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" AUX BLOCS MOTO-REDUCTEURS ELECTRIQUES
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POR,A I7St , La présente invention concerne des perfectionnements.
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aux bloos motoorécluateurs électriques portatifs, tels que ceux employés en particulier pour la commande des divers maohines et appareils des fcexmea qui disposent du courant électrique.
Les blocs moto-réducteurs/ actuellement connus emploient
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generalement des moteurs électriques à vitesse constante, @ de sorte que pour les adapter aux appareils à commander, il est nécessaire de disposer de plusieurs réducteurs de vites- se, ou comme certains constructeurs l'ont fait, d'établir des réducteurs pourvus de plusieurs arbres secondaires dont chacun tourne à une vitesse bien déterminée et correspond au régime d'un appareil donné. On conçoit que ces solutions ont le désavantage d'être compliquées et de ne pouvoir conve- nir qu'à la commande d'un très petit nombre d'appareils. De plus, pour un même appareil, on ne peut utiliser que quel- ques vitesses, ce qui ne répond pas toujours à la qualité du travail exigé.
On peut encore avoir recours à des rhéostats qui per- mettent de faire varier la vitesse du moteur, mais ces dis- positifs sont trop encombrants pour des moteurs {portatifs.
La présente invention se propose principalement de remédier à l'inconvénient: ci-dessus, mais concerne aussi les perfectionnements qui permettent de régler facilement la hauteur du bloc au-dessus du sol, et de l'acaoupler avec l'arbre de l'appareil à commander, même dans le cas le plus général où les arbres à relier angulairement ne peuvent être amenés rigoureusement sur le même axe théorique.
A cet effet, les perfectionnements qui font l'objet de la présente invention se caractérisent par l'emploi d'un moteur monophasé à répulsion et d'un démultiplicateur à arbre secondaire unique ; le moteur est combiné avec un volant régulateur qui peut tourner concentriquement à l'ar- bre du moteur en entraînant le porte-balais avec lui de façon à régler le régime du moteur et déterminer à volonté son sens de rotation ; le volant régulateur peut aussi subir des translations sur son axe pour constituer interrupteur du circuit d'alimentation et être verrouillé dans la position d'arrêt du moteur;
l'ensemble du bloc eat monté sur une tige qui peut coulisser dans un trépied et être bloquée à la hauteur choisie, et l'arbre secondaire du démultiplioa- teur esj accouplé à l'arbre de l'appareil à commander par
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deux douilles qui s'adaptent respectivement sur l'un de ces arbres et sont reliées entre elles par un double joint uni- versel.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple seule- ment une forme de réalisation des perfectionnements tels que ci-dessus caractérises. les Figures 1 et la sont des sections verticales@tiales du bloc.
La Figure 3 est une seot ion verticale du réducteur seul suivant A-A de la fige 3.
La Figure 3 est une vue de face correspondante.
Les Figures 4 et 5 sont respectivement une vue de face et un profil du porte-balais.
Les Figures 6 et 7 sont respectivement une élévation par- tielle avec coupe, et une vue en plan du pied support du bloc moto-réducteur,
La Figure 8 montre en élévation, avec coupes axiales, le dispositif d'accouplement, entre le bloc moto-réducteur et un appareil à commander.
La Figure 9 est une section transversale suivant B-B de la fig. 8.
Le bloc moto-réducteur objet de l'invention, établi de préférence pour des puissances réduites, est transportable de façon à être amené devant l'appareil à commander et ac- couplé à celui-ci. Il est de plus particulièrement destiné aux travaux de la ferme où il est employé pour la commande des diverses machines, talles qu'écrémeuses, barattes, oonoas- seurs, tarares, hache-paille, coupe-betteraves, et.....
A cet effet, il est essentiel qu'il soit réglable en hauteur sur son support qui, dans l'exemple représenté, est constitué par un trépied par rapport auquel il peut être élevé ou abaissé et bloqué à la hauteur choisie, comme il sera expliqué plus loin.
Le moteur du bloc est un moteur électrique monophasé à répulsion. Ce moteur comporte une carcasse 1 qui supporte
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les inducteurs et sur le deux faces latérales de laquelle
Tiennent aappliquer deux carters 2 et 3 qui se fixent par via 4, comme représenté, ou par tous autres moyens appro- priés.
L'arbre 5 de l'induit est supporté à ses extrémités par des roulements à billea 6 respectivement montée dans une toile 7 du carter 3 sur le fond 8 du carter 3. Ce dernier renferme : en. partie l'induit 9, son collecteur 10 et lea balais 11 qui peuvent être de toute disposition appropriée, et, par exemple, constitués par des charbons guidés dans les portées d'extrémités d'un porte-balai 12 montré en détail par les figs. 4 et 5. Ce porte-balai est pourvu d'une couronne centrale qui se monte sur une portée 13 du carter 2 de façon à pouvoir subir des déplacements angulaires concentriquement au collecteur 10.
Le porte- balai est maintenu latéralement par une embase 14 rapportée et fixée sur le carter par des moyens convenables et, par exemple, à. l'aide de via 15 qui assujettissent sur ce même carter une embase externe 16. Deux doigts 17 fixés sur le porte-balai, parallèlement à l'axe des déplacements angulaires de ce dernier, traversent le fond 8 du carter 2 dans des ouvertures en forme d'arcs de cercle concentriques à l'arbre d'induit, de telle sorte que ces doigts puissent, de l'extérieur du carter 2, être entraînés pour faire va- rier le calage des balais et par suite modifier le régime du moteur. Les déplacements dea doigts 17 sont obtenus au moyen d'un volant-:régulateur 18 qui constitue aussi inter- rupteur pour la mise en, ou hors circuit du moteur.
Ce volant-régulateur 18 est constitué par un bloc de matière isolante telle que l'ébonite par exemple ; ilpeut être également en métal en iaolant le contact cuivre circulaire 24. Il s'ajuste, par un alésage central 19, sur un axe 20 rapporté sur l'embase 16 en faisant corps avec celle-ci.
Un ressort 21 est interposé entre une portée annulaire 22 du volant 18 et l'embase 16 de façon à écarter du carter
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2t en l'absence de toute 1 oause ext érieuré. - le dit volant 12. Les doigt. 17 ,'engag.nt. par leurs extrémité libre, dans une encoche ou, perforation 23 du volant, de façon à M angulai2ement solidaire de celui-ci. Une couronne 24 d'un métal de préférence bon conducteur, et tel que le cuivre par exemple, est encastrée dans une gorge taillée sur la face interne du volant. Lorsque ce dernier est pouss4 à fond vers le carter 2 et maintenu dans cette po- sition, la couronne 24 est en contact avec deux frotteurs 2S guidés dans des douille. 26 en matière isolante (fibre ou autre) et fixés sur le fond du carter 2 de toute manière convenable.
Ces frotteurs 25, soumis à l'action de ressorts
26a, traversent des perforations du carter pour venir s'ap- pliquer contre la couronne conductrice 24 et sont connec- tés par leurs tiges 27, l'un au fil d'amenée du courant, et l'autre à l'enroulement d'inducteur. Les deux fils iso. lés de la ligne :celui arrivant à un frotteur et celui de retour provenant de l'enroulement inducteur, sont réunis sous gaine isolante 28 qui pénètre dans le carter 2 par une ouverture appropriée. Sur la figure 1, les diverses connexion, ne sont pas visibles, sauf pour l'un des frotteurs, mais on conçoit facilement que, si le volant 18 est dans la posi- tion figurée sur la fig. 1, l'enroulement de l'inducteur est dans le circuit de la source d'alimentation en courant.
Lorsque le volant-régulateur 18 est suffisamment écarté du carter 2, les trotteurs 25, retenus par lea écrous 89 for- mant butées, perdent contact avec la couronne 24 conductrice, l'enroulement inducteur est mis hors circuit et le fonc- tionnement du moteur est interrompu.
En modifiant le calage des balais 11, on règle le ré- gime du moteur, et on peut aussi inverser le sens de rota- tion de l'induit. Le calage est molifié en déplaçant angu- lairement le volant 18 qui entraîne avec lui le porte-balais 13, par l'intermédiaire des doigts 17.
- Pour immobiliser le volant-régulateur 18 dans la posi-
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tion de marche, ou dans le' position d'arrêt du moteur, on peut avoir recours au dispositif suivante L'axe ex# comporte une gorge périphérique 50 et une courte entaille oiroonférentielle 31 réunies par une saignée 32 pratiquée suivant une génératrice. Un doigt, constitué par exemple, par l'extrémité d'une vis 33 vissée dans un trou ra- dial taraudé du. volant 18, peut ae déplacer dans la gorge 30 et la saignée 32. Quand le volant 18 est poussé à fond vers le carter, le doigt 33 s'engage dana la gorge 30 après avoir glissé dans la saignée 32.
En déplaçant angulairement le vo- lant 18, le doigt 33 s'engage dans la gorge 30 et immobilise le volant qui maintient le ressort 21 comprimé. les déplace- mente angulaires du volant dana le but de modifier le calage dea balais, peuvent être effectuée sans que le volant aban- donne la position longitudinale qu'il occupe sur la. figure 1 et qui correspond à la marche du moteur. Lorsque le doigt 33 eat ramené en face de la saignée 32, ai l'on abandonne le vo- lant 18 à lui-même, le ressort 21 le repousse jusqu'à l'ex- trémité de la saignée 32. Un léger déplacement angulaire du volant engage le doigt 33 dana la courte entaille circonfé- rentielle 31 de l'axe 20 et le dit volant 18 eat verrouillé en translation dana la position d'arrêt du moteur.
Dans le but de faciliter toutes les manoeuvres sus- indiquées, le volant 18 peut être pourvu d'une poignée ou macaron 34 à périphérie moletée, et aa face externe peut por- ter toutea indications utilea combinées avec dea repèrea tracée aur la carter 2 pour indiquer à l'opérateur lea posi- de mise en circuit, de rupture du circuit d'inversion tiona/du sens de marche et d'accélération ou de ralentisse- ment du moteur, etc....
Le carter 3, disposé à l'avant du moteur, renferme un réducteur à engrenages dont la disposition peut être quel- conque, maia qui ne comporte qu'un arbre secondaire. Dans l'exemple représenté, l'extrémité avant de l'arbre d'induit 5 eat taillée en pignon 35 et engrène avec une roue 36 montée folle sur un axe 37 et solidaire d'un pignon 38 qui mène un
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second train de deux engrenages 39 et 40 (fig. 2) montés fous sur un axe 41. Le pigeon 40 de ce second train est constamment en prise avec un engrenage 42 calé sur l'arbre secondaire 43 du démultiplicateur,, cet arbre secondaire étant convenablement soutenu dans une portée lisse ou cous- sinet 44a.
Comme montré sur le dessin, les trains du démul. tiplicateur sont isolés du moteur par une cloison ou toile 7. de sorte que le carter 45, rapporté par vis 46 ou autre- ment, peut être abondamment alimenté en lubrifiant introduit par un graisseur 48a (fig. 3). La carcasse 1 du moteur se prolonge à sa partie inférieure par un bossage 48 foré pour recevoir une tige 49 pleine ou tubulaire, emmanchée à force ou fixée rigidement sur la carcasse de toute manière appro- priée. Cette tige 49 est montée sur un bâti ou pied-support de façon à pouvoir coulisser par rapport à celui-ci et se bloquer dans la position choisie, dans le but expliqué plus haut.
Dans l'exemple représenté, le bâti-support est oonstitué par un trépied (figs. 6 et 7). Celui-ci comporte une partie supérieure qui, par exemple, peut être établie en métal coulé et présente une douille centrale fendue 50 et trois douilles 51 dont les axes sont disposés suivant les arêtes théoriques aluns pyramide triangulaire régulière ayant son sommet sur l'axe de la douille centrale 50. Les douilles 51 reçoivent chacune une tige ou pied 52, de préférence tubulaire, assu- jetti par des goupilles 53 ou autrement. Les extrémités libres de ces pieds, non représentées sur le dessin, peuvent être pourvues de tous dispositifs appropriés susceptibles d'en faciliter l'adhérence sur le sol.
La douille centrale 50, qui reçoit la tige 49 du bloc moto-réducteur, est fendue sui- vant une génératrice comme indiqué plus haut, et pourvue de deux oreilles 54 qu'on peut, à volonté, rapprocher ou écarter, A cet effet, une tige 55 s'ajuste par sa partie lisse dans une perforation de l'une des oreilles et se visse, par sa partie filetée, dans un trou taraudé de l'oreille opposée.
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La tête 56 de la tige 55 's'épaule sur une oreille 54 et re- çoit une poignée de manoeuvre 57 articulée sur elle. Bien entendu, tout autre dispositif de serrage de la tige 49 peut être substitué % celui qu'on vient de décrire, sans sortir du cadre de l'invention.
Pour accoupler l'arbre secondaire 44 du démultiplica- teur avec l'arbre de la machine ou de l'appareil à commander, on peut, entre autres dispositions utilisables, employer l'accouplement représenté par les figs. 8 et 9.
L'accouplement comporte deux chapes dont l'une 58 se monte sur l'arbre secondaire 44 du démultiplicateur et l'an- tre 59 sur l'arbre 60 de l'appareil à commander. La chape 58 s'ajuste par une douille axiale 58a sur l'arbre 44, et s'y bloque angulairement de toute manière désirée. -On peut, par exemple, avoir recoures à une goupille 61 qui traverse à la fois la douille 58a et l'arbre 44 et les solidarise à est la fois angulairement et longitudinalement, La chape 59/ ana- logue en principe à la chape 58, mais sa fixation sur l'ar- bre 60 de l'appareil à commander est différente et étudiée de façon à s'adapter aux diamètres variables des divers arbres à entraîner.
A cet effet, une série de douilles 68 s'ajuste dans l'alésage de la douille 59a, les diamètres des dites douilles correspondant respectivement à celui d'un arbre d'appareil déterminé. La liaison angulaire de la chape 59 et de l'arbre 60 à entraîner engagé dans la douille in- terne convenable de la série 62 est assurée au moyen d'une goupille qui traverse l'ensemble, ou par des vis 63 vissées dans des trous taraudés de la douille 59a et traversant li- brement les douilles 68 en venant se bloquer, par leur extrémité, sur l'arbre 60 à commander. La liaison entre les chapes 58 et 59 s'effectue, comme déjà indiqué, par l'inter- médiaire d'un double joint universel.
Celui-ci est constitué par une double chape 64 dont les bras sont deux à deux dis- posés dans deux plana perpendiculaires et s'articulent par des axes 65 sur les disques 66 eux-mêmes articulés sur les bras des chapes 58 et 59. Les axes 65 sont constitués par
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les extrémités lisses de via 67 qui s'ajustent dans des par. forations diamétrales des disques 66. Ces vis sont bloquées dans des trous taraudés aux extrémités des bras des diverses chapes de l'accouplement. Il est clair qu'avec un tel ac- couplement, l'entraînement de l'appareil à commander s'ef- feotue toujours dans des conditions satisfaisantes, mime si, dans la cas le plus général, l'arbre meneur 44 et l'arbre mené 40 ne peuvent être rigoureusement disposés sur le même axe théorique.
Ce dispositif d'accouplement, évidemment très simple, n'est indiqué qu'à titre d'exemple seulement. Il est olair qu'on peut lui substituer tout autre accouplement, rigide ou élastique, sans sortir du cadre de l'invention .
REVENDICATIONS
1. Bloc moto-réducteur électrique portatif, destiné en particulier à la commande des divers appareils ou machines de la ferme, caractérisé par l'emploi d'un moteur monophasé: à répulsion et d@'un démultiplicateur à arbre secondaire uni- que; le moteur est combiné avec un volant régulateur qui peut tourner concentriquement à l'arbre du moteur en entrât* nant le porte-balais avec lui de façon à régler le régime du moteur et déterminer à volonté son sens de rotation; le volant régulateur peut aussi subir des translations sur son axe pour constituer interrupteur du circuit d'alimentation et être verrouillé dans la position d'arrêt du moteur;
l'en- semble du bloc est monté sur une tige qui peut coulisser dans un trépied et être bloquée à la hauteur choisie, et l'arbre secondaire du démultiplicateur est accouplé à l'arbre de l'appareil à commander par deux douilles qui s'adaptent res- peativement sur l'un de ces arbres et sont reliées entre elles par un double joint universel.