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" PERFECTIONNEMENTS AUX APPAREILS DE RECEPTION D'ONDES ET NOTAMMENT
DES ONDES HERTZIENNES"
Dans certaines installations alimentées par des courants ou différences de potentiel alternatives, de forme soit sinusoïdale, soit modulée, ou périodiquement interrompue, il arrive que des cau- ses accidentelles fassent subir à l'amplitude du courant ou poten- tiel d'alimentation des variations de plus ou moins grande ampli- tude ; or il est souvent nécessaire, en vue de la conservation des appareils, des réglages, ou simplement de la qualité de la repro- duction, que l'appareil indicateur soit parcouru par un courant qui, tout en reproduisant fidèlement les modulations ou interrup- tions des courants ou potentiels d'alimentation, soit entièrement!
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soustrait aux variations accidentelles de con amplitude moyenne.
Parmi les cas où se pose ce problème, figure celui des trans- missions par ondes hertziennes, affeptées par le phénomène connu sous le nom de fading.
La présente invention décrit une solution s'appliquant à la distribution par courants alternatifs, tant permanents que modulés ou périodiquement interrompus, pourvu que la fréquence des modu- lations ou interruptions à reproduire soit plus élevée que celle des altérations accidentelles ; qui est le cas général. Pour les distributions par courant continu, il suffirait de la trans- former au préalable en alternatif, au moyen d'un convertisseur de type connu.
Certains inventeurs ont déjà préconisé l'interposition; entre l'alimentation et l'indicateur, d'un organe de liaison dont la sensibilité diminuait automatiquement loitsquele courant dans l'in- dicateur dépassait une valeur fixée ; diminution était d'or-
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dinaire obtenue à l'aide d'une résistance variable. Le défaut de j ces dispositifs réside en ce qu'a chaque valeur du courant dans l'indicateur correspond une valeur et une seule de la résistance variable, donc de la sensibilité de l'organe de liaison.
Il faut au contraire, ainsi que le réalise notre invention, que toute diminution ou augmentation, si'minime soit-elle, du courant ou potentiel moyen dans l'indicateur, soit compensée par une augmentation* ou une diminution de la sensibilité, aussi grandes qu'il est nécessaire pour rattraper le léger écart qui leur a donné naissance. Il est en outre désirable, une fois le courant moyen dans l'indicateur ramené à la valeur voulue, que la sensibilité de la transmission se fixe à la valeur inconvenue momentanément acquise pour obtenir ce résultat ; jusqu'à une nouvelle alté- ration accidentelle du courant ou potentiel d'alimentation.
Autrement dit, courants à l'alimentation et dans l'indicateur doivent être reliés par un organe de transmission fonctionnant à la manière d'un servo-moteur.
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Deux ememples de réalisation de l'organe de liaison répondant à ce but sont représentés respectivement aux figures 1 et 2 .
Un autre obdet de l'invention, illustré fig. 3 est d'appliquer cet organe aux récepteurs d'ondes hertziennes pour y annuler les effets dus au fading.
La figure 1 convient particulièrement à la régulation de courants sinusoïdaux ou de signaux par ondes porteuses; le courant d'alimentation arrivant en 1 actionne un indi- cateur 14. Entre les deux on intercale un relais 4, tube à vo- de ou relai à arc, par exemple, comportant une ou plu- sieurs électrodes de contrôle. La sensibilité du relais dépend du potentiel permanent appliqué à une de ses élec- trodes 15 ; ce potentiel est emprunté à l'armature 3 du condensateur C, dant le degré de charge fixe par suite cette sensibilité. Pour que cette charge acquière ou con- serve à tout instant la valeur convenable, le condensateur C est alimenté à travers une résistance R par l'une ou l'autre des sources 5 ou 6, mises en circuit par un contact mobile 10 venant porter sur l'un des plots 7 ou 8.
La mise en circuit de la source 5, durant un temps assez prolongée donne au relais son maximum de sensibilité ; mise en circuit de la source 6 réduit considérablement cette sensibilité ou l'annule. (Avec plupart des relais la sensibilité maxima est obtenue en remplaçant la source 5 par un conducteur reliant le plot 7 au relais). Le con- tact mobile 10 est lui-même commande par le courant posté- rieur au relais. Si la valeur moyenne do ce courant est trop! faible, le contact vient porter sur le plot 7, ce qui a pour effet d'accroître progressivement la sensibilité au- tant qu'il est nécessaire ; sile courant dans l'indicateur
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est trop fort, le contact vient porter sur le plot 8 et di- minue la sensibilité.
Enfin tant que le courant conserve la valeur choisie, le contact reste, grâce à une légère course, en équilibre entre les plots 7 et 8, de sorte que la sensibilité demeure invariable, aux pertes près du condensateur C. A titre d'ememple, on a représenté pour la commande 11-9 du contact 10 un dispositif connu adapté sur les ampèremètres thermiques, un dispositif mécanique non représenté, déplaçant le train de plots 7-8 per- met de régler à volonté la valeur du courant moyen re- çu par l'indicateur.
De même que dans un moteur asser- vi on peut ici régler la vitesse de variation de la sen- sibilité en ajustant la constante de temps BC. Cette constante de temps doit être notablement plus grande que la durée de déplacement du contact 10; et plus fai- ble que la durée des altérations accidentelles à compenser.
La figure 2 indique une variante propre à la régu- lation de courants périodiquement interrompus, tels que ceux employés en télégraphie. A cet effet, la.source 5 est supprimée et la capacité C shuntée par une résis- tance RI notablement plus élevée que la résistance R.
Tant que le courant issu durelais est trop faible, le contact 10 ne parvient jamais au plot 8 et le condensa- teur C finit par se décharger totalement dans la résis- tance RI rendant progressivement au relais sa sensibili- té maxima. Par contre, au cours d'une transmission caractérisée par des signaux trop intenses, le contact 10 est sans ce .330 en mouvement, allant du plot 7 dans les intervalles entre signaux, au plot 8 pendant les signaux. Il y a ainsi alternatives de décharges et de charges du condensateur C, les secondes l'emportant par suite de la relation R,. R. Cette action différentielle
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désensibilise progressivement le relais; jusqu'à ce' que le contact 10 ne parvienne plus au plot 8.
La figure 3 représente une application de ce régu- lateur à un récepteur actionné par ondes hertziennes et réduit à ses éléments essentielspour la clarté du dessin.
Les signaux par ondes modulées ou interrompus sont reçus dans l'antenne 1 et le résonateur 2, passant dans la lampe régulatrice 4, puis sont détectés par la lampe 18. Si à cet endroit leur intensité ne suffit pas enta core à actionner le contact 10, on peut les amplifier par un étage pour courant continu, constitué comme con- nu par une résistance de plaque 23 et une source de liai- son 22, les capacités 19-20 et la bobine 21 arrêtent la propagation des oscillations de haute fréquence au re- lais 11, dont la proximité de la lampe 4 pourrait en- traîner des accrochages.
Ce relais 11 est de type quel- conque, à cadre obile par exemple : ilest parcouru par la soiame 1p @ IS ; entendant plus ou Moins le ressort 9 ou déplaçant le train de plots 7-8, on obtient que le plot 7 entre en action pour toute valeur de courant in- férieure à la valeur choisie pour 1p + IS,et le plot 8 pour toute valeur supérieure. Un inverseur 16 permet de passer du fonctionnement plus spécialement adapté à la réception sur onde porteuse, à celui convenant plus spé- cialement à la réception par ondes interrompues. Un milliampéremètre 26 permet de contrôler le bon fonction- nement. L'Indicateur est représenté en 14.
L'automaticité du réglage permet au récepteur de recevoir, sans manoeuvre aucune, les signaux d'intensi- tés les plus variés, que le correspondant se trouve à quelques kilomètres ou à plusieurs milliers.
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@ Ce dispostif de régulation est indispensable au bon fonctionnement de certains organes du récepteur, par exemple à celui du dispositif différentiel à frottement décrit dans notre brevet belge N 332.751 déposé le 27 décem- bre 1924, faute de cette précaution l'excès d'intensité des signaux arrive par moment à dérégler entièrement le différentiel;
poussé trop loin, cet excès risque même de faire disparaître les signaux, suivant le mécanisme prévu pour les perturbations*
Il doit être entendu que la présente invention en globe toutes les variantes, servoemoteurs, organes stati- ques, ou autres, faisant varier automatiquement la sensi- bilité, dans le sens convenable, d'une manière continue ou discontinue, jusqu'à ce que la valeur prévue pour l'indicateur soit rétablie.