<Desc/Clms Page number 1>
Gustav S C H A C H T
La présente invention a pour objet un abaque à chiffres et nombres pour le système de numération, plus particulièrement de 1 à 20, ou plus, permettant de présen- ter les démonstrations et les méthodes d'enseignement, les plus variées, puisqu'on pourra à volonté exposer ou cacher des chiffres et des nombres sur les corps à compter.
L'invention consiste en une disposition de plu- sieurs (deux, trois, etc...) axes placés les uns au-dessus des autres autour desquels un nombre voulu quelconque de corps compteurs comme par exemple dix corps compteurs pouvant tourner séparément, ces corps sont pourvus de plu- sieurs moyens de comptage interchangeables, comme par exem- ple des plaques ou tablettes, des objets d'usage courant de faibles dimensions, etc...
Une nouveauté est encore la division par grou- pes des corps. compteurs au moyen d'organes de séparation interchangeables, comme par exemple, des listels, des
<Desc/Clms Page number 2>
bandes, etc...
Grâce à cette disposition, on pourra d'une ma- nière claire et palpable démontrer le système de chiffres dit "quadratique", dans lequel on sépare les chiffres quatre à quatre.
D'autres traits caractéristiques de l'invention -résident dans la construction spéciale des corps comp= teurs, étudiée en vue de faciliter le changement des dif- férents moyens de comptage, tout en rendant sûre leur fi- xation sur lesdits corps.
L'exécution pratique de l'invention peut va- rier de différentes façons. Les dessins annexés représen- tent plusieurs formes d'exécution ci-dessous décrites.
Les figs. 1 et 2 représentent respectivement en vue de côté et en coupe transversale l'abaque qui se compose de deux axes 1 et 2, placés l'un au-dessus de l'autre et montés en position fixe sur les chevalets 3 et .Sa. Ces axes, par exemple à profil carré, entrent dans des trous de forme correspondante pratiqués dans lesdits chevalets, et ils sont arrêtés par des écrous à oreilles 4 qui se vissent sur leurs extrémités.
Sur chaque axe on a installé dix corps compteurs 5 qui peuvent tourner séparément.
Ces corps peuvent être garantis contre déplace- ment dans le sens longitudinal ou axial. On y a fixé plu- sieurs éléments de comptage interchangeables 6, comme par exemple des plaques ou tablettes portant des chiffres, des inscriptions de nombres, etc.. on pourra d'ailleurs y fixer directement, également des petits objets courant interchangeables. La forme des plaques de comptage peut .varier à volonté, ces plaques peuvent représenter des objets pris dans la sphère d'intuition des enfants (pom- mes, etc..). Le mode de fixation des plaques 6 aux corps
<Desc/Clms Page number 3>
5 peut varier grandement;quelques formes d'exécution pratiques vont être décrites ci-dessous à titre d'exem- ples..
Les organes de comptage 5 sont susceptibles de division par groupes au moyen d'organes de séparation in- terchangeables comme par exemple, des listels ou de pe- tites tiges 7 qui se placent entre.eux, et quiéventuelle- ment peuvent se serrer sur les axes de manière à y tenir ferme. Les axes présentent des profils polygonaux, par exemple des profils carrés. Le nombre des arêtes des axes correspond au nombre des plaques de comptage interchan- geables 6 qui dans chaque cas spécial peuvent se fixer sur les corps 5. Avec un axe à profil carré, le corps de comptage 5 pourra donc porter quatre plaques de comptage 6.
Les corps de comptage rotatifs peuvent se fixer dans certaines positions de repos. Cela peut se faire par exemple au moyen d'une disposition d'après laquelle les lames 5a qui constituent le corps de comptage 5 embrassent l'axe élastiquement. Une forme d'exécution de ce genre ett montrée dans les figures 2., 3 et 4. La partie du milieu ou âme des deux lames à ressort 5a se prolonge sous forme de bras courbes 5b qui font également ressort, les lames 5a sont assemblées par des rivets 8, comme il est montré en perspective dans la figure 3, il est clair que dans ces conditions l'axe carré se trouve embrassé élastique- ment par les lames 5a qui constituent les corps le compta- ge 5.
Les plaques de comptage 6 se fixent par serrage aux bras à ressort 5b. A cet effet, ces bras sont ourlés ou repliés a leurs extrémités 9 qui forment bords de ser- rage ou pinces des deux côtés, soit en 9a et 9b (fig. 3),
<Desc/Clms Page number 4>
de manière à pouvoir serrer dans leur ensemble les qua- tre plaques de comptage 6.
La fig. 4 montre en coupe la manière dont les listels ou tige de séparation 7 se fixent sur l'axe. Leur bras supérieur fourchu 7a vient embrasser l'axe 1, tan- dis que le bras coudé inférieur 7b s'appuie sur l'axe 2.
La fig. 5 montre une autre forme d'exécution du corps de comptage. Ce corps est ici fait d'une seule piè- ce, par estampage par exemple d'une petite bande ou lame de métal 10, dans laquelle on a pratiqué des fentes 11 de manière à permettre de former, en pliant le métal en sens opposés, les bras cintrés 12 et 13. Au milieu de la 'pièce on a formé également par estampage ; lespattes ou brides 14 au nombre de trois, dont deux en saillie en haut,et la troisième, celle du milieu, en saillie en bas, de manière à pouvoir embrasser l'axe. Les extrémités des bras 12 et 13 forment pinces 9a et 9b comme celles du corps selon la fig. 3.
Les figs. 6 et 7 montrent respectivement en vue perspective et en coupe transversale (celle-ci dessinée à une échelle plus grande) une forme d'exécution d'après la- quelle le corps de comptage est constitué par deux pièces en forme d'équerre 15 et 16 qui s'accrochent l'une dans l'autre en embrassant l'axe 1. L'une des pièces en équer- re 16 présente convenablement des pattes 17, formées par estampage et cintrées ensuite, servant d'appui à l'autre équerre 15. L'axe 1 passe dans l'ouverture formée par l'entre-croisement des deux équerres. Les fig.s 6 et 7 en question montrent encore la manière dont les bras 5b peuvent présenter a leurs extrémités, des ourlets simples 18 auxquels on peut accrocher deux plaques ou tablettes de comptage 6, tandis que les deux autres plaques peuvent se trouver serrées ou pincées derrière les ourlets (fig.7)