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Monsieur René L10RITZ - ' :., :-u- ,.j rr-su à Jh)-:; u \ )e -Ll1i1 &: Ui"Ju) ":1-li:;<'.- RE.0UCTEUR :E'IüiT:izr,L rl G:d..ND'RA..'i'ORT DE REDUCTION'
On assouvent besoin,dans toutes les industries et particulièrement dans l'industrie chimique,d'organes de transmission,permettant de faire tourner des appareils à vitesse extrême lente,en partant d'arores de trans- mission,de poulies,de courroies tournant aux vitesses couramment employées dans la pratique.Les rapports de réduction à obtenir sont souvent de l'ordre del/100 à 1/400.
Les moyens généralement employés sont:les trains @ d'engrenages droits qui,pour ces rapports,arrivent à être trop importants;les engrenages à vis sans fin con- viennent déjà mieux,mais sont encore très encombrants et souvent d'un montage peu pratique;en plus de cela: leur rendement est très défectueux.Enfin,les systèmes planétaires de différents types.
Le but de la présente invention est dobtenir les réductions mentionnées plus haut en employant le sys- tème planétaire du type le plus simple,c'est à dire ce lui
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représenté figures 1,3,4.
Les figures 1,3,4, sont 3 forces différentes d'utili- sation du même système planétaire;la figure 2 est la vue de face de la figure I.
Jusqu'à ce jour on n'a pas appliqué ce système figure
I pour des grandes réductions et voici pourquoi.
Dans la figure I, I est la partie motrice portant les
2 satellites axes ses satellites 3. Les 3 sont composés des roues R' et R'I clavetées ensemble et engrenant respectivement a- vec R et R1 R désigne le rayon du pignon secondaire soli daire de la résistance.
R1 désigne le rayon du pignon que l'on peut à volonté rendre fixe ou fou,grâce au support 4 du plateau 5 et la broche 6.
Cet appareil est défini par les 2 formules suivantes : N = n(1-R'R1) ou 1; I - R' RI RR'I n R R'I
R+ R'= R1 + R'1 = C
N vitesse de l'arbre résistant n vitesse de l'arbre poteur
C entre axes.
En adoptant pour toutes les roues le modale 5 et en prenant un exemple dans lequel la différence entre R et R1 sera minimum, c'est à dire égale à 1 dent,on aura le rapport de réduction maximum que l'on peut obtenir.
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Soit: R = 41 dents, module 5,dp = 205 Ri ¯ 40 dents, Il rr " = 200 RI - 24 dents, " " il= 120 R'I¯ 25 dents, " " n -= 125 0 = 205 * 120 = 200 + 125 = 325 N = I - 24 X 40 I - 0,93 = 0, 0'i n -4-r-x=
Le rapport de réduction sera donc n/N = 1/0,07 ¯ 14,2
N 0,07
Ce rapport est loin de ce que l'on cherche à obtenir, et en général pour obtenir un rapport plus grand on est amené à employer des systèmes plus compliqués ou à éta- blir plusieurs étages de réductions,
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un est ainsi conduit à considérer les roues par leur diamètre primitif et non par leur nombre de dents.Ce moyen caractérise nettement l'invention, car il permet d'obtenir des rapports de réduction aussi grande qu'on veut depuis I jusqu'à l'infini.
On cherchera d'abord à utiliser les modules I,25;I,d.
1, 75;2,2;25; de 25 en 25/100, à cause de l'outillage nor- mal,mais si on ne peut pas,on ne se préoccupera pas du module et on exécutera les fraises spéciales nécessaires au taillage,.
En reprenant l'exemple précédent :
R = 41 x 5 = 205
Rl= 63 x 3,25 = 204, 75
R= 24 x 5 = 120
R'1= 37 x 3,25 = 120,25 avec C 205 + 120 = 204,75 + 120,25 = 325
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1 - #R' fil - 0,0033 EH1! soit: n - 1 N - 0,0033
Dans .les.dessins annexés, les mêmes chiffres et lettrée désignant les mêmes organes.
Ce système pourra être mis sous différentes formes par exemple.
Utilisation comme' poulie réductrice Figure I ;la par- tie motrice sera constituée par un carter portant une jante de poulie ordinaire recevant une courroie,un dis- positif d'embrayage et de débrayage étant prévu pour bloquer ou rendre fou le pignon R1.
Utilisation comme réducteur directement appliqué en bout d'arbre d'un moteur électrique ou autre figure 3 avec supports fig. 4 en porte-à-faux. foute/autre utilisation consistant dans l'incorpora- tion de l'appareil dans des machines diverses.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.