières isolantes sont marquées I. La figure 7 représente une coupe en a-b avec vue comme l'indique la floche f.
Le dispositif d'entraînement vient se placer à un bout de l'arbre. L'ensemble peut être avantageusement placé en cage de faraday mise à la terre.
On peut modifier la forme et l'application de cet appareil d'interversion à capacité commutatrice tournante sans modifier le principe de son invention.
La disposition d'amplification et de détection de la figure 4 donnée à titre d'exemple, peut être modifiée d'une façon quelconque ainsi que le système de commuta- tion employé sans changer -le principe de l'invention.
L'écoute téléphonique d'un champ électromagnétique d'une direction telle que l'aiguille occupe le zéro du cadran ce qui indique une intensité de réception égale dans les deux cadres est absolument régulière. Si l'intensi-
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té de réception n'est pas la même dans les deux cadres, la réception téléphonique est modulée à la fréquence des interversions,mais, dans l'application principale de la 'boussole hertzienne, l'application à la navigation, le principe de l'emploi étant de maintenir toujours la direction de route de telle sorte que l'aiguille in- dique toujours le zéro, la réception des ondes du phare Hertzien se fait donc sans déformations. La modula- tion n'est pas audible si la fréquence d'interversion est une haute fréquence.
L'appareil se prête encore à des lectures de directe tion de l'émetteur radioélectrique comme il va être indiqué ci-dessous.
La bissectrice X des cadres récepteurs (figure 1) est normalement orientée à terre dans la direction Nord-Sud le secteur 1 se trouvant vers le nord. Le cadran de la boussole hertzienne est orienté en con- séquence (figure 1). Pour la navigation la direction X se confond avec l'axe du bateau ou de l'avion, etc... le secteur 1 se trouvant vers l'avant.
Les cadres récepteurs solidaires l'un de l'autre sont mobiles autour d'un axe vertical, Ils portent une aiguille qui occupe la direction X dans les secteurs 1 et 3, et qui se déplace sur un cadran fixe circulaire gradué de 0 à 360 , le point 0-360 du cadran étant sur la direction X dans le secteur L.
Pour faire la lecture ordinaire de la direction d'un champ électromagnétique l'aiguille des cadrer se trouve donc sur le zéro de son cadran gradué, et la boussole hertzienne indique la direction cherchée.
Mais en faisant tourner les cadres récepteurs on peut toujours ramener l'aiguille de la boussole hertzienne sur le zéro de son cadran A ce moment /1 l'aiguille des cadres récepteurs indique la direction cherchée de l'émetteur radioélectrique,' si, au déplacement des
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cadres, correspond un déplacement en sens inverse de l'aiguille de la boussole hertzienne. Si cette condition n'est pas remplie ce qu'il est extrêmement facile de voir immédiatement puisqu'on fait tourner les cadres, il faut prendre une autre position des ca@@ dres récepteurs, donnant le zéro au cadran de la bous- sole hertzienne, position qui sera naturellement à 90 de la première.
Ce systole de fonctionnement permet encore au navigateur d'avancer en faisant un angle de route déter- miné avec la direction de l'émetteur d'ondes, sans que pour cela la réception téléphonique soit modulée par les interversions. Il suffit de déplacer le zéro de l'aiguille des cadtes récepteurs et de lui faire marquer l'angle de route en question à gauche du zéro, si l'on désire virer de bord sur la droite, et à droite du zéro, si l'on désire virer de bord sur la gauche.
Il faut tenir compte naturellement de l'erreur, qua- crantale généralement, due aux masses métalliques du bateau ou de l' avion. On .manoeuvrera ensuite de façon que la direction de navigation, fasse revenir l'ai- guille de la boussole hertzienne eu zéro, eu. égard aux c conditions déjà formules? relatives auéplaceents relatifs de l'aiguille de la boussole hertzienne et de 1 l'aiguille des cadres. Si l'angle de route est de 90 ) la navigateur tracera un arc de cercle autour de l'émet leur.
Si l'émetteur est éloigné, le parcours peut être assimilé à une droite sur une faible longueur?
Si l'angle de route est différent de 90 le navigateur décrit un arc en spirale le rapprochait ou l'éloignant de l'émetteur.
Dans la plupart des cas, le simple examen d'une boussole ordinaire comparativement à celui de la bousso: le hertzienme permet de préciser dans quel sens on doit avancer pour se rapprocher de l'émetteur d'onde, quand celui-ci est connu comme c'est le cas général.
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p Pour perfectionner l'appareil afin de @ui faire indiquer directement la direction de l'émetteur dont il reçoit les ondes, sans indécsion de-180 et sur un- cadran à circonférence entière de 360 .
Il faut tenir compte des considérations suivantes:
Soit tout d'abors la connexion mécanique de l'ap- pareil galvanométrique indicateur, perfectionnée ainsi que l'indique à titre d'exemple la figure 8, afin de per- mettre à l'équipage mobile de faire des ratations complè- tes. Les trois contacts électriques nécessaires à l'ar- rivée du courant dans les deux cadres étant réalisés par trois cuvettes concentriques contenant du mercure,
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dans le s quelle plongent- des pointes métalliques** très f ine s .
La rotation s'effectue surla pointe p en acier qur laquelle l'équipage mobile repose par l'intermédiaire d'u' un saphir ou autre pierre dure.
Les cuvettes concentriques contenant du mercure sont visibles en plan sur la figure 9.
Le centre de gravité de l'ensemble mobile se trou- ve à quelques millimètres au-dessus du point d'appui
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du fait èeJles contrepoids el,ccc;, 04 servant en même temps d'avertisseurs.
L'aiguille indicatrice portée par l'équipage mobile tourne sur un cadran à circonférence entière de 360 .
L'axe de rotation passe par le centre de cette circon- férence perpendiculairement à son plan.
Pour que cette aiguille puisse occuper des positions définies sur tout le cadran, il faut qu'en fonction des azimuts les courants dans les cadres B1 et B2 soient représentés par les deux diagrammes polaires de la figure 10, où les parties des courbes représentatives de la fonction indiquées en pointillé représentent un courant circulant en sens contraire du courant d'un sens déterminé représenté en trait/ pleine.
Or les deux cadres récepteurs 01 et 02 pep@@n-
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diculaires reçoivent des courants de haute fréquence qui, lorsque les deux cadres sont accordés sur la mène fréquence, sont représentés en fonction de l'azimut de l'émetteur par les diagrammes de le figure 11 (fonctions en sinus et en cosinus )'.
Hais les parties A des diagrammes, ne se diffé- rencient pas agrès détection des parties B, comme cela serait nécessaire afin d'obtenir les diagrammes de la fi jure 1C. Le courant continu à la sortie de l'ampli- fies leur valve, gardant un sens déterniné et existent dans les partie? A et 3 des diagrammes.
En haute fréquence, la différence entre ces part les réside dans le fait que le- phase est inverse dans les. parties B de ce cuelle est ou de ce qu'elle aurait été au même instant dans les parties A. Pour .-retire en évidence cette différence, on combine le système avec une ntenne verticale qui reçoit les champs électroma- gnétiques, dans toutes les directions avec due inten- sité égale et une phase constante. Cette phase, dans l'antenne accordée est en quadrature avec les phases des cadres accordés sur ure même fréquence; on rend les courants dans les cadres en opposition ou en phase avec les courants de l'antenne, par un couplage par induction C3 dans le schéma de la figure 10 expliqué plus loin.
Le diagramme de réception de l'antenne est repré- sente figure 12.
Si la tension recueillie dans l'antenne est égale au maximum de la tension recueillie dans un cadre, et qu'on compose les tensions et les phases d'un cadre et de l'antenne, puis de l'autre cadre et de l'an- tenne, on obtient deux nouveaux diagrammes polaires ( figure 13) les tensions s'annulant pour un maximum de réception dons le cadre (phases opposées) et s'ajoute tant pour l'autre maximum (phases égales). Ces nou- veaux diagrammes représentent alors une phase cons-
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tante.
Si les deux combinaisons : antenne ; cadre sont branchées chacune sur un amplificateur du genre de celui de la figure 5 à la sortie de ces deux amplifica teurs valves, on aura des courants continus représenta- bles par les diagrammes de la figure 13, ils représen- teront exactement le diagramme haute fréquence puisque dans ce diagramme la phase est constante .
Or, il faut deux diagrammes analogues à ceux de la figure 10. On voit qu'on les obtient en retranchant des deux diagrammes de la figure 13 considérés en courant continu, le diagramme de la figure 12 de l'antenne seule considéré en courant continu (phases const antes).
Considérons donc un troisième amplifivateur égal aux deux premiers, amplifiant les oscillations de l'antenne seule, à la sortie des trois amplificateurs xxx nous aurons les diagrammes figure 13 pour les deux pre- miers, figure 12 pour le troisième qui permettent d'obtenir le diagramme 10, fonction des azimuts., néces- saire pour obtenir le fonctionnement cherché,
Les deux premiers amplificateurs, amplifiant les oscillations des systèmes antenne-cadre, auront leur sort tie branchée chacune sur un cadre galvanométrique B1, B2. Le troisième amplificateur, amplifiant les oscil- lations de l'antenne seule enverra son courant de sor- tie dans les deux cadres Bl et B2 mais en sens inverse des courants desdeux xxxxxx premiers amplificateurs.
Dans ces conditions, 'appareil indicateur galva- nométrique, indiquera sans indécision de 180 la direc- tion du poste émetteur dont on reçoit les ondes, sur un cadran entier de 360 , eu égard à un calage conve- nable du champ magnétique fixe et de l'aiguille indi- catrice.
La difficulté de réaliser trois amplificateurs identiques est supprimée par l'amplification suceessive
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à une fréquence déterminée, dans le même amplificateur, des diverses* oscillations des cadres et de l'antenne, et synchroniquement, par l'envoi dans les cadres galva- nométriques des courants continus de la détection, où leurs actions successives se composent en une action ré- sultante unique déterminent la même position de l'aiguille qu'avec des actions simultanées.
La période d'intervention est ainsi composée:
1er quart de période :
Cadre Cl et antenne A1, amplificateur, cadre B1
2ème quart de période :
Cadre C2 et antenne A1, amplificateur, cadre B2 Semé quart de période :
Antenne A1, amplificateur, cadre B1, courant inverse
4ème quart de période :
Antenne A1, amplificateur, cadre B2, courant inverse
Ce résultat est obtenu avec la disposition suivante représentée schématiquement comme exemple figure 14. La grille de la première lampe de l'amplificateur valve non représentée par ce que de principe identique celui re- présenté figure 5 est commandée constamment par les os- cillations reçues de l'antenne acocrdée A1; à travers la capacité de liaison L réglable, permettant de varier la tension appliquée sur la grille.
L'antenne A1, sera symétrique par rapport à l'axe des cadres. Les cadres, représentés autrement pour la commodité du dessin sont' perpendiculaires l'un à l'autre.
Chaque cadre récepteur accordé µ une borne reliée à une série de lames.fixes L5?, L6 semblables à celles précédemment décrites et placées comme l'indique la figure. Une série de lamelles 13, peut tourner libre- ment entre les lames fixes.
Un balai frottant sur une bague assure le contact 'électrique avec ces lamelles les lames fixes sert de capacité de liaison entre la grille de la première lampe de l'amplificateur et les/cadres.
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Quand les lamelles se trouvant entre les/Lames fixes L5, la grille reçoit simultanément les oscilla- tions du cadre Ci, et de l'antenne A1.
Les valeurs de ces oscillations et leurs phases sont telles que le diagramme réceptif se trouve être celui de gauche de la figure 13.
Quand les lamelles 13 se trouvent entre les lames fixes L6, la grille reçoit simultanément les oscillations du cadre C2 et* celles de l'antenne A1. Les valeurs de ces oscillations et leurs phases sont de même telles que le diagramme réceptif soit celui de droite de la. figure 13.
Pendant la moitié de la période d'interversion pendant laquelle la série de lamelles est complètement dégagée des lames fixes, la grille ne se trouve recevoir que les oscillations de l'antenne seule.
Un commutateur tournant représenté schématiquement figure 14 calé sur le même arbre que les lamelles mobiles, distribue les courants venant de la valve dans les cadres
B1, B2 de la façon indiquée plus haut synchroniquement avec les interversions réalisées par les lamelles? tournante tes dans les circuits haute fréquence.
Le but des quatre lames sur lesquelles frotte le balai S (lames U, X, Y, Z) est de mettre en court-circuit successivement chaque cadre B1 ou B2 afin d'envoyer dans le cadre voulu le courant de la valve créé par les os- cillations du circuit cadre antenne, ou ,antenne seule correspondant.
Le but des deux autres lames reliées aux quatre autres comme il est indiqué.(lames U@, X) est xx d'in- verser le sens de circulation du courant venant de la valve, dans les cadres B1, B2, pendant le temps ou les lamelles 13 se trouvent dégagées des lames fixes (am- plification des oscillations de l'antenne seule).
Toutes les lames sont isolées de l'axe.
Le balai S est réglable pour assurer.le synchronisme
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des commutations ; au moment des permutations il met en court-circuit simultanément B1 et B2 pendant le temps très court où il repose sur deux lames simultanément.
Ce temps est à peu près égal au temps mis par les lamel- les 13 pour passer de la série de lames fixes L5 dans la série L6 ou pour se dégager des lames fixes. Ceci pour éviter toutes causes de troubles.
Les balais Si et S2 sont xxxx aussi réglables afin d'assurer l'inversion du courant au moment voulu; le xx temps pendant lequel ils reposent sur les deux lames
U1 et Xl simultanément, sera avantageusement réglé de fa- çon à être légèrement inférieur au temps deucourt-circuit réalisé par le balai S.
Toute autre disposition, sous un autre forme, ne modifierait pas le principe de l'invention des périodes d'actions successives permettant de remplacer les ac- tions simultanées, de même que toute application différent te du commutateur par@haute fréquence, à capacité va- riable, ou tournante, d'une forme.ou d'une autre, ne modifierait pas la genèse de son invention .
Le condensateur D3 neutralise le couplage par ca- pacité entre les séries de lames L5 et L6.
La compensation des effets d'antenne dans les cadres est réalisée par la mise à la terre du milieu électrique des cadres, en cas d'utilité, elle peut être réalisée d'une façon plus absolue sur le principe de celle du commutateur de la figure 6. Une nouvelle série de la- melles placée plus loin sur l'arbre, semblable à 13 tournerait dans deux nouvelles séries de lames fixes et y pénétrerait et en sortirait en même temps que la série L3 pénétrerait et sortirait des lames L5 et Lg. Les nouvelles lames fixes étant reliées aux bornes libres des cadres, et les lamelles fonctionnant simultanément dans les lames fixes d'un même cadre.
La nouvelle série de lamelles reliée à la terre par une résistance de va- leur telle qu'elle produise un amortissement égal à
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celui créé par la @@mpe reliée à 13. Le système commu- tateur sera entraîné par son arbre, par un petit moteur électrique ou par tout autre moyen.