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pour : "DISPOSITIF DE REGLAGE AUTOMATIQUE D'INSTALLATION D'EXTRAC- TION A COMMANDE ELECTRIQUE". par:
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La Société Anonyme BROWM, BOVERI & Ciel, â BADEN, (Suisse). r r . 1 r v r . r 1 r . r v r . .'r v
Faisant l'objet d'une première demande de brevet déposée ALLEMAGNE, le 2 octobre 1926,
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On connait des équipement électriques pour machines d'ex- traction, monte-charges, ascenseurs, etc..., dans lesquels le réglage de la vitesse de marche s'effectue automatiquement en dépendance du chemin parcouru seul, ou à la fois du temps et du chemin parcouru.
Mais comme la charge, le frottement, les pertes ohmiques dans le cirouit du moteur, etc..., différent d'une cordée à l'autre, et influencent la vitesse de marche, on utilise des dispasitifs auxiliaires tels que limiteurs de
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vitesses, limiteur d'accélération, dispositifs de compoundage, etc..., pour faire en sorte que la vitesse de marche soit au- tant que possible indépendante de ces grandeurs variables.
La présente invention a pour objet un dispositif de régla- ge pour installations d'extraction, ascenseurs, etc... à fonc- tionnement automatique, ce dispositif comprenant des organes qui règlent directement, en fonction du chemin parcouru, la vitesse de marche à des valeurs préalablement fixées, et cela de telle sorte qu'on puisse se passer de tous dispositifs auxi- liaires éliminant l'influence de la charge, du frottement, des pertes ohmiques, etc...
Le dispositif sa compose d'un ou plusieurs régulateurs de vitesse ou d'un ou plusieurs régula- teurs d'accélération, qui sont réglés au préalable par un dia- gramme de marche déterminé et qui pendant toute la course, et le cas échéant en alternant entre eux agissent sur la comman- de et dès lors sur la marche du moteur, en conformité de ce diagramme
La figure 1 du dessin ci-joint représente un exemple d'exé cution du dispasitif de réglage suivant l'invention. Le rhé- ostat W de la dynamo de commande, qui, par exemple en couplage Léonard, effectue le réglage de la vitesse du moteur d'extrac- tion est commandé par un piston K actionné par de l'huile sous pression. Une pompe de circulation à huile P débite constam- ment la même quantité d'huile.
Le déplacement du piston de commande K dépend en conséquence de l'ouverture qui est offer- te à l'écoulement de l'huile à chaque instant et qui est réglée par les trois régulateurs R1, B et R2.
L'ouverture d offerte à l'écoulement de l'huile, et qui est commandée par le régulateur de vitesse R2. débouche direc- tement à l'air libre, l'orifice g commandé par le régulateur de vitesse R1 conduit dans un réservoir d'huile A, dont les orifices d'écoulement a et b débouchant à l'air libre sont coranandés par le régulateur d'accélération B.
Ce régulateur se compose, de manière connue, d'un manchon intérieur H, rigi- @
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dément fixé sur l'arbre de commande, et d'un manchon extérieur C, en forme de tiroir annulaire, pourvu d'un volant et qui est accouplé à l'arbre de commande par un ressort relativement faible ; en cas d'accélération de l'arbre, le manchon C retarde donc par rapport au manchon H, et en cas de ralentissement, il avance sur lui, desorte que dans les deux cas le recouvre- ment des orifices a et b change, du fait que les manchons se déplacent l'un par rapport à l'autre dans la direction de la périphérie.
Enfin le manchon de soupape V est encore mobile en direction axiale sur le manchon C, sa position est réglée im- pérativement par la benne d'extraction ou par l'indicateur de profondeur, au moyen de la timonerie T et il recouvre complè- tement soit les orifices a, soit les orifices b.
Pour monter une charge d'après le diagramme de marche de la figure 2, suivant lequel on admettra, par exemple, que l'on veuille travailler, on place le robinet à trois voies D de ma- nière que l'huile de la pompe P pénètre dans la tuyauterie de distribution d'huile. Toutes les ouvertures de sortie sont d'abord fermées; en conséquence le piston K monte jusqu'à ce que le régulateur de vitesse R1 qui est ajusté pour la petite vitesse V1. règle conformément à cette vitesse, l'ouverture de sortie d'huile g qu'il commande. L'huile pénétrant en c dans le réservoir A, peut sortir librement à l'extérieur par les ouvertures a actuellment en regard de l'une de l'autre, des manchons H et C.
Mais au point , de la courbe de marche, ces ouvertures a se trouvent fermées par l'indicateur de profon- deur attaquant en T, du fait que cet indicateur fait passer le manchon de soupape V de la position inférieure à la position supérieure. En conséquence la pression d'huile augmente, la machine d'extraction est accélérée, et le régulateur d'accélé- ration B entre en action. Ce régulateur régle maintenant la sortie d'huile par l'ouverture b découverte par le manchon V,
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à accélération constante, jusqu'à ce que le régulateur centri- fuge R2, qui est ajusté pour la vitesse maxima V2, se charge du réglage en agissant sur la sortie d.
La régulateur d'accé- lération B cesse d'agir et la machine continue alors à marcher à la vitesse constante V2 juspqu'à ce que au point y, l'indica- teur de profondeur découvre la sortie d'huile du régulateur d'accélération B et le règle ainsi de manière que la machine constamment marche en ralentissant ment jusqu'à la vitesse minima V1. Le ré- gulateur de vitesse R1 se charge alors de nouveau automatique- ment du réglage jusqu'au point z du diagramme de marche. En ce point un interrupteur de fin de course déclenche le frein de régime, ce qui arrête la machine ; avant cet arrêt la vites- se peut être encore réduite davantage au moyen d'un interrup- teur à gradins commandé par la benne d'extraction. En même temps la commande d'huile est coupée par le robinet D jusqu'au prochain démarrage.
La figure 3 montre une forme un peu différente de la com- binaison des régulateurs, mais conçue pour le même diagramme de marche de la figure 2. Dans cette forme, iest prévu en vue du réglage pour les vitesses constantes v1 et V2. un seul régu- lateur centrifuge R coaxial au régulateur d'accélération B.
Ces deux régulateurs actionnent chacun un tiroir annulaire sur l'arbre creux H qui est pourvu de rangées d'orifices 0, O1, O2 et 03 dont le développement est représenté séparément sur la figure 4. Le régulateur R est pourvu de deux ressorts antago- nistes, un ressort assez faible F1 et un ressort relativement fort F2, le premier ressort correspond à la vitesse réduite V1 et le ressort F2 à la grande vitesse V2; le régulateur déplace le manchon en forme de tiroir annulaire M sur les orifices 0 et 2 de l'arbre creux H en direction axiale. Le régulateur d'accélération B par contre, déplace son tiroir annulaire C dans la direction périphérique sur les orifices décalés entre eux O1 et O2 de l'arbre creux H.
Ces orifices peuvent ensuite être fermés alternativement par le piston soupape V déplacé en
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T par la benne d'extraction oupr l'indicateur de profondeur.
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La conduite L mène à la pompe P et au piston de commande K.
Le fonctionnement dans une course d'extraction d'après la figure 2 est le suivant :
Le sens de rotation de la machine d'extraction est auto- matiquement déterminé par un commutateur dépendant de la posi- tion des interrupteurs de fin de course, tandis que le rhéos" tat de champ de la dynamo de démarrage est encore réglé, com- me dans la Fig. 1, par un piston K actionné par de l'huile sous pression, fournie par la pompe à huile P; le réglage se fait exactement de la manière décrite, en règlant la sortie d'huile, soit par les orifices O1 ou O2 du régulateur d'accélération B, soit par les orifices 0 ou O3 du régulateur de vitesse R. Pour le démarrage, on laisse passer par le robinet D de l'huile dans le circuit des régulateurs.
Tous les orifices de sortie d'huile sont fermés; le piston K monte, la dynamo de démar- rage est progressivement excitée. Lorsqu'un couple moteur po- sitif suffisant est atteint, le frein de régime de la machine d'extraction se trouve peu à peu desserré, et la machine démar- re. Lorsque la vitesse réduite V1 est atteinte, le régulateur centrifuge R ouvre l'orifice 0, communiquant par l'arbre creux H avec l'orifice O1, de sorte que le piston K règle à la vites- se constante V1. Au point x l'indicateur de profondeur T fer- me par la soupape V les orifices O1 et découvre les orifices O2 de l'arbre creux H.
Mais ces derniers orifices restent fermés par le manchon C du régulateur d'accélération B jusqu'à ce que l'augmentation continue de la pression d'huile et le déplace- ment du piston K assurent l'accélération désirée, pour laquelle le régulateur d'accélération B se charge du réglage du jet d'huile. Lorsque la vitesse maxima V2 est atteinte les orifi- ces O3 du régulateur centrifuge R sont automatiquement découle verts, et le piston K règle à la vitesse constante V2. Au point y. la soupape V est ramenée par l'indicateur de profon-
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deur T à sa position initiale dans laquelles les orifices 0
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sont ouverts et les orifices O2 sont fermés. La machine ralen- ti progressivement jusqu'à ce que le régulateur de vitesse R réduise l'orifice 0 lorsque la vitesse réduite V1 est atteinte.
A l'arrivée au palier d'accrochage, un interrupteur à gradins actionné par la benne d'extraction elle-même réduit encore la vitesse, jusqu'à ce que le frein de régime entre en action.
Ainsi qu'indiqué ci-dessus, la forme d'exécution repré- sentée sur le dessin n'est qu'un exemple concret de réalisation de l'objet de l'invention et il existe un grand- nombre d'au- tres solutions constructives du problème. L'invention n'est pas non plus limitée à la marche d'un moteur d'extraction à courant continu en couplage Léonard, mais elle peut être utili- sée aussi avec des modifications convenables pour d'autres cou- plages et d'autres genres de courant, notamment aussi pour l'ex traction à courant triphasé. De même, la construction de la commande sous forme hydraulique n'est choisie qu'à titre d'ex- emple de réalisation, et peut être remplacée par une commande pneumatique ou purement électrique, soit électromagnétique, soit par électromoteur.
On peut aussi prévoir une commande
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électrohydraulique ou é1ectropneu1l1atique. On peut intercaler dans le système un ou plusieurs servomoteurs.