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Dispositif pour suspendre par leurs manches cylindriques les balais, plumeaux, brosses, tapettes et autres articles analogues
Les outils utilisés dans l'habitation pour le lavage, le balayage, l'époussetage ou le dépoussiérage sont pour- vus d'un manche cylindrique qui sert à les manoeuvrer et à les suspendre verticalement contre une paroi dans un endroit déterminé de l'habitation. Cette suspension est indispensa- ble si l'on veut éviter que la partie travaillante souple telle que le crin, la soie ou la plume du balai, de la brosse ou du plumeau ne soit rapidement déformée et devienne inu- tilisable par le fait de la pression de ces parties souples,
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pression due au propre po@ds de l'outil sur le sol pendant qu'il n'est pas utilisé.
Pour suspendre ces outils, et ainsi prolonger leur usage, la ménagère économe assujetit dans un trou qui a été percé ou qu'elle perce près de l'extrémité du manche une corde de suspension, corde qui doit fréquemment être renouvelée, ce qui crée un supplément de travail à la ménagère.
La présente invention a pour objet un dispositif simple et peu coûteux se fixant à l'endroit où les outils de ménage doivent être duspendus et au moyen duquel le manche cylin- drique de l'outil peut être pendu et supporté à toutes hauteurs de manière que sa partie travaillante ne repose pas sur le sol.
Le marne dispositif permet de suspendre des torchons et autres linges.
Le dispositif consiste essentiellement dansune paire d'étriers, l'un d'eux étant tourillonné sur une plaque en - métal ou autre matière fixée invariablement ou d'une manière amovible contre une paroi verticale, l'autre étrier étant tourillonné sur le premier à une distance convenable des tourillons du premier étrier;
les branches parallèles de chacun de ces étriers comportant chacune un tourillon sont réunies à l'opposé de leurs tourillons par une branche transversale sinueuse ou angulaire et la branche transversale du premier étrier présente au milieu de sa longueur une courbure dirigée en sens inverse de la courbure de la branche transversale du second étrier ceci dans le but d'enserrer entre les deux courbures de sens opposé desdites branches le manche cylindrique ou prismatique de l'ustensile de ménage à pendre verticalement et à'toute hauteur désirée.
Le dessin annexé qui montre un mode de réalisation de ce dispositif de suspension des manches d'ustensiles de ménage permettra de mieux comprendre cette invention.
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Figure 1 est la vue de/face du dispositif applicable à la suspension d'un seul manche de balai par exemple.
Figure 2 montre en perspective ce même dispositif supposé accroché contre une paroi verticale au moment où ses deux étriers conjugués enlacent entre leurs branches transversales sinueuses un manche A de balai.
Figure 3 montre en profil le même dispositif, les branches transversales de chacun des deux étriers occupant une position horizontale ou voisine de l'horizontale et constituant du fait de leur juxtaposition une pince utilisée ici pour serrer entre lesdites branches le coin d'un torchon qui se trouve ainsi suspendu et retenu au -de s sus , du sol.
La figure 4 ...,représente en élévation de face le marne dispositif établi pour suspendre parallèlement deux manches d'ustensiles de ménage. On pourrait construire de la même manière des appareils capable* de suspendre trois ou un plus grand nombre d'ustensiles.
Figure 5 est la vue en profil de la plaque métallique servant à recevoir les tourillons de l'un des étriers, celui-ci n'étant pas ici monté sur ladite plaque.
Le dispositif est formé d'une plaque métallique mince rectangulaire 1 percée dans le voisinage de son bord supérieur et parallèlement à chacun de ses bords latéraux d'un trou allongé 2 au travers duquel il sera possible de faire passer la tête d'un clou à crochet B implanté dans une paroi verticale C. Au milieu de la hauteur de la plaque 1 et à une distance égale des bords latéraux de celle-ci des trous circulaires 3 ont été percés dans cette plaque; ces trous servent au passage de la tige des clous ou des vis destinés à fixer invariablement en position la plaque 1 contre une paroi verticale C.
Près du bord inférieur de ladite plaque 1 et dans le
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voisinage de chacun de ses bords latéraux le métal composant la plaque 1 a été découpé et le métal provenant de cette découpure 4, en forme de triangle muni d'un sommet arrondi 5, a été redressé perpendiculairement au plan de la plaque 1 pour constituer une oreille saillante
6 qui se redresse parallèlement aux bords latéraux de la plaque et dans le voisinage des dits bords ; ces oreilles ont été percées chacune d'un trou circulaire 7 dans le voisinage du sommet arrondi '.5 au moment où on a percé les trous 2 et 3. Ces trous 7 servent à recevoir les tourillons du premier étrier.
L'enserrement du manche est obtenu par la combinaison de deux étriers articulés, composés chacun avec un fil métallique distinct. Les tourillons 8 du premier étrier sont portés dans les trous 7 des oreilles 6 de la plaque 1; les tourillons 9 du second étrier sont tourillonnés dans des oreilles 10 réalisées en enroulant sur lui-même le fil métallique composant le premier étrier. Chacun de ces deux étriers comprend deux branches parallèles 11 ou 12 se plaçant à l'intérieur de leurs oreilles respectives 6 et 10, chacune desdites branches parallèles 11 ou 12 étant repliée à angle droit à son extrémité pour former les tourillons respectifs 8 ou 9 desdits étriers.
La branche transversale 13 reliant les branches parallèles 11 du premier étrier est sinueuse entre ses oreilles 10 ; branche transversale reliant les branches parallèles 12 du second étrier est brisée pour former au milieu de sa longueur un angle 14; cet angle et ces sinuosités sont disposés de telle sorte que la partie concave 15 de la branche 13 se place vis à vis de la partie intérieure 14 de la branche angulaire du second étrier.
Lorsque les deux étrierspendent supportés par la plaque 1 supposée accrochée contre une paroi C la branche
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sinueuse 13 se place horizontalement ou à peu près horizontalement tandisque lesbranches parallèles 11 et
12 occupent la position verticale, le sommet 14 de l'angle étant alors rapproché à son maximum du sol.
Pour pendre un manche d'ustensile de ménage il suffit de ramener vers le haut le premier étrier et d'insérer le manche A entre l'angle 14 et la partie con- cave 16 puis d'abandonner à lui-même ledit manche;la périphérie curviligne ou polygonale du manche en s'encas- trant dans les parties concaves 14 et 16 crée un frottement suffisant pour maintenir le manche suspendu à telle hauteur qu'on peut désirer comme on le voit,figure 2. Pour dégager le manche suspendu B&tre les deux étriers il suffit de le soulever pendant qu'on relève le premier étrier.
Lorsqu'on veut suspendre -un torchon ou autre linge analogue on ramène le second étrier au-dessus de la branche sinueuse du premier étrier; comme cette branche se place horizontalement lorsque le premier étrier pend verticalement il en résulte que le second étrier rabattu sur le premier se trouve supporté horizontalement au-dessus de la branche sinueuse 13 et qu'ainsi il est possible de pincer entre cette branche 13 et la bramche angulaire 14 du second étrier .ledit linge qui se trouve ainsi suspendu verticalement comme on le voit figure 3.
Les tourillons 9 du second étrier sont longs de telle sorte que ledit étrier peut coulisser à droite et à gauche dans les oreilles 10 du premier étrier et peut par suite occuper diverses positions comme représenté en traits pointillés figures 1 et 4; ce déplacement permet l'ustensile de ménage suspendu par son manche A entre les arceaux spéciaux des deux étriers de se balancer comme s'il était suspendu par une corde.
Il doit être bien compris que les dispositifs
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représentés ici ne le sont@ qu'à titre d'exemple et qu'il sera possible sans s'écarter desprincipes ci-dessus exposés de faire varier les dispositions cons.tructives de la plaque, de ses oreilles et des étriers.
Revendications - :-:-:-:-:-:-
1 Un dispositif pour suspendre par leurs manches les balais, plumeaux, brosses, tapettes et autres ustensiles de ménage analogues par simple enserrement dudit manche entre les branches sinueuses ou brisées de deux étriers articulés établis chacun avec un fil métallique unique, l'un des étriers étant articulé sur une plaque assujetie contre une paroi verticale.
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