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" Perfectionnements apportés aux instruments agricoles et autres ".
L'invention est relative aux instruments agricoles et autres, et elle a pour objet d'établir des instruments du genre en question qui soient manoeuvrés aisément et d'u- ne façon efficace et pour lesquels l'effort fourni par l'o- pérateur soit utilisé le plus avantageusement possible.
Les instruments établis conformément à l'inven- tion comportent, d'une façon générale, un ou plusieurs ou- tils, pièces de travail ou analogues, fixes ou mobiles et rendus solidaires, par des moyens réglables ou autres, de l'une des extrémités d'un organe de commande ou manche. Cet organe s'étend longitudinalement et comporte une ou plu- sieurs parties. L'extrémité supérieure du manche, c'est-à- dire l'extrémité opposée à celle où se trouvent le ou les outils, peut venir appuyer sur l'épaule de l'opérateur et comporter, de préférence, une large surface d'appui. Cette surface peut au besoin être rembourrée. En un point inter- médiaire du manche, on établit ou adjoint une poignée trans-
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transversale qui s'étend de chaque cote du manche, la po- sition de ladite poignée étant de préférence réglable.
Cette poignée transversale est disposée de ma- nière telle, et a une forme elle-même tellequ'elle puisse être empoignée par l'opérateur pendant que le manche longi- tudinal appuie par son extrémité supérieure sur l'épaule.
Pour assurer une flexibilité de l'ensemble au cours de l'utilisation, la partie du manche qui appuie sur l'épau- le est,de préférence, constituée par une pièce séparée de l'autre partie dudit manche. Cette pièce séparée est de préférence établie de manière telle qu'elle puisse tourner d'un faible angle par rapport à l'axe du manche. De cette façon, la partie du manche qui appuie sur l'épaule reste fixe et la partie qui se trouve en dessous de la partie susdite peut tourner d'un faible angle par rapport à l'axe du manche en agissant sur le ou les outils par l'intermé- diaire de la poignée transversale.
Le dessin joint au présent mémoire montre, à ti- tre d'exemple, quelques modes de réalisation de l'inven- tion.
Les fig. 1 et 2 montrent, respectivement, en élé- vation et en vue latérale, un instrument agricole établi conformément à l'invention..
La fig. 3 montre, en élévation, et en plan, la par- tie supérieure du manche.
La fig. 4 montre,en vue latérale partielle, un instrument analogue à celui montré sur la fig. 2, mais com- portant un autre outil.
Les fig. 5 et 6 montrent, respectivement en vue latérale partielle et en'élévation, un outil établi con- formément à un deuxième mode de réalisation de l'inven- tion.
La fig. 7 montre, en perspective, un outil éta- bli d'une façon autre que ceux représentés sur les précé-
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dentés figures.
La fig. 8 montre, semblablement à la fig. 4, une variante de l'outil montré sur cette dernière figure.
La fig. 9 montre, en plan schématique et à plus , grande échelle, l'outil montré sur la fig. 8.
Les fig. 10 et 11, enfin, montrent, respective- ment en élévation et en vue latérale, un outil établi d'une façon encore autre que ceux représentés sur les précédentes figures.
L*instrument agricole, établi conformément à l'in- vention et montré sur les fig. 1 à 3, comporte un manche rectiligne constitua en deux parties. La partie supérieure
10 est de préférence en bois et a une s-ection transversale sensiblement rectangulaire, ou bien cette section, au lieu d'être rectangulaire, peut être circulaire, avec des faces planes 11 diamétralement opposées, comme montré sur la fig.3.
L'extrémité inférieure de ladite partie supérieure comporte une pièce mâle 12 qui pénètre dans l'extrémité supérieure de l'autre partie 13 du manche, constituée par un tube mé- tallique dont le diamètre intérieur a une dimension appro- priée et qui a une longueur voulue.
La partie tubulaire 13 constitue la partie infé- rieure du manche et son extrémité inférieure porte, d'une manière appropriée, un ou plusieurs outils. Conformément à une variante, la partie tubulaire 13 ne doit pas s'é- tendre jusqu'à l'extrémité inférieure, mais une pièce in- termédiaire en bois, de 'section circulaire, peut être en- gagée exactement par son extrémité inférieure, dans l'ex- trémité supérieure de la partie tubulaire intermédiaire.
L'extrémité inférieure de la pièce en bois susdite est en- gagée dans un tube métallique de faible longueur qui forme l'extrémité inférieure du manche rectiligne.
Une poignée 14 en bois est montée sur la partie
13. Cette poignée a une section transversale sensiblement
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rectangulaire à sa partie médiane, comme représenté sur la fig. l'et, dans une face de la partie rectangulaire, est ménagée une encoche ou rainure 15 propre à être engagée sur la partie tubulaire 13 de la poignée. La poignée 14 est fixée à. la partie 13 par le moyen de boulons 16 traversant la partie rectangulaire de ladite poignée de chaque côté de la partie tubulaire 13, en coopérant avec une bande métal- lique 17 qui prend appui sur ladite partie 13, cette der- nière faisant légèrement saillie sur la rainure ou encoche
15. Des écrous à oreilles sont utilisés pour maintenir les boulons 16 en position.
A chaque extrémité de la partie rectangulaire de la poignée 14, est établie une crosse 18 de section transversale circulaire.
Des outils ou instruments agricoles quelconques tels que coutrea, charrues, cultivateurs, houes, sarcleurs ou autres, peuvent être fixés d'une manière réglable ou au- tre à l'extrémité inférieure du manche.
Des outils simples et efficaces, propres à coopé- rer avec ledit manche de façon à pouvoir servir de houes pour sarcler, nettoyer, labourer ou autres opérations ana- logues, peuvent être constatués comme montré sur les fig.
1 et 2 par une bande métallique de forme, largeur et lon- gueur appropriées, la disposition pouvant être celle qui suit. La bande est recourbée de façon à former trois côtés d'un rectangle et les deux cotés parallèles sont, ensuite, rabattus vers l'intérieur jusqu'à ce que les bords supé- rieurs viennent en contact, et ils sont finalement repliés respectivement en des points intermédiaires de leur lon- gueur jusquà ce que les extrémités de la bande deviennent parallèles à partir desdits points. Dans ces parties pa- rallèles 19, sont ménagés des trous 20 disposés en face les uns des autres et propres à recevoir des boulons.
Un boulon 21 traverse les trous ménagés au niveau le plus bas et un passage prévu dans l'extrémité inférieure de la par-
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13 du manche, lequel boulon est maintenu en position par un écrou de façon que l'outil soit convenablement fixé en place. Le réglage de la position de l'outil s'effectue en introduisant un second boulon 22 dans une paire de trous placés en face l'un de l'autre et ménagés dans les parties parallèles. 19 de la bande, de façon que ce boulon puisse faire pression contre les faces latérales du manche.
Au cours: de l'opération, la partie 23 de la bande formée par la base qui se trouve entre les deux montants constitue la partie active de l'outil et peut comporter une arête ou des dents pour faciliter son action. Les mains de l'opérateur agissent sur les crosses 18 de la poignée 14, et l'une des faces planes 11 de la partie su- périeure 10 du manche vient reposer sur l'épaule. Après avoir mis l'outil en contact avec le sol, l'opérateur se déplace à reculons et appuie vers le bas sur la poignée pour permettre à l'outil d'effectuer les opérations néces- saires.
La manoeuvre est facilitée en faisant tourner le manche autour de son axe longitudinal par l'intermédiaire de la poignée 14, cette'rotation ayant lieu autour de la partie mâle 12, et ainsi la.partie 10 du manche, qui vient en contact avec l'épaule, ne tourne pas. La rotation de l'outil permet l'entassement de terre des deux côtés des tiges d'une rangée de plantes et, à cet effet= on peut dé- placer l'outil en zig-zag. Comme le boulon 22, qui consti- tue le moyen de réglage de la position de l'outil, vient faire pression sur la face supérieure du manche,la pous- sée de l'outil l'amène dans la.position réglée voulue.
Les parties latérales. 24 de l'outil, qui se trouvent de chaque côté de la partie active 23, font un angle aigu avec ladite partie active, et, comme l'outil ne présente aucune partie saillante sur lesdites parties latérales, le risque d'en- dommager les. plantes ou analogues est fortement réduit.
L'outil-peut avoir n'importe quelle largeur voulue, et un
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autre outil 25, de construction analogue, mais dont-le, par- tie active est moins large, est montré, en traits pointillés, sur-la fig. 1.
Dans le cas où l'on fait usage d'outils tels que décrits, la tige ou l'arbre d*un semoir, d*une houe, d'une charrue ou analogue, peut être convenablement fixé au man- che, par exemple comme montré sur la fig. 4, dans laquelle la tige 26 d'un semoir 27 est fixée à l'extrémité tubulaire inférieure ouverte de la partie 13 du manche par un boulon
28 passant à travers ledit manche et ladite tige pour main- tenir l'outil en place.
Dans certains cas, un outil, tel qu'un cultiva- teur, peut être combiné avec des parties 29 en forme de soc ou de lames, par exemple comme montré sur les fig. 8 et 9, dans lesquelles ces parties sont représentées comme ayant une forme triangulaire et comme formant un tout avec les hoyaux du cultivateur.
La forme de l'outil montré sur les fig. 5 et 6 est à peu près analogue à celle de l'outil montré sur les fig. 1 et 2, mais, dans les fig. 5 et 6, les extrémités su- périeures des parties parallèles 19 sont assemblées par une bande métallique 30 ayant la forme d'un U. Aux extrémités de l'U, la bande est fixée aux extrémités supérieures des parties parallèles 19, par l'intermédiaire d'une cheville 31 à extrémités aplaties. La partie 13 du manche, une fois en position, pénètre entre la cheville 31 et le fond de l'U, et l'extrémité inférieure de cette partie 13 est fixée en- tre les parties 19 par l'intermédiaire d'un boulon 21.
La largeur de l'outil peut être choisie de manière à convenir au travail que l'on se propose d'effectuer; sur la fig. 6, on a montré, en traits pleins, un outil de grande largeur et, en traits pointillés, deux autres outils moins larges.
Une autre forme d'outil est montrée sur la fig.
7. Cet outil est également quelque peu similaire à celui
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montre, sur les fig. 5 et 6, mais, dans ce cas, la partie active susdite comporte des dents 32 avec des'encoches 33 existantentre ces dents. L'arrière 34 de cette partie ac- tive forme un angle déterminé avec la partie dentée, et, cette partie 34, qui est inclinée vers le haut, soulève la terre ou analogue, raclée par la partie active et par les dents,à une hauteur déterminée avant qu'elle se déverse par dessus le bord supérieur de ladite partie 34. Il en résulte que cet outil donne lieu à un, détachement supplé- mentaire de la terre et à une aération plus grande de cel- le-ci.
Dans certains cas, on peut employer l'instrument pour manoeuvrer simultanément deux outils. Cela a une im- portance capitale pour les instruments agricoles et permet de travailler en même temps les deux côtés d'une rangée de plantes, de jeunes plants et analogues. Les outils peuvent, en outre, être disposés de manière telle qu'ils soient é- cartés de façon à ne pas endommager ou renverser les plan- tes, les jeunes plants, etc..
De téls outils doubles peuvent avoir des formes quelconques et comporter deux outils écartés l'un de l'au- tre dans le sens latéral à une distance appropriée, de fa- çon que l'un des outils soit propre à travailler un côté de la rangée de plantes, pendant que l'autre travaille simultanément l'autre côté de ladite rangée. Au lieu de cultivateurs, on peut employer des fourches ou des houes comme indiqué ci-dessus, celles-ci pouvant avoir des formes appropriées, pour convenir au but qu'on s'est proposé.
Les fig. 10 et 11 montrent un mode de réalisa- tion d'un outil spécial double. Dans ces figures, 13 dési- gne la partie inférieure du manche qui porte, par l'inter- médiaire d'un boulon 21, une pièce 35 ayant la forme d'un U renversé et quelque peu allongé, les branches de l'U étant raccordées entre elles par un coude 36 portant une pièce
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37 en forme d'U.
Comme montré sur la fig. 11, la partie 13 du manche passe entre le coude 36 et le coude de la pièce 37 en U. Aux extrémités inférieures des branches latérales de la pièce en U 35, sont montés respectivement deux disques
39 susceptibles de tourner autour de deux bouts d'axes.
Des bossages 40 sont établis sur les branches de la pièce 35, directement en dessous du boulon 21. Dans ces bossages sont ménagés des trous taraudés, dans lesquels sont
Tissées des tiges filetées 41, dont les extrémités prennent appui conte l'extrémité inférieure de la partie 13 du man- che. En vissant les tiges 41 vers l'intérieur, après avoir dévissé l'écrou du boulon 21, les branches de la pièce 35 s'écartent davantage l'une de l'autre. Elles peuvent être maintenues dans la position voulue par l'intermédiaire des écrous de blocage 42 qui viennent appuyer contre les bossage
40. De cette façon, les. diques 39 peuvent être écartés l'un de l'autre de la distance voulue.
L'outil ainsi constitué est d'une grande utilité, clans le cas où l'on veut travailler des rangées de plantes, par exemple des rangées de betteraves, puisque les disques 39 viennent au contact respectivement des deux côtés d'une rangée, alors que les lames 38 travaillent le sol des deux côtés. De cette façon, la terre est traitée de chaque côté d'une rangée par une seule opération et cela sans endomma- ger les plantes.
Bien que les instruments, établis conformément à l'invention, soient plus spécialement propres à pouvoir être manoeuvrés en faisant reposer l'extrémité supérieure du manche sur l'épaule de l'opérateur, celui-ci marchant à reculons, on peut, dans certain cas, établir l'instrument de façon quil soit traîné par un opérateur marchant en avant, la partie supérieure du manche appuyant sur une épaule, ou, dans le cas où cette partie est en forme de
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fourche, à la fois sur les deux épaules.
Dans certains cas, la poignée, de position régla- blet peut comporter des saillies, d'une pièce avec ladite poignée ou attachées à celle-ci, et disposées sensiblement à angle droit par rapport aux extrémités de ladite poignée en étant dirigées vers l'opérateur, de façon que lesdites saillies puissent être aisément empoignées. La forme géné- rale et la disposition de ces. différents organes peuvent être modifiées suivant nécessité.
Quand le travail qui doit être effectué à l'aide des instruments agricoles ou autres demande un grand effort, on peut manoeuvrer le ou.les outils par le moyen de deux, ou plus de deux, manches. Dans le cas où l'on a recours à deux manches, ceux-ci peuvent être écartés vers l'extérieur de façon à former un angle convenable entre eux, pour qu'un manche puisse être appuyé sur une épaule d'un opérateur, a- lors que l'autre mâche puisse être appuyé sur une épaule d'un autre opérateur, chacun de ces opérateurs agissant sur une poignée portée par le manche correspondant.
Confor- mément à une autre disposition, convenant également dans le cas où l'instrument est manoeuvré par deux opérateurs, on peut avoir recours à un manche disposé à l'arrière d'un opérateur marchant en avant, de sorte que l'extrémité supé- rieure du manche vient reposer sur l'arrière de son épaule, alors que l'autre opérateur qui marche derrière agit sur l'autre manche, ce qui donne lieu à une manoeuvre en tandem de l'outil.
Dans tous les cas où la nécessité s'en fait sen- tir, on peut, pour supprimer complètement la pression qui doit être exercée sur la poignée, ou pour réduire cette pression, combiner avec le ou les outils, ou avec la partie inférieure du manche, des masses pesantes ou analogues.
Ces masses ont pour effet d'appuyer le ou les outils sur le sol ou analogue avec une pression voulue ou nécessaire. Les
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masses portées par le manche peuvent être de poids'réglable en vue de faire varier la pression, ou des masses de poids réglable peuvent être combinées ou associées avec le ou les outils.
En utilisant des instruments propres à être trî- nés derrière l'opérateur, celui-ci marchant en avant, le fonctionnement est absolument analogue à celui des instru- ments décrits plus haut, c'est-à-dire que la partie supé- rieure du manche appuie sur l'épaule pendant que les mains servent à enfoncer l'outil dans le sol, l'avancement de l'opérateur produisant l'entraînement de l'outil dans le sol.
De cette façon, on peut effectuer une grande di- versité de travaux, surtout dans le cas où ces travaux ne nécessitent pas que l'opérateur surveille l'action de l'ou- til pour le guider.
Des moyens, simples et efficaces pour maintenir la poignée en position et propres à être appliqués dans le cas où la poignée a une section transversale circulaire ou autre, sont constitués par une tige métallique ou fil, de longueur et de diamètre appropriés et recourbé de façon à avoir sensiblement la forme d'un U allongé. Le coude de l'U est propre à être engagé autour du manche. Les branches de l'U sont recourbées de façon à présenter des parties qui se trouvent dans des plans à angle droit par rapport au plan dudit coudes et sont parallèles entre et Les parties re- courbées sont susceptibles de recevoir une poignée de sec- tion transversale circulaire et les extrémitéa libres de la tige ou du fil sont filetées.
La forme et la disposition des organes sont telles que, quand le manche occupe sa position normale, il repose dans le coude formé par la pièce en U et entre les extrémi- tés de la tige ou du fil, alors que la poignée est engagée entre les deux parties recourbées susdites, en appuyant
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contre la face latérale du manche.
Pour maintenir lesdits organes en position, on a recours à une bande engagée sur les extrémités de la tige ou du fil et maintenue en place par le moyen d'écrous, ce qui assure le serrage du manche contre la poignée et main- tient cette dernière d'une façon ferme dans la position de réglage voulue.
Bien que l'invention soit particulièrement appli- cable aux instruments agricoles, elle n'est pas limitée à cette application, mais ses modes de réalisation peuvent être combinés avantageusement avec des instruments servant à bien d'autres usages. Parmi ceux-ci, on peut citer, par exemple, des balais, des instruments pour cirer ou polir, des appareils pour nettoyer les tapis ou analogues, et n'importe quel autre instrument dans lequel il est avanta- geux que l'opérateur puisse appuyer le manche de l'instru- ment sur son épaule, tout en agissant avec les mains sur une poignée transversale.
Bien que l'on ait décrit un manche dont l'extré- mité supérieure vient appuyer sur une épaule seulement, il va de soi que ladite extrémité supérieure pourrait également avoir la forme d'une fourche ou analogue, de façon à pouvoir s'appuyer sur les deux épaules de l'opérateur.
Pour amortir la pression due à l'appui de la partie supérieure du manche sur l'épaule de 1 'opérateur , on peut, dans certains caa, constituer ladite partie de façon qu'elle soit flexible et élastique. Une façon très simple pour obtenir ce résultat consiste à établir, à ladite par- tie supérieure du manches entre l'extrémité de celui-ci et la poignée, une partie ou bande élastique reliant la partie supérieure venant en contact avec l'épaule avec la partie qui se trouve immédiatement en dessous de celle-ci. De cet- te façon, touteobstacle que rencontrent le ou les outils, au lieu de produire un choc. sur l'épaule, a son action
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absorbée, en grande partie, par le ressort ou analogue.
Une forme moins rudimentaire du dispositif amortisseur consiste à relier la partie supérieure ordinaire du manche, par l'intermédiaire d'une articulation,à la partie qui se trouve immédiatement en dessous de ladite partie supérieu- re, et cette dernière peut s'étendre en dessous de ladite articulation et être reliée, à la partie de la poignée qui se trouve directement en dessous de l'articulation, par l'intermédiaire d'un ressort de traction ou autre, fixé à la partie inférieure à proximité de la poignée.
De cette façon, les chocs exercés sur les parties inférieure et in- termédiaire du manche sont transmis à la partie supérieure dudit manèhe par l'intermédiaire de l'articulation et, com- me l'extrémité du manche porte une partie qui s'étend vers le bas, ladite extrémité agit comme un levier dont le oint d'appui se trouve à l'épaule, le ressort absorbant le choc, en permettant à ladite extrémité de se déplacer légèrement.
Ce mode de montage élastique convient particulièrement dans le cas où l'opérateur se déplace en traînant l'instrument derrière lui.
Au lieu que la partie supérieure du manche vienne reposer sur l'épaule de l'opérateur, et cela plus spéciale- ment dans le cas indiqué en dernier lieu, la partie supé- rieure peut porter une plaque ou analogue qui vient appuyer sur le dos de l'opérateur, afin de répartir la pression sur une surface relativement grande.
Comme il va de soi, et comme il ressort d'ail- leurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite au- cunement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de sea diverses parties, ayant plus spécialement été indiqués; elle en embrasse, au con- traire, toutes les variantes.