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HAUT-PARLEUR .
La présente invention a trait aux hauts-parleurs du type décrit dans le brevet belge ? 338.784 du 13 décem- bre 1926. Le haut parleur décrit dans ce brevet comprend un diaphragme ou tympan central, relativement léger et raide, de préférence de forme conique, et une planche de résonance ou résonateur externe disposé autour du diaphrag- me et ayant une masse plus grande que lui.
L'accouplement entre le diaphragme central et le résonateur externe est tel que le diaphragme est influencé par les fréquences relativement hautes et reproduit efficacement les sons @ élevés, tandis que les fréquences relativement basses sont transmises par l'intermédiaire du dit accouplement au réso-
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nateur qui est sensible aux fréquences relativement basses et les reproduit efficacement .
Le but principal de la présente invention est d'établir un haut-parleur de ce type qui comporte un réso- nateur en liège.
La demanderesse a trouvé que deux facteurs ont une importance primordiale dans le choix d'une matière propre à être utilisée pour constituer le résonateur d'un haut-parleur de ce type. Ces facteurs sont le poids de la matière et son élasticité ou sa souplesse. Le réso- nateur en bois'du brevet susmentionné convient parti- culièrement pour les hauts-parleurs de grandes dimensions, mais il n'est pas aussi satisfaisant que le liège pour les appareils de petites dimensions dans lesquels le diamètre du limbe ne dépasse guère 60 centimètres.
Dans le brevet français N 616.738 du 27 liai 1926, on a décrit un haut- parleur dont le résonateur est fait de bois synthétique, ce par quoi on entend des feuilles ou plaques relative- ment rigides faites de fibres ayant été séparées, au moins en partie, puis réassemblées d'une manière hétérogène. La rigidité du bois synthétique peut être réglée en faisant varier la pression appliquée dans la presse pour réassem- bler les fibres, mais il est difficile d'obtenir un pro- duit qui soit aussi souple que les feuilles de liège tout en étant satisfaisant à d'autres égards.
La demanderesse estime par conséquent que le liège est la meilleure substance dont on dispose pour construire le limbe d'un haut-parleur de petit diamètre et elle a aussi trouvé que cette matière peut être emplo- yée d'une façon assez satisfaisante pour les appareils de dimensions plus grandes.
Bans le dessin annexé, qui représente une forme de réalisation du haut-parleur suivant l'invention.
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Fig.l eat une vue de face .
Fig.2 est une vue d'arrière
Fig.3 est une coupe verticale suivant 3-3, fig.2.
Fig.4 est un plan.
Le haut-parleur représenté dans ces figures comprend un diaphragme ou tympan conique central 1 accou- plé à un résonateur vibratoire 2 par un accouplement serai- flexible représenté dans la fig.3. Le diaphragme conique 1 est préférablement fait de papier ayant été découpé, plié en forme et collé suivant une ligne radiale. Près du bord externe du cône ainsi formé, le papier est plissé et relevé pour constituer un rebord 3 allant en s'évasant vers l'avant (fig.3). Ce rebord fait naturellement avec le plan de la base un angle égal à.celui que font entre eux les éléments radiaux du cône et de la base. La partie marginale externe du rebord 3 est préférablement collée sur le bord circulaire interne du résonateur ou planche de résonance 2.
A cet effet, le bord circulaire interne du résonateur est biseauté comme on le voit en 4/et la partie marginale externe du rebord 3 repose et est collée sur le biseau ainsi formé. Dans le collage du rebord sur le biseau 4, il est important qu'une partie du rebord soit lais- sée libre pour constituer une charnière autour de laquelle le cône peut se mouvoir librement. Ainsi, dans le cas d'un rebord ayant 19 millimètres de largeur, la partie collée -pourra par exemple avoir 6 millimètres environ de largeur, le reste du rebord étant laissé libré d'osciller.
Le résonateur 2 suivant l'invention est fait de liège.
La force de commande vibratoire est appliquée au soumetdu diaphragme conique par une tige 5 destinée à
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être maintenue en position fixe par rapport au diaphragme à l'aide d'une vis de blocage 6,. La tige 5 peut être actionnée par un mécanisme électromagnétique logé dans la botte 7. La boite 3, peut être assujettie à un support ou roue à bras 8 , qui peut à son tour être fixé au résona- teur par des vis à bois 9 .
Dans la construction d'un haut-parleur de ce type on a trouvé que des résultats excellents sont obtenus en donnant au cône ± environ 39,5 centimètres et au résona- teur environ 61 centimètres de diamètre. Ceci donne à la largeur transversale du résonateur annulaire environ 10,7 centimètres, mais de bons résultats peuvent être obtenus avec des résonateurs moins larges ou plus larges que la largeur indiquée.
Bans ce type de haut-parleur, le diaphragme conique central reproduit efficacement les sons les plus hauts et éventuellement une partie des sons intermédiaires, tandis que le résonateur annulaire qui l'entoure reproduit efficacement les notes les plus basses. En raison du fait que le résonateur est fait¯de liège, la reproduction des notes basses est très exacte et fidèle. Ces otes sont non seulement reproduites exactement, mais la qualité tonale est excellente, la reproduction étant douce et mé- lodieuse.
Dans un haut-parleur construit suivant la des- cription qui précède, les ondes acoustiques régénérées ou reproduites varient sensiblement dans un rapport direct, à la fois quantitativement et qualitativement, avec la force de commande, et le son ainsi reproduit conserve sensible- ment le même équilibre de notes élevées et de notes basses que le son original'dont la force de commande était dérivée.
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Dans un brevet antérieur français ? 616.737 du
27 Mai 1926, on a décrit un haut-parleur comportant un résonateur fait de balsamier. Les hauts-parleurs ainsi équipés donnent une reproduction acoustique remarquablement exacte avec une bonne qualité tonale et un bon équilibre tonal, mais les résonateurs sont difficiles à établir, en particulier sous forme de feuilles contreplaquées. Le bois de balsamier se fendille et se rompt dans les dérou- leuses et les feuilles découpées s'éraillent aux bords au cours de leur manutention dans l'usine . En outre, le résonateur terminé a tendance à se gauchir si l'on n'a pas recours à des artifices spéciaux pour le maintenir en forme .
Les feuilles de liège employées pour construire le limbe sont vendues couramment dans le commerce. La demanderesse a employé avec succès des feuilles de liège Acco fabriquées par la Société Armstrong Cork Company et elle a employé des feuilles de 9,5 et de 12,7 milli- mètres d'épaisseur. On peut employer des feuilles plus minces ou des feuilles plus épaisses. La matière est facile à travailler et peut être découpée aux dimensions convenables et munie du bord biseauté 4. à l'aide de tout appareil approprié. La roue 8 maintient le liège dans sa forme convenable, et le haut-parleur peut être sup- porté sur un pied ou support fixé à la roue .
La souplesse ou mollesse du liège fait qu'il est très sensible et obéit sans réaction aux basses fréquences dans un limbe étroit tel que celui qui doit être employé dans les hauts- parleurs de petites dimensions, ce qui n'est pas possible avec des matières plus raides telles que le bois .
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LOUD SPEAKER .
The present invention relates to loudspeakers of the type described in the Belgian patent? 338,784 of December 13, 1926. The loudspeaker described in this patent comprises a central diaphragm or tympanum, relatively light and stiff, preferably of conical shape, and a resonance board or external resonator disposed around the diaphragm and having a mass greater than him.
The coupling between the central diaphragm and the external resonator is such that the diaphragm is influenced by the relatively high frequencies and effectively reproduces the high sounds, while the relatively low frequencies are transmitted through said coupling to the resonator.
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nator which is sensitive to relatively low frequencies and reproduces them efficiently.
The main object of the present invention is to provide a loudspeaker of this type which comprises a cork resonator.
The Applicant has found that two factors are of primary importance in the choice of a suitable material to be used to constitute the resonator of a loudspeaker of this type. These factors are the weight of the material and its elasticity or flexibility. The wooden resonator of the aforementioned patent is particularly suitable for large loudspeakers, but it is not as satisfactory as cork for small appliances in which the diameter of the blade does not exceed 60. centimeters.
In the French patent N 616,738 of 27 liai 1926, a loudspeaker has been described whose resonator is made of synthetic wood, by which is meant relatively rigid sheets or plates made of fibers which have been separated, at least in part, then reassembled in a heterogeneous way. The stiffness of synthetic wood can be controlled by varying the pressure applied in the press to reassemble the fibers, but it is difficult to obtain a product which is as soft as cork sheets while still satisfying d. 'other respects.
Applicants therefore believe that cork is the best material available for constructing the limb of a small diameter loudspeaker and have also found that this material can be employed quite satisfactorily for apparatus. larger dimensions.
Bans the accompanying drawing, which shows an embodiment of the loudspeaker according to the invention.
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Fig.l is a front view.
Fig. 2 is a rear view
Fig.3 is a vertical section along 3-3, Fig.2.
Fig.4 is a plan.
The loudspeaker shown in these figures comprises a central conical diaphragm or eardrum 1 coupled to a vibratory resonator 2 by a semi-flexible coupling shown in fig.3. The conical diaphragm 1 is preferably made of paper which has been cut, folded into shape and glued along a radial line. Near the outer edge of the cone thus formed, the paper is creased and raised to form a rim 3 which widens towards the front (fig.3). This rim forms naturally with the plane of the base an angle equal to that which the radial elements of the cone and of the base make between them. The outer marginal part of the rim 3 is preferably glued to the inner circular edge of the resonator or resonance board 2.
For this purpose, the internal circular edge of the resonator is bevelled as seen at 4 / and the external marginal part of the rim 3 rests and is glued on the bevel thus formed. In bonding the flange to the bevel 4, it is important that part of the flange is left free to form a hinge around which the cone can move freely. Thus, in the case of a rim having 19 millimeters in width, the glued part - could for example be approximately 6 mm in width, the rest of the rim being left free to oscillate.
The resonator 2 according to the invention is made of cork.
The vibratory control force is applied to the subject of the conical diaphragm by a rod 5 intended to
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be held in a fixed position relative to the diaphragm using a locking screw 6 ,. The rod 5 can be actuated by an electromagnetic mechanism housed in the boot 7. The box 3, can be secured to a support or arm wheel 8, which in turn can be attached to the resonator by wood screws 9.
In the construction of a loudspeaker of this type it has been found that excellent results are obtained by making the cone ± about 39.5 centimeters and the resonator about 61 centimeters in diameter. This gives the transverse width of the ring resonator about 10.7 centimeters, but good results can be obtained with resonators narrower or wider than the indicated width.
In this type of loudspeaker, the central conical diaphragm efficiently reproduces the higher sounds and possibly some of the intermediate sounds, while the ring resonator which surrounds it efficiently reproduces the lower notes. Due to the fact that the resonator is made of cork, the reproduction of low notes is very exact and faithful. These notes are not only reproduced exactly, but the tonal quality is excellent, the reproduction being smooth and melodious.
In a loudspeaker constructed according to the foregoing description, the regenerated or reproduced acoustic waves vary substantially in a direct relationship, both quantitatively and qualitatively, with the driving force, and the sound thus reproduced substantially retains the sound. same balance of high notes and low notes as the original sound from which the driving force was derived.
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In an earlier French patent? 616.737 of
May 27, 1926, a loudspeaker was described having a resonator made of balsam wood. Loudspeakers so equipped give remarkably accurate acoustic reproduction with good tonal quality and tonal balance, but resonators are difficult to establish, especially in the form of plywood sheets. The balsam wood splits and breaks in the unwinders, and the cut sheets scuff at the edges during handling in the plant. In addition, the finished resonator has a tendency to warp if special devices are not used to keep it in shape.
The cork sheets used to construct the limbus are commonly sold commercially. Applicants have successfully employed Acco cork sheets manufactured by the Armstrong Cork Company and have employed sheets 9.5 and 12.7 millimeters thick. Thinner sheets or thicker sheets can be used. The material is easy to work with and can be cut to size and provided with the bevelled edge 4. using any suitable device. The wheel 8 holds the cork in its proper shape, and the speaker can be supported on a stand or stand attached to the wheel.
The suppleness or softness of cork makes it very sensitive and obeys low frequencies without reaction in a narrow limb such as that which must be used in loudspeakers of small dimensions, which is not possible with materials. steeper such as wood.