<Desc/Clms Page number 1>
" Poste de secours "
La présente invention a pour objet un poste de se- cours qui est destiné à être placé, sous la forme d'une co- lonne ou d'une armoire, dans des lieux publics et qui con- tient les matières et les instruments nécessaires pour les premiers soins- en cas d'accidents.
La caractéristique de l'invention consiste tout d'abord en ce que ce poste est pourvu de dispositions qui attirent l'attention du public même lorsqu'il n'en a pas attirent l'attention public même lorsqu'il n'en
<Desc/Clms Page number 2>
besoin, pour que le public se mette bien dans la mémoire l'em- placement de la colonne et qu'en cas d'accidents il y ait tou- jours quelqu'un qui sache où se trouve le poste de secours le plus rapproché. Comme disposition de ce genre on prévoit tout d'abord une horloge combinée avec le signe usuel de secours en cas d'accident, par exemple une croix rouge sur fond blanc; ensuite une ou plusieurs cabines téléphoniques et finalement l'apposition sur la colonne de réclames ou de vitrines d'ex- position pour des objets mis en vente, etc..
Les recettes pro- venant de la location des vitrines d'exposition et de l'uti- lisation du téléphone faciliteront la récupération des frais d'installation et d'entretien des colonnes. D'autre part, le peu de place disponible dans une telle colonne nécessite une construction spéciale de la civière qui constitue une partie essentielle des engins de secours et qui comprend un châssis roulant et le brancart proprement dit qui s'adapte à celui-ci.
Le dessin représente un exemple de réalisation de l'objet de l'invention.
Les figs. 1 et 2 sont deux vues de côté d'une colonne de secours. La fig. 3 est une coupe transversale à hauteur de la ligne III-III de la fig. 1. La fige 4 montre un dispositif de commutateur qui établit une communication avec un poste central lorsqu'on ouvre la porte de l'armoire de secours. Les figs. 5 et 6 montrent une forme de réalisation du châssis rou- lant pour la civière. La fig. 7 est une forme de réalisation modifiée de ce châssis. La fig. 8 montre la civière elle-même en vue de côté. La fig. 9 est une vue en bout de cette civière et les figs. 10 et 11 représentent un mode de liaison entre le châssis roulant et la civière.
La colonne de secours consiste, dans la forme de réa- lisation représentée, en une carcasse de fer 2 de section car-
<Desc/Clms Page number 3>
rée, qui est munie au sommet d'un couronnement 4 dans lequel est logée une horloge. Sur le cadran de cette horloge ou à proximité de celui-ci est placé le signe de secours en cas d'accident indiquant la destination de la colonne, par exem- ple une croix à branches égales, et en outre une pancarte 6 portant une inscription appropriée par exemple 'premiers secours* Les faces externes de la colonne sont établies de façon à for- mer des panneaux de réclame 8 pour y coller ou y apposer des annonces. Il est avantageux de prévoir une grande chambre 10 qui est pourvue de parois transparentes ou translucides et pos- sède un dispositif d'éclairage 12.
Dans cette chambre on peut exposer des objets particuliers, des réclames, etc.. Les au- tres panneaux de réclames peuvent également être translucides et être éclairés de l'intérieur pour réaliser des réclames transparentes.
Dans la partie inférieure de la colonne de secours peuvent se trouver des cabines 14 qui sont pourvues de l'in- stallation usuelle d'un poste téléphonique public et qui per- mettent au public d'obtenir des communications. Ce téléphone peut également être utilisé pour appeler en cas d'accident le poste central de secours. A côté de ces cabines téléphoniques se trouve une chambre spéciale 16 pourvue d'une porte parti- culière 18, qui est pourvue de caisses 20 destinées à recevoir des objets de pansement, des produits hémostatiques, des épin- gles de sûreté ou d'autres matières pour les premiers soins.
La porte 18 est pourvue d'une fermeture facile a ouvrir et de préférence plombée et elle est établie de façon a produire un signal en s'ouvrant.
Un dispositif de signalisation utilisable dans ce but est représenté sur la fig. 4. La porte 18 possède une sail- @
<Desc/Clms Page number 4>
lie 22 qui coopère avec un ressort de contact 24. Ce dernier est mobile entre deux contacts fixes 26, 28 qui sont interca- lés dans le circuit d'une batterie 26 comprenant encore un dispositif de signalisation acoustique, par exemple une sonnerie
30 et/ou un signal optique (lampe) 32. ce circuit comprend en outre un commutateur 34. Lorsque ce dernier occupe la position représentée sur la fig. 4 et que la porte est ouverte, le res- sort de contact 24 est appliqué contre le contact 26 et le circuit est fermé, de sorte que la sonnerie fonctionne et que la lampe signal 32 s'allume.
Cette lampe signal et éventuel- lement aussi la sonnerie peuvent se trouver au poste central de secours, de sorte que l'employé qui s'y trouve est averti immédiatement dans le cas où l'un des postes de secours ré- partis dans la ville est utilisé, et qu'il peut se mettre en communication par téléphone avec le lieu de l'accident. Un dispositif de signalisation, par exemple une sonnerie 30, peut éventuellement aussi être placé au poste même pour rendre par exemple plus difficile l'utilisation frauduleuse. Le dispositif de signal reste en activité, aussi longtemps que la porte est ouverte, jusqu'à ce que le commutateur 34 ait été mis dans la position représentée en pointillé.
Lorsqu'on referme alors la porte 18, la saillie 22 presse le ressort de contact 24 contre le contact 28 et ferme de nouveau un circuit, de sorte que l'em- ployé reçoit un signal annonçant que l'affaire est terminée.
Dans la chambre 16, on a prévu un compartiment spé- cial 36 dans lequel est placée une civière. Celle-ci comprend un châssis roulant qui se plie pour pouvoir être logé dans la chambre (voir les figs. 5 et 6). Ce châssis roulant comprend un châssis en forme de ciseaux 38 dont l'articulation médiane inférieure 40 supporte, aumoyen de cordon en caoutchouc ou d'or-
<Desc/Clms Page number 5>
ganes équivalents, l'essieu 41 d'une paire de roues de roule- ment 42. Les extrémités inférieures des ciseaux portent des roues de roulement 44. A la partie supérieure, les ciseaux se rattachent à un cadre, au milieu une console fixe 45 et de chaque côté de celle-ci a des traverses 46. Ces traverses portent des barres de guidage qui coulissent dans des tubes 48.
Lorsque ces barres sont enfoncées dans les tubes 48, com- me le montrent les figs. 5 et 6, le châssis est replié. Lors- qu'on les attire vers l'extérieur, les roues de roulement 44 s'abaissent de façon à se trouver à -proximité du sol. En même temps la hauteur du châssis diminue et sa longueur augmente, de sorte que la châssis peut alors recevoir la civière. Pour attirer les traverses 46 vers l'extérieur, on peut les munir de crémaillères 50 qui sont déplacées simultanément en sens inverse par une manivelle 54, au moyen d'une roue dentée com- mune 52 et d'un mécanisme à engrenages.
Dans la variante de la fig. 7, la manivelle 54 fait tourner, par exemple au moyen du système représenté de tiges à roues à denture hélicoïdale, une tige filetée 56 qui est engagée dans des manchons 58 formant écrous et solidaires des traverses 46. La tige filetée et les écrous sont pourvus de pas de vis droite et gauche de manière que lorsque la tige fi- letée tourne, le châssis de roulement se déploie ou se replie.
La civière représentée sur les figs. 8 à 11 comprend un cadre 60 qui est pourvu de charnières 62 permettant de réduire sa longueur. Elle peut être immobilisée dans sa position étendue au moyen d'un système de verrouillage 64. Cette civière est pourvue de poignée 66, d'un appui-pieds 68 pouvant être relevé et immobilisé et d'un appui-tête 70.
Le cadre est garni d'une bande de tissu non représentée sur laquelle on pose la person-
<Desc/Clms Page number 6>
La civière est pourvue, en un point plus rapproché de l'appui-tête 70 que de l'appui-pieds 68, de saillies en- taillées 72 qui servent à la fixe* aux consoles 45 (fig. 5) du châssis roulant, La liaison entre 72 et 45 se fait avantageu- sement (voir fig. 10 et 11) au moyen d'une tige filetée 74 qui est continue d'un côté à l'autre et sur laquelle sont mon- tées des pièces de serrage 76 que l'on serre au moyen d'un écrou à menottes 78. La tige 74 peut coulisser librement dans un tube 80 du châssis roulant de sorte que les pièces de ser- rage sont pressées des deux côtés avec la même force.
De cet- te manière, la liaison entre la civière et le châssis roulant est facile à établir et à défaire, ce qui facilite le trans- port de la personne accidentée. Par suite de la disposition des saillies 72 plus près de l'extrémité de la tête, on a la certitude que les pieds de la personne accidentée sont placés plus bas que sa tête. La civière peut aisément se placer immé- diatament par les deux côtés sur le châssis roulant.
La colonne de secours peut encore présenter une chambre spéciale 82 dans laquelle sont logés les commutateurs et les batteries nécessaires au fonctionnement. Au lieu de donner à la colonne une section carrée on peut aussi lui donner une section ronde.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.