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"Bouchage pour bouteilles, boites, terrines et autres récipients."
On connaît des bouteilles à boisson gazeuse. , à fruits à légumes etc...... à bouchages en fil de fer dont le bouchon, le plus souvent en poroelaine. et quel- quefoie en verre, oomporte deux oreilles @ l'une offrant une gorge destinée à recevoir l'agrafe de serrage qu'- actionne un levier s'articulant sur le collier encerclant le col de la bouteille; l'autre, percée d'un trou dans lequel s'engagent comme deux biellettes, destinées à relier le bouchon au collier encerclant la bouteille,
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en empli fiant la trajectoire .du 'bouchon, lors de l'- ouverture ou de la fermeture de la bouteille.
Ce bouchage à l'inconvénient de nécessiter un bouchon encombrant, lourd et souvent peu esthétique; sa liaison à double articulation au collier encerclant la bouteille allonge considérablement la trajectoire du bouchon, quand on ouvre ou ferme la bouteille, et provo- que fréquemment une rupture du bouchon ou de la bouteille en SUFI,, le .montage final est long et peu aisé en raison dénombre d'éléments séparés à réunir pour 1'assemblage/
On connaît également des bouteilles à lait dont la monture métallique est faite, partie en.fil de fer, partie en métal mince.
Ces bouteilles ne bénéfi- oient point d'une occlusion aussi parfaite que les pré- cédentes le levier, en fer blanc le plus souvent, ne comportant point d'agrafe articulée, son serrage s'ob- tient simplement par la friction d'une boucle formée sur le collier, encerclant ladite bouteille, et s'encas- trant dans une fenêtre pratiquée dans le levier. Le mon- tage des ensembles partiels de ce bouchage, ainsi que le montage final, sont longs et compliqués. Ce bouchage comme d'ailleurs ceux dont il s'agti plus avant, à l'in- convénient de donner au bouchon à l'ouverture ou la fer- meture de la bouteille, une trajectoire trop grande de la longueur des biellettes reliant le collier, enoer- clant le col de la bouteille, au bouchon ou à sa gar- niture.
La présente invention a pour objet de four- nir un bouchage composé du minimum possible d'éléments constitutifs et de l'établir sur un principe tel qu'il y ait similitude entre les différentes applications ou adaptations qu'elles soient destinées au logement de boissons diverses, conserves de fruits, de légumes ou
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de viandes, voire même de confitures.
Le dessin annexé représente, à titre dtexem ple, une forme d'exécution pour chacune des destina- tions principales ci-après décrites au présent mémoire descriptif et dans lequel s
La figure 1 est une vue en élévation mon- trant le bouchage d'une bouteille à bois/sons ou à conserves de légumes ou de fruits, dont tous les élé- ments constitutifs métalliques sont en fil de fer.
La figure 2 est une vue en profil du même bouchage côté-charnière, montrant le collier encerclant le col de la bouteille.
La figure 3 est une vue en plan détail- lant le bouchon muni de sa garniture en fil de fer.
La figure 4 représente le même bouchage, vue de profil côté levier et agrafe, mais avec la gar- niture du bouchon en métal mince au lieu d'être en fil de fer.
La figure 5 est une vue en plan du bou- ohon précité montrant le bouchon muni de sa garniture en métal mince et le mode d'assemblage de ces deux élé- ments.
La figure 6 est une vue en plan d'un bou- ohon de plus gros diamètre dont la demi-partie supé- rieure représente une garniture en fil de fer compor- tant un point d'articulation et deux pointe d'agraf@@@. la demi-partie inférieure, une garniture en métal mince pour serrage également en trois pointe : un d'articulation, et deux d'agra.
La figure 7 montre, en élévation, un bouchage du même genre que oeux précédemment décrits, Maie/avec bouchon métallique ne comportant conséquem- ment aucune garniture.
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La figure.8 représente un bouchage analogue au précédent, mais adapté sur une terrine à conserve de viandes ou autres. Ces terrines pouvant être extra- plates, le levier s'articule à cet effet sur la garnitu- re du bouchon au lieu de prendre rotation sur le collier encerclant le col de la bouteille.
Le figure 9 est une vue en plan du bouchage d'une terrine avec disposition spéciale de la garniture du di t bouchon.
La figure 10 en est une variante.
La figure 11.représente en élévation une bouteille à lait munie d'un bouchage comme celui représen- té à la figure 1; mais le collier comportant un arceau facilitant le transport de ladite bouteille.
La figure 12 est le profil de la bouteille de la figure 11.
Le bouchage représente aux figures 1,2 et 3, est comme le bouchage-type dont plusieurs éléments cons- titutifs se retrouveront dans les adaptations et varian- tes qui seront expliquées plus loin..
Ce bouchage, plus spéoialement destiné aux bouteilles à petite ou grande ouverture, se compose d'un collier 1, encerclant le col de la bouteille, exactement sans la ague que comporte le haut du col dé ladite bouteille. Ce collier est convenablement formé pour don- ner rotation au levier 2 et au porte-bouchon 3, muni du bouchon 4. Sur le levier, et dans un bouclage judicieusement situé, s'adapte, pour pouvoir y osciller, une agrafe 5. Une attache 6, en forme de bandelette re- pliée à chacune de ses extrémités, bride le collier sur le col de la bouteille, également le porte-bouchon sur le bouchon.
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Pour le montage' final, on doit donc disposer pour produire une bouteille complète : de la bouteille proprement dite; de l'ensemble partiel composé du collier, du levier et de l'agrafe; d'un autre ensemble partiel composa du bouchon en verre ou autre matière, et du porte-bouohon; enfin de l'attache. La rondelle ou joint, peut se fixer soit sur l'ensemble partiel soit pendant le montage final.
Les figures 4 et 5 montrent une variante du portebouohon, celui-ci 7, au lieu d'être en fil de fer, est en métal mince, et affecte la forme d'une ban- delette dont une extrémité 8 est roulée pour pouvoir os- ciller autour du collier, l'autre extrémité 9 est can- brée en forme de gorge pour servir de logement à l'agra- fe de serrage. Ce bouchon 7 présente une ouverture 10 capable de laisser passer le tenon 11 en forme de queue d'aronde que comporte le bouchon. Pour l'assemblage de ces deux éléments, il suffit de réduire la largeur de la fenêtre après introduction du bouchon, opération s'et. feotuant avec une pince ou un montage spécial.
On conçoit bien que dans le bouchage des figures 4 et 5, le téton à queue d'aronde diamétral peut être remplacé par une gorge à queue d'aronde ca- pable de loger la bandelette dans toute sa largeur et sur presque toute sa longueur.
La figure 6 est une autre variante du porte- bouchon, que celui-ci soit réalisé en fil ou en mâts mince, avec une seule articulation pour un ou deux points d'agrafg Quand le porte-bouchon est en¯ fil le bouchon estsemblable à celui de la figure 1. Quand il est en métal mince, le bouchon présente un téton triangulaire ou autre aveo gorge circulaire dont le fond de la gorge reste inscrit dans le polygone, choisi
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Cette solution est plutôt applicable quand il s'agit de boucher un récipient de grosse ouverture, car elle permet de libérer le bouchon de sa monture pour facili- ter le nettoyage du récipient.
La figure 7 représente une autre variante dans laquelle le porte-bouchon est supprimé, le bouchon comportant la partie de charnière et la corne d'agrafage.
Ce bouchon 12 est en métal mince convenablement embou-- ti et formé pour retenir le joint 13. Ce bouchon métal- lique peut être en fil, ou en t8le étamé, émaillée, ou nickelée, eu encore en métal inoxydable.
La figure 8 montre une terrine pouvant être extra plate. Pour ce faire, le mécanisme de serrage du bouchon sur la terrine proprement dite n'est plus atta- ohé au collier encerclant le récipient, mais fait partie organique du bouchon. Le levier 14 affecte dans ce cas une forme plus cambrée à l'attache de l'agrafe,, Le dessus du bouchon 15 est aussi formé différemment pour pouvoir donner oscillation au levier Par contre, le collier encerclant le sol de la terrine est convenable- ment formé pour fournir un point d'appui à l'agrafe de façon à pouvoir assurer la fermeture. Le joint en caout- chouc ou autre peut n'être plus solidaire du bouchon, mais être retenu par le récipient à couvrir.
Quand la terrine à confectionner est de for- me cylindrique, on peut employer l'un ou l'autre des dise positifs de bouchage montrés en figures 3 et 6, ou encore en figure 7 avec un ou deux pointe d'agrafec sur le bouohon métallique qui sera convenablement formé pour tenir ou non le joint.
Quand la terrine à obtenir est plus lon.. gue que large, avec ou non des parties plates sur grands cotés, votre même sur petits eûtes, ou encore lorsque
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elle est en forme de losages ou autres, le bouchon peut comporter un ou plusieurs tétons de même diamètres ou de diamètres différents comme montré à titre d'exemple sur les figures 9 et 10.
La figure 9 montre un bouchon à deux tétons à gorge circulaire recevant deux porte-bouohon semblables à celui représenté sur l'une ou l'autre des figures 3,5 et 6. Le collier encerclant la terrine est convenablement formé pour donner deux articulation et deux agrafages.
La figure 10 à plusieurs tétons permet la réa- lisation avec une seule articulation de plus ou moins gran- de importance avec deux agrafages.
Dans les terrines de grandes dimensions, et pour pouvoir les nettoyer plus facilement, le bouchon n'est plus attaché à la terrine. Cette dernière est encerclée d'un collier qui la bride et qui n'offre plus que des cro- chets d'agrafage, le ou les porte-bouchon, ou mieux ses garnitures, comportant deux,, trois, quatre, ou plus, le- viers de serrage avec leur agrafe. En somme, la terrine se présenterait comme montré en figure 8 mais aveo la partie gauche de cette figure semblable et symétrique à la partie de droite, la ou les garnitures de bouchon portant lesleviers d'agrafa en fil ou en métal mince.
Les figures 11 et 12 montrent un bouchage sem- blable à celui représenté figure 1 pour servir aux bouteil- les à lait, mais avec le collier bridant le col de la bou- teille comportant deux bouclages diamétralement opposés pour recevoir une anse destinée au transport de la bou- teille, le porte-bouchon pouvant tre en fil ou en métal mince, réalisé de l'une ou l'autre,manière décrite dans le texte.
Les bouchons, quand ils sont en même matière
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que les récipients, ont un contour semblable, à celui du récipient qui les reçoit, le diamètre de leur téton concil- le la solidité avec l'inscription de la firme du fabre- cant. ou de la marque de fabrique qu'il y apposera en vue de standardiser ses moyens de marquage au moulage ou à l'impression.
Le dessin annexé ne représente que des ré. cipients avec bouchons, en toutes matières, soufflés, moulés, coulés, compressés, ou modelés pou vant avoir toutes formes: mais récipients et bouchons peuvent être en métal plus ou moins mince, obtenue par emboutissage ou autre procédé, et capables de recevoir l'un ou l'autre bouchage faisant l'objet de la présente invention.
Le dessin annexé représente le levier et son agrafe réalisé en fil de @er, mais on conçoit bien que ces deux éléments, comme aussi le collier se bridant sur le col des récipients, peuvent être obtenus par découpage, cam- brage, formage ou emboutissage dans du métal mince; mais ces pièces ainsi confectionnées seraient d'un prix de revient supérieur à celles montrées audit dessin.
Il est certain que pour le bouchage de ré- cipien ts comme par exemple les bocaux ou bottes renfer- mant des bondins ou autres produits alimentaires ou non, ne fermentant point, lesquels produits sont à mettre à l'abri de l'air seulement, le bouchage représenté figure 7 con- vien t parfaitement, car il assure une occlusion totale, avec soit tous agrafages, les leviers attachés au bou- chon, comme figure 8 partie de droite, ou avec une articu- lation et un ou plusieurs agrafages, attachés, soit au bouchon, ou au porte-bouchon ou encore au collier ceintu- rant le col du récipient.