<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
" SYSTEl\1E A COURANT 001TIN .- fi
La présente invention est relative à des perfectionnements, changements et additions à celle objet du brevet principal, et elle vise particulièrement l'application du transformateur polymorphique, également dénommé "métadyne", à la charge des accumulateurs.
L'invention sera mieux comprise en se référant à la description suivante et aux dessins qui l'accompagnent, où l'on a représenté :
Fig. 1,2 et 3 des réalisations dans lesquelles la source
<Desc/Clms Page number 2>
d'énergie est connectée au primaire de la métadyne et la batterie d'accumula- teurs à charger au secondaire.
Fig.4 une réalisation dans laquelle la source d'énergie princi- pale est connectée en série dans le même circuit de la métadyne que la batterie à charger; l'autre circuit ne contenant qu'une source d'énergie auxiliaire.
Fig.5 une réalisation de l'invention permettant de rendre le courant de charge automatiquement décroissant quand la tension de la batterie croît.
Se référant à la Fig.l, on y a représenté un mode de connexions général, conforme à la présente invention pour l'alimentation d'une batterie B; la métadyne est à double collecteur, la source d'alimentation à tension constan- te v1 est connectée aux balais primaires R.S. la batterie B est connectée aux balais secondaires P.Q., et est alimentée à intensité constante pour une vitesse déterminée du rotor de la métadyne, cette intensité peut d'ailleurs être modifiée en modifiant la vitesse du rotor ainsi que décrit dans le brevet principal, ou en agissant sur des bobinages statoriquas convenablement disposés et connectés.
Dans le cas où les tensions primaire et secondaire ne diffèrent pas trop, on peut employer une métadyne à collecteur unique ainsi que représenté
Fig.2, qui reproduit un schéma analogue à celui de la Fig.l, ce schéma est d'ail- leurs celui adopté dans la plupart des figures du brevet principal pour l'alimen- tation de moteurs de traction.
Dans ces deux réalisations Fig.l et 2, toute l'énergie fournie au primaire de la métadyne par la source v1 est, aux pertes près, transmise au secondaire et à la batterie B, onversement.
Dans la réalisation de l'invention représentée Fig.3, la méta- dynu est montée en survolteur dévolteur, et elle ne transforme qu'une partie de l'énergie échangée entre la source v1 et la batterie B; un montage analogue de la métadyne en sorvolteur g d'ailleursdéjà été décrit dans le brevet principal relativement à la Figure 8 de ce brevet.
Il est clair que les montages des Fig.1,2 et 3 permettent l'alimentation de plusieurs batteries, en parallèle, connectées au circuit secondaire d'une métadyne unique, ou encore connectées respectivement aux cir- cuits secondaires de plusieurs métadynes dont les primaires sont alimentés par une source unique.
<Desc/Clms Page number 3>
Dans la réalisation de l'invention représentée Fig.4, le géné- rateur principal G qui charge la batterie B1 est connecté en série et en oppo- sition relativement à la batterie Bl dans un des circuits, que l'on appelera pour le distinguer le circuit secondaire, de la métadyne M Dl, une tension constante V'1 étant maintenue aux bornes du primaire par une génératrice auxi- liaire G'; la tension de G est approximativement égale à la tension moyenne de charge de la batterie B1; la tension V1-VB1 est généralement petite vis-&-vis de V1, on peut donc prendre une source auxiliaire G' de faible tension V'L, du même ordre de grandeur que la tension moyenne de V1- VB 1 ce qui permet de simplifier la construction de la métadyne.
On voit que l'énergie fournie par la source G' ou primaire de MD1 est positive ou négative, suivant que la tension V1 du générateur G, ou tension moyenne de charge, est inférieure ou supérieure à la tension de la batterie Bl. Cette disposition permet d'alimenter plusieurs batteries en parallèle par une même source G, ainsi que représenté Fig.4 où la batterie B2 connectée au secondaire de la métadyne MD2 est en opposition avec la source G. Une même source auxiliaire G' maintient une tension constante aux bornes des primaires M DL et M D2.
Les intensités des courants à travers les batteries Bi et B2 sont déterminées respectivement par le réglage d'enroulements statoriques con- venablement disposé-s, ou par les vitesses des rotors des métadynes correspon- dantes, ces vitesses peuvent d'ailleurs être rendues fonction les unes des au- tres par tout dispositif approprié; ces vitesses peuvent d'ailleurs être réglées par des dispositifs régulateurs distincts ou par un dispositif unique.
Dans la réalisation de la Fig.4, on voit que si les batteries B1 et B2 sont dans des phases différentes de charge, une des métadynes peut four- nir de l'énergie à son circuit primaire alors que l'autre métadyne lui en sous- trait, l'énergie fournie par le générateur auxiliaire G' n'est alors que la dif- férence de ces deux énergies; cette remarque est d'autant plus importante que le nombre de batteries en parallèle est plus considérable, et l'on voit qu'elle permet dans bien des cas de réduire la puissance de la génératrice auxiliaire.
Dans les réalisations précédentes, on a indiqué que l'on pouvait modifier l'intensité du courant de charge de la batterie, en modifiant la vi- tesse du rotor de la métadyne qui lui est associéeou en modifiant le réglage d'enroulements statoriques; sur la Fig.5 on a représenté un montage qui permet ----il
<Desc/Clms Page number 4>
@ de rendre l'intensité du courant fonction de l'état de charge de la batterie.
Sur cette figure la métadyne M D est à double enroulement et double collecteur, la batterie à charger B et la source de tension V1 sont en série et en opposition dans le circuit secondaire de la métadyne, les balais primaires sont alimentés sous une tension Vl - VB;VB étant la tension de la batterie variable avec l'état de charge; le courant est alors à chaque instant proportionnel à Vl - VB, et si l'on prend V1 assez voisin de la valeur maximum de VB, on voit qu'en fin de charge le courant sera très faible,
On a décrit ci-dessus plusieurs réalisations de l'invention, mais il est clair que bien des modifications peuvent y être apportées sans sortir du domaine de la présente addition.