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RESISTANCE AUTOMATIQUE DE REMPLACEMENT POUR LAMPES ELECTRIQUES A MONTER EN SERIE.
Certaines défectuosités existent parfois dans les résis- tances de remplacement ou auxiliaires visées par le brevet principal N 330764 du 5-12-1925; on les évite par le moyen faisant l'objet de la présente addition et consistant en une limitation des changements d'état électriques et mécaniques des parcelles métalliques de la résistance de remplacement,
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qui donnent lieu à de petites voies d'étincelles lors du pas- sage du courant.
A cet effet, ainsi que l'indique la Fig.l, du dessin annexé, où l'on voit la monture auxiliaire reliée aux pie- ces de contact a b de la lampe, le relais ou la soupape sensible à la tension, et la résistance de remplacement (rhéostat supplémentaire) d, annulant la tension partielle de la lampe, sont séparés par une certaine distance, Par suite, la soupape sensible o est protégée, lors du passage du courant, contre réchauffement qui est le plus souvent considérable, et ses parcelles métalliques c3 ne risquent pas de s'agglomérer. :
Cour empêcher, en outre, que les parcel- les métalliques s'unissent par suite d'un repos prolongé et de trépidations réitérées, la soupape c est formée d'éléments métalliques pas trop petits, tels que de la grenaille de plomb, de la cendrée de chasse, etc.,, qui sont introduites entre les électrodes de contact' et c2. Il est apparu qu'un certain nombre de ces petites boules métalliques en contact libre forme un relais de tension très sensible, . qui à basse tension (tension partielle d'une lampe série) intercepte absolument le courant, tandis que quand il y a surtension (tension de réseau), les divers espaces intermédiaires isolants constitués par des couches d'air ou d'oxyde sont traversés et les petites sphères entrent en cohésion.
Suivant les ten- sions, il faut une succession d'un nombre plus ou moins grand de/ses zones microscopiques d'étincelles entre sphères. Après cohésion des petites sphères, la résistance est en général, très faible, de sorte que le dégagement de chaleur sur la soupape ¯c. reste insignifiant et que la majeure partie de la tension partielle retombe sur la résistance particulière d à déterminer,
Le décohérage des petites sphères c3 se produit à la moindre trépidation et sans degrés intermédiaires, attendu que, par suite de la forme sphérique, le soudage ne peut se
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produire que sur un point et que,. dès lors, il n'est opposé presque aucune résistance à la solution des points de soudure.
Un autre moyen pour limiter les changements d'état des parcelles métalliques de la résistance de remplacement, ou du rhéostat supplémentaire, et pour empêcher par exemple les parcelles métalliquesde s'agglomérer, est celui qui consiste à enrober ces parcelles dans un liant non conducteur de l'électricité et résistant à la chaleur. On peut employer', à cet effet, diverses matières solides, à l'état pulvérulent, qui deviennent collantespar la chaleur ou par l'addition d'éléments tels que plâtre, ciment, argile réfractaire, etc..
On mélange intimement des volumes à peu près égaux de limaille de fer et de plâtre. on met une partie du mélange entre deux électrodes reliées aux bornes d'une lampe à in- candescence et on laisse prendre la masse en ajoutant de l'eau. Le corps ainsi formé a toutes les propriétés de la ré sistance de remplacement décrite dans le brevet principal, sans en avoir les inconvénients.
Comme on le voit en Fig.2, on a mis dans le soble b formant une des électrodes de la résistance c1 un petit cylin- dre en métal c4 qui est relié au contact centrale du socle par une pièce soudée f et qui forme ainsi .1'autre électrode.
Dans la cavité annulaire existant entre les parties b et c4 on introduit le mélange indiqué ci-dessus pour la résistance, et par une addition d'ingrédient (de l'eau) ou par un trai-
1 tement physique (chauffage) on en fait une masse compacte d1.
Tant que le fil g de la lampe allant aux contacts a b est incandescent, la masse en dérivation d' par suite des nom- vreux Intervalles non conducteurs entre les parcelles métal- liques, est absolument sans courantoMais si le fil g est rompu et qu'à ses extrémités agisse la pleine tension du réseau,les intervalles sont traversés, la matière non con-
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ductrice par elle-même devient incandescente et Titre alors
Passage aux électrons, Quand le courant est interrompu ou quand la tension aux bornes est ramenée à la valeur réduite initiale, la résistance d1 revient à son état initial non conducteur.
En lui donnant une forme appropriée, on peut, par le passage d'un courant, lui communiquer le degré de ré- sistance chimique qu'on veut et qu'il conserve sans altéra- tion. le 4 décohérage a donc lieu ici sans aucune trépidation d'une façon tout à fait automatique. Cette résistance de rem- placement ou supplémentaire unit donc l'effet d'une soupape à l'effet d'une résistance, sans avoir à soufftir de cette union, et sans que son fonctionnement, nécessite une impulsion méca- nique extérieure,.
Au lieu d'être mise dans la cavité du socle, la masse de résistance décrite peut aussi avec avantage, être mise dans la cavité h du pied..! de la lampe, entre les deux fils d'électrodes.