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"Procédé de production de gaz à l'eau . 1 ayant fait l'objet d'une demande de brevet déposée en Angleterre le 28 Mai 1927. l'invention se réfère à un procédé de production de gaz à l'eau à l'aide de matières bitumineuses pulvérisées ou finement divisées, telles que bois, tourbe, lignite, houille et produits analogues ou des résidus de leur distillation.
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Dans les procèdes usuels de production du gaz à l'eau, la chaleur nécessaire à la réaction endothermique est fournie par des gaz chaude qui accumulent pour la période de gazéification la quantité de chaleur nécessaire dans la colonne de combustible.
Quand on se sert de matières finement divisées ou pulvérulentes à base de carbone, la colonne de combustible doit cependant être seulement très mince, afin d'éviter une pression trop forte, il en résulte que la quantité de chaleur qui peut être accumulée dans une couche de combustible de si peu d'épaisseur, en vue de la réac- tion, est trop faible pour permettre l'utilisation de matière pul- vérulente pour les procédés connus de préparation de gaz à l'eau,
Conformément à l'invention, la matière pulvérulente, carbonée est utilisée en combinaison Avec un accumulateur de chaleur, dont la matière, par exemple, les briques réfractaires accumulent la quantité de chaleur nécessaire pour l'accomplissement de la réac- tion.
'Si maintenant, pendant la période de gazéification, on met la poussière de charbon et la vapeur nécessaire en contact avec la sa* gonnerie de l'accumulateur de chaleur chauffé à haute température,. cette dernière fournit la chaleur nécessaire à la production du gaz à l'eau. le caractéristique de l'invention consiste dans le fait de mettre du poussier de charbon et de la vapeur d'eau en présence dans un accumulateur de chaleur, accumulateur préalablement porté à la température requise par la combustion de poussier de charbon et d'air. l'accumulateur de chaleur peut avoir des dimensions tel- les qulil accumule suffisamment de chaleur, pour assurer l'accom- plissement de la réaction du gaz à l'eau pour toute période déter- minée et dans des limites de températures étroites et déterminées.
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la réaction inférieure du gaz (0 -1-- 2 H0'. 4 t uH2 peut donc ûtre évitée complètement et 'être remplacée par la réaction opportune
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( C+ JI20: Of 82.
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Une installation permettant de réaliser le procédé se trouve re- présentée dans le dessin à titre de modalité d'exécution dannée à titre d'exemple.
Dans une tour a se trouve; à la partie inférieure une cham- bre de combustion conique b et au dessus de celle-ci un compar- timent c muni d'une grille. la chambre de combustion est close vers le bas par une porte de cendrier b'. le compartiment c pré- sente vers le haut un ou plusieurs orifices de sortie obturables et est en communication vers le bas avec la chambre b. Un ou plu- sieurs brûleurs d auxquels le combustible pulvérisa est amené par la trémie d' tandis que l'air y pénètre par le conduit d", font saillie dans la chambre de combustion par la paroi. Cha- que brûleur d est de plus pourvu d'un tuyau de vapeur e de sor- te qu'au lieu d'air, on peut introduire de la vapeur surchauffée pour opérer la réaction du gaz à l'eau .
Dans la tuyauterie d'échappement des chaleurs perdues se trouve incorporée une chaudière i destinée à produire la vapeur nécessaire pour le processus de production du gaz à l'eau. Le gaz à l'eau quitte le compartiment ± par une ouverture supérieure et passe à travers un dépoussiéreur k qu'il quitte par la condui- te n. Dans ce dépoussiéreur, les particules de charbon qui pour- raient avoir été entraînés sont séparées du gaz à l'eau. Ce dé- poussiéreur est avantageusement relié par une conduite k'aveo la trémie!' à charbon pulvérisé, de sorte que les particules de charbon séparé peuvent être réintroduites dans le brûleur. la chambre de combustion b peut être pourvue de compartiments de surchauffe b", dans lesquels la vapeur de la chaudière et l'air destiné à la combustion sont surchauffés.
De cette façon, la per- te due au rayonnement peut être récupérée.
Deux dispositifs de l'espèce ou un plus grand nombre peuvent étre groupés en vue de servir soit alternativement soit successi- vement . la production uniforme et continue de gaz à l'eau.
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l'installation travaille comme suit. la trémie d' envoie avec de l'air, éventuellement surchauffé, de la poussière de charbon dans la chambre de combustion! par le brûleur d, ce qui porte le dispositif grillé du compartiment ± à. la température de 900-1.300 degrés et au-dessus.
les gaz de com- bustion quittent le compartiment ± par la conduite h et traversent la chaudière IL pour produire de la vapeur,
On peut prévoir des dispositifs pour ne laisser entrer dans les brûleurs qu'une partie seulement de la quantité d'air nécessai- re à la combustion et amener le restant de l'air en un autre point
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quelconque que la chambre ai de sorte qu'il règne dans l'accumula.parfai tement tour de chaleur une empraur 3.fosme, Aussitôt que la quantité requKe de calories est accnmufée, on coupe l'arrivée de l'air et le cas échéant, on fait entrer dans le brûleur de la vapeur sur- chauffée.
Il se produit alors la réaction de gaz à l'eau jusqu'à consommation des calories accumulée . le processus recommence alors.,
Quand on utilise comme combustible du semi-coke, on constate que le résidu qui conviant particulièrement est celui qui se forme à la suite de distillation avec chauffage interne. le gaz à l'eau qui quitte le compartiment c à précisément la température qui permet de l'utiliser directement pour la distilla- tion du charbon; on obtient de la sorte un télange de gaz à l'eau et de gaz de distillation qui peut servir de gaz d'éclairage pour les villes .
Il importe peu dans cet ordre d'idées que l'on fasse usage de houille ou de lignite pourvu, bien entendu, que le lignite soit préalablement séché ou ait subi un traitement préalable suffi- sant pour que la plus grande partie de son acide carbonique et de son eau soit éliminée. On peut ainsi donc de cette façon, en par- tant d'une matière première de qualité inférieure produire un gaz d'éclairage urbain de bonne qualité. Si pour la distillation à l'ai- -de de gaz à l'eau, on se sert d'un charbon cokéfiant bitumineux, le résidu peut être passé au tamis, pour an séparer les parties qui
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peuvent être utilisées pour le chauffage domestique et qui après mouture. peuvent être employées pour la production du gaz l'eau suivant le prooédé que nous venons de décrite.
Avec le nouveau procédé et l'appareil correspondant, il est possible de mainte- nir une température suffisamment basse, que la réaction inférieur
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re du gaz à l'eau, nommément u-ir 2HaO 8'. t0, peut intervenir .
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