<Desc/Clms Page number 1>
Raccord amovible d'organes tubulaires.
L'objet de l'invention est un raccord amovible d'orga- nes tubulaires dont l'un au mins est fait en une matière susceptible de se déformer dans une certaine mesure.
Il est caractérisé par le fait qu'il présente au moins un logement annulaire destiné à recevoir l'une des extrémités de celui des organes qui est fait en la matière mentionnée, ménagé entre deux pièces qui peuvent être déplacées l'une
<Desc/Clms Page number 2>
par rapport à l'autre et établi de façon que lors du déplace- ment des deux pièces dans un sens sa section transversale diminue pour que l'organe soit saisi entre elles et soit ainsi solidement maintenu., tandis que lors d'un déplacement relatif des deux pièces en sens inverse la section du loge- ment augmente, ce qui libère l'organe.
Le ou les logements peuvent être limités, d'une part, par une pièce extérieure ayant intérieurement une section qui va en augmentant sur une fraction au moins de la longueur de la pièce, d'autre part, par une pièce intérieure ayant extérieurement une section qui va en augmentant sur une frac- tion au moins de sa longueur et cela dans le même sens que la première pièce, la seconde pièce étant susceptible de coulisser sur une troisième pièce solidaire de la première, de sorte qu'on peut introduire l'organe dans le logement quand les première et seconde pièces occupent des positions où elles donnent une grande section à ce logement et le sai- sir entre ces deux pièces en exerçant une traction sur lui pour qu'il entraine la seconde pièce qui l'applique alors fortement sur la première.
Pour pouvoir dégager l'organe du raccord, des moyens sont prévus pour immobiliser longitudinalement la seconde pièce sur la troisième, afin que, lorsqu'on exerce une trac- tion sur l'organe pour le dégager, il ne puisse être retenu par la seconde pièce. Le cas échéant ces moyens comportent un organe solidaire de l'une des pièces du groupe constitué par la seconde et la troisième pièces et se mouvant dans une coulisse angulaire de l'autre pièce, si bien qu'en faisant tourner les deux pièces l'une par rapport à l'autre on peut soit les immobiliser longitudinalement l'une par rapport à l'autre, soit leur permettre d'être déplacées longitudinale- ment l'une par rapport à l'autre.
<Desc/Clms Page number 3>
Le ou les logements peuvent aussi être limités, d'une part, par une pièce extérieure présentant un rétrécissement intérieur, d'autre part, par une pièce intérieure suscepti- ble de coulisser dans la première et ayant extérieurement une section qui va en augmentant sur une fraction au moins de la longueur de cette pièce, de sorte qu'on peut introdui- re l'organe dans le logement quand les peux, pièces occupent des positions où elles donne-nt une grande section à ce lo- gement'et le saisir entre ces deux pièces en exerçant une traction sur lui pour qu'il entraîne la seconde pièce qui l'applique alors fortement sur la première.
La première pièce peut être cylindrique intérieurement, sauf à l'une au moins de ses extrémités où elle présente le tétrécissement intrieure annulaire.
La seconde pièce peut présenter au moins une partie extérieurement tronconique sur laquelle on enfile l'organe tubulaire qund on l'introduit dans le logement. Si on le désire, elle présente deux parties extérieurement tronconi- ques, disposées l'une par rapport à l'autre de fagon à former un décrochement assurant un bon assujettissement de l'organe tubulaire sur elles.
Dans ce cas également on peut prévoir pour pouvoir dégager l'organe du raccord, des moyens servant à immobiliser longitudinalement la seconde pièce par rapport à la première, afin que, lorsqu'on exerce une traction sur l'organe pour le dégager, la seconde pièce ne puisse alors l'appliquer forte- ment sur la première et s'opposer ainsi à son dégagement. Le cas échéant ils comportent un organee solidaire de la premiè- re pièceet pouvant se loger dans une encoche d'une, découpure de la seconde pièce, si bien qu'en faisant tourner les deux pièces l'une par rapport à l'autre, on peut soit les immobili- ser. longitudinalement l'une par rapport à l'autre, soit leur
<Desc/Clms Page number 4>
r L permettre d'être déplacées longitudinalement l'une par rapport à l'autre.
Afin de mieux faire comprendre les explications qui vont suivre, le dessin annexé représente, à titre de simples exemples, deux formes d'exécution de l'objet de l'invention, constituées par des raccords servant à relier l'un à l'autre deux tuyaux faits tous deux en une matière susceptible de se déformer dans une certaine mesure.
Les fig. 1 et 3 sont deux coupes axiales d'une première forme d'exécution, montrant certaines parties à des positions différentes.
La fig. 2 en est une soupe par la ligne II-II de la fig. 1.
La fig. 4 est une élévation de la seconde forme d'exé- cution, avec arrachement partiel.
Les fig. 5 et 6 en sont des coupes axiales montrant certaines parties à des positions différentes.
Le raccord selon les fig. 1 à 3 comporte un corps mé- tallique a se composant de quatre parties : partie inté- rieure cylindrique annulaire b de longueur relativement grande, de faible épaisseur et ayant un diamètre extérieur sensiblement égal au diamètre intérieur des tuyaux c d, deux parties extérieures annulaires tronconiques µ¯, f, de longueur moitié moindre et de faible épaisseur, dont les grandes bases sont tournées l'une vers l'autre et ayant à leurs petites bases un diamètre intérieur sensiblement égal au diamètre extérieur des tuyaux e, d, une partie ± enfin reliant les parties b, e, f avec lesquelles elle est venue de fabrication.
Le corps a présente ainsi deux cavitésh, i limitées intérieurement par une surface cylindrique, exté- rieurement par une surface conique et recevant chacune une bague j ou k de section transversale triangulaire, suscepti-
<Desc/Clms Page number 5>
ble de coulisser sur la partie b. Chaque bague ou k est munie d'un bouton 1 pouvant se déplacer dans une couilesse m ou n en équerre ménagée dans la partie b.
On se sert comme suit de cette forme d'exécution:
Lorsqu'on ne l'utilise pas pour raccorder les deux tuyaux c, d, les bagues j ,k se trouvent au fond des logements h, i limités par les parties e, f, les bagues.1, 1 et leurs boutons 1 dans les parties des coulisses m, n perpendiculai- res à l'axe de la partie (fig. 1).
Si l'on veut raccorder le s deux tuyaux, on les enfonce chacun dans l'un des logementsy, i, entre les parties et les bagues e etj f et k (fig. 1), puis on exerce sur eux une traction tendant à les éloigner de la partie ± tout en les faisant tourner d'un certain angle autour de leur axe,
Ils entraînent par frottement dans leur rotation et leur translation les bagues j, k de sorte que les boutons 1 des bagues arrivent dans les parties des coulisses m, n paral- lèles à l'axe du raccord où ils ne s'opposent plus à la trans- lation et que les bagues pressent fortement ces tuyaux contre les parties e, f, les maintenant solidement (fig. 3).
Pour séparer les tuyaux du raccord, on commence par les enfoncer davantage dans celui-ci, afin de les décomprimer en approchant les bagues j, k de la partie g, puis on les fait tourner autour de leur axe dans le raccord pour amener les boutons 1 dans les parties des coulisses m, n perpendiculai- res à cet axe, ce qui immobilise les bagues à leurs nouvelles positions longitudinales, enfin on les écarte l'un de l'au- tre pour les retirer du raccord ; les baguss, immobilisées, ne s'opposent pas à ce dernier mouvement.
La partie g peut être fabriquée séparément de la partie sur laquelle elle est fixée d'une façon quelconque, et présenter un pas de vis, sur lequel sont vissées 9 les par-
<Desc/Clms Page number 6>
ties e, f; le corps a est ainsi démontable, si la partie b a une certaine épaisseur, on peut disposer ses extrémités en biseau pour faciliter l'introduction des tuyaux.
La seconde forme d'exécution (fig. 4 à 6) comporte un corps métallique 2 cylindrique extérieurement et intérieure- ment, présentant toutefois à ses deux extrémités des rétré- cissements intérieurs circulaires 3, 4, ayant la forme de corps de révolution dont la génératrice est un quart de cer- cle.
Dans le corps 2 peuvent se déplacer axialement deux coulisseaux annulaires 5, 6 Chacun d'eux se compose d'une partie cylindrique 7-11 dont le diamètre extérieur est égal au diamètre intérieur du corps 2 et qui sert au guidage du coulisseau, de deux parties troncdniques 8.9 se faisant sui- te sur l'une des faces de la partie 7 les deux parties 1 9 ont des petites bases dont les diamètres extérieurs sont approximativement égaux au diamètre intérieur des tuyaux e, d; la grande base de la partie 9 a un diamètre extérieur sensiblement plus pett que celui de la partie 8; la grande base de la partie 9 est accolée à la petite base de la partie 8, si bien qu'il existe à la émotion des deux parties un décrochement 10 assurant un bon assujettissement des tuyaux e,d sur elles.
Dans la portion 11 de la partie ?-il opposée aux parties 8.9 sont ménagées des découpures 12 ayant une forme géné- rale rectangulaire, limitées sur deux de leurs côtés par des faces rectilignes 13 14, sur le troisième côté par une face concave semi-circulaire 15 et par une face rectiligne 16, tandis qu'elles sont ouvertes sur le quatrième coté.
Des chevilles intérieures 17, 18 du corps 2 peuvent être logées dans ces découpures et en particulier dans leurs encoches 15
On se sert comme suitde cette forme d'exécution:
Lorsqu'on ne l'utilise pas pour raccorder les deux
<Desc/Clms Page number 7>
tuyaux d,d, les coulisseaux 5,6 se trouvent au milieu du corps 2, à proximité l'un de l'autre, les chevilles 17, 18 étant par exemple chacune dans l'une des découpures 12, en face des ouvertures de celles-ci. Il existe ainsi entre le corps 2 et les coulisseaux 5, 6 deux logements annulaires 19, 20, chacun limité extérieurement par la surface cylin- drique et par le rétrécissement , 4, intérieurement par deux surfaces tronconiques; leur section transversale au droit des rétrécissements 3, est relativement grande.
Si l'on veut raccorder les deux tuyaux c, d, on les en- fonce chacun dans l'un des logements 19, 20, ce qui a fieu avec facilité grâce à la grande section transversale de ceux- ci au droit des rétrécissements 3, 4, et on les force légè- rement sur les deux parties tronconiques 9, 8 des coulis- seaux 5, (fig. 5). On exerce ensuite sur eux une traction axiale tendant les éloigner l'un de l'autre?, ils entraînent par frottement les coulisseaux 5,6, dans que les chevilles 17, 18 s'y opposent, puisqu'elles se trouvent en face des ouvertures des découpures 12.
La section libre des logements 19. 20 au droit des rétrécissements 3,4 diminue notablement du fait que les parties 8 viennent alors se placer en face de ces rétrécissements qui appliquent fortement les tuyaux c,d sur ces parties 8, les maintenant solidement (fig. 6)
Pour séparer les tuyaux c, d du ressord. on commence par les enfoncer davantage dans celui-ci, afin de les décom- primer en rapprochant les coulisseaux 5. 6 de l'autre, puis on les fait tourner autour de leur axe pour qu'ils entrai- nent ces coulisseaux et que les chevilles 17, 18 viennent se loger dans les encoches 15 des découpures 12 , ce qui Immobilise 1, 6 à leurs nouvelles positions longitudinales, enfin on les écarte l'un de l'autre pour les retirer du raccord;
les coulisseaux, axialement immobilisés, ne s'oppo- sent pas à ce dernier mouvement.
<Desc/Clms Page number 8>
Les formes d'exécution ci-dessus ont été expressément données à titre de simples exemples. En conséquence les particularités, les détails de construction peuvent différer de ceux qui ont été indiqués sans que le raccord sorte pour cela du cadre de l'invention. C'est sinis que:
Le logement ou chacun des logements peut être limité, d'une part, par pne pièce extérieure ayant intérieurement une section qui va en augmentant sur une fraction au moins de sa longueur, d'acre part, par une pièce intérieure ayant extérieurement une section qui va en augmentant sur une fraction au moins de sa longueur dans le même sens que la première, la première prenant appui sur la seconde par un pas de vis,
de sorte qu'on peut introduire l'organe dans le logement quand les deux pièces occupent des positions axia- les où elles donnent-une grande section au logement et l'im- mobiliser entre elles en les faisant tourner l'une sur l'au- tre pour diminuer la .section du logement.
La section transversale des tuyaux et des parties du raccord peuten pas être circulaire.
Le raccord peut servir à relier-d'autres organes tubulai- res que des tuyaux. Il peut aussi être utilisé pour raccor- der un organe tubulaire, tel qu'un tuyau fait en une matière susceptible de se déformer dans une certaine mesure, et un-* organe tabulaire non susceptible de se déformer, un robinet métallique par exemple.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.