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" POSTE RECEPTEUR POUR RADIOTELEGRAPHIE ET RADIOTELEPHONIE" L'objet du présent brevet est un perfectionnement aux systé- me de poste récepteur employé en radiotéléphonie et radiotélégra- phie sous le nom de super=.réaction, et qu'on suppose ici bien connu. A cet effet, on combine avec le dispositif de super-réac- tion ordinaire, appliqué à une lampe détectrice accordée, suivie ou non d'un plus ou moins grand nombre de lampes de haute et baa se fréquences, une amplification et un filtrage préalables, pro- duits par une ou plusieurs lampes de haute fréquence, soustraites à la réaction (appliquée à une seule lampe) et à la modulation que produit la lampe oscillatrice.
On empêche l'accrochage des lampes de haute fréquence qui pré- cèdent la détectrice par un des moyens stabilisateurs connus, de
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préférence, par le " neutrodynage ", et d'autre part, on relie la plaque deLa lampe de haute fraquence, qui précède la lampe détec- trice à la grille de celle-ci par un couplage aussi lâche qu'il peut être-désirable.
Le dispositif nouveau est composé de deux groupes de lampes: d'abord une ou plusieurs lampes de haute fréquence bien stabili" sées,par exemple par neutrodynage, qui filtrent par circuits de résonance les émissions d'ondes courtes que l'on veut recevoir, et, d'autre part, un récepteur de super-réaction à détectrice mo- dulée par oscillatrice, de façon lâche, excité par ces lampes haute fraquence et dont la réaction sur ces dernières est assez faible pour ne pas pouvoir produire l'accrochage.
L'objet de ce dispositif perfectionné est triple:
1 ) Améliorer la sélection du montage super-réaction.
2 ) Supprimer le bruit de fond fort gênant dans la réception directe par la détectrice à super-réaction.
3 ) augmenter la facilité d'application du même appareil à la réception des grandes ondes, par la simple suppression de la su- per- réaction et par augmentation du couplage entre le lr. et le deuxième groupe de lampes.
A titred'exemple, les figures 1, 2-, 2bis, 3, 4,5, 6, 6bis & 7 donnent des schémas démontages c enfermes à l'invention. Les flèphes indiquent des capacités variables ou des inductances mutuel- les variables. Les mêmes signes deréfénced ésignent les mêmes parties dans les divers dessins.
La figl représente le dispositif sous sa forme la plus simple, c'est-à-dire dans le cas d'une seule lampe de haute fréquence H-F détactrico précédant la lampe D. et d'une seule lampe de basse fré- quence B-F, suivant celle-ci, et enfin d'une lampe oscillatrice 0, ou hétérodype, utilisée pour produire par modulation la super0 réaction dans la détectrice.
La réception des ondes et l'amplification à haute fréquence peu- vent être faites suivant l'un quelconque des dispositifs "neutrodyne"
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sous une forme quelconque de leurs variantes ponnues.
Par exemple, dans la Fig. 1, on'a représenté en traits pleins un dispositif neutrodyne agissant sur la grille et constitué par une bobine L2 à 3 prises dont l'une B est reliée au circuit plaque de la lampe haute fréquence.
La prise intermédiaire est reliée à la batterie de piles de pla que et au condensateur d'accord 02. L'extrémité libre H est re- liée, par un petit condensateur de neutralisation N, à la grille sur .laquelle git déjà, d'autre part, le circuit oscillant L1 CI, sur celui-ci agit l'antenne A,-directement ou par l'induction d'une bobine Ll.
La bobine L2 agit par un,., faible couplage sur un circuit os- cillant, comprenant une ou plusieurs bobines L3 L3' couplées en série avec un condensateur C3 Une des bornes du condensateur est reliée à la grille de la lampe détectrice D, avec ou sans interpo- sition d'un condensateur de détection g, shunté par une résistance relièe au pôle positif du filament, et l'autre borne au pôle né- gatif de la pile à la manière ordinaire.
Il est évident que l'on pourra employer tous autres procédés de détection avec ou sans condensateur, par exemple, la liaison directe à L3 de la grille, soumise à modulation par l'oscillatrice, et en ajoutant au besoin un redresseur à cristal, suivant les procé- dés connus, soit dans le circuit de la grille, soit dans le circuit dejla plaque détectrice.
Le courant détecté agit sur un récepteur téléphonique directe- ment ou par transformation.
Dans la fig. 1 on a représenté simplement les dispositions les plus courantes, et la liaison entre la lampe détectrice et la lampe de basse fréquence par un transformateur de basse fréquence ; tout autre procédé de liaison d'amplification des lampes de basse fréquence peut être utilisé et le nombre des étages d'amplification
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aussi bien en basse fréquence qu'en haute fréquence, peut être aug- ment.6 à volonté, suivant les procédés connus.
La lettre G représente les condensateurs de quelques millié- mes de microfarad qui shuntent les enroulements de basse fréquence ou de fréquence modulative ; la lettre S des bobines à fréquence modulative.
La lampe oscillatrice 0 comporte le dispositif d'entretien des oscillations bien connu formé de deux selfs induction S1 S2 shuntées par des condensateurs Gl G2. Cette lampe oscillatrice peut agir sur la détectrice pour moduler la grille ou la plaque par un quelconque es procédés de super-réaction connus; à titre d'ememple,on a figuré l'emploi d'une bobine S3, induite,avec un réglage variable, par la bobine S2, et qui est mise en série-avec la plaque de la lampe détectrice pour moduler le courant de cette plaque; un condensateur G3 étant disposé pour laisser un passage direct des ondes de haute fraquence. Dans le circuit de basse fré- quencesetrouve le récepteur téléphonique R ou le primaire d'un nouveau transformateur si l'on emploie plusieurs étages de basse fréquence..
Au lieu de mettre la bobine de réaction L4, en série avec le primaire du transformateur Tl on peut, suivant la méthode Weagant, la brancher en dérivation, par l'intemédiaire d'un condensateur réglable G5 repésenté, en pointillé, tout en remplaçant la liai- son a-b, en trait plein, par les deux liaisons tracées en pointillé entre et si et entre 11 et o; dans ce cas, le condensateur Go peut être éventuellement supprimé.
Les bobines L2 L3 peuvent être disposées côte à côte comme le montre la fig. 4 sur un support à 5 broches; de même L'3 et L4 peuvent être montées côte à côte sur un même support à 4 broches, et seront depréférence, mais non nécessairement, à angle droit par rapport à L2 L3 pour rendre compatible une forte réaction de L4
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sur L'3, avec une très forte réaction de L3 (qui a très peu de spires) sur 12,
Il est bon d'entourer les bobines de cages de Faraday pour réduireles effets perturbateurs extérieurs.
Variantes,- 1 On peut aussi régler autrement les couplages comme le montre la Fig. 2 de détail, en employant, seulement 3 bobines L2 L3 et L4, montées sur 3 supports indépendants, dont deux mobiles.
2 La Fig. 3 représente une autre pottietvariante du mode de couplage entre les lampes H-F et B. Le condensateur de liai- son variable C' tandis que la bobine L4 est réglée à couplage va- riable ou a couplage fixe par rapport à la bobine L3.
3 ) Dans ce qui précéde, on a supposé que lia lampe haute fré- quence-avait son circuit plaque accordé comme dans le montage Tes- la ordinaire.
On peut supprimer le condensateur C2 et réaliser ainsi le couplage apériodique entre la haute fréquence et la détectrice, suivant le procédé Bourne, en prenant la bobine excitatrice L2 plus forte, ou la monter en série (fig. 2bis) avec un primaire de peu de spires soumis à la réaction d'un transformateur de haute fréquence L'2,L3 à secondaire accordé.
:., 4 -Au lieu du neutrodynage, on peut stabiliser la lampe ou les lampes haute fréquence par tout autre procédé équivalent, au point de vue de la stabilité et de la sélectivité.
5 On peut remplacer'les lampes ordinaires par des lampes Brigille, dont l'une des grilles sera, par exemple, sous tension constante, pour diminuer l'importance de la batterie de plaque, suivant le principe connu. La fig. 6bis donne un expmple de rem- placement de la détectrice D de la Figure 6 par une lampe brigille modulée BM;dans ce montage la stabilité peut être quelquefois suffisante sans neutrodynage.
6 Le condensateur shunté de la lampe détectrice pourra être éventuellement supprimée par l'inverseur de court-circuit 1 (Figures 1,2 etc).
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70 Le neutrodynage pout être exécuté de toute autre manfere connue, par exemple, corne le montre le tracé pointillé de la figures 1 en remplaçant la bobine primaire Ll par une bobine à 3 prises, et en remettant la terre en communication avec la prise intermédiaire et l'une des extrémités en relation avec la plaque dela lampe par un condensateur neutrodyne N'.
80 Au lieu de moduler par la lampe oscillatrice dela détec trice elle-même, comme le montre la figure 5, on peut moduler une autre lampe haute fréquence H-F2, intercalée entre la première lampe H-F1 et la détectrice D.
90 Au lieu de moduler cette lampe H-F2, ou la détectrice D par une lampe oscillatrice séparée, on pout, comme le montre la figure 6, moduler la lampe détectrice elle-même (en supprimant le condensateur shunté de ladgrille) suivant le dispositif de David, -c'est-à-dire en intercalant les circuits de fréquence moyenne G1
S1 et G2 S2, dans le circuit de grille et de plaque de la lampe D ; les interrupteurs de court-circuitage K1 K2 permettront à volonté d'annuler ou non l'effet de ces circuits de fréquence modulatrice.
Ka Fig . 6bis indique le même montage avec une lampe bigrille.
La.Fig. 7 représente,avec réception sur cadre C, un montage simplifié de la Fig. 6 dans lequel la lampe haute fréquence est montée à résonance; la bobine L2 accordée par le condensateur G2 est reliée à la grille de la détectrice par une petite capacitég et est soumise à la réaction réglable de la bobine L4. On ajoute en série avec L4 et le transformateur basse fréquence, le circuit oscillant de moyenne fréquence S2 G2, excité soit par la lampe elle-même au moyen de la bobine de moyenne fréquence SI agissant aussi comme bobine de choc pour'la haute fréquence soit par une lampe oscillatrice séparée, suivant Fig. 1.
Bien entendu, d'autres variantes peuvent être réalisées, nous ne donnons ici que des exemples non limitatifs.
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Pour passer à la réception des grandes ondes, on court- circuitera le condensateur G3 par un interrupteur K de la Fig. 1. (ou Gl G2 par les interrupteurs K1 et K2 de la Fig. 6), en même temps qu'on arrêtera le fonctionnement de l'oscilla- trice séparée 0. En outre, on supprimera un des deux conden- sateurs C2 C3, en le mettant hors de circuit, et on resser- rera le couplage entre le circuit L2 et le circuit L3 L'3; cela s'obtiendra très facilement par un des procédés connus.
Par exemple, dans la Fig. 2, on rapprochera la bobine L2 de la bobine L3 . Dans la Fig. 1, on remplacera l'ensemble L3 et L2 par un autre groupe de deux bobines, placées l'une contre l'autre, formant un transformateur normal de haute fréquence ; Ou bien, dans le montage de la Fig. 3, on établi- ra une connexion plus serrée entre B et le circuit de grille de la détectrice; alors on peut conserver le circuit oscil- lant L2 02 en coupant le circuit L3 C3 ou au contraire en mettant hors circuit C2 et conservant L2 L3 C3,
Bien d'autres variantes sont possibles pour transfor- mer aisément par le jeu d'un commutateur multiple le poste de petites ondes, à couplage faible, en poste pour grandes ondes d'un type courant (à 3 lampes dans l'exemple considéré).
On peut d'ailleurs ajouter d'autres lampes haute et basse fré- quences; on peut aussi appliquer au poste de la Fig. 1, Fig. 5 ou Fig. 6, le dispositif réflexe, suivant les procé- dés connus, en mettant le circuit secondaire du transforma- teur Tl non pas dans le circuit de la basse fréquence B-F mais dans le circuit de grille de la haute fréquence par un des procédés connus.