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Alimentation de l'atmosphère des tubes à vide ayant fait l'objet d'une demande de brevet déposée en France le 26 août 1926 n 224.430.
La présente invention a pour objet , en premier lieu ,la conservation d'une pression déterminée à l'intérieur d'un tube à vide. On sait que dans un tube à atmosphère raréfiée ,le gaz est absorbé progressivement par le passage du courant.
On peut utiliser,dans ce but,la décomposition de sels ou de solvants de gaz dans le tube.
La présente invention vise l'application de certains phéno- mènes qui se produisent à la cathode d'un tube à vide pour obte- nyr automatiquement et avec une parfaite régularité la décompo- sition du sel ou du solvant juste nécessaire à la réalimenta- tion du tube.
Ces phénomènes sont les suivants:
Ph.l - Dans un tube à vide-la chute cathodique de potentiel
K est une expression de la forme:
EMI1.1
1 En étant la chute cathodique normale, k et kl
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des constantes, S la surface de l'électrode utilisée par l'émission du courant, ! 1 intensité du courant et 1 la pression, .
Pour que la relation (1) soit applicable, il faut que la pression p. la surface S, et i, l'intensité du courant soit telle que **
EMI2.1
Il faut donc que S soit: i k1 p
Dans la pratique,cette-relation est satisfaite lorsque la gaine lumineuse enrobe en totalité l'électrode.
Ph. 2 - L'espace sombre enrobant l'électrode s'élar- git lorsque la pression diminue et lorsque le courant augmente
Dès que la zone de bombardemmt cathodique qui limi- te précisément cet espace sombre, atteint les parois de Terre de l'électrode, l'émission de courant par la catho" de est gênée, et la surface de la cathode en regard de la paroi de verre frappée cesse d'être utile à l'émission du courant .
L'application de Ph. 1 et de Ph. 2 conduit au prototype de régénérateur représenté ( figure 1 ) . a représente une électrode mélatllique d'une surfa ce périphérique S . Pour la commodité de 1* exposé du fonctionnement nous supposons le cylindre bouché à son extrémité par une surface s L'électrode b est cons... tituée par exemple, par un sachet métallique contenant un sel facilement décomposable .
La caractéristique principale des dispositifs em- ployés est que l'électrode sèche affleure la colonne'lu-
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mine.se du tube proprement dit . D'une façon plus géné- raie, la caractéristique du dispositif est de faire pren- dre le prolongement du tube contenant 1 électrode à dé- gagement, dans la zone de bombardement cathodique de l'é- lectrode sèche (purement métallique) a, le dispositif assure le passage permanent de la majeure partie du cou- rant par l'électrode sèche le tube ne peut mollir (pression trop forte) et il n'existe aucune pulsation d'intensité lumineuse, provenant d'un changement de base de l'effluve.
Soit-!, la pression d'équilibre (formule I) dans le tube . Nous supposerons que cette pression est celle correspondant au maximum de rendement lumineux.. pression qui est supérieure à celle correspondant au maximum de conductibilité une diminution de la pression dans le tube provoquera une augmentation de l'intensité i .
La formule (I) donne un accroissement d k de la chu- te cathodique de potentiel
Soit 1 la distance de a à b , dès que d k équi- vaut à la chute de potentiel le long de 1 une fraction de l'effluve passera sur b et entretiendra un dégagement compensateur
Pour une intensité de courant i caractérisant le régime de marche du tube on pourra agir, en vue d'obtenir une pression de marche déterminée,soit sur s surface d'émission de a, soit sur-1 ou e, longueur ou diamètre du tube raccordant a et b
Dans ce dernier cas il peut être intéressant,une fois le tube terminé, de modifier sa pression de régime;
pour ce faire} il faut modifier les constantes du chemin élec-.
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trique a, Un moyen de l'invention consiste à inter- caler (Figure 1) un ou plusieurs tubes à néon par ex- emple figu@é en g, et h, au lieu et place du raccord métallique n.
Cette introduction de tubes dans le circuit de l'é- lectrode à dégagement peut rappliquer de même aux dis- positifs décrits ultérieurement et représentés Figures
2 et 3 .Le phénomène exposé en Ph.2 est appliqué dans le cas suivant:
Supposons un sel difficilement décomposable en b ou des conditions d'ambiance du tube particulièrement froi- .des ; il faudra une fraction plus importante de l'effluve, voire la quasi totalité
Soit d, la distance entre la paroi de verre de l'é- lectrode et la paroi démission de cathode métallique a .
Si la pression diminue la profondeur de la zone de bom- bardement cathodique enrobant a augmente jusqu'à frapper la paroi de verre . Cette dernière empêche le passage de tout courant, la partie terminale s devient seule u- tile à l'émission et la quasi totalité de l'effluve est rejetée sur b , provoquant ainsi un dégagement intense
La Figure 2 , planche 1 donne un deuxième mode de réalisation de cet effet d'augmentation de la zone de bombardement cathodique . L'élecrode,à sa partie termi nale,est plaquée contre un manchon m en verre dur .
Lorsque ± la pression diminue, la zone de bombarde- ment cathodique située à une distance de la paroi a tend à remplir tout le cylindre . -Dès que cela se produit il y a perte de la surface S de a et rejet de l'effluve qua-
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si- total sur l'électrode à dégagement b.
Un troisième mode de réalisation est donné figure 3 .
L'électrode sèche est représentée en a . Elle est plaquée dans un manchon m en verre dur lequel est maints. nu écarta de la paroi de verre extérieure par des poin- tes c.
Une fraction de l'effluve électrique, lorsque la pres- sion diminuer tend à passer (flèche en pointillé) par la couronne circulaire comprise entre la manchon de ver- re b et la paroi! de l'électrode.
Un ou plusieurs tubes ( deux sur la figure ) f,f, soudés au cul de l'électrode amènent 1* effluve sur l'élec- trode chargée b ; le dispositif a l'avantage d'être plus robuste et moins encombrant .
Ces dispositifs précédemment décrits et autres anae logues, caractérisés par une indépendance au point de vue calorique. entre 1 électrode sèche et l'électrode char- gée de sel. s appliquent lorsque le sel ou le solvant de gaz dégagent à une température légèrement supérieure à la température ambiante (sels facilement décompos ables par exemple ) .
Au cas où le sel employé nécessite une température relativement élevée, pour être voisin de l'état correspon- dant à une pression de dissociation égale à celle néces- sitée dans le tube, on mettra ( Figure 4 ) Planche 1 , l'électrode à dégagement a , derrière le manchon porteur de l'électrode sèche m , l'ensemble étant logé dans le mê- me corps de parois en verre . Entre la paroi de manchon et la paroi, une couronne en verre (coupe A B). figure percée de trous permettra de gammer, suivant la dimen..
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sion de ces trous, la valeur de la relance opposée au passage de la fraction de courant destinée au dégagent .
Un, des points caractéristiques de l'invention ex- plicitée par les différents exemples précédents est le fait d'une disposition telle que fraction d'effluve des- tinée au dégagement prenne naissance au voisinage de l'é- lectrode sèche ou d'une manière plus générale, dans la zone obscure (bombardement cathodique entourant l'élec- trode) .
En effet; Isolement que nous avons appelé d k dans la formule (I) se manifeste surtout au voisinage immé- diat de l'électrode- métallique émettrice de courant .
Nous arrivons maintenant à un autre type d'électrode, soit dont l'emploi est recommandé ,,lorsque les sels sont dif- ficilement décomposables, soit lorsqu'on désire entrete- nir dans le tube une pression d'équilibre relativement élevée .
Pour en expliquer le fonctionnement, reprenons la formule (I) .
Pour qu'il n'y ait pas de d k il faut que: ( 3) i k1 p B = 0
Dans ce cas, on conçoit que si on modifie! , 1! ou S, qui représente alors la surface utile de l'électrode, c'est-à-dire la surface de l'électrode enrobée par la gaine lumineuse d'émission de courante on voit que S aug- mente lorsque i. augmente ou lorsque p diminue. Dans un tube lumineux où règne une pression supérieure à celle correspondant à son maximum de conductibilité, l'absorp- tion du gaz conduit à une diminution de la pression' à une augmentation de petit i et par suite* à une aug-
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mentation de S.
Cette gaine de lumière cathodique de surface est chaude et de grande activité électro-chimique .
L'invention consiste à utiliser l'augmentation de la surface, enrobée par la gaine lumineuse cathodique consé- cutive, de la raréfaction du gaz pour amener une fraction de cette gaine chaude sur un corps susceptible de dégager des gaz tels que du charbon ayant auparavant été traité, un sel susceptible de se dissocier, une terre ou un sol- Tant de gaz quelconque,
Concurremment avec cette idée constituant le princi- pe de fonctionnement, sont indiqués par la suite diffé- rents dispositifs
La figure 6 représente une électrode ayant une par- tie terminale a constituée .par un cylindre fermé à ses deux extrémités , la tige h ayant pour objet de.servir de soutien 'mécanique pour a et de conducteur de courant .
La conduction calorifique de cette tige peut être consi- dérée comme négligeable,b peut être un cylindre en toile métallique de mailla très fine remplie de sels par exem- ple La queue=de b s'emboîte dans un manchon, en verre par exemple m a est forée en! d'un petit trou destiné,lors du pompage, à évacuer l'air contenu dans la c avité. d présente une surface extérieure que l'on pourra calculer d'après la relation (3) en sorte que sous le régime normal de courant et de pression , la gaine lumi- neuse enrobe a en totalité, mais a seulement .
'Dès que le gaa a tendance à s'absorber S, surface de la gaine lumineuse croît et tend à gagner b par la ti-
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ge h, il se produit de b,par l'échsaffement du sel, char- bon ou solvant quelconque, contenu en b , un dégagement de gaz .
La figure 7 représente une variante du dispositif : a est un cylindre métallique plaqué sur la face interne de la paroi de verre du mamelon : h, le fil assurant la connexion électrique ; b , contient la matière à faire dé- gager . Diaprés ce dispositif, on voit que les gaz déga- gés passent par la z8ne de démétallisation de l'électrode, c'est-à-dire dans une zone épuratrice et réductrice .
La figure 8 représente une variante de l'électrode de la figure 6 .
Dans cette figure, la partie terminale est seulement obstruée en son fond auquel se rattache la tige . De ce fait, on double sensiblement la surface utile de la gaîne lumineuse correspondant au régime du courant minimum .
On bbtiendra ainsi des électrodes permettant un régime de marche d'intensité supérieure à celle correspondant an dispositif supérieure à celle correspondant au dispositif de la figure 6 sans être conduit à des dimensions encom- brantes
En outre, ce dispositif utilisa l'application d'un phénomène déjà exposé pour provoquer sous une pression bien déterminée un dégagement automatique du gaz .
Supposons que le diamètre intérieur de.! (de la fi- gure 8) soit sensiblement égal au double de l'épaisseur de la zone de bombardement cathodique du tube figure en pointillé sur le dessin .
Dès que par suite de l'absorption, les deux surfaces S, @1 se rejoigent , toute la surface intérieure du cy- lindre a cessé d'être utile à l'émission de courant et il
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s ten suit le rejet brutal de la gaine chaude sur la par- tie b, chargée de matière à dégager .
En dehors des considérations purement électriques qui ont permis d établir les types précédemment décrits, des considérations d'ordre chimique dictent l'emploi de certaines catégories de sels et leur choix avec telle ou tell nature de métal constituant l'électrode sèche
Lorsqu'un tube est $teint, il y a tendance de réab- sorption du gaz , soit :
1 - Par les électrodes mêmes qui se refroidissent ;
2 - Par le radical basique du sel ou le solvant du gaz, lesquels ont tendance à se recombiner avec le gaz qu'ils dégagent . On réagira contre :1 ) par l'emploi d'électrodes métalliques de peu de volume (toile métal- ligue* feuillet! de métal très minces, cylindres de car- bone .très minces ) en sorte que le pouvoir réabsorbant dû au refroidissement des électrodes soit négligeable en égard du. volume de gaz contenu dans le tube .
D'ailleurs, .après extinction; l'inertie calorifique de l'électrode chargée de corps dégageurs de gaz, assure une continua- tion de dégagement qui pallie à l'absorption dû aux élec- trodes . Au rallumage, les électrodes sèches rejettent leurs gaz dissous avant de faire rentrer en action la partie régulatrice de la pression .
C'est donc sur 2 )c'est-à-dire la réabsorption du gaz par le sel ou ,le solvant lui-même qu'il faudra porter remède L'invention préconise dans ce sens deux solu- tions qui pourront être employées séparément ou conjoin- tement . a)- On emploiera des sels instables tels que des sels d'argent par exemple, ou en général tous sels qui n'ont pas tendance à une recombinaison par leur simple
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affinité entre leur radical acide et leur radical basique b) - On choisira les métaux ou,en général.
les cons- tituants des électrodes sèches* en sorte que lors de la démétallisation les particules métalliques arrachées par le passage du courant, se combinant avec le gaz dégage par le sel ou le solvant pour en modifier la nature .
Le gaz ainsi obtenu (en général réduit) a une affinité plus faible pour le radical basique que le gaz primitive- ment dégagé ; il s'en suit une non-réabsorption.
A titre d'exemple une électrode en carbone forme CO2 dégagé par un carbonate du CO, lequel n'a que très peu d'affinité pour la base .
En outre, par leur action réductrice on supprime toute trace d'oxygène dans le tube et on augmente de ce fait la conductibilité et le rendement lumineux du tube .
De même, un bicarbonate avec des électrodes en car- bone donne ,un tube blanc et avec des électrodes métalli- ques un tube à hydrogène (rouge violacé) .
Enfin, on peut combiner dans l'électrode sèche des éléments différents pour nuancer la lumière obtenue .
Ainsi, si on emploie simultanément dans l'électrode sèche du fer , par exemple, et du carbone, avec un nitra- te ou un nitrite comme sel générateur la coloration blan- che de l'oxyde de carbone tome se mélange à la colora- tion jaune orange des composés oxygènes de l'azote obte- nus par l'action réductrice du fer sur le radical acide dégagé par le gaz
La figure 9 de la planche 2 représente dans un man- chon en verrem un cylindre en toile métallique a .
La tige b est en carbone et placée dans l'axe de l'électrode ;en modifiant la longueur de cette pointe,
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on codifie la tonalité blanche du tube .
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Supply of the atmosphere of the vacuum tubes having been the subject of a patent application filed in France on August 26, 1926 n 224,430.
The object of the present invention is, firstly, to conserve a determined pressure inside a vacuum tube. It is known that in a tube with a rarefied atmosphere, the gas is gradually absorbed by the passage of the current.
The decomposition of salts or gas solvents in the tube can be used for this purpose.
The present invention relates to the application of certain phenomena which occur at the cathode of a vacuum tube in order to obtain automatically and with perfect regularity the decomposition of the salt or of the solvent just necessary for the resupply. of the tube.
These phenomena are as follows:
Ph.l - In a vacuum tube - the cathodic drop in potential
K is an expression of the form:
EMI1.1
1 Being the normal cathodic drop, k and kl
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constants, S the surface of the electrode used by the emission of the current,! 1 current intensity and 1 pressure,.
In order for relation (1) to be applicable, the pressure p. the surface S, and i, the intensity of the current is such that **
EMI2.1
It is therefore necessary that S be: i k1 p
In practice, this relationship is satisfied when the light sheath completely surrounds the electrode.
Ph. 2 - The dark space surrounding the electrode widens when the pressure decreases and when the current increases
As soon as the cathodic bombardment zone which precisely limits this dark space, reaches the earth walls of the electrode, the emission of current by the cathode is hampered, and the surface of the cathode opposite the wall. of struck glass ceases to be useful for the emission of current.
The application of Ph. 1 and Ph. 2 leads to the regenerator prototype shown (FIG. 1). a represents a melatllic electrode of a peripheral surface S. For the convenience of 1 * description of the operation, we assume that the cylinder is plugged at its end by a surface. The electrode b is constituted, for example, by a metal bag containing an easily decomposable salt.
The main characteristic of the devices used is that the dry electrode is flush with the column.
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mine.se of the tube itself. More generally, the characteristic of the device is to make the extension of the tube containing 1 release electrode take place in the cathodic bombardment zone of the dry electrode (purely metallic) a, the device ensures the permanent passage of the major part of the current through the dry electrode the tube cannot soften (pressure too high) and there is no pulsation of light intensity, resulting from a change of base of the 'scent.
Let- !, be the equilibrium pressure (formula I) in the tube. We will suppose that this pressure is that corresponding to the maximum of light output .. pressure which is greater than that corresponding to the maximum of conductivity a decrease in the pressure in the tube will cause an increase in the intensity i.
Formula (I) gives an increase d k in the cathodic potential drop
Let 1 be the distance from a to b, as soon as d k equals the drop in potential along 1, a fraction of the effluvium will pass over b and maintain a compensating release
For a current intensity i characterizing the operating speed of the tube, in order to obtain a determined operating pressure, action can be taken either on s emission surface of a, or on-1 or e, length or diameter of the tube connecting a and b
In the latter case, it may be advantageous, once the tube is finished, to modify its operating pressure;
to do this} we must modify the constants of the elec- path.
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trique a, One means of the invention consists in inserting (Figure 1) one or more neon tubes, for example figu @ é in g, and h, instead of the metal connector n.
This introduction of tubes into the circuit of the disengaged electrode can also apply to the devices described later and shown in Figures
2 and 3 The phenomenon exposed in Ph. 2 is applied in the following case:
Let us suppose a salt which is difficult to decompose in b or particularly cold ambient conditions of the tube; it will take a larger fraction of the effluvium, or even almost all
Let d be the distance between the glass wall of the electrode and the metal cathode emission wall a.
As the pressure decreases the depth of the coating cathodic bombardment zone increases until it hits the glass wall. The latter prevents the passage of any current, the terminal part s only becomes useful on emission and almost all of the effluvium is rejected on b, thus causing an intense release.
Figure 2, plate 1 gives a second embodiment of this effect of increasing the zone of cathodic bombardment. The elecrode, at its end part, is pressed against a hard glass sleeve m.
As ± the pressure decreases, the cathodic bombardment zone located at a distance from the wall a tends to fill the entire cylinder. -As soon as this occurs there is loss of the surface S of a and rejection of the effluvium qua-
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si- total on the release electrode b.
A third embodiment is given in figure 3.
The dry electrode is shown in a. It is clad in a hard glass m sleeve which is handy. naked spun apart from the outer glass wall c.
A fraction of the electrical effluvium, when the pressure decreases tends to pass (dotted arrow) through the circular crown between the glass sleeve b and the wall! of the electrode.
One or more tubes (two in the figure) f, f, welded to the bottom of the electrode bring the corona to the charged electrode b; the device has the advantage of being more robust and less bulky.
These devices described above and others, characterized by independence from a caloric point of view. between 1 dry electrode and the electrode loaded with salt. can be applied when the salt or the gas solvent evolves at a temperature slightly above ambient temperature (easily decomposable salts for example).
If the salt used requires a relatively high temperature, in order to be close to the state corresponding to a dissociation pressure equal to that required in the tube, we will put (Figure 4) Plate 1, the electrode at clearance a, behind the sleeve supporting the dry electrode m, the assembly being housed in the same body of glass walls. Between the sleeve wall and the wall, a glass crown (section A B). figure pierced with holes will allow gamma, depending on the size.
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sion of these holes, the value of the stimulus opposed to the passage of the current fraction intended for the release.
One of the characteristic points of the invention explained by the various preceding examples is the fact of an arrangement such that the corona fraction intended for the release originates in the vicinity of the dry electrode or of a corona. more generally, in the dark zone (cathodic bombardment surrounding the electrode).
Indeed; Isolation which we have called d k in formula (I) manifests itself especially in the immediate vicinity of the current-emitting metal electrode.
We now come to another type of electrode, either the use of which is recommended, when the salts are difficult to decompose, or when it is desired to maintain a relatively high equilibrium pressure in the tube.
To explain how it works, let's take formula (I) again.
For there to be no d k it is necessary that: (3) i k1 p B = 0
In this case, we can imagine that if we modify! , 1! or S, which then represents the useful surface of the electrode, that is to say the surface of the electrode coated by the light-emitting current sheath, it can be seen that S increases when i. increases or when p decreases. In a luminous tube where there is a pressure greater than that corresponding to its maximum of conductivity, the absorption of the gas leads to a decrease in the pressure, to an increase of small i and consequently * to an increase.
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mention of S.
This surface cathode light sheath is hot and of great electrochemical activity.
The invention consists in using the increase in the surface, coated by the subsequent cathode light sheath, of the rarefaction of the gas to bring a fraction of this hot sheath onto a body capable of giving off gases such as carbon having previously been treated, a salt capable of dissociating, an earth or a soil - So much any gas,
Concurrently with this idea constituting the operating principle, various devices are indicated below.
FIG. 6 shows an electrode having an end part a formed by a cylinder closed at both ends, the rod h being intended as a mechanical support for a and as a current conductor.
The heat conduction of this rod can be considered as negligible, b can be a very fine mesh wire mesh cylinder filled with salts for example The tail = of b fits into a sleeve, for example glass ma is drilled in! a small hole intended, during pumping, to evacuate the air contained in the c avity. d has an outer surface which can be calculated from equation (3) so that under the normal current and pressure regime the light sheath coats a in full, but only a.
'As soon as the gaa tends to absorb S, surface of the luminous sheath grows and tends to gain b by the ti-
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ge h, there is produced from b, by the shattering of salt, carbon or any solvent, contained in b, a release of gas.
FIG. 7 represents a variant of the device: a is a metal cylinder plated on the internal face of the glass wall of the nipple: h, the wire providing the electrical connection; b, contains the material to be cleared. Diaprés this device, it can be seen that the gases released pass through the demetallization zone of the electrode, that is to say in a purifying and reducing zone.
FIG. 8 represents a variant of the electrode of FIG. 6.
In this figure, the end part is only obstructed at its bottom to which the rod is attached. As a result, the useful surface of the light sheath corresponding to the minimum current regime is substantially doubled.
Electrodes will thus be obtained allowing an operating regime of intensity greater than that corresponding to a device greater than that corresponding to the device of FIG. 6 without being led to bulky dimensions.
In addition, this device used the application of a phenomenon already explained to cause an automatic release of gas under a well determined pressure.
Suppose the inside diameter of.! (of FIG. 8) is substantially equal to twice the thickness of the cathodic bombardment zone of the tube shown in dotted lines in the drawing.
As soon as, as a result of absorption, the two surfaces S, @ 1 come together, the entire internal surface of the cylinder has ceased to be useful for the emission of current and it
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s ten follows the sudden rejection of the hot sheath on part b, loaded with material to be released.
Apart from the purely electrical considerations which made it possible to establish the types previously described, considerations of a chemical order dictate the use of certain categories of salts and their choice with such or such type of metal constituting the dry electrode.
When a tube is dyed, there is a tendency for gas to reabsorb, namely:
1 - By the electrodes themselves which cool down;
2 - By the basic radical of the salt or the solvent of the gas, which tend to recombine with the gas they give off. We will react against: 1) by the use of metal electrodes of little volume (very thin metal sheet * sheet! Of very thin carbon cylinders) so that the reabsorbing power due to the cooling of the electrodes is negligible with regard to the. volume of gas contained in the tube.
Moreover, after extinction; the calorific inertia of the electrode loaded with gas-emitting bodies ensures a continuation of the release which compensates for the absorption due to the electrodes. On re-ignition, the dry electrodes reject their dissolved gases before activating the pressure regulating part.
It is therefore on 2), that is to say the reabsorption of the gas by the salt or, the solvent itself, that the remedy will have to be remedied. The invention recommends in this sense two solutions which can be used separately. or jointly. a) - We will use unstable salts such as silver salts for example, or in general all salts which do not tend to recombination by their simple
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affinity between their acid radical and their basic radical b) - We choose the metals or, in general.
the constituents of the dry electrodes * ensure that, during demetallization, the metal particles torn off by the passage of the current, combining with the gas given off by the salt or the solvent to modify their nature.
The gas thus obtained (generally reduced) has a weaker affinity for the basic radical than the gas initially given off; non-reabsorption follows.
For example, a carbon electrode forms CO2 released by a carbonate of CO, which has very little affinity for the base.
In addition, their reducing action removes all traces of oxygen in the tube and thereby increases the conductivity and light output of the tube.
Likewise, a bicarbonate with carbon electrodes gives a white tube and with metallic electrodes a hydrogen tube (purplish red).
Finally, different elements can be combined in the dry electrode to shade the light obtained.
Thus, if iron, for example, and carbon are employed simultaneously in the dry electrode, with a nitrate or a nitrite as the generating salt, the white coloration of the carbon monoxide tome mixes with the colora- yellow-orange tion of the oxygen compounds of nitrogen obtained by the reducing action of iron on the acid radical released by the gas
Figure 9 of plate 2 shows, in a glass sleeve, a wire mesh cylinder a.
The rod b is made of carbon and placed in the axis of the electrode; by modifying the length of this point,
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we codify the white tone of the tube.