BE344818A - - Google Patents

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BE344818A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22CALLOYS
    • C22C43/00Alloys containing radioactive materials

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Materials Engineering (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Metallurgy (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Radiation-Therapy Devices (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 
 EMI1.1 
 in OBJETS EN METAUX OU ALLIAGES C01TF.AT:T DES SUBST4T7G:qF? RADIO-ACTIVES TELLES QUE IE RADJUII, LE IVLHSO,2,rjoqjn,-r!> ETC., RE1FER1.i!!mS DE FCON KERNETl8,UE, ET PROCEDE DE IC; Al-1 loi, DE CES OBJETS". formée par   Alois   F I S C H E R. 



   On sait que plusieurs maladies de le peau et du sang sont traitées au moyen de rayons émis par les subs- tances radio-actives (sels du radium et du mésothorium). 



     A   cet effet le sel de radium est généralement renfermé dans un petit tube en verre   qu' on   introduit, pour le protéger, dans un étui métallique à   vis.     Gomme   les rayons alpha et béta n'ont qu'une faible capacité de pénétration, 

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 ils n'exercent aucune action par suite de cette façon d'en- fermer les sels de radium et ces petits tubes (de   Dominiez)   n'émettent pratiquement que des rayons gamma, comme les am- poules de   Rontgen*.   



   Malgré leur forme compacte, cespetits tubes de Dominici prennent tant de place qu'il est encore fréquem- ment impossible de les utiliser au centre de la partie malade.. Il est par   exemple   impossible de fabriquer de pa- reils tubes ayant un diamètre extérieur de 0,2 à 0,5   mm,   de façon qu'ils soient résistants, et/les remplir de la quantité de radium nécessaire. Cependant des dimensions aus- si minimes sont nécessaires si on veut par exemple intro- duire du radium dans les canaux des racines de dents ma- lades. 



   Si l'on réussit   àenfermer   la substance radio- active de façon que la fermeture soit hermétique et que les rayons n'aient à traverser qu'une couche de 0,1 à 0,2mm de l'enveloppe de protection, ou moins encore, ceci permet de multiplier l'action des rayons de le même quantité de radium. Plus de   90 % des   rayons du radium sont des rayons alpha, environ 6 à 7 % sont des rayons béta et le reste de moins de   3 %   est constitué par des rayons gamma, et c'est seulement cette petite fraction qui est utilisée aujourd'hui. Une invention capable de remédier à cet inconvénient constituerait un progrès économique remar-   quable,   
Dans les supports dits superficiels le sel de radium ou de mésothorium est fixé au moyen de vernis sur de minces plaques en métal ou sur un support en textile. 



  La fermeture n'est pas hermétique et les préparations ne durent pas longtemps, car ni le tissu ni le vernis ne résistent à la longue à   l'irr adiation.   



   Ni les tubes de Dominici ni les supports super- 

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 ficiels ne peuvent être désinfectés radicalement, c'est-à- dire   stérilisés   dans l'eau bouillante. 



   Tous ces inconvénients sont évités par la pré- sente invention. 



   On a trouvé que les substances radio-actives peuvent être incorporées aux métaux ou alliages servent à fabriquer les objets utilisés dans la radiothérapie. lorsque des métaux ou alliages sont mis en con- tact intime avec des substances radio-actives telles que le radium, le mésothorium, ou leurs composés chimiques, en particulier leurs   sels,   puis soumis à un traitement méca- nique ou thermique, par exemple laminés, étirés, chauffés le cas échéant jusque concrétion ou fusion, ils s'unissent aux substances radio-actives de façon parfaitement hermé- tique, 
Lorsque les métaux ou alliages ainsi traités sont ensuite étirés par exemple en fils très minces (0,2 à 0,4 mm) ou transformés en petits crochets ou laminés le cas échéant en feuilles métalliques très minces,

   les rayons bête et gemma ne sont pas retenus du tout et les rayons alpha ne le sont que.-dans une faible proportion* 
On peut aussi obtenir une pareille réunion her- métique de métaux ou d'alliages avec des substances radio- actives en déposant celles-ci par   1' électrolyse   sur les métaux ou alliages, et le cas échéant il est possible de mieux fixer le dépôt radio-actif en y superposant un autre dépôt métallique par la galvanoplastie ou tout autre moyen connu, On peut aussi chauffer ce dépôt métallique de façon à le fixer par fusion sur son support. 



   Dans lesusages médicaux cités plus haut il   s' agit   principalement de la réunion hermétique des substances ra- dio-actives avec des métaux ne s'oxydant que difficilement ou pas du tout, de préférence des métaux précieux tels que 

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 l'or ou le platine.   Toutefois,   pour divers usages spéciaux, on peut traiter aussi la plupart des autres métaux de fa- çon analogue. 



   Un   autrfacteur   à envisager dans la fabrication d'objets destinés à l'irradiation raido-active consiste en ce qu'il faut éviter, dans l'incorporation des substances radio-actives, des pertes de ces substances, pertes qui ont une très grande importance en raison du prix coûteux des substances en question. Il faut donc éviter que des subs- tances radio-actives soient perdues entièrement ou par- tiellement, par exemple par évaporation, lorsqu'elles sont absorbées par les objets métalliques servant à des usages médicaux. 



   Pour lestraitements médicaux il est en outre   sèment   nécessaire de n'appliquer la substance radio-ac- tive qu'à l'endroit où elle doit exercer son action et d'en protéger d'autres parties du corps qui sont saines. 



  C'est pour cette raison qu'il convient de ne pas combiner avec des substances radio-actives toute l'étendue des dispositifs utilisés (récipients métalliques, en particu- lier de petits tubes, etc.), mais seulement certains en- droits suivant les besoins. 



   Ces difficultés sont résolues suivant la présente invention, de la façon qui va être   décrit'    pour éviter les pertes de substance radio-active au moment de son incorporation dans le dispositif métallique, on donne d'abord une forme creuse à ce dispositif, puis on le remplit entièrement ou partiellement de substance radio-active après quoi ou bien on remplit complètement le vide eu moyen d'une pièce métallique de forme convena- ble et on ferme hermétiquement, ou bien on ferme simplement hermétiquement sans autre remplissage. Le dispositif métallique ainsi traité est ensuite porté, aux endroits où 

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 la substance radio-active se trouve à l'intérieur, à une .température   élevée!)   inférieure cependant au point de fusion du métal en question.. 



   Ce chauffage a pour effet d'incorporer au métal qui l'entoure la substance radio-active renfermée hermé- tiquement dans le récipient en métal, de sorte que cette substance disparaît de l'intérieur du récipient et qu'on ne la retrouve plus que dans les parois ae celui-ci, parois qui présentent alors une grande radio-activité. 



   Il est facile de démontrer ces phénomènes à l'aide des méthodes de vérification usuelles. 



   On décrira maintenant la réalisation industrielle du procédé qui fait l'objet de laprésente invention, ainsi que les moyens utilisés à ceteffet, en donnant quelques exemples à l'appui sans épuiser toutefois toutes les pos- sibilités qui rentrent dans le cadre de l'invention. 



   Pour les usages médicaux il parait indiqué d'u- tiliser des métaux difficilement ou pas du tout oxydables, des métaux précieux, en particulier du platine ou des allia- ges de platine. On donne de préférence aux récipients mé- talliques la forme de petits tubes, mais on peut utiliser aussi d'autres formes de récipients quelconques, suivant le mode d'application ou, pour le traitement de malades., suivant la position, la commodité d'accès et l'étenaue de la partie malade à irradier* 
Pour les grandes dimensions les récipients sont remplis de façon connue, par exemple par l'introduction directe de la substance radio-active solide dans le réci- pient ou par l'introduction d'une solution de   ce.te   subs- tance, suivie d'évaporation du dissolvant, ou par tout autre moyen approprié.

   La fermeture hermétique du récipient après l'introduction de la substance radio-active est obtenue par fusion, par soudure, par vissage, etc. 



   Lorsque les récipients sont très petits,(en par- 

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 ticulier lorsqu'il s'agit des récipients utilisés dans la chirurgie dentaire et destinés à être introduits dans les canaux des racines des dents), on utilise de préférence de petits tubes minces en platine ayant un diamètre inté- rieur ne dépassant pas 0,2 à 0,4 mm et per suite un dia- mètre extérieur ne dépassant pas 0,4 à   0,7   mm. Le remplissage se fait de différentes façons suivant l'usage envisagé. 



   EXEMPLE 1. 



   Dans le traitement de la racine des dents, il peut se faire que la substance radio-active doive être con- centrée ion un seul point. On utilise dans ce cas un petit tube en platine fermé à une extrémité et ayant par exemple les dimensions indiquées, et on y introduit, par exemple au moyen d'un petit entonnoir ayant une ouverture de rem- plissage de 0,15 à   0,30   mm de diamètre, la substance radio- active réduite en poudre très fine, en secouant légèrement, ce qui réussit sans difficulté avec un peu d'habitude, après quoi on comprime cette substance au moyen d'un fil métalli- que entrant dans le tube, en la poussant vers l'extrémité fermée. Le fil métallique fin utilisé à cet effet peut être préparé de préférence de la façon suivante.

   Il est avants   geusement   en métal un peu plus dur que le petit tube, par exerce en platine-iridium, on l'enroule en spirale ou bien il est fileté, puis on le recouvre d'une soudure au platine   ayant un point de fusion élevé et on l'étire pour lui donner l'épaisseur voulue, dé façon qu'il entre exactement   dans le tube. Le fil métallique introduit dans le tube   jusqu'à la substance radio-active comprimée dans la pointe fermée est ensuite soudé ou brasé hermétiquement au petit   tube, à l'extrémité ouverte de celui-ci.

   L'extraie du   petit tube où se trouve la substance radio-active est ensuite portée à une tenture inférieure à la température de fusion du platine, par exemple au rouge vif et le métal   

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 du petit tube est ainsi rendu radio-actif à l'endroit qù se trouve la substance radio-active. 



     EXEMPLE  2. 



   Pour rendre radio-actif sur toute sa longueur un tube ayant d'aussi petites dimensions, on procède de préférence de la façon suivante. Le tube fermé à une ex- trémité est rempli comme dans l'exemple 1, mais, au lieu de le remplir seulement près de sa pointe fermée, on in- troduit de plus grandes quantités de substance radio-ac- tive dans laquelle on visse pour ainsi dire un fil métalli- que traité comme dans l'exemple 1, mais enroulé encore une fois en spirale après 1'étirage, de façon à presser la substance radio-active uniformément sur les parois du tube. 



  De cette façon on n'utilise que la quantité de substance radio-active absolument indispensable pour activer le tube, ce qui est très important en raison du prix élevé des subs- tances radio-actives. 



   Le tube en platine étant ainsi recouvert de subs- tance radio-active sur sa surface intérieure, et rempli d'ailleurs par le fil de platine (ou de platine-iridium) enroulé en spirale, comme dans l'exemple 1, son extrémité ouverte est ensuite soudée ou brasée avec le tube en pla- tine-iridium qui se trouve à l'intérieur, ce qui produit une fermeture hermétique. On chauffe ensuite le tube sur toute sa longueur, par exemple au rouge vif, ce qui pro- duit l'activation du tube ou du métal. 



   Dans l'exemple 1 l'activation n'a effectivement lieu qu'en un point, mais dans l'exemple 2 et dans   l'exem-   ple 3 qui va suivre, elle a lieu sur toute la longueur du tube de platine, comme on peut s'en rendre compte en tout temps au moyen d'un écran fluorescent. 



     On   obtient également, par une autre méthode, un 

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 tube radio-actif sur toute sa longueur. A cet effet un tube ferméune extrémité est rempli comme'dans   l'exemple   1, de façon que la substance radio-active soit comprimée à l'extrémité fermée du tube, comme dans l'exemple 1, lors- que le remplissage est terminé. Quant à la partie du tube ne contenant pas de substance, on la remplit en partie en y introduisant un fil de platine ou de platine-iridium de sectioncarrée, hexagonale ou polygonale. A l'extrémité ouverte du tube ce fil est circulaire et il épouse la forme du tube de façon que celui-ci puisse être fermé her-   métiquement   par soudure ou brasure comme dans l'exemple 1. 



    .!.près   la soudure ou la brasure, on porte de nouveau au rouge vif Impartie du tube ou se trouve la substance radio-active, de   façon   activer le métal. Pour donner une plus grande solidité au tube terminé, lapartie polygo- nale du fil métallique peut être enroulée en spirale.

   Entre ce fil métallique et   laroi   intérieure du tube on obtient un système de canaux rectilignes ou en spirale qui, par suite de la décomposition de la substance radio-active, se remplissent d'émanation ou de produits de décomposition de celle-ci, de sorte que ce n'est plus seulement la pointe, mais toute la longucur du tube qui émet des rayons dans toute la partie où régnent ces canaux. une autre façon de remplir le tube métallique consiste à le chauffer à l'extrémité fermée, de façon à   y faire le vide, puis à le plonger dans une solution de substance radio-active.

   Pour évaporer le liquide dissol-   vant de la solution, on chauffe ensuite faiblement la solution qui a pénétré dans le tube après le refroidisse-   ment$,   puis on répartit dans le tube, comme dans l'exemple 1, ou comme dans l'exemple 3 ou 3, suivant le cas, la subs- tance radio-active qui s'y est déposée, après quoi on   continue le traitement dit tube comme dans ces exemples.

   Le @   

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 cas échéant, pour augmenter la quantité de substance radio- active   dans   le tube, on peut répéter le remplissage au moyen de solution active, ainsi que l'évaporation subsé- quente du dissolvante 
Pour les besoins de la chirurgie dentaire, les récipients ou crayons en métal radio-actifs obtenus par l'une des méthodes indiquées ci-dessus ou de toute autre façon reçoivent une longueur d'environ 15   mm,   et pour qu'on puisse distinguer l'extrémité soudée, ils sont par exemple aplatis ou bien ils comportent un oeillet à cet endroit, De cette façon il est possible de reconnaître sans   écrai   fluorescent le côté radio-actif des crayons à radio-activité puncitiforme.

Claims (1)

  1. RESUME.
    Procédé de fabrication d'objets en méta ou alliages contenant des substances radio-actives telles que le radium, le mésothorium, etc. ou leurs composés, renfer- més hermétiquement, procédé caractérisé par le fait que les substances radio-actives telles que le radium, le mé- sothorium, etc. ou les composés chimiques de ces substances sont traités avec des métaux ou des alliages, mecanipuement ou thermiquement, par laminage, martelage, étirée, concré- tion, fusion, etc., ou par une combinaison de ces moyens ou enfin, par voie électrolytique, le cas échéant encombinaison avec des méthodes mécaniques ou thermiques, et qu'on en fait des objets de la nature voulue.
    Ce procédé peut être caractérisé en outre par les points suivants, ensemble ou séparément. a) On répartit uniformément sur des métaux ou des alliages des substances radio-actives telles que le radium, le mésothorium, etc., ou les composés chimiques de ces substances, puis on les soumet avec les métaux ou alliages à une opération de laminage, de martelage ou <Desc/Clms Page number 10> d'étirage, répétée le cas échéant, ou à tout autre trai- tement mécanique énergique, pour incorporer hermétiquement les substances radio-activesau métal ou à l'alliage en question..
    b) Les substances radio-actives telles que le radium, le mésothorium ou leurs composés chimiques sont mélangées le cas échéant avec des substances organiques réductrices telles que le sucre, l'acide tartrique actif, puis ajoutées aux métaux ou alliages préalablement chauffés, concrétés ou fondus, après quoi on peut encore les sou- mettre, le cas échéant avec ces métaux ou alliages, à un mouveru traitement thermique ou thermo-mécanique, jusqu'à ce que les substances radio-actives soient renfermées her- métiquement dans les supports métalliques ou alliées avec ceux-ci. c) On ajoute aux mélanges seront à préparer de l'émail des substances radio-actives telles que le radium, le mésothorium ou des composés chimiques de ces substances et on en recouvre les métaux ou alliages de base.
    d) Les substances radio-actives telles que le radium ou le mésothorium sont précipitées par l'électro- de, en partant de leurs sels dissous ou en fusion, sur des métaux ou des alliages, puis incorporées le cas échant, par¯un traitement chimique ou thermique des métaux, de façon assez intime pour les substances radio-actives soient renfermées hermétiquement dans les supports métalliques. e) Les substances radio-actives déposées sur des métaux ou alliages sont recouvertes d'un mince revê- tement métallique obtenu le cas échéant par l'électrolyse. f) Le revêtement métallique appliqué est soudé ultérieurement sur le support.
    g) Les métaux ou alliages contenant des subs- <Desc/Clms Page number 11> tances radio-actives et comportant un revêtement métallique sont soumis ultérieurement à un traitement mécanique, thermique ou combina.. h) Des substances radio-actives sont introduites dans un récipient en métaux ou alliages de métaux, soit dans toute son étendue, soit seulement à quelques endroits de ce récipients, puis fixées à cet endroit, renfermées hermétiquement et portées ensuite à une température inférieure à l,température de fusion du métal ou de l'al- liage i) Les métaux ou alliages servant à faireles récipients sont des métaux précieux ou des alliages de ces métaux, de préférence du platine ou du platine-iridium 4)
    Le récipient en métal a la forme d'untube fermé à une extrémité. k) Le tube métallique fermé à une extrémité est rempli entièrement ou partiellement de substances radio- actives, puis fermé également hermétiquement à l'autre extrémité, de préférence par fusion, soudure ou brausre.
    1) L'introduction de la substance radio-active dans le tube en métal se fait au moyen d'un entonnoir ayant une ouverture suffisamment petite, et on tasse continuelle- ment la substance radio-active au moyen d'un fil métallique de grosseur correspondant à la section du tube m) Pour introduire la substance radio-active dans le tube on fait le vide dans ce dernier, puis on y introduit une solution de la substance radio-active et on évapore le dissolvant. n) Le petit tube de métal est en piétine et le fil métallique est en platine-iridium. o) Le fil métallique servent à remplir le tube de métal au moyen de substance radio-active est enroule en spirale ou fileté.
    <Desc/Clms Page number 12> p) Ce fil peut aussi être enroulé en spirale, puis recouvert d'une soudure au platine ayant un point de fu- sion élevé et étiré pour lui donner l'épaisseur voulue.
    - q) Le fil métallique recouvert de soudure au platine est ensuite enroulé en spirale. r) Pour préparer un tube en métal qui ne soit radio-actif qu'en un seul point déterminé, on n'introduit le substance radio-active qu'à l'extrémité fermée du tube en métal et on la comprime au moyen d'un fil de métal intro- duit dans le tube, après quoi le tube de métal est soudé ou brasé à son extrémité ouverte avec le fil métallique intro- duit, puis l'extrémité contenant la substance radio-active est portée à une température inférieure au point de fusion des métaux utilisés, par exemple au rouge vif.
    s) Pour faire un tube de métal radio-actif sur toute sa longueur, on introduit la substance radio-active dans le tube, on la répartit sur la surface intérieure du tube de métal au moyen d'un fil métallique enroulé en spi- rale ou fileté, après quoi l'extrémité ouverte du tubede métal est soudée ou brasée avec le fil métallique qui se trouve dans le tube, puis le tube ferméhermétiquement est porté sur toute sa longueur à une température inférieure au point de fusion du métal utilisé, par exemple au rouge vif.
    5)Le fil métallique destiné à être introduit dans le tube en métal a une section triangulaire, carrée ou poly- gonale, qui est remplacée par une section circulaire à l'extrémité ouverte du tube de façon à remplir celui-ci exactement ou sensiblement exactement à cet endroit, le fil étant ensuite soudé au tube à cet endroits
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