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Allonge conduisant la lumière, pouvant s' introduire .dans les cavités du corps.'
Dans les appareils électro-médicaux qui servent à diriger des rayons dans des cavités du corps, il est connu d'employer des allonges en forme d'entonnoirs pour conduire la lumière. Les allonges conduisant la lumière employées jusqu'à présent présentent toutefois des inconvénients nota- bles, en particulier lorsque leur plus petit diamètre libre est très minime ; il n'est pas possible en effet, dans ce cas, de polir la face interne de leur extrémité allant en s' amincis- sant; il est en outre extrêmement difficile de maintenir asep-
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tiques de semblables tubes.
On a bien essayé de fabriquer au moyen de verre des allonges en forme d' entonnoirs pour condui- re la lumière, mais cette* tentative s' est montée d'une part peu économique et d'autre part on a observé en outre cet inconvénient que la cavité du corps n'est exposée au rayon- nement que d'une manière défectueuse sur le Côté car le verre employé à cet effet retient pour la plus grande partie les rayons actif* Avec les allonges connues en métal qui pré- sentent desouvertures dans la paroi, les cavités du corps ne peuvent également être soumises au rayonnement que d'une ma- nière imparfaite sur les cotés .
La présente invention écarte les inconvénients men- tionnés ci-dessus. L'idée qui est à la base de la présente invention consiste à remplacer le tube en entonnoir employé jusqu'à présent par deux pièces reliées ensemble d'une fa?on facilement détachable,- La seconde pièce qui forme le prolongement d'une première pièce se terminant en cône et reliée de facon facilement amovible à la cloche de la lampe, peut avoir une forme colique ou cylindrique et être faite en métal au en verre.
Dans ce dernier cas, on peut donner à la pièce de prolongement la forme d'une tige ou d'un tube et la fabriquer au moyen d'une espèce de verre ayant une per- méabilité choisie à volonté pour les rayons, de facon que la cavité du corps dans laquelle elle est introduite roive le rayonnement latéralement, plus ou moins fortement suivant les cas particuliers. Comme suivant la présente invention on uti- lise pour l'introduction dans la cavité du corps de courtes pièces d'allonge, il est facilement possible de polir ces pièees intérieurement; il est en outre facile de maintenir aseptiques de semblables pièces de faible longueur.
Un avantage particulier de l'objet de l'invention réside dans la faci- lité du remplacement des pièces de prolongement à introduire dans les cavités du corps, ainsi que dans cette circonstance
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que l'on peut employer sans difficulté des pièces cylindriques qui se montrent souvent très avantageuses.
L'objet de l'invention va être décrit ci -dessous plus en :détail avec l'aide de quelques figures.La figure 1 représente une lampe quarto dans 1' enveloppe sphérique a de laquelle se trouve l'ouverture b sur laquelle se fixe la pièce d'allonge c qui va en s'amincissant en entonnoir en a Les figu- res 2 et 3 montrent le mode. de fixation de la pièce d' allonge c à l'enveloppe sphérique a. Vans un cas on a utilisé une fermeture à baïonnette et dans l'autre . cas une fermeture à ressort f.
La pièce d'allonge c présente une chambre d dans laquelle on peut loger un ou plusieurs filtres à lumière ainsi que des obturateurs, de façon qu'on puisse régler par degrés non seulement lanature mais encore la quantité de la lumière qui est envoyée à travers la tubulure d'allonge c. La figure
4 montre un disque métallique pour couper complètement le passage des'rayons et la figure 5 montre une plaque métallique au moyen de laquelle on peut couper complètement le passage des rayons ou bien l'obturer partiellement.
L' extrémité oppo- sée à l'enveloppe a, dans la tubulure c se terminant en cone sert, conformément aux ,figures 1,67, et 8, à recevoir la pièce de prolongement ge Dans cette dernière figure on a re- présenté une pièce de prolongement en forme de tube comme on en utilise par exemple pour exposer au rayonnement le vagin et qui est pourvue d'un tampon de fermeture h en vue de faciliter l'introduction dans la cavité.- Si. les parois laté- rales de la cavité du corps doivent être exposées aux rayons, la pièce de prolongement g doit être faite en un verre per- méable à la lumière et la partie du tampon h tournée vers . l'intérieur du tube doit être en forme de réflecteur i.
On obtient un effet particulièrement favorable en donnant une forme conique à la partie du tampon h tournée vers l'intérieur
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du tube.- k sont tes tronçons de fil mét811iqUejélastiQUe qui
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sont fixés à l'extrémité de la tige portant le tampon h et qui servent à maintenir le tampon en position.
REVENDICATIONS
120 Allonge conduisant la lumière, pouvant s'introdui- re dans des cavités du corps et destinée en particulier aux lampes Quarte, caractérisée en ce que l'allonge conduisant la lumière est subdivisée de telle manière que l'une des pièces Ce) qui peut être reliée de manière connue et de façon facilement détachable à 1' enveloppe (a) de la lampe, est prolongée par la seconde pièce (g) qui peut être reliée à la première d'une manière analogue.
2 ) Allonge conduisant la lumière, suivant la reverr dication 1, caractérisée en ce qu'on utilise comme pièces de prolongement Cg) des pièces en verre eu en quarto
3 ) Allonge conduisant la lumière, suivant les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que la pièce Cc) s'adaptant à l'enveloppe (a) de la lampe a repu d'une manière connue une forme d' entonnoir, est polie intérieurement et possède une chambre (d) pour recevoir des filtres à lumière et des obturateurs.
42) Allonge conduisant la lumière, suivant les revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la pièce de prolongement possède la forme d'une allonge tubulaire Cg) conn nue en elle même, pouvant être fermée à son extrémité libre et dont la fermeture (h) a la forme d'un réflecteur Ci}.
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