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EAMAG-1#GUIN, ktiengesellschaft, à Berl W. 87 (Allemagne) Reuchlinstrasse 10-17, pour : "Procédé de préparation de gaz à grand pouvoir calorifique dans une installation de gazogènes."
La présente invention a trait à la gazéification complète du charbon dans des installations de gazogènes en ue de prépa- rer un gaz à prix de retient aussi faible que possible, du gaz à l'eau (appelé aussi gaz double) à haut pouvoir calorifique. pour produire le gaz à l'eau, on fait généralement usage d'un gazogène à gaz à l'eau aec cue de distillation disposée au dessus.
La cune de distillation qui est pourvue, à sa partie supérieure, d'un dispositif d'alimentation est alimentée de
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charbon frais, que l'on distille sous Inaction du gaz à l'eau chaud qui s'élève du gazogène. Le coke formé dans la cue de distillation descend automatiquement dans le gazogène à gaz à l'eau, dans lequel il est traité, de façon connue pour donner du gaz à l'eau. On produit donc du gaz à l'eau dans le gazogè- ne et du gaz de distillation dans les cornues à distiller et dans la cuire de distillation. Ce mélange gazeux est généralement appelé gaz double. Le gaz obtenu de cette manière a un pouvoir calorifique d'environ 3.200 calories.
Le gaz à l'eau qui quitte la cue de distillation contient des apeurs de goudron natif.
Pour accroître le pouvoir calorifique du gaz utile produit, ce- lui-ci est fortement chauffé, dans un accumulataur de chaleur spécial à structure grillagée en pierre réfractaire qui est chauf -féapar les gaz d'élaboration du gazogène, ce qui transforme en gaz permanents les brouillards de goudron. En l'occurence , il s'agit d'un processus analogue à celui qui se produit dans la préparation du gaz à :'eau carburé à l'huile. Après que le gaz utile a été chauffé, en vue de fixer le goudron natif, il a, après aoir quitté le surchauffeur, une température de 700 degrés centigrades environ. Conformément à la présente intention ,on doit rendre utilisable la contenance calorifique du gaz, pour distiller le charbon dans la cuve de distillation.
On a constaté dans la pratique que la chaleur que le gaz à l'eau apporte à la cue de distillation ne suffit pas pour assurer la gazéification intégrale du charbon dans la cuve de distil- lat ion. gour obtenir un gaz à pouvoir calorifique franchement êleé, il est très important que la distillation du charbon s'accomplisse à température modérée, afin que la teneur du gaz en sapeurs de goudrons natifs soit franchement élevée.
Le pro- cédé décrit ci-après permet d'assurer une distillation complè- te du charbon dans la cue de distillation; il permet de régler la température et la quantité de gaz à distiller de telle maniè-
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re qu'il y ait une distillation favorable a"ec formation de Pour arriver à d4 hauts pouwoir/ca rifiues,on se sprt d goucprf grandes quantités de goudron nati pour asaurer a propre na J carburation du gaz.
Le dessin montre l'objet de l'intention permettant de réa- liser le procédés désigne la cure de distillation, dans laquel -le se trouve le charbon frais qui doit être distillé et qui est introduit dans la cure a par l'intermédiaire de la trémie b.-o désigne le gazogène à gaz à l'eau, dans lequel le coke, préparé dans a. est transformé en gaz à l'eau. Le gazogène b' communique par le conduit ± à clapet d'arrêt, avec la chambre de combustion; d qui est obturée sa partie supérieure par un clapet e. La cheminée! permet aux gaz chauds résiduaires du gazogène, de s'échapper dans l'atmosphère. La cure de distillation a et la chambre de combustion d sont réunies par une tuyauterie à sou- pape g.
De la partie inférieure de la chambre de combustion d part une conduite à soupape d'arrêt h qui conduit à un échan- geur de température i. De ce dernier part un tuyau k qui se rend au réfrigérant 1, lequel se trouve en relation avec un séparateur de goudron m. L'exhausteur n est également raccor- dé avec l'échangeur de température i par une tuyauterie à dis- positif d'arrêt o. La conduite ± sert à raccorder l'échangeur de température i sur la partie inférieure de la cuve de distil- lation a.
Le mode d'action est le suivant :
Le processus du gaz à l'eau se divise en période de forma- tion du gaz, pendant laquelle on insuffle de l'air par la partie inférieure du générateur et en période gazeuse, qui y fait suite, et pendant laquelle on introduit à la partie inférieure du ga- zogène b, de la sapeur à l'état saturé ou surchauffé.
La cuve de distillation a est alimentée en combustible frais par la trémie b. Dans le gazogène b' se trouve le coke qui provient du charbon dégazé de la cure de distillation a.
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Les gaz provenant de la période de soufflage dans le gazogène à gaz à eau et qui contiennent environ la% de constituants com- bustibles sont conduits par le raccord e dans la chambre de combustion d. lors de leur introduction, on mélange au gaz de soufflage, de l'air, ce qui amène la combustion intégrale des parties combustible contenues dans les gaz de soufflage. La structure grillée en briques réfractaires de la chambre ds com- bustion d est, de la sorte, portée à haute température. Les gaz de soufflage quittent la chambre d par le clapet e et s'échap- pent ensuite vers l'extérieur par la cheminée f.
Fréquemment, on récupère les gaz de soufflage, par ceux-ci contiennent enco- re beaucoup de calories, dans une chaudière à gaz perdus, par la production de apeur. Lorsque le processus du soufflage est terminé, on met hors service le conduit à vent q et on raccorde la conduite de communication c. On introduit ensuite, par en dessous, de la vapeur dans le gazogène b' par la conduite r, apeur qui vient traverses la colonne de coke qui setr auve à haute température Il se forme du gaz à l'eau, qui ultérieure- ment pénètre dans la cuve de distillation a et qui y provoque la distillation du charbon frais.
Le mélange gazeux ainsi formé est conduit par la conduite de communication dans la chambre de pombustion d fortement chauffée, dans laquelle se produit la fixation des brouillards de goudron contenus dans les gaz.
Le gaz à l'eau, chauffé, quitte à la température de 700 degrés environ la chambre de combustion d par la conduite de communi- cation h et arrive ainsi dans l'échangeur de température j.Bans ce dernier, il parcourt un système de tuyauteries et arrive par le tuyau k dans l'installation réfrigérante 1 ou le dit gaz est refroidi par de l'eau. Derrière le réfrigérant 1 est dispo- sé un séparateur de goudron m dans lequel le goudron résiduaire est séparé des gaz utiles.Pu séparateur de goudron m, le gaz est conduit au point d'utilisation ou dans une autre installa-
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tion d'épuration.
Poux utiliser pour le processus de la dis- tillation les calories que renferme le gaz double après fi- xation des vapeurs de goudron, on aspire par l'intermédiaire de l'exhausteur n une certaine quantité de gaz utile que l'on introduit dans l'échangeur de température i par la conduite o.
Le gaz s'y chauffe en empruntant de la chaleur au gaz double qui a été surchauffé dans la chambre d; il arrive par la condui- te p à la partie inférieure de la cuve de distillation. Le gaz réchauffé de cette manière parcourt en même temps que le gaz à l'eau qui s'élève du gazogène ± , la cuve de distilla- tion. En choisissant judicieusement la surface d'échange thermique de l'appareil i, on peut porter la température du gaz qui circule dans la conduite p, à tout degré requis.
On connaît des procédés dans lesquels la chaleur accumu- lée dans la chambra d est utilisée ditectement pour dégazer le charbon dans la cuve de distillation a. Ces procédés offrent tous ce grand inconvénient que la température du courant ga- zeux qui sert à transmettre la chaleur à la cuve de distilla- tion a, ne peut pas être réglée. La limite de température in- férieure de la chambre d est conditionnée par celle des gaz chauds de soufflage quittant le gazogène b. Cette température est si élevée que le gaz chauffé dans le compartiment d et qui ultérieurement est envoyé dans la cuve de distillationa,exer- ce une influence défavorable sur le dégazage du charbon et par -ticulièrement sur la formation du goudron dans cette dernière.
Grâce au procédé nouveau qui vient d'être décrit, il est pos- sible sans plus, de régler, en augmentant ou en réduisant la surface d'échange thermique de l'appareil i, de régler la tem- pérature du gaz introduit dans la cuve de distillation de telle façon que l'on arrive à opérer le dégazage optimum dans la cuve a. De plus, la quantité de gaz introduit dans la cuve a peut être modifiée à volonté en agissant sur l'exhausteur n.