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" PERFECTIONNEMENNNTS AUX APPAREILS POUR LES COURSES
DE CHIENS OU AUTRE 3 ANIMAUX Il.
La présente invention est relative aux appareils servant à faire courir des animaux, généralement des chiens, autour d'une piste.
L'appareil habituel pour courses de chiens généralement employé à l'heure actuelle consiste en une piste continue sur laquelle courent les chiens, en un chariot ou convoyeur a traction électrique voyageant dans une cage contiguë à la piste et présentant un bras faisant saillie latéralement et qui surplombe la piste, auquel on suspend un lapin empaillé ou tout autre objet pouvant servir de leurre,, que les chiens chercheront à attraper quand le chariot se déplace tout autour, de la piste, up peu en avant dos chions.
Afin de donner l'impression d'un animal pourchassé re- gagnant son terrier ou. refuge, l'espace où voyage le chariot
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présente un orifice muni d'un portillon, un mécanisme étant prévu pour faire passer le leurre à travers cet orifice, puis pour fermer le portillon aussitôt que les premiers chiens auront passé la ligne d'arrivée. Dans d'anciens appareils de course de ce type le chariot qui porte le leurre est com- mandé en vitesse et en direction par un opérateur posté dans une tour voisine de la- piste , et des dispositifs à commande manuelle sous le contrôle d'un autre opérateur servent à effectuer l'enlèvemnet du leurre de la piste et ensuite à fermer le portillon de l'orifice par où s'échappe le leurre de façon à empêcher les chiens de'suivre le leurre dans son terrier ou refuge.
Le principal 'but de l'invention est d'établir un appareil de course du type ci-dessus rappelé mais dont la construction rende inutiles les services d'un second opérateur chargé de manoeuvrer les dispositifs qui effec- tuent l'enlèvement du leurre de ,la piste et la fermeture du portillon empêchant les chiens de suivre le leurre.
Un autre but est de constituer un appareil de course équipé avec un mécanisme à fonctionnement au- tomatique pour effectuer l'enlèvement du leurre de la piste et la fermeture subséquente du portillon qui ferme l'orifice à travers lequel le leurre s'échappe de la piste.
Un autre but est de prévoir un appareil de cour- se comportant un dispositif culbuteur à fonctionnement électrique ainsi que des organes de commande à fonctionnement électrique pour le portillon du terrier du leurre, tous les deux étant réglés par un commutateur manoeuvre par une pièce du chariot portant le leurre.
Un dernier but de l'invention est de combiner un appareil de course qui, tout en étant équipé pour l'ouverture et fermeture automatiques du portillon de
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l'orifice à travers lequel le leurre sort de la piste et pour armer et mettre au repos automatiquement le dispositif cul- buteur qui permet l'enlèvement du leurre hors de la piste, est agencé pour amener automatiquement le leurre en position de travail sur la piste avant le départ de la course.
D'autres objets caractéristiques encore de l'inven- tion apparaîtront au cours de la description qui va suivre en regard des dessins annexés donnés à titre d'exemple.
La fig. 1 est une vue schématique représentant le chariot et la méthode d'établissement des connexions élec- triquen entre les divers éléments ou dispositifs de l'ap- pareil.
La fig. 2 représente , en plan, le chariot ou convoyeur à entrainement électrique qui porte le leurre.
La fig. 3 est une coupe transversale à travers l'espace ou cage dans lequel circule le chariot, repré- sentant le chariot en bout et faisant voir le disposi- tif à fonctionnement qui servira à ouvrir la porte fer- mant l'orifice de la cage, par où le leurre est retiré de la piste.
La fig. 4 représente en perspective, une .partie de la cage du chariot, montrant l'orifice latéral à tra- vers lequel le leurre est amené sur la piste, ainsi que le mécanisme utilisé pour le déplacement de la traverse portant le leurre dans la direction requise pour bien place le leurre sur la piste.
La fig. 4a est une vue en coupe, montrant le bras de support du leurre,ainsi que le mécanisme qui déplace ce bras vers sa position de travail.
La fig. 5 représente,en plan,le bras et son mé- oanisme, avec les deux positions que peut occuper le bras.
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La fig. 6 est une vue de détail à plus grande échelle, montrant l'appareil de commande à fonctionnement électrique du portillon, le dispositif culbuteur à manoeuvre électrique, ainsi que le commutateur qui règle ces deux dis- positifs.
La fig. 7 représente, à plus grande échelle et en coupe verticale, les détails de ce commutateur.
La fig. 7 en est une vue en plan, la partie su- périeure de la botte du commutateur étant enlevée.
La fig. 8 représente, en élévation latérale, le dispositif culbuteur à commande électrique.
Sur ces dessins qui montrent un mode de mise en oeuvre particulièrement avantageux de l'invention, la lettre de référence A désigne une piste de forme et longueur conve- nables qui, dans la plupart des cas, sera une piste continue de forme circulaire ou ovale. On voit en B une cage adja- cente à la piste, et prévue de préférence à l'intérieur de la piste, en C un chariot à entraînement électrique courant sur des rails 1 dans ladite cage, en D un bras monté sur le chariot C et sortant sur le coté, à travers une fente ho- rizontale 2 dans l'une des parois latérales de la cage B, et en E, un leurre, de nature quelconque convenable, suspendu au bras D comme le montre la fig. 3. Le chariot C est en- trainé par un moteur électrique 3 auquel le courant arrive par un troisième rail 4 qui coopère avec un sabot 5 porté par le chariot.
On¯peut appliquer du courant alternatif ou du cou- rant continu. Si l'on se sert d'un courant alternatif, le cha- riot porte deux sabots frottant sur deux rails, comme le mon- tre la fig. 3.
En un point en avance de la ligne d'arrivée, c'est- à dire le point où est déterminé le gagnant de la course, la
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paroi latérale fendue de la cage B présente un orifice 6 de grandeur suffisante pour permettre le passage de leurra lorsqu'on le retire de la piste pour le faire rentrer dana ladite cage. A cet effet, le bras D portant le leurre pivote sur le chariot C, de manière à pouvoir être amené soit dans la position de travail dans laquelle il fait saillie sur le côté du chariot et surplombe la piste A, soit en position de repos suivant laquelle il se trouve à l'intérieur de la cage
B s'étendant parallèlement à l'axe longitudinal du chariot.
Un portillon F, de préférence du type à charnière, est agencé pour fermer l'orifice 6 dans la paroi latérale de la cage B,
Un cliquet 7, représenté sur la fig. 2 est prévu pour mainte- nir en position de travail le bras D qui porte le leurre. Ce cliquet est calé au sommet d'un axe vertical 8, monté sur le chariot C et portant en bas un levier culbuteur 9. Des res- sorts à boudin 10 et 10a, ou autres dispositifs convenables, sont combinés avec l'axe 8 et avec le bras D qui porte le leurre, respectivement, de façon à faire entrer le bras dans la cage B et retirer ainsi le leurre de la piste, quand le cliquet 7 bascule pour se dégager d'un épaulement ou cran 11 pratiqué sur l'extrémité intérieure du bras D qui porte le leurre.
Pour amortir le choc ou freiner le mouvement du bras D portant le leurre quand il pivote dans sa position de repos a l'intérieur de la cage B, un amertisseur pneumati- que ou frein à air 12 est combiné avec le bras D, comme le' montre la fig. 2.
Pendant la course, le chariot C est déplacé autour de la piste A toujours en avance sur les chiens qui cherchent à attraper le leurre E suspendu au bras D, la vitesse et di- reetion du déplacement de ce chariot étant réglées par des dispositifs de commande électrique manoeuvrés par l'opérateur
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posté daags une tour G établie à coté de la piste. A la fin de la course, ou après que les premiers chiens auront passé la ligne d'arrivée, le leurre est retiré de la piste et ramené dans la cage B à travers l'orifice 6 du portillon, de façon à créer l'impression d'un lapin s'échappant dans son terrier ou refuge. Puisr le portillon F est fermé pour empêcher les chiens de suivre le lapin. Ces opérations, c'estempocher les chiens suivre lapin.
Ces opérations, c'est- à-dire l'enlèvement du leurre E hors de la piste et la ferme- ture du portillon F,. s'effectuent automatiquement grâce à des dispositifs à fonctionnement électrique, qui peuvent être construits et agencés de différentes manières sans ser- tir du cadre de l'invention, Toutefois, dans l'exemple re- présenté, un solénoïde ou tout autre organe électrique conve- nable 13 est combiné avec un mécanisme 14 commandant le por- tillon F,si bien que celui-ci pivote,vers le haut dans sa position ouverte (vo'ir les pointillés de la fig. 3), dès que le solénoïde est excité. Le portillon restera dans cette po- sition ouverte tant que le courant électrique traverse le solénoïde.
Quand le circuit d'excitation est coupé, le por- tillon F retombe en position de fermeture comme le montrent les traits pleins de la fig. 3. L'enlèvement du leurre de la piste s'effectue au moyen d'un disposLtif culbuteur 15, monté à glissière ou à pivo,t, sur le chemin du chariot,en un endroit relié à l'orifice du portillon 6 de la cage du chariot, de telle sorte qu'il fera basculer le cliquet 7 du chariot quand ce dernier s'approche de.l'orifice du portil- lon 6. Ainsi les ressorts 10 et 10a agencés sur l'axe 8 et sur le bras D qui porte le leurre, pourront faire pivoter ce bras dans sa position de repos à l'intérieur de la cage. du chariot.
Ce dispositif culbuteur 15 est combiné avec un solénoïde ou autre appareil électrique 16 que montrent les
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figs. 6 et 8, afin que l'établissement du circuit contenant le dit solénoïe 16 oblige le dispositif culbuteur 15 à re- prendre sa position de travail. Dans cette position, il coopère avec le levier culbuteur 9 sur le chariot pour déga- ger le cliquet 7 hors du bras D, oependant que le chariot dépasse le dispositif culbuteur. Dèo l'ouverture ou l'inter- ruption du circuit d'excitation, le dispositif culbuteur 15 retourne en position de repos (fig.8) hors d'atteinte du le- vier culbuteur 9 du chariot.
Un commutateur H sert à la commande du circuit où sont montés les solénoïdes 13 et 16. Ce commutateur est placé en un point du chemin du chariot, un peu au-delà du disposi- tif culbuteur 15. Il porte une pièce mobile 17, commandée par un galet 3a de l'axe suspendu 8 du charité C quand ce dernier passe devant le commutateur. L'organe mobile du commutateur H, qui ouvre et ferme le circuit est, -dans l'exemple représenté, constitué par un disque rotatif 18 garni de plusieurs seg- mente conducteurs 19 dont chacun est destiné à agir sur les deux contacts montés dans le circuit pour fermer ainsi le cir- cuit quand. la pièce 18 est en position de "fermeture", les solénoïdes 13 et 16 étant branchés sur un multiplage du cir- cuit.
La pièce commutatrice 18 doit avancer pas à pas dans' sa rotation en avant et les dispositifs conducteurs 19 de cette pièce sont agencés en sorte que dans une position de cette pièce 18, le circuit sera fermé, dans la position suivante le circuit sera ouvert, et dans la position consécutive de cette pièce le circuit sera fermé. Tout moyen convenable peut assu- rer cette ouverture et fermeture alternatives du circuit.
Dans l'exemple représenté, le commutateur H comporte une pièce de commande 17 munie d'un cliquet articulé 20 qui coopère aveo un rochet 21 fixé sur la pièce 18 du commutateur de manière
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à faire faire un pas en avant à cette pièce 18 quand l'or- gane de commande 17 avance en direction de la flèche sur la fig. 7a, par suite de l'engagement du galet 8a sur le cha- riot 8. L'organe de commande 17 est déplacé en direction contraire et rappelé en position initiale par un ressort 22 attaché sur une plaque oscillante 23 présentant un épaule- ment 24 qui coopère avec une saillie analogue ou oreille 24a prolongeant vers le bas l'une des extrémités de l'organe de commande, ainsi que cela se voit sur les figs. 7 et 7a.
Du- rant l'avance de l'organe de commande 17 le ressort 22 se tend et dès que cet organe cesse d'être en engagement aveo l'axe 8 du chariot, le ressort 22 exerce une pression sur la plaque oscillante 23 en une direction telle que celle-ci fasse tour- ner l'organe de commande 17 en sens contraire pour le ramener en position de départ. A cet effet, la plaque 23 porte une butée 25 qui, en temps .normal est maintenue contre l'oreille coopérante 26 de la boite du commutateur grâce à la tension du ressert 22.
Le contact de l'oreille et de l'épaulement 24a et 24, au bout interne de l'organe 17 et sur la plaque oscillante 23 est assuré en temps normal par un ressort 27 attaché par une extrémité à la plaque 23 et à l'autre extrémité sur l'organe de commande 17, de telle sorte que ladite pla-
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M- -t ? ' . ya.^ 1"" fi: .1':12t d'un se4iL bloc, quand l'organe 17 pivote en avant pour faire avancer d'un pas la piè- ce 18 du commutateur, pendant la course en avant du chariot C.
Quand celui-ci recule cependant, comme par exemple, lorsque le chariot est ramené à son point de départ au commencement d'une course le galet 8a sur l'axe 8 du chariot frappe contre le bec extérieur de l'organe de commande 17 et fait basculer cet organe en direction contraire à celle indiquée par la flèche de la fig. 7a. Ce mouvement de l'organe de commande 17 n'a
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aucun effet sur la pièce mobile 18 du commutateur,, en rai- son de ce que le aliquet 20 glisse fou sur une pièce protectri- ce fixe disposée contre le rochet 21. Le ressort 27 sera mis sous tension, si bien qu'il rappelle immédiatement l'organe de commande 17 en position normale, après que le galet 8a du chariot s'en sera dégagé.
Par conséquent, un cormnutateur cons- truit comme sur les figs. 7 et 7a fera avancer d'un pas l'élé- ment de contrôle 18 du commutateur, chaque fois que le chariot
C, dans sa course en avant, passe devant le commutateur, mais quand le chariot 0 défile en reculant, élément de contrôle 18 reste au repos et ne provoque aucune modification dans l'éta- blissement du circuit. Quand l'appareil est on service, l'avan- cement du chariot C au-delà du commutateur H au début de la course, fait passer l'élément de contr81c 18 du commutateur dans sa position de fermeture pour établir le circuit, avec ce résultat que le portillon F s'ouvre, et que le dispositif cul- buteur 15 remonte en position de travail.
En supposant que la piste A soit assez longue pour que los chiens ne fassent qu'un tour de piste par course, le levier culbuteur 9 sur l'axe 8 du chariot, après le passage de ce dernier sur la ligne d'ar- rivée, attaque le dispositif culbuteur 15. renversant le cli- quet 7 et permettant au bras D de se déplacer pour soustraire le leurre E de la piste et le rentrer dans la cage B à tra- vers l'orifice 6 du portillon dans la paroi latérale de la dite cage . Aussitôt que le leurre aura traversé cet orifice, le galet 8a sur l'axe 8 touche l'organe de commande 17 du com- mutateur H et déplace cet organe dans la direction voulue pour pousser 1'élément de contrôle 18 du commutateur en position @ d'ouverture,
câpres quoi le portillon F se ferme immédiatement pour empêcher les chiens de suivre le lourde dans sa retraite et la rupture du circuit remet aussi le dispositif culbuteur 15
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en position de repos. Puis l'opérateur de la tour G manipule les appareils de commande qui ramènent le chariot C en arrière jusqu'à sa position de départ afin qu'il soit prêt pour la course suivante et au moment où le chariot s'approche d'un au- tre orifice 6a également pratiqué dans la paroi latérale de la cage, une pièce inclinée 28 assujettie au toit de la cage comme le montrent les figs.
4, 4a et 5, frappe un galet 29 monté sur le bras D portant le leurre et fait tourner le dit bras de façon à faire sortir le leurre de la cage et le mettre en position de travail sur la piste, le cliquet 7 sur le chariot s'enclenchant aveo l'épaulement ou cran 11 du bras qui porte le leurre aussitôt arrivée de ce bras en position de travail. Afin d'empêcher la pièce inclinée 28 de contrarier l'avance du chariot, elle porte à son extrémi- . té un prolongement articulé 28a susceptible de s'effacer quand le galet 29 du bras portant lé leurre la rencontre dans la course en avant du chariot C.
Il apparaît de ce qui précède qu'un seul opérateur, posté dans la tour G, suffit à commander le fonc- tionnement de toutes les parties de l'appareil, car l'enlè- vement du leurre hors de la piste et la fermeture du portil- lon F qui empêche les chiens de suivre le leurre dans sa retraite sont assurés par des dispositifs à marche électri que réglés par le commutateur H, lequel est oonstruit de façon, que le mouvement d'avance du chariot, au début de la course, ouvre le portillon et met le dispositif culbu- teur en position de travail-, tandis que le déplacement on avant du chariot à la fin do la course, au passage du dis- positif culbuteur 15 et du commutateur H, fait basculer le cliquet 7 pour couper le circuit d'excitation des solé- noïdes 13 et 16.
De plus, ce commutateur H est agencé de
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manière à ne rien changer ou déranger dans l'établissement du circuit quand le chariot C recule vers son point de dé- part, et c'est pendant ce recul que le bras D portant le leurre revient vers l'extérieur en position de travail, grâce à la pièce inclinée 28 montée sur le toit de la cage B du chariot.
R E S'U M E.
L'invention comprend:
1 - Un appareil pour les courses de chiens ou autres animaux, qui comporte un chariot, ou convoyeur, gar- ni d'un leurre pouvant faire le tour de la piste toujours un peu en avance sur les animaux engagés dans la course, puis une cage percée d'un orifice par ou le leurre dis- parait à la fin de la course, une fermeture pour cet ori- fice, un dispositif assurant l'enlèvement du leurre hors de . la piste à travers cet orifice, et enfin un mécanisme à fonctionnement électrique pour la commande de cette ferme- ture et du dit dispositif.
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