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La présente invention a pour objet un dispositif calibreur destiné à classer les corps granuleux suivant leur grosseur ; ce dispositif présente les avantages suivants;
1 ) Les corps soumis à son action peuvent être classés suivant leur grosseur en autant de catégories qu'on le désire; '
2 ) Dans de,-certaines limites le même appareil peut être appliqué au classement de corps de grosseurs moyennes très différentes (on peut, par exemple, utiliser le même appareil pour classer des graines de dimensions diverses telles que orge, blé, avoine, millet); .
@ 3 )-Il est possible de modifier la faculté de sélection de l'appareil,' même en marche, par une inclinaison plus ou moins accentuée du dispositif, la plus petite inclinaison correspondant à la sélection la plus grande avec le débit minimum., et inversement la plus grande inclinaison correspondant à une sélection moindre avec le débit maximum;
4 ) Des corps granuleux de toute nature peuvent être classés par calibres, le dispositif pouvant s' appliquer au
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triage des grains, des légumes secs, des fruits, des noix, des pommes de terre, du charbon, du coke, des cailloux, etc.....
5 ) Il ne comporte aucune grille, par suite, il n'est pas susceptible de s'obstruer; son usure est insignifiante et son fonctionnement ne demande qu'une force très minime ; il est réglable en marche et sa construction est d'un prix peu élevé.
Au dessin annexé, qui présente à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'invention, La Fig. 1 est une coupe 'schématique transversale d'un élément du cribleur;
La Fig. 2 est une vue en plan ; etLa Fig.3 une vue en élévation de la Fig.1;
La Fig. 4 est une vue de profil; et
La Fig. 5 une coupe transversale d'un cribleur forme de plusieurs éléments ;
La Fig. 6 est une vue en plan d'un cylindre comportant une partie cylindrique et une partie conique ;
La Fig. 7 est une vue en plan d'un second mode de réalisa- tion du cylindre comportant deux parties coniques à génératrices d'inclinaisons différentes;
La Fig. 8 montre en plan un cylindre conique muni de dispositifs hélicoïdaux d'entraînement;
La Fig, 9 montre schématiquement une position préférable de la paroi mobile par rapport au cylindre;
La Fig. 10 montre schématiquement de quelle manière, dans cette position la paroi mobile doit pouvoir osciller autour de son arête inférieure prise comme axe ;
La Fig.
Il est une vue schématique transversale des posi- tions que doit pouvoir occuper la paroi mobile par rapport au cylindre;
La Fig. 12 montre une forme spéciale de la paroi mobile;
La Fig. 13 représente schématiquement un mode de réalisa- tion d'un dispositif permettant les divers mouvements de la paroi mobile, ainsi qu'un moyen d'assurer la rigidité de l'arête inférieure;
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La fig. 14 montre, à plus grande échelle l'armement de la paroi ,bile dans le mode de réalisation neutre schématique- ment sur la Fig.12;
La Fig. 15 montre schématiquement et en coupe transversale, un dispositif de balayage adjoint à la paroi fixe de la trémie..
Ainsi qu'on peut le voir sur les Fig.1,2 et 3, chaque élément du calibreur qui fait l'objet de l'invention comporte un cylindre 1, de dimensions appropriées à la nature du corps à traiter et fait de toute matière convenable, sa surface extérieure peut être lisse ou présenter des rugosités, le cylindre tourne dans le sens de la fléchera autour de son axe longitudinal 2 lequel peut'être à volonté, plus ou moins incliné sur l'horizontale, soit qu'on le fasse osciller auteur d'une articulation 3, soit qu'on emploie tout autre moyen pour obtenir cette inclinaison.
Sur le cylindre 1 vient se poser une trémie 4 formée, longitudinalement, d'une paroi de retenue fixe 5, dont la tranche inférieure vient se placer à faible distance d'une des génératrices supérieures du cylindre (et parallèlement à celle-ci) et d'une paroi mobile 6, placée obliquement et dont la distance au cylindre 1 peut être réglée. La paroi de retenue a pour unique fonction d'empêcher les corps en cours de classe- ment de s'échapper à l'extérieur du calibreur.
Pour que les corps criblés puissent tomber immédiatement après avoir franchi le fond de la gouttière correspondant à leur grosseur, il faut- que la paroi mobile ne soit pas prolongée au-dessous du point où elle est le plus rapprochée du cylindre rotatif, tout prolongement étant susceptible de maintenir les corps en contact avec le cylindre, et, par conséquent' d'obstruer le passage à. l'endroit où ces corps se trouvent.
D'autre part, suivant la nature des corps à calibrer et suivant aussi la nature et le diamètre du cylindre rotatif, il est nécessaire qu'on puisse faire varier la position de la gouttière formée par la paroi fixe sur le cylindre et par rapport à celui-ci ainsi que l'inclinaison de la paroimobile.
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Enfin, 11 arête intérieure de la paroi mobile doit être aussi rigide que possible, l'élasticité de cette arête favorisant des coînements et des vari atio ns de la largeur de la fente, préjudiciables à la régularité du calibrage.
Ainsi que cela vient d'être dit, la distancer qui sépare la paroi mobile 6 du cylindre 1, est réglable, c'est-à-dire que, par tout moyen convenable, on peut écarter ou rapprocher la paroi du cylindre et cela, d'une manière indépendante pour 1!une des extrémités ou pour l'autre; autrement dit, l'angle Ó que fait la section de la paroi avec la génératrice du cylindre dans le plan normal à la paroi 6 passant par l'axe 2 est d'ouverture réglable, le sommet de cet angle se trouvant toujours du côté où l'axe du cylindre est le plus élevé.
Il s'en suit que la distance d va en croissant le long du cylindre et en suivant la pente de celui-ci et que cet accroissement peut être réglé à volonté dans les limites permises par le mécanisme qui commande ce réglage.
Le cylindre 1 tournant dans le sens de la flèche a, la position de la paroi mobile est réglée de telle sorte que les largeurs minimum et maximum du passage existant entre cette paroi et le cylindre correspondent aux dimensions minimum et maximum des corps que l'on veut classer; ces corps sont introduits-dans la trémie, par petites quantités, du côté où la distancer est plus faible. Par suite de la rotation du cylindre et de l'inclinaison de celui-ci, les corps à classer suivent graduellement la pente de la gouttière formée par le cylindre et par la paroi mobile et s'échappent par le fond de cette gouttière dès que l'ouverture est assez large pour permettre leur passage.
Dans ces conditions, si, au-dessous du cylindre on établit un certain nombre de casiers pour recevoir les corps classés, on conçoit que, lors du fonctionnement du dispositif, les corps qui tomberont dans les casiers seront de grosseurs différentes, les plus petits se réunissant dans le casier situé au-dessous de la fente la plus étroite de la gouttière, les plus gros
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tombent dans le casier si tué'au-dessous de la fente la plus large et les corps de grosseurs moyennes se groupant, suivant leurs dimensions, dans les casiers intermédiaires;
on conçoit également que le triage ne s'opérant pas. à. travers des grilles dont .les ouvertures ont des dimensions fixes, on pourra, avec le dispositif qui fait l'objet de l'invention, pousser le classement aussi loin qu'on le voudra en augmentant le nombre des casiers.
Pour obtenir un bon rendement de 1'appareil, il est néces- saire qué les produits à cribler ne stationnent pas trop long- temps dans la gouttière formée par la paroi mobile et le cylindre; l'obliquité donnée au cylindre facilite cet écoulement mais il y a lieu de remarquer qu'au fur et à mesure que les matières à cribler s'éloignent du point de distribution en s'acheminant vers la partie la plus basse de la gouttière, leur quantité diminue constamment; il est donc nécessaire de donner au cylindre une vitesse périphérique linéaire décrois- sante si l'on veut éviter l'entassement desdites matières vers la partie la plus large de la gouttière formée par la paro-i 6 et le cylindre 1.
Pour arriver à ce résultat, on peut (Fig.6) donner au cylindre une forme telle que celle qui est représentée sur le dessin, ledit cylindre 1 comportant, au droit du distributeur, une partie conique 7 et sur le reste de sa longueur une partie cylindrique 8,, la paroi mobile 6 étant naturellement conformée pour suivre la forme du cylindre ainsi constitué.
On peut, également donner au cylindre une forme telle que celle qui est représentée sur la Fig.7, l'organe étant dans ce cas, co.nstitué par deux cônes 9 et 10, le premier, qui se trouve au droit du distributeur, ayant des génératrices plus inclinées sur .l'axe longitudinal que celles du cône 10 ; peut encore donner au cylindre une forme conique régulière sur toute sa longueur.
Cette disposition présente encore l'avantage exposé ci-dessous:
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Etant donné que la masse des matières 8. calibrer la plus considérable se trouve à l'extrémité supérieure du cylindre, c'est-à-dire au droit de la distribution, en raison de l'épais- seur de cette masse, les particules constitutives ont tendance être entraînées à l'extérieur par l'effet de la rotation du cylindre, cet inconvénient est supprimé par la conicité, le diamètre du cylindre étant plus grand à l'entrée, les possibili- tés d'entraînement des matières à l'extérieur sont considérable- ment réduites.
Pour faciliter l'entrafnement des matières vers l'extrémité @ du cylindre, on peut adjoindre audit cylindre un dispositif hélicoïdal représenté sur la Fig.8, dispositif constitué par des parties saillantes 11 enroulées en hélice, de-toute manière convenable, sur le cylindre; ces parties saillantes hélicoïdales, peuvent être constituées simplement par un câble textile ou métallique, ledit câble pouvant être enroulé simplement sur la surface même du cylindre ou bien partiellement logé dans une rainure préalablement creusée sur la surface de cet organe ;
pourra, bien entendu, enrouler ainsi, non seulement un seul câble, mais plusieurs, à des distances angulaires égales,enfin, dans le cas où le dispositif est uniquement constitué par un ou plusieurs câbles enroulés sur la surface même du cylindre, il est facile de se rendre compte que, suivant les nécessités, on pourra à tout instant faire varier le pas de la ou des hélices ainsi formées, de manière à appropriér ce pas à la matière traitée ou à la vitesse d'écoulement que l'on désire. obteni r.
Il est facile de se rendre compte que la présence de ces saillies hélicoïdales provoque un déplacement plus rapide des matières traitées vers l'extrémité de l'appareil.
Les parties aillantes hélicoïdales ont encore pour effet de brasser la masse à calibrer, de tellé sorte que les couches de ladite masse sont à tour de rôle mises en contact avec le fond de la gouttière formée par la paroi 6 et le cylindre 1 ce qui donne un rendement plus élevé de.l'appareil.
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Les Fig.4 et 5 se rapportent à un mode de réalisation de l'invention appliquée à un calibreur qui comporte quatre éléments.
Les divers mécanismes sont montés sur deux châssis dont l'un 12 est fixe, tandis que le second 13 est mobile et peut osciller autour des articulations 14 établies suivant le même axe.
Le châssis fixe 12 supporte le' moteur 15 qui commande la rotation des cylindres par l'intermédiaire de l'arbre 16, des vis sans fin 17 et des roues dentées 18 clavetées sur les bouts d'arbres 19 qui tourillonnent dans les paliers 20.
Les bouts d'arbre 19 sont reliés aux arbres 21 des cylindres 1 par un joint de cardan 22 dont le point d'oscillation est placé sur l'axe général des articulations du châssis mcbile.
Les arbres 21 des cylindres sont supportés par les paliers 23 qui sont solidaires du châssis mobile 13 et la face postérieure de ce dernier porte des crémaillères 24 de dentures taillées suivant un arc de cercle ayant le joint de cardan 22 pour centre, crémaillères qui engrènent sur des pignons droits 25, clavetés sur l'arbre 26 dont la rotation peut être obtenue par l'action d'une vis sans fin 27 sur une roue dentée 28 solidaire de l' arbre 26 ; le mouvement de la vis sans fin 27 peut être commandé par un volant 29.
On conçoit qu'en agissant sur le volant 29 dans un sens ou dans l'autre, on fera osciller le châssis 12 autour des articulations et qu'on pourra ainsi régler son inclinaison sur l'horizontale en même temps que l'inclinaison correspondante des cylindres.
Cette manoeuvre peut se faire en cours de marche, la liaison par joint de cardan permettant la rotation continue des cylindres quelle que- soit l'inclinaison donnée au châssis mobile.
Le châssis mobile 13 supporte les trémies déformables 30 constituées par les parois fixes de retenue 5 et par les parois mobiles 6, ces dernières peuvent être articulées en 31 au cadre du châssis ; ellesportent, sur leurs faces extérieures, des tenons de guidage 32 qui se déplacent dans les coulisses 33
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portées par les écrcus 34 montés chacun sur une partie'filetée de l'arbre 35 dent la rotation peut être obtenue en agissant sur un volant 36; des ouvertures oblongues 37, ménagées dans les parois de la caisse qui revêt le châssis, permettent les déplacements du tenon 32.
Ce dispositif de commande de l'inclinaison de la paroi 6 existe des deux côtés du châssis de telle sorte que la paroi mobile étant, par construction, légèrement déformable, suivant qu'on agira sur l'un ou sur l'autre des volants 36, on pourra faire varier comme on le désirera les distances des parois mobiles aux cylindres 1 et ce d'une façon égale pour les quatre @ éléments.
Dans le châssis fixe 12 sont ménagés les casiers 38, destinés à recevoir les corps classés suivant leur grosseur; le nombre de ces casiers peut être quelconque et le dernier 38' recevra les corps dont les dimensions seraient trop grandes pour qu'ils puissent passer en un point quelconque de la fente méngée entre les cylindres et les parois mobiles.
Dès la mise en route du calibreur, il sera possible de se rendre compte de la marche du travail en observant les diverses catégories de corps tombant dans les casiers. Si l'on juge, par exemple, que la première catégorie, contenant les corps les plus minces, ne fournit pas suffisamment de ceux-ci, on agira sur le volant 36 du cote de l'introduction pour agrandir l'ouver- ture de ce côté; si la quantité des refus est trop grande ou si les corps qui s'y trouvent sont jugés de trop petites dimen- sion s, on agira sur le volant 36 du côté des refus pour agrandir l'ouverture de ce côté. On pourra, de la même manière, rétrécir les ouvertures à un bout ou à l'autre suivant les besoins.
Enfin, on pourra augmenter ou diminuer la rapidité du classement en agissant sur le volant 29 pour incliner plus ou moins le châssis mobile.
Un distributeur, non représenté sur le dessin, amène les corps à classer à la'partie supérieure avant des trémies; la vitesse de débit de ce distributeur sera naturellement réglée
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de manière à correspondre au débit du cribleur et: de telle sorte 'que les corps soient répartis dans la gouttière, non pas en couche épaisse, mais suivant un fil pour éviter que des corps fins soient transportés au delà du point où l'ouverture de la glissière correspond à leur grosseur.
Les Fig.9 à 14 montrent de quelle manière les dispositifs de commande de la paroi mobile 6 peuvent être organisés pour que l'on obtienne, pour cette paroi, et suivait les cas, des positions telles que l'évacuation des corps calibrés se fasse sans entraves,¯ ces positions étant préférablement celles pour lesquelles l'arête inférieure 39 de la paroi mobile soit sur la ligne suivant laquelle les distances d de cette paroi au cylindre 1 sont les plus petites ; ce montage de la paroi mobile est schématiquement représenté en Fg.9.
En Fig.10 il est montré comment la paroi mobile 6 doit pouvoir osciller autour de son arête 39 prise comme axe, par exemple, dans le sens de la flèche b pour venir occuper une position telle que 6'; cette manoeuvre permet de donner à la gouttière une section plus ou moins évasée, suivant la nature des corps traités et de détruire ainsi les tassements qui peuvent se produire',au cours de l'opération,au fond de la gouttière.
En Fig.ll on.a représenté en 6, 6' et 6" diverses positions que doit pouvoir occuper la paroi mobile par rapport au cylindre, soit qu'on veuille augmenter la largeur de la fente d, soit qu'on veuille modifier la section de la gouttière suivant la nature des corps traités.
On voit, d'après ce qui vient d'être dit,' que la paroi mobile 6 doit pouvoir être manoeuvrée, sur ses deux arêtes extérieures, tant dans le sens vertical que dans le sens horizontal, de manière à pouvoir occuper toutes les positions schématiquement représentées dans les Fig.10 et 11 ;
enmême temps, il est indispensable que l'arête inférieure de la paroi soit fortement armée de manière à être suffisamment rigide pour que la gouttière ait une section constante, non susceptible de se déformer élastiquement sous l'action des tassements
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qui peuvent se produire.'
Les Fig.13 et 14 montrent unmcde de réalisation dans lequel la parci 6 peut occuper toutes les positions désirées par rapport au cylindre 1. Un boulon 40 peut se déplacer le long de l'arête de la paroi 6 et coulisse en même temps dans une ouverture oblongue 41 ménagée dans la caisse fixe qui entoure le calibreur.
D'autre part, près de l'arête 39, et perpendiculairement à celle-ci, est articulée une pièce 42 en ferme de glissière qui peut se déplacer sur un'boulon 43 solidaire du bâti de la machine et qui peut être fixée sur ce boulon par serrage d'un écou 44.
La Fig.14 représente plus en détail l'armature de la paroi mobile. Lorsqu'on veut changer la position de la paroi 6, on desserre Les écrous 44 et 45 et, en agissant de toute manière convenable, on donne à la paroi 6'la position désirée; on serre alors à nouveau les écrous et la paroi se trouve fixée dans sa nouvelle position, transversalement par le boulon
40 et l'écrou 45 et'longitudinalement par la glissière 42, le bculon 43 et l'écrou 44.
Des articulations, prévues en 41 et 42 (Fig.13) permettent , de donner à l'arête 39 de la paroi mobile des inclinaisons variables par rapport à l'axe du cylindre rotatif ; enfin, l'arête 39 est renforcée par un fer en U 46 ou par tout autre fer profilée fixé tout le long de cette arête.
Le dispositif d'armement qui est représenté sur les Fig.
13 et 14 n'a été décrit qu'à titre d'exemple et il est bien
EMI10.1
e=è=3m qre tzrt n=z=e m=3e de .:#,ali b.i pesr 1La crmmde des mouvements de la paroi mobile pourra être choi si.
Comme il est indiqué en Fig.l2 la paroi mobile 6 peut être concave ou convexe au lieu de plane, elle peut, en outre, avoir toute autre forme appropriée.
Pour éviter que, par suite de la rotation du cylindre 1, une partie des ,matières à cribler se trouve entraînée à l'ex- térieur du cylindre, ou vienne se bloquer sous la paroi 5, le¯système indiqué schématiquement en Fig.15 peut être prévu,
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dans lequel ba paroi fixe 5 porte, à sa partie inférieure, un balai longitudinal 47 qui ftte constamment sur le cylindre et qui s'oppose au passage, vers l'extérieur de la trémie, de - toute partie des matières traitées.
Le calibreur qui a été décrit ci-.dessus et qui est re- présenté sur les Fig.4 et 5, ne constitue qu'un mode de réalisa- tion de l'invention qui est plus spécialement caractérisée par le dispositif'général représenté sur les Fig. schématiques
1,2,3,6,7,8,9,10,11 et 12; la description n'en a été faite qu'à titre d'exemple d'application de ce dispositif et il est bien entendu que tout autre mode de réalisation conforme à ce dispositif, pourrâ être envisagé.
En particulier, le nombre des éléments, la nature, le profil et la garniture des cylindres peuvent être quelconques, la rotation des cylindres peut être réalisée par tout mode de transmission convenable, les dispositifs d'inclinaison des cylindres et de déplacement de la parci mobile peuvent comporter tout mécanisme jugé préférable. D'autre part, les dimensions des châssis, des cylindres et des trémies peuvent être quel- conques ainsi que la nature marne de ces organes, sans que ces modifications portent atteinte aux caractéristiques de l'inven- tion.
Revendications.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.