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"PERFECTIONNEMENTS APPORTES A. L'ABATAGE DES ROCHES OU
DE LA HOUILLE"
Pour l'abatage intensif des roches et particu- lièrement de la houille, au moyen de marteaux pique@rs à main ou mécaniques, il est expressément recommandé de pré- parer, dans le front de taille, le dégagement nécessaire en forant de place en place, au préalable, des trous d'as- sez grand diamètre.
Conformément à l'invention,on propose de perfec- tionner cette méthode en complétant chaque trou ainsi foré @
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par d'autre trous de même nature disposés sur la mime ligne perpendiculaire au mur. Il en résulte que le rendement du travail au marteau ainsi que la proportion de gros morceaux peuvent être considérablement accrus.
Pour exécuter facilement et rapidement la ligne de trous en question, on monte la machine forer sur deux vérins tubulaires parallèles, assujettis entre le mur et le toit et sur la hauteur desquels la machine peut prendre toutes les positions, au moyen par exemple d'un palan à main ou mécanique, ou d'une crémaillère ou de tout autre système de déplacement.
L'invention est illustrée, à titre d'exemple, aux dessins annexés, dans lesquels :
La fig, 1 est une coupe d'une galerie de mine supposée faite parallèlement au front de taille attaqué conformément à l'invention.
La fig. 2 est une vue en élévation d'une machine agencée pour la mise en oeuvre de l'invention,et
La fig, 3 représente la même machine supposée vue à angle droit de la précédente figure.
La fig. 4 montre une variante de machine.
En examinant la fig, 1, on voit en 4 le front de taille de la roche ou de la houille à abattre.Ce front de taille est limité par le mur 6 et par le toit 5 qui peuvent avoir des directions notablement inclinées par rap- port à l'horizontale. -
Conformément à l'invention, avant de commencer l'abatage de la roche ou de la houille, au moyen de mar- teaux piqueurs à main ou mécaniques, on fore, à intervalles convenables, et perpendiculairement au front de taille, des lignes 'de 'Cours 7 alignés suivant la perpendiculaire commune au toit et au mur.
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Le travail ultérieur au marteau se trouve, grâce à ces lignes de trous, notablement facilitéo Ces lignes de tenus peuvent être rapidement exécutées au moyen d'une machine à forer d'un type connu, montée sur un dispositif spécial;. le dispositif visible aux fig. 2 et 3, est essen-, tiellement constitué par deux vérins tubulaires parallèles 8 et 9 actionnés par exemple au moyen d'air comprimé in- troduit dans l'un deux par une conduite 10 et transmis à l'autre au moyen d'un tube 11 formant par ailleurs en- tretoise rigide.
Ces deux vérins sont ancrés dans.le sol au moyen de crampons 12 et d'autre part, leurs têtes mobiles 13 sont garnies de dents 14.
Enfin,à leur partie supérieure, les vérins sont Solidement réunis par une entretoise 15.
La machine à forer d'un type connu 16 est .nontée sur les deux vérins 8 et 9 au moyen de deux jougs 17 et 18 enserrant la machine sous l'action de boulons 19.
Les deux jougs 17 et 18 sont susceptibles de coulisser comme des colliers sur le corps des vérins 8 et 9 et peuvent être bloqués en toute position voulue au moyen de vis telles que 20.
Lorsqu'après le forage d'un trou dans le front de taille, il est nécessaire de déplacer la machine par rapport aux vérins 8 et 9, il suffit de desserrer les vis 2o qui maintenaient la machine en place, et, après dépla- cement, de bloquer ces vis à nouveau sur les vérins.
Ce déplacement peut être effectué par tous mo- yens appropriés et les fig. 2 et 3 représentent un exemple particulier de ces moyens.
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Une corde ou câble 21 attaché à un crochet 22 du joug supérieur 18,passe sur une poulie 23 fixée à l'en- tretoise supérieure 15. De là, le câble 21 s'enroule au- tour d'une poulie-tambour 24 solidaire de l'un des organes rotatifs de la machine à forer 16. L'extrémité libre 25 du câble 21 peut être tenue à la main.
Pour déplacer la machine par rapport aux vérins
8 et 9, il suffit de saisir l'extrémité 25 du câble, et après desserrage des vis 20, de mettre la machine en marche dans le sens de la flèche F.
La poulie-tambour 24 joue le rôle de cabestan et la machine est tirée vers la poulie 23. Lorsque la ma- chine est arrivée à l'emplacement voulu, on arrête la ro- tation et on bloque les vis 20.
Suivant la fig. 4 les vérins 8 et 9 ne sont plus entretoisés dans le haut, mais leurs têtes mobiles 13 sont réunies par une traverse 30.
Grâce à cette disposition la machine à forer peut être déplacée sur toute la hauteur des vérins y compris celle de leurs têtes mobiles.
De plus suivant l'exemple de la fig. 4, les moyens de déplacement de la machine à forer, comprennent simplement une corde ou câble 31 attaché en 32 sur la traverse 30 et enroulé d'autre part sur le tambour 33 d'un treuil commandé à la main au m¥ d'une manivelle 34, par l'intermédiaire d'engrenages 35. Le tambour 33 est retenu par un cliquet 36. Le rôle de ce dispositif est évident.
L'invention n'est évidemment pas limitée à ce mode de déplacement qui n'a été cité qu'à titre d'exemple et qui pourrait être réalisé par tous autres moyens tels que palan à main, mécanique, à crémaillère etc.....
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