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BREVET D'INVENTION
Heinrioh I L T G E N
Dispositif pour gonfler d'air tous objets en caoutchouc, particulièrement les coussins pneumatiques ou analogues la présente invention se rapporte à un dispositif pour gonfler d'air les objets en caoutchouc. Jusqu'à présent,l'on avait pratiqué le gonflement de ces articles, qui se voient dans le commerce,par exemdple,sous forme de coussins pneuma- tiques, oreillers de voyage,etc.
ou bien de figurines de toutes espèces au moyen d'une pompe à air spéciale,à adapter exté- rieurement.et en insufflant de l'air par la bouche.Or,c'est là un exercice très incommode,étant donné que,pour le gonfle- ment bien ferme de, ces corps creux,en raison de la forte contre -pression qui se fait sentir vers la fin du gonflement par les poumons,ceux-ci doivent déployer beaucoup de force.
En outre, ce mode de gonflement d'air est très anti-hygiénique à cause du danger résultant des maladies contagieuses,telles que,par exemple,le typhas,la dysenterie etc, qui peuvent facilement se transmettre par les mains et pr la boucherie danger de con- tagion est particulièrement grand lorsque ces objets doivent s'employer comme coussins pneumatiques dans les lits de person- nes malades,abstraction faite de ce que bien souvent le person-
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nel infirmier se refuse à gonfler,en insufflant l'air par la bouche,ces coussins déjà utilisés par les malades.
En outre,on devait jusqu'ici,quand on mettait dans les lits de grands cous- sins en caoutchouc destinés à empêcher les malades d'être cou- chés au point d'avoir la peaa endolorie,remplir les coussins d'eau,puisque la force des poumons ne suffisait plus à gonfler d'air des coussins de cette dimension.
Or,le remplissage par l'eau entraîne des inconvénients très sérieux.D'abord le coussin en est fortement alourdi,au point de nécessiter deux personnes pour être mis à la place voulue; secondement, l'eau chaude versée dans an coussin de ce genre se refroidit promptement et fait éprouver au malade couché sur lui,une très désagréable sensation de froid:troisièment,un coussin à eau de ce genre ne pecrt s'employer pour an lit placé obliquement puisqu'alors toute l'eau s'accumule dans un coin..
Tous ces inconvénients sont écartés par la présente invention
Cette dernière consiste en la disposition ,dans la capacité creuse des corps en caou@chouc, d'une soufflerie faite en une substance élastique,en sorte que l'on. puisse aisément,par une simple pres- sion de la main, gonfler soit le coussin à air, soit l'anneau ou couronne à air, soit une figurine en caoutchouc ou tout autre objet de ce genre,en opérant de l'extérieur et en tirant parti de la flexibilité des parois.Dès lors,on supprime toute nécessité de toucher le coussin pneumatique avec la bouche,et le gonfle -ment ne peut plus donner lieu à des objections sous le rapport hygiénique.En outre,il est possible,de cette façon,de procéder aisément au remplissage des grands coussins employés pour lits de malades,
en y insufflant non plus de l'eau mais de l'air.
Dans le dessin annexé,l'objet de cette invention a été repré -senté en plusieurs formes d'exécution, savoir:
Fig. 1, une couronne pneumatique (coussin-siège) représentée partiellement en coupe.
Fig. 2 ,une coupe pratiquée à travers ce eoussin, suivant an plan désigné parII-IIdans la fig.l;
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Fig. 3, an autre mode d'exécution du dispositif de gonflement représenté en coupe;
Fig. 4 et 5,des vues en coupe et à échelle agrandie,de l'or- gane du coussin pneumatique qui est destiné à l'admission et à l'échappement;
Fig. 6, une vue en coupe d'une autre forme d'exécution de l'organe destiné à l'admission et à l'échappement;
Fig. 7, une vue en coupe pratiquée suivant VII-VII de la fig 4.
A l'intérieur de la couronne à air a, on a disposé une soufflerie b faite en une matière élastique,comme par exemple, la boule ou poire qui,de la manière connue,s'emploie pour les vaporisateurs. Pour gonfler la, couronne a, l'on se met alternati- vement à presser et à lâcher l'endroit ± de cette couronne (fig.' 2) en agissant du dehors.
De cette manière , l'on arrive d'une façon très simple à ce que la soufflerie b soit actionnée par l'intermédiaire de la paroicédante de cette couronne a. Il s'ensuit que la soufflerie par son organe d'aspiration dépassant de cette couronne,aspire de l'air qu'elle refoule dans la cou- ronne par son organe d'échappement ¯e. Ce pompage gonflant ,la couronne pneumatique est ainsi continuée du dehors,jusqu'à ce que cette couronne a soit remplie de façon à être bien rebondie et à avoir la fermeté suffisante recherchée. La position et la forme de la soufflerie ¯b dans la couronne peuvent être choisies à volonté.
Dans le mode d'exécution de la fig. 1, la soufflerie,vue de l'organe d'admission est au côté gauche; toutefois, on pour- rait aussi bien l'installer soit en ligne droite avec le prolon- gement de l'organe d'admission,soit du coté de droite. La conforma -tion de cette soufflerie également est absolument ad libitum.
En remplacement d'une boule entière comme celle employée pour les vaporisateurs, on pourrait aussi ne prendre que la moitié de cette boule,comme on l'a fait voir dans la fig. 3. En ce cas,le corps conformé en calotte sphérique,qui sert de soufflerie
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serait rattaché d'une façon hermétique avec la paroi de la cou- ronne pneumatique a. Encore une antre forme d'exécution de la soufflerie pourrait s'obtenir,par exemple,en lai donnant la forme d'un croissant et en la plaçant à droite et à gauche dans le demi-cercle de la couronne à air,en partant de la soupape d'admission. La soufflerie pourrait également affecter la forme d'un soufflet comme celai des forges.
Pour faire tenir solidement en place. la soufflerie installée dans la couronne à air, l'on peut recourir à n'importe quels moyens; ainsi par exemple, on peut faire usage de blocs-cales, ou bien de bandelettes en caoutchouc ou autres accessoires analogues.
Il y a avantage à ne pratiquer dans la couronne à air a. qu'une seule ouverture g laquelle servira en même temps pour laisser entrer l'air lors du gonflement de la couronne et pour le laisser sortir lorsqu'on vide cette dernière. A est effet, dans la forme réalisatrice donnée à titre d'exemple par la figu -re 4, on a disposé an anneau h vissé autour de l'organe d'as- piration d de la soufflerie b.
Cet anneau h est logé hermétique -ment dans l'ouverture g de la couronne à air a L'air contenu dans cette couronne a peut, pour la vidange de celle-ci, s'échap- per par des canaux k pratiqués dans l'anneau h dès que l'on a quelque peu desserré l'écrou à recouvrement 1. on ne retire celui-ci que de la quantité suffisante pour que les ouvertures m qui y sont pratiquées arrivent en communication avec lés canaux k de l'anneau h.
Afin de pouvoir fermer également l'admission à la couronne a, l'on a passé un chapeau à pas de vis n sur l'organe d'aspiration d de la soufflerie b Ce chapeau est,lui aussi,pour- vu de plusieurs canaux 0 ainsi qu'on le voit nettement aux fi- gures 4 et 7,en sorte que,pour la gonflage de la couronne a il suffit de retirer quelque peu le chapeau jusqu'à ce que ces orifices o arrivent en communication avec le conduit d'aspiration p Afin d'éviter la perte du chapeau n, on y a fixé une chaînette
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dont l'autre bout se rattache à une broche :
± vissée dans l'organe d'aspiration. l'écartement entre cette dernière et l'écrou à recouvrement 1 est tel que celui-ci ne puisse être tourné que jusqu'à ce que ses orifices m arrivent en communication avec les canaux k de l'anneau h. De cette façon,on exclut toute possibi- lité de perdre cet éorou à recouvrement 1.
Lorsqu'on fait usage'de couronnes pneumatiques de ce genre pour les lits des malades, il y a avantage à ce que tous les orifices m et ± soient complètement fermés vers l'extérieur afin qu'il ne puisse s'introduire et se fixe* dans ces ouvertu- res aucun ferment pathogène par suite de souillure de nature quelconque.Dans la forme d'exécution conforme à la figure 5,l'on a à cette intention, vissé à l'écroa à recouvrement 1 un chapeau s qui masque les orifices m et 0. De cette façon, il ne peut pénétrer aucun germa contagieux dans les orifices mentionnés.
La fermeture est,sous le rapport de l'hygiène, absolument Irréprochable,et tout le coussin peut,avec la soupape, être pion -gé dans un liquide désinfectant convenable, puis s'employer à nouveau pour d'autres malades.
Dans la figure 6, on a représenté encore un autre mode d'exé -cution de l'organe d'entrée et de sortie de la couronne à air.
Dans l'ouverture g de cette couronne a, on a passé un tuyau t auquel est reliée la soufflerie b. Dans l'ouverture ± de la couronne à air a on a installé un conduit ± servant à laisser sortir l'air de la couronne , A cette intention,le conduit est placé dans une perforation v du- tuyau t en sorte d'avoir un de ses bouts en communication avec l'intérieur de la couronne a Son autre bout est,lorsque la couronne à air est remplie,fermé d'une façon hermétique par un écrou à recouvrement w qui porte la soupape d'aspiration i desservant la soufflerie b.
Dans la partie de l'écrou se trouvant en regard de l'ouverture g on a introduit un anneau x tenu soit par soudure,soit par un moyen analogue,en sorte que l'écrou ne peut être tourné vers l'extérieur que jusqu'à ce que l'anneau x vienne buter contre la
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partie proéminente du tuyau t Néanmoins,cette quantité font on le tourne est suffisante pour que les orifices m arrivent en communication avec le conduit u et que l'air contanu dans la couronne à air puisse être vidé par ce conduit a et ces orifi- ces m.
A son extrémité dirigée vers l'extérieur, l'écrou à recou- vre.nent w est percé d'ouvertures %¯ qui servent à l'admission de l'air à la soufflerie b dès qae le chapeau fileté n a été dévidé suffisamment pour que les orifices ,0 qui y sont pratiqués viennent communiquer, par les ouvertures Z avec la chambre d'as- piration p.
Grâce à an nneau z inséré à l'extrémité ouverte du chapeau fileté n ,fixé à celui-ci et venant buter contre une partie saillante de l'écrou à recouvrement w,le chapeau n peut n'âtre vissé vers l'extérieur que de la quantité nécessaire pour l'admission de l'air dans la chambre d'aspiration 1. il est impossible que le chapeaa n se perde. Dans le mode d'exécution selon la fig. 6, il est inutile d'avoir une chaîna q comme celle qui,dans la forme réalisatrice de la fige 4,était nécessaire pour éviter la perte du chapeau fileté n.
C'est ce qpi est d'un grand avantage pour les malades qui sont restés couchés pendant un temps excessif, puisqu'alors leur peau est très sensible aux moindres aspérités,comme il pourrait y en avoir par exemple,au toucher d'une chaîne q.
Afin que la forme d'exécution selon la fig. 6 puisse,elle aussi, être rendue complètement irréprochable,sous le rapport de l'hygiène,par la fermeture des orifices m et -0, on peut visser an chapeau a avec l'écrou à recouvrement w. Il en résulte alors que les orifices m et o sont,par ce chapeau s,isolés et garantis contre toute pénétration de germes contagieux qui viendraient de l'extérieur.
Le chapeau s peut également être conga en sorte de se ratta- cher à demeure avec le chapeau fileté n. Alors,par le vissage du chapeau s, on fait en même temps toarner le chapeau fileté n jusqu'à ce que les orifices 0 et ± pour le remplissage par l'air
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se trouvant l'un au dessus de l'autre de la manière habituelle L'on arrive également par là, à ce que le chapeau s de même que le chapeau fileté n ne puisse se dévisser que jusqu'à une certaine limite et,par suite,ne puisse jamais se perdre.
Il va sans dire qu'il n'est pas absolument nécessaire que la sortie de l'air,quand on vide la couronne, ait lieu au même endroit qae là où son aspiration dans l'anneau s'est effectuée, par exemple,l'air pourrait être aspiré par l'ouverture g de la coaronne et être évacuée par un autre orifice g' (voir fig.l) situé à n'importe quel endroit voulu de cette couronne a
Le cas échéant, on pourra disposer la soufflerie b de telle façon dans la couronne a qu'elle occupe en partie la capacité creuse de la couronne et dépasse en partie hors de celle-ci.
le dispositif décrit ci-dessus peut être adapté à toutes les couronnes à air,coussins pneumatiques, vestes ou gilets de nata- tion,coussins flotteurs,couronnes bouées de sauvetage pneumati- ques,ballons de football,balles ordinaires,boyaux à air., figurines de jeu ou bien aux bandages pneumatiques de bicyclettes ou auto- -mobiles,etc..,qui,de cette façon, pourront être aisément gonflés d'air à la main,.
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